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Vieux veuf épris de sa fille aînée célibataire…

Chapitre 7

Nous continuons d'expérimenter l'échangisme entre couples

Orgie / Partouze

Dans les chapitres précédents, j’ai successivement décrit comment j’ai réussi à mieux connaître ma fille aînée Sylvie et en particulier son intimité dans tous les sens du terme en tchattant avec elle sur un site naturiste sans qu’elle ne se doute que son interlocuteur d’un soir, Louis, soit en réalité son père Lucien dans la chambre en-dessous de la sienne. Puis nous en sommes arrivés à vivre nu à la maison quand elle me rejoint chaque weekend pour depuis peu carrément prendre la douche ensemble chaque fois qu’elle vient à la maison et même désormais partager mon lit.

Dans le sixième chapitre, nous vous avons relater les préparatifs de notre rencontre avec un couple du net après avoir expérimenter l’échangisme avec nos voisins d’en face, Henry et Magali, pour satisfaire mon fantasme de voir ma femme dans les bras d’un autre pendant que je baise la sienne.

Ce septième chapitre rend essentiellement compte du weekend passé chez nos nouveaux amis du net, Sophie et Thierry.

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Après la nuit passée en couple échangé avec nos voisins d’en face, ma fille dans sa chambre avec Henry et moi dans la nôtre avec Magali, nous passons avec ma nouvelle compagne Sylvie la journée du lendemain à faire des courses pour surtout l’habiller pour notre prochaine rencontre avec ce couple du net qui nous a invité le soir même. En effet, voulant se mettre totalement dans la peau de sa mère, Sylvie a tenté de mettre ses vêtements, mais ils ne lui vont vraiment pas et surtout ne sont plus du tout au goût du jour.

Aussi, elle m’entraîne au sex-shop, dès son ouverture en début d’après-midi, pour y acheter des dessous plus suggestifs. Elle ne se contente cette fois que de l’essayage en cabine à glace sans tain, ce qui me permet d’admirer ses talents de stripteaseuse qui me font bander tout comme les clients dans les cabines à côté. Elle en ressort avec ses jarretelles et des bas en résilles blancs pour tout sous-vêtement se contentant d’enfiler au-dessus une robe d’été très courte avec un décolleté bien échancré pour continuer nos achats.

Elle me surprend de plus en plus, cette fois dans une cabine d’essayage normale dans une boutique chic du centre-ville où elle appelle la vendeuse pour venir l’aider à passer les vêtements qu’elle a choisi. Celle-ci rougit en tirant le rideau quand elle découvre Sylvie nue avec juste son porte-jarretelles et ses bas :

— Excusez-moi Madame !

— Ne soyez pas gênée, Mademoiselle. Entrez plutôt m’aider à passer les différents soutiens-gorge d’abord.

— Je ne voulais pas troubler votre intimité. Votre mari pourrait mieux le faire que moi, non ?

— Vous êtes plus professionnelle que lui pour juger de la taille des bonnets et de mon tour de poitrine, je pense.

Toujours le rouge aux joues, elle sort un mètre à ruban et le passe dans le dos de Sylvie pour venir prendre la mesure sur l’un des tétons tendus. Sylvie la remercie :

— Parfait. Pour la taille des bonnets vous pouvez directement vous faire une idée avec vos mains vous savez. Cela ne me dérange pas !

Elle hésite un moment en m’interrogeant du regard toujours aussi écarlate. Je lui fais signe alors avec mes mains de la peloter. Elle écarquille les yeux en ouvrant la bouche, hébétée par la situation sans se rendre compte que ma fille, ma femme pour elle, lui prend les deux mains pour les coller sur ses seins et lui dire :

— Alors, 90A ou 90B ?

— Euh… Je dirai 90B Madame.

— Enfilez-moi le premier alors.

Elle lui met en place donc ce soutif en réglant les bretelles et en replaçant chaque sein dans son bonnet.

— Très bien Mademoiselle. Vous allez me les essayer tous et vous me direz celui qui me va le mieux !

Sylvie lève les bras pour obliger la vendeuse à défaire, puis enfiler chacun des cinq soutiens-gorge suivants en la pelotant au passage à chaque fois. Elle commence à apprécier ce manège puisqu’elle ne rougit plus. Je constate même que cela commence à l’émoustiller. Sylvie le remarque aussi. Et lui dit :

— Quand vous aurez choisi celui qui met le plus en valeur ma poitrine, vous me passerez la culotte assortie. Je n’ai plus l’habitude d’en porter comme vous l’avez remarqué, mais là je veux bien faire une exception.

