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Vieux veuf épris de sa fille aînée célibataire…

Chapitre 9

Sylvie se met en condition lors d'une soirée échangiste à la maison

Orgie / Partouze

Dans les chapitres précédents, j’ai successivement décrit comment j’ai réussi à mieux connaître ma fille aînée Sylvie et en particulier son intimité dans tous les sens du terme en tchattant avec elle sur un site naturiste sans qu’elle ne se doute que son interlocuteur d’un soir, Louis, soit en réalité son père Lucien dans la chambre en-dessous de la sienne. Puis nous en sommes arrivés à vivre nu à la maison quand elle me rejoint chaque weekend pour depuis peu carrément prendre la douche ensemble chaque fois qu’elle vient à la maison et même désormais partager mon lit.

Puis à partir du sixième chapitre, nous vous avons relaté notre nouvelle relation de couple, Sylvie s’ingéniant à remplacer totalement sa mère auprès de moi pour satisfaire mon fantasme de voir ma femme dans les bras d’un autre pendant que je baise la sienne.

Après avoir expérimenter l’échangisme avec nos voisins d’en face, Henry et Magali, nous avons passé un weekend complet chez un couple du net, Sophie et Thierry, ce qui nous a permis de constater que la réalisation de nos fantasmes respectifs pouvait se rejoindre tant Sylvie aime désormais multiplier les saillies avec des inconnus sous les yeux de son nouveau chéri et faire ainsi mon bonheur.

Après la réalisation de mes fantasmes, ce sont les préparatifs de ceux de Sylvie qui font la trame des chapitres suivants. Ainsi ce neuvième chapitre relate principalement la mise en condition de Sylvie lors d’une soirée échangiste organisée à la maison avec tous les partenaires qu’elle a fréquenté ces derniers temps.

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Depuis le dernier weekend, son mentor Louis du net et Lucien, son père ne font plus qu’un dans la tête de ma fille Sylvie, désormais ma nouvelle compagne aux yeux du monde extérieur, lors de ses venues chaque fin de semaine à la maison.

Depuis qu’elle sait que sa copine Annie est en train d’organiser la réalisation de son fantasme dans ce lupanar de Prague qu’elle a découvert sur « xhamster », Sylvie enchaîne les aventures avec des inconnus pour se mettre en condition, dit-elle.

Elle ne me cache plus rien au point qu’elle ne me contacte désormais qu’en visio, même lorsqu’elle s’envoie en l’air avec une de ses connaissances du net qu’elle vient d’inviter chez elle. Moi qui ai toujours fantasmé sur ma femme qui s’offre à un autre sous mes yeux, Sylvie la remplace au-delà de mes espérances dans le monde réel. J’en suis heureux pour elle de pouvoir ainsi s’éclater et s’exhiber même devant son père pour notre plus grand plaisir à tous les deux.

Notre relation est telle aujourd’hui qu’elle est allée jusqu’à me proposer d’organiser une partie fine à la maison pour sa prochaine venue avec tous ceux qu’elle a rencontré jusque-là et qui ont déjà pu profiter de son corps. J’ai du mal d’en dresser la liste exhaustive tant elle s’est agrandie au fil des semaines.

C’est finalement elle qui m’aide en me demandant donc de contacter d’abord nos voisins d’en face Magali et Henry, puis nos amis du net Thierry et Sophie, la serveuse Lucie et son collègue Michel du restaurant, le livreur de pizza Rachid et son collègue bien membré Idriss, s’ils sont disponibles ce soir-là, sans oublier sa copine Annie et son cousin Joël qui devront à leur tour contacter les autres membres du club naturiste qui ont profité de ses charmes dans le hammam lors de la dernière soirée piscine, comme Julien et Audrey, mais aussi ce jeune couple dont la femme Sonia s’est lâchée pour la première fois, lorsqu’elle a découvert son mari Mathieu en train de sodomiser ma fille à ses côtés !

Tous finalement me répondent favorablement pour le samedi soir suivant tant ils apprécient Sylvie et son ouverture de corps et d’esprit. Nous serons finalement neuf mecs pour satisfaire sept filles étant entendu que Sylvie s’offrira à tous, hommes ou femmes, comme bon leur semble.

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C’est avec une joie sans cesse renouvelée que je rejoins mon Loulou ce vendredi-là. Que de sensations nouvelles en perspective à l’idée de la soirée débridée du lendemain qui va me mettre au centre des convoitises des quatorze invités sous les yeux de mon chéri.

Pour l’occasion, je fais pour la première fois la route torse nu pour le plaisir des routiers que je double et surtout le mien de m’exhiber toujours plus chaque fois que je peux. Aussi pour aller plus loin encore, lorsque je mets mon clignotant pour me diriger vers une aire de repos boisée, je ne suis pas étonnée de voir deux camions en faire autant derrière moi. L’aire est suffisamment grande pour me permettre de m’éloigner un peu du bâtiment des toilettes et me garer discrètement sous des arbres en lisière d’un bois.

Je suis déjà super excitée à l’idée d’exposer mon corps à tous les voyeurs-branleurs qui ne vont pas tarder de s’approcher. Je remonte ma courte jupe, ferme les yeux et commence de me caresser. Je n’attends pas longtemps pour entendre frapper à ma vitre. Je la fais descendre totalement tout en continuant de fermer les yeux et me doigter la chatte.

Une première main s’aventure à l’intérieur pour me peloter les seins, une seconde vient alors remplacer la mienne pour fouiller mon vagin et enfin deux autres me prennent la tête pour la tourner vers une bite tendue qui se frotte déjà à mes lèvres.

Toujours les yeux clos, j’ouvre la bouche et me mets à pomper ce premier gland. Il est si odorant qu’il manque de me faire suffoquer, mais des mains continuent de me bloquer la tête pour me forcer à sucer jusqu’à l’éjaculation qui ne tarde pas d’ailleurs.

Je m’étonne moi-même de ne pas chercher à refermer la vitre pour partir, mais au contraire de laisser d’autres mains prendre possession de tout mon corps et ainsi petit à petit faire monter ce plaisir en moi qui, je le sais, va bientôt me pousser à sortir pour me faire prendre sur le capot !

Je n’ai toujours pas dit un mot, bien que les injures les plus salaces fusent de toutes parts. Je suis comme anesthésiée, mais super excitée par la situation au point que j’ouvre machinalement la porte avant de me tourner, prête à sortir.

Mais je suis aussitôt plaquée sur mon siège et pénétrée d’un coup avec les jambes à la verticale sous les acclamations des branleurs présents qui encouragent mon baiseur :

— Vas-y, pilonne-lui la chatte à cette pute qui n’a pas arrêté de nous exciter sur la route.

Je subis cette pénétration forcée, les yeux toujours fermés avec les images en tête de ces filles dans le lupanar tchèque. Aussi, je ne réagis pas quand une deuxième bite plus épaisse vient remplacer la première pour continuer de me remplir le vagin. Ni bien sûr quand je me fais asperger de foutre par les branleurs pressés de se soulager avant de reprendre la route.

C’est donc couverte et remplie de sperme que je finis par sortir de ma voiture, une fois tous les routiers partis. Je baisse alors ma jupe et enfile mon chemisier pour rejoindre décemment les toilettes dames. Le parking est alors désert, ce qui me permet de me laver entièrement à poil et même de rejoindre ma voiture dans le bois avec mes vêtements souillés roulés dans mes mains. Je décide alors de continuer ma route dans cette tenue d’