Au moment où la vendeuse revient avec la culotte et la tend à Sylvie, celle-ci avance sa jambe et non sa main ! La vendeuse hésite en me regardant une nouvelle fois. Je l’encourage à continuer d’habiller ma femme. Elle lui enfile la culotte d’abord et rougit une nouvelle fois en découvrant le plug de Sylvie. Puis elle l’habille entièrement avec l’ensemble que Sylvie a choisi et lui demande de se déplacer dans le magasin pour voir si elle se sent bien dedans. Elle lui répond :

— Très bien. Mais définitivement, je ne peux plus supporter une culotte. Vous voulez bien me la retirer. Mais ne vous inquiétez pas, je vous l’achète quand même.

Au moment où accroupie, elle fait glisser la culotte, une cliente de mon âge entre et n’en croit pas ses yeux quand la vendeuse se relève et tend la culotte à Sylvie !

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De retour à la maison Sylvie est encore toute fière du bon tour qu’elle vient de jouer à la vendeuse et surtout excitée de s’être ainsi exhibée devant elle. Il lui tarde maintenant de retrouver ce couple échangiste pour s’offrir à eux.

Finalement, elle me dit qu’elle est déjà habillée pour la soirée puisque nous avons convenu avec Thierry de mettre en condition nos femmes. Je l’a fait se déplacer dans le salon. Elle est magnifique en jupe plissée courte et haut assorti à manches longues vert clair montée sur ses talons blancs. Je lui demande de dénouer son boléro avant de s’asseoir, elle dévoile alors ses dessous ou leur absence, avec une guêpière blanche laissant apparaître son nombril et surtout ses tétons.

Lorsqu’elle est assise et qu’elle croise haut ses jambes, il est facile d’apercevoir ses jarretelles et la peau nue de ses cuisses comme celle imberbe de sa vulve. Sa toison redevenue naturelle et flamboyante est mise en valeur par l’absence de tissu à cet emplacement et se marie bien avec le vert d’eau de son ensemble.

Je lui dis qu’elle devrait faire sensation auprès de Thierry, mais qu’il lui faudra surtout tenter de libérer Sophie de tous les carcans qu’elle peut encore avoir à 35 ans. Elle me répond qu’elle fera tout son possible pour la mettre dans mes bras afin que je puisse la voir se faire baiser par son mari à nos côtés !

Elle monte alors finir de se maquiller et bien nettoyer ses orifices qui vont être mis à contribution, comme elle dit, sans oublier son plug anal.

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C’est avec une certaine appréhension quant à l’accueil que Sophie va nous réserver que nous sonnons à leur porte à l’heure convenue. C’est justement elle qui nous ouvre, les yeux brillants, les joues rouges et l’air déjà un peu éméché, pour nous faire la bise. Elle est en bas résilles noirs montée sur des hauts talons. Elle porte une jupe aussi courte que celle de Sylvie et un chemisier suffisamment transparent pour découvrir ses petits seins et surtout ses tétons qui tendent le tissu.

Thierry vient alors à notre rencontre pour faire la bise à Sylvie à la commissure des lèvres. Elle lui sourit en appuyant négligemment une main sur sa braguette. Il me serre la main et me dit que sa femme est bien chaude. Il vient juste de la baiser avant qu’on sonne.

Sophie nous fait asseoir côte à côte sur le canapé et eux s’assoient sur les fauteuils, elle face à moi et lui face à Sylvie. C’est Thierry qui fait le service pour l’apéro et comme convenu, c’est Sylvie qui entame la conversation :

— Vous avez l’habitude de recevoir des couples inconnus chez vous ? Pour tout vous avouer, nous c’est la première fois que nous répondons à ce genre d’invitation.

— Pour nous aussi, c’est une première, répond timidement Sophie

— Cela t’intimide, je vois. On peut se tutoyer si cela ne te dérange pas ?

— Non du tout. Mais c’est vrai que tu m’impressionnes Sylvie par ta décontraction et ton élégance, je dois dire.

— Mais toi, tu sais que tu es vraiment mignonne. Je suis sûre que tu dois faire pas mal tourner la tête des hommes, non ?

— Mais je ne m’habille pas comme ça habituellement tu sais, répond-elle toute rouge.

— Je m’en doute, moi non plus d’ailleurs. Je suis prof et ne me vois pas faire cours dans cette tenue.

— Moi je suis secrétaire de direction d’une femme très autoritaire qui n’admet aucun relâchement dans son entreprise.

— Ah je vois. Tu en profites donc pour te défouler en rentrant à la maison.

— Oui mon mari aime bien que je l’excite en m’habillant comme ça.

— Moi avec le mien nous vivons carrément nus à la maison.

Sylvie croise alors suffisamment haut ses jambes pour que Thierry et même Sophie découvre la nudité de son entrejambe avant qu’elle lui réponde :

— Je n’en suis pas encore là et encore une fois je t’admire d’être aussi à l’aise avec nous.

De notre côté, nous tentons une conversation croisée avec Thierry sur ce qu’il fait dans la vie et ses passe-temps en ayant une oreille attentive aux échanges entre nos femmes. Elles poursuivent leur discussion que Sylvie amène de plus en plus sur la sexualité de leur couple respectif. Elle lui dit même combien elle apprécie depuis peu l’exhibition qui lui offre des émois et des sensations incroyables. Je vois alors les jambes de Sophie se croiser très haut à leur tour découvrant sa vulve épilée et un pubis très noir en forme de cœur. Elle est toute rouge et continue de regarder Sylvie qui vient carrément de dénouer son boléro offrant ses tétons à la vue de tous.

Je fais alors signe à Thierry de mettre une musique douce en fond sonore et de tamiser la pièce avant de resservir une tournée d’apéro. Les deux filles continuent leur effeuillage sans se soucier de nous apparemment. Sophie vient en effet de déboutonner entièrement son chemisier laissant ses petits seins complètement à l’air. Je me lève alors pour inviter Sylvie à danser et Thierry en fait autant avec Sophie. Nous nous retrouvons en couple l’espace d’un slow pendant lequel je retire complètement le boléro de ma femme la laissant en guêpière et jupe courte. J’en profite pour sortir complètement ses seins et la peloter sous les yeux brillants de Sophie qui elle aussi vient d’avoir son chemisier retiré par son mari qui me sourit et me fait signe d’échanger de partenaire après avoir longuement parlé à l’oreille de sa femme.

Sylvie se dirige vers Thierry poitrine à l’air et sourit à Sophie qui finit par lui laisser la place pour se diriger vers moi les joues écarlates, mais avec les tétons très tendus. Je lui souris et lui dis qu’elle n’a rien à craindre que je pourrais être son père et ne vais donc jamais la brusquer, ni la mettre dans une situation inconfortable. Elle se détend un peu et me laisse l’enlacer pour ce premier slow en couple inversé. Elle évite de trop se coller pour que ses seins ne me touchent pas. Je continue de la rassurer en lui disant que nous sommes venus pour surtout réaliser un de mes fantasmes de voir ma femme dans les bras d’un autre. Elle me répond que c’est aussi le souhait de son mari. Je lui dis alors que c’est ma femme qui a organisé ce rendez-vous pour avant tout me faire plaisir, même si elle compte bien en profiter de son côté.

Nous la regardons à ce moment-là, blottie au creux de l’épaule de Thierry qui lui a remonté complètement la jupe pour lui masser ses fesses nues. J’en profite pour demander à Sophie si elle aussi apprécie les massages. Elle hésite un long moment avant de me répondre pendant que je lui caresse son dos nu. Elle finit par lever sa tête pour me dire :

— Vos mains sont douces. Continuez, cela me fait du bien, oui.

— Vous êtes plus sensibles aux caresses sur tout votre corps ou sur des zones plus sensibles ?

— Je n’ose vous l’avouer, mais je suis comme votre femme, j’aime bien qu’on me caresse les fesses.

— Si ça ne vous dérange pas je vais faire comme elle et vous dégrafer la jupe. Cela sera plus pratique.

Alors que Sylvie est en guêpière et jarretelles avec ses seins, ses fesses et son minou à l’air que Thierry explore allègrement, c’est Sophie qui fait elle-même tomber au sol sa jupe, dernier rempart à sa totale nudité dans mes bras ! Thierry me fait un clin d’œil en passant à mes côtés quand il me voit palper les fesses nues de sa femme collée à moi. Je glisse alors à l’oreille de ma cavalière :

— Je te félicite Sophie. Tu sais que tu viens de faire un heureux en la personne de ton mari en te libérant de la sorte.

— Oui et pour tout vous dire, je n’en reviens pas moi-même de me retrouver nue dans les bras d’un autre homme que mon mari pour la première fois sans que cela me fasse flipper, mais bien au contraire en y éprouvant du plaisir.

— Embrasses moi Sophie alors pour que je continue à faire monter ce plaisir en toi.

Elle me regarde en souriant avec des yeux pétillants et approche ses lèvres des miennes pour un long baiser langoureux pendant qu’une de mes mains constate l’humidité grandissante de sa vulve. Je vois alors Sylvie qui a pris de l’avance sur nous en ayant carrément dénudé Thierry qui bande comme un salaud et se laisse branler pendant qu’il pelote ma femme en retour.

Toujours dans notre slow avec Sophie, j’essaie alors de nous écarter un peu pour rejoindre la salle à manger qui jouxte le salon et éviter ainsi qu’elle ne découvre son mari avec Sylvie dans un stade bien avancé de leur nouvelle relation. Elle se laisse guider tout en continuant de m’embrasser et de se faire doigter la chatte. Loin de son mari, elle s’enhardit et commence de me déshabiller pour me mettre torse nu d’abord et reprendre notre danse, mais peau contre peau cette fois avec ses petits seins collés à moi. Cela l’excite de plus en plus de me sentir lui masser le clito et la masturber avec deux doigts dans le vagin.

Elle finit par défaire ma ceinture, déboutonner mon pantalon et ma braguette pour me dénuder entièrement d’un coup en s’accroupissant pour être plus à l’aise, mais pour se retrouver avec ma bite tendue à la hauteur de sa tête. Je la sens hésiter puisqu’elle ne se relève pas. Pour l’aider dans sa décision, je lui pose une main sur la tête et attends. Elle finit par poser sa langue sur mon gland. Je la laisse faire. Elle lèche ensuite ma hampe et me malaxe les bourses avant d’avancer sa bouche pour bientôt gober entièrement ma queue. D’où je suis, je vois à présent Sylvie allongée sur un fauteuil qui me fait face. Pendant que Thierry la baise, elle lève un pouce pour me signifier que mon fantasme est de nouveau réalisé ce soir.

Sophie a l’air d’avoir déjà pratiqué avec son mari car je sens que ma jouissance monte. Je la fais se relever en l’attrapant sous les aisselles et la couche sur la table après avoir poussé les couverts. Elle se laisse faire et pose carrément ses pieds sur la table en écartant bien ses cuisses. J’entre une nouvelle fois dans un vagin à deux jours d’intervalle après plusieurs années d’abstinence. Je tourne la tête pour voir Sylvie en levrette qui se fait bourrer par un inconnu comme je l’ai toujours rêvé pour ma première femme.

Je regarde alors Sophie qui jouit sous mes coups de boutoir et me dit qu’elle prend la pilule et que je peux donc me soulager en elle. Nous restons enlacés un moment avec ma bite en elle à nous embrasser. Elle ne sait comment me remercier pour l’avoir amené avec tant de douceur à réaliser le fantasme de son homme et surtout y prendre un tel plaisir qu’elle va recommencer, elle en est sûr. Je lui répond que dès que j’aurai retrouvé un peu de vigueur ce sera avec joie. Elle m’embrasse de nouveau et s’enlace à moi pour reprendre notre slow. Je sens alors ma semence couler de sa cuisse à la mienne. Quel pied !

Nous nous déplaçons alors doucement vers le salon. Sophie toujours collée à moi regarde avec amour son mari en train d’enculer ma femme et m’embrasse en me remerciant de nouveau :

— Je suis heureuse pour mon mari qu’il ait pu enfin réaliser sa première sodomie, je suis vraiment trop serrée du cul pour pouvoir accepter son gros mandrin.

— Moi aussi j’adore voir ma femme donner du plaisir à un autre homme ou une autre femme.

— Ah bon, elle est bi, mais moi, ça je ne l’ai encore jamais essayé, même si mon mari me tarabuste pour que je m’adonne aux plaisirs saphiques.

— Si tu veux Sylvie pourra t’initier, tu sais.

— Le fantasme de mon mari c’est de me voir allonger sur une fille poitrine contre poitrine et chatte contre chatte pour pouvoir nous baiser alternativement et mélanger nos cyprines, comme il dit.

— Tu verras après manger, Sylvie va te faire apprécier les plaisirs lesbiens, tu vas vraiment y prendre goût, je t’assure. D’ailleurs elle, il y a très peu de temps qu’elle a commencé.

Thierry finit d’éjaculer dans le cul de ma femme quand il se rend compte de la présence de sa femme blottie dans mes bras :

— Il y a longtemps que tu nous observes, chérie ?

— Oui un moment. Tu sais, j’ai vraiment craint que tu ne blesses Sylvie avec ton gros engin !

— Mais tu n’es plus jalouse ?

— Non du tout. J’ai même aimé te voir prendre du plaisir à sodomiser Sylvie qui avait l’air d’apprécier, alors que moi je n’ai jamais accepté que tu me pénètres par là.

— Oui je sais et je ne vous remercierai jamais assez Lucien et Sylvie d’avoir répondu à notre invitation avec tant de délicatesse.

— Sachez que le plaisir a été beaucoup pour nous également, n’est-ce pas Loulou ? Tu as pris ton pied avec Sophie à ce que j’ai vu.

— Ton mari, Sylvie, est un super amant, il m’a faite vraiment jouir, sans appréhension aucune tu sais, alors que c’est la première fois que je m’offre à un autre homme que mon mari.

— Je n’en doute pas et suis heureuse pour toi. Mais le tien n’est pas mal non plus avec son gros engin, comme tu dis, il m’a fait du bien partout où il est passé, tu sais.

— Si tu veux te rafraichir avant de passer à table, je te montre où est la salle de bains.

— Si tu n’y vois pas d’inconvénient, pour ne pas faire attendre nos hommes, nous pourrions prendre la douche ensemble ?

— Disons que ce serait une nouvelle première pour moi.

— Tu vas voir, j’ai les mains aussi douces que les tiennes. Tu ne feras pas la différence, si tu fermes les yeux et poses les tiennes sur moi au même endroit que les miennes.

— Je te fais confiance. Jusqu’ici en t’imitant, tu m’as fait découvrir des sensations incroyables que je ne pouvais imaginer tant je restais bloquée par les carcans de mon éducation.

— Allez je te suis.

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Je la suis dans l’escalier pour monter à la salle de bains. Elle a vraiment un beau cul bien plus rebondi que le mien. Sa vulve est encore bien rougie par les assauts de mon chéri et son foutre s’est desséché sur l’intérieur de ses cuisses. Nous entrons. Elle me dit que la douche est bien trop étroite pour y aller à deux et qu’elle se nettoiera rapidement au lavabo. Je lui dis d’entrer dans la douche et de me passer le pommeau de douche pour que je l’humidifie avant de la frotter avec son gel douche, charge à elle de me rendre la pareille ensuite. Elle s’exécute sans protester, me faisant confiance apparemment. Je lui badigeonne tout le corps de gel douche en insistant sur ses cuisses, ses seins et son minou dont je fais mousser le cœur poilu avant d’insinuer mes doigts dans son vagin d’une main et masser son clito de l’autre. Elle commence de se tordre de plaisir. J’insiste jusqu’à ce qu’elle se mette à glousser :

— S’il te plait Sylvie n’arrête pas. Ohhhh Je vais jouiiiir. Ouiiii ouiii vas-y plus fort.

Son corps se tend alors. Je la pousse contre la paroi et me colle à elle pour me frotter contre son corps en collant mes seins sur les siens et mon pubis contre le sien. Lorsque j’arrête, c’est elle qui bouge son corps. Je lui passe le bidon de gel et elle commence de me savonner de partout jusqu’à atteindre ma vulve. Elle hésite un moment. Je l’embrasse alors sur la bouche pour mélanger nos langues. Je sens aussitôt ses doigts me pénétrer, puis l’un d’eux me titiller le clito. Je l’enlace et lui masse le dos, puis les fesses pour à mon tour investir son vagin. Je bascule la commande de douche pour recevoir l’eau en pluie pendant que l’on se fait du bien mutuellement tout en se bécotant.

Nous restons un long moment comme ça en jouissant l’une de l’autre. Une fois le calme revenu en nous, elle me remercie et me demande si mon plug est difficile à porter en permanence, son mari voulant absolument qu’elle en mette un. Je lui demande si elle a du lubrifiant. Elle me dit que oui et me le donne. Je lui demande de se pencher et de s’appuyer au lavabo pendant que je lui badigeonne l’anus et lui détends la rondelle avec un, puis deux doigts. Elle me dit que la sensation est bizarre, mais pas désagréable. Je retire alors mon plug, puis le lave avant de l’enduire copieusement de gel et de lui enfiler en douceur. Une fois en place, je lui demande de marcher avec. Elle me dit que c’est même très excitant comme sensation finalement et me demande si elle peut le garder pour la soirée. Je lui dis bien sûr que oui et qu’il est temps d’aller rejoindre nos maris. Elle me répond en rigolant :

— Tu veux dire toi avec le mien et moi avec le tien, c’est ça ?

— Oui pourquoi pas, puisqu’après tout, vous nous avez bien invité pour qu’on échange nos partenaires.

— OK. Mais si vous restez dormir chez nous, on fait comment ?

— Je te laisse le choix, moi j’ai l’habitude du mien et toi du tien, c’est peut-être l’occasion de nouvelles expériences sexuelles, non ?

— D’accord. De toutes façons, eux c’était leur fantasme, donc on leur fera plaisir en même temps.

— Descendons manger pour leur annoncer la bonne nouvelle.

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Les filles redescendent en se tenant par le creux des reins pour nous annoncer tout sourire qu’elles ont décidé d’échanger leur mari pour la nuit. Thierry tout surpris par la décision de sa femme met un moment avant de réagir, le temps de constater qu’elle vient s’asseoir sur mes genoux pour me rouler une pelle en le regardant :

— C’est bien ce que tu voulais chéri, non ?

Il n’a pas le temps de lui répondre que c’est Sylvie qui lui roule une pelle à son tour en le branlant. Sophie me demande quand même dans le creux de l’oreille si cela ne me dérange pas. Pour toute réponse, je lui appui mes mains sur les épaules pour qu’elle s’agenouille. Elle comprend aussitôt et embouche ma queue en regardant son mari. Sylvie en fait autant et nous nous retrouvons rapidement tous les deux en érection. Puis Sylvie s’allonge sur le tapis et invite Sophie à se coucher sur elle tout en continuant de me pomper. Thierry comprend qu’elles veulent réaliser son deuxième fantasme quand elles frottent leur chatte l’une contre l’autre. Il pénètre sa femme d’abord qui continue de me sucer et lui tape sur le cul quand il découvre le plug de Sylvie entre ses fesses. Il la besogne un moment avant de se glisser en dessous dans la chatte de ma femme. Il est aux anges. Il poursuit ses pénétrations alternatives d’un vagin à l’autre. Il est si excité qu’il ne tarde pas à éjaculer dans l’une, mais se précipite dans l’autre pour finir de se soulager. C’est à ce moment-là que n’y tenant plus par ce spectacle de ma femme offerte une nouvelle fois sous mes yeux, je jute dans la « gueule » de ma nouvelle partenaire d’un soir qui se met à bécoter ma femme pour mélanger leur salive et surtout répartir mon foutre équitablement ! Me voilà grossier tout à coup tant j’apprécie ce moment si souvent rêvé avec ma première femme…

Nous nous retrouvons une nouvelle fois côte à côte sur le canapé avec Thierry, la queue basse, à contempler nos femelles continuer de se « mioumiouter » sous nos yeux. C’est lui qui finit par me glisser à l’oreille pour ne pas les déranger :

— Eh bien, je n’aurai jamais cru que l’on en arrive là aussi vite. Nous n’avons même pas encore diner et l’on a déjà baisé deux fois la femme de l’autre.

— Nous qui nous étions fixés de voir ta femme se faire masser une fois bien éméchée et d’échanger nos places durant la nuit. C’est déjà décidé, qui plus est par nos propres femmes. Incroyable !

— Ta Sylvie est vraiment une championne pour délurer les autres femmes.

— Si tu savais qu’il y a quelques mois encore, elle était très pudique et baisait très rarement.

— C’est un vrai miracle de la voir aussi à l’aise aujourd’hui avec les hommes ou les femmes.

— Tu comptes offrir ta femme à d’autres couples ?

— Maintenant qu’elle est vraiment décoincée de ce côté-là, je crains bien que ce soit elle qui fasse les premiers pas désormais et nous organise des soirées comme celle-là.

— Si tu veux, nous pourrons vous rendre l’invitation un de ces weekends prochains et nous pourrions en profiter pour inviter d’autres couples, si ça t’intéresse de voir ta femme passer d’une bite à l’autre. Moi c’est ce que j’aimerais voir faire par la mienne, c’est un peu son rêve récurrent et je veux à mon tour qu’elle le réalise.

— Pour moi c’est d’accord. Il faut que je lui en parle. Son changement de comportement est si récent, je crains qu’elle ne se ressaisisse et se referme à nouveau sur notre couple.

— Je comprends. Je dirais à Sylvie de la convaincre, si tu préfères.

— Super. Vous formez un couple vraiment génial et libéré. Je vous envie.

— Le tien n’est pas mal libéré non plus, tu sais. Regarde-les se faire jouir sous nos yeux sans que cela ne les dérange.

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Sur ces belles paroles nous sommes allés prendre une douche, chacun notre tour avant que nos femmes y retournent. Puis nous avons enfin dîné en discutant beaucoup de l’évolution sexuelle respective de nos deux couples. La soirée ne s’est pas éternisée vu les ébats nombreux déjà réalisés, chacun rêvant d’un bon lit, nous sommes tous partis nous coucher comme convenu en couple échangé. Sophie est venue se blottir dans mes bras tout en me caressant doucement la queue pendant que je m’occupais de sa poitrine. Elle est allée chercher ensuite de l’huile de massage pour que je m’occupe de détendre tout son corps. J’en ai profité pour bien lui détendre la rondelle après avoir retiré son plug. Elle a insisté pour que je la dépucelle du cul comme elle m’a dit, ma queue étant bien plus fine que celle de son mari, elle préférait que ce soit moi qui lui fasse passer ce cap.

Effectivement, elle a très bien encaissé cette première intromission par sa petite porte et a fini par adorer ça, me demandant même de lui remplir le sphincter de mon foutre. Au petit matin, elle m’a réveillé par une bonne pipe pour me remercier encore de cet excellent weekend de découverte pour elle.

Ils nous ont gardé chez eux jusqu’en milieu d’après-midi, Sophie insistant même pour que l’on continue de vivre en couple inversé sans pudeur aucune vis-à-vis de son conjoint habituel. Le plus étonné dans l’affaire fut sans doute son mari de la voir se donner à moi en l’oubliant complètement, même s’il a pu profiter en contrepartie des charmes de Sylvie.

De retour chez nous, Sylvie pour la dernière soirée de son weekend, s’est littéralement convertie en épouse modèle pour satisfaire les moindres désirs de son chéri :

— Loulou, tu sais que ce weekend d’échangisme m’a vraiment montré combien je t’aime finalement.

— Moi aussi chérie. Je me sens si bien quand je te sens à mes côtés.

— Tu veux dire corps à corps ou par ma simple présence ?

— Les deux. De te voir prendre du plaisir avec un ou une autre me ravit au plus haut point, tu sais.

— Je le fais surtout pour toi sachant que cela t’excite, même si j’avoue y prendre beaucoup de plaisir.

— Qu’est-ce que tu aimes vraiment en moi, pas mon physique décrépi, ni mes performances sexuelles en déclin, je suppose ?

— C’est surtout ton autorité naturelle, chéri.

— Tu aimes être commandée, c’est ça ?

— Oui. Demande-moi n’importe quoi, je le ferai, mon amour.

— Que dirais-tu alors d’une pizza calzone pour dîner ?

— D’accord. J’appelle Rachid pour me faire fourrée comme la pizza, si j’ai bien compris le sous-entendu ?

— Tu te feras prendre sur le pas de la porte en laissant la lumière de l’entrée pour que Henry et Magali puissent profiter du spectacle dès que je les aurai appelés.

— Je crois chéri que je suis vraiment prête à m’offrir à des inconnus, même à la chaîne !

— Dis alors à Rachid qu’il amène un copain pour te porter le dessert !

— Je t’adore Loulou. Tu vas être fier de ta petite femme soumise.

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En effet, nous ne sommes pas déçus, les voisins prévenus et moi, quand Rachid et Idriss arrivent et que Sylvie les accueille à poil sur le trottoir les laissant à peine enlever leur casque avant de s’agenouiller et leur sortir la bite, monstrueuse pour Idriss.

Je me tiens à l’écart pour ne pas les déranger, mais ne peux pas me retenir longtemps de saisir ma queue pour me branler tant Sylvie m’excite de se donner ainsi en spectacle. Au bout d’un moment, ils l’allongent carrément sur le scooter pendant qu’un s’occupe de lui lécher la chatte, l’autre se fait sucer. C’est surtout le dialogue salace qu’elle entretient avec eux qui me fait le plus bander :

— Putain, t’es une sacrée cochonne encore à ton âge !

— Oui mon mari adore voir sa salope se faire mettre par tous les bouts. Profitez-en !

— On ne va pas se gêner, ma vieille. Allez Idriss démonte là, puisqu’elle le demande.

— Tu crois que je peux l’enculer, moi qui ne trouves jamais de pute qui m’accepte par-là ?

— Ben attends je lui prépare le cul avec ma petite bite, tu n’auras qu’à lui ramoner la chatte pendant ce temps-là.

— Oui déboitez moi le fion et le con en même temps !

— Tu l’auras voulu salope. Tiens prends déjà ça dans le cul avant que je t’écarte les cuisses pour que mon pote t’enfile !

— Ohhh ouiii c’est bon. Bourrez-moi !

— Allez Rachid on change de trou, j’ai hâte de lui éclater la rondelle !

— Doucement Idriss quand même, je n’ai plus 20 ans.

— Waoou, ça rentre quand même facilement !

— Mais c’est vrai qu’on a l’impression de niquer la mère de l’autre !!!

— N’insulte pas ma mère, s’il te plaît !

— Mais avoue que celle-là, c’est une bonne poufiasse.

— Ouai ! Putain tu l’as dit d’autant qu’elle a de beaux restes !

— Palpe lui ses nichons et ses fesses !

— C’est vrai qu’ils sont encore fermes à la vieille.

— Putain que c’est bon les mecs, je n’avais encore jamais joui aussi fort.

— Attends la vieille, tu vas nous sucer à fond maintenant.

— Et surtout dépêche-toi de tout avaler parce qu’on n’a pas encore fini notre tournée !

C’est toujours agenouillée en train de déglutir que je retrouve Sylvie sur le pas de la porte avec les deux cartons de pizza et dessert dans les bras. Après avoir suivi du regard les deux scooters qui s’éloignent, elle tourne la tête vers moi et me sourit :

— Viens chéri que je te suce à ton tour car je suppose que tu t’es branlé en me regardant et que tu n’as pas eu le temps de te finir ?

— Tu as été divine ma chérie et j’ai surtout adoré ton langage « charretier ».

— Tu ne peux pas savoir le bien que cela m’a fait de me laisser complètement aller à l’opposé du langage « châtier » de mon boulot, mais par-dessus tout de n’être plus qu’un jouet entre leurs mains et leurs bites qu’ils n’ont cessé de m’enfiler sans ménagement dans tous les orifices.

— Tu sais, tu as fait des heureux en face également. Regarde Henry et Magali qui applaudissent ta performance.

— Laisse-moi d’abord finir de te pomper Loulou. Je suis heureuse de t’avoir autant fait plaisir. Mais il me faut maintenant t’aider à conclure ta jouissance.

Nous sommes toujours sur le pas de notre porte dans la pénombre, la minuterie ayant éteint la lumière de l’entrée, quand nous découvrons sous le réverbère Henry et Magali à poil qui nous félicitent pour notre prestation avant de nous rejoindre.

Magali s’accroupit à côté de Sylvie pour l’embrasser tout en me suçant à l’occasion. Henry s’approche à son tour et c’est Sylvie qui lui attrape la bite pour la coller à la mienne pour nous sucer ensemble. Magali enserre nos deux queues et les branle ensemble tout en bécotant Sylvie qui nous masse les couilles.

Quelle sensation nouvelle pour moi, surtout quand je réalise au bout d’un moment que nos compagnes se sont écartées de nous pour se « mioumiouter » de leur côté et que donc c’est Henry qui me branle bite contre bite. Il bande très fort et ne tarde pas à juter sur moi tout en continuant de me masturber. Il s’accroupit à son tour et se met à me sucer sous les encouragements de nos femmes.


Maintenant que Sylvie réalise à merveille mon fantasme de voir ma compagne dans les bras d’un autre, à mon tour de lui permettre de réaliser le sien, de prendre la place des filles tchèques qui se font pénétrer à la chaîne dans des sortes de « pussy glory hole » qu’elle a découvert sur des vidéos.


Si vous souhaitez savoir comment je m’y suis pris pour qu’elle aille passer quelques jours à Prague, n’hésitez pas nous le faire savoir.

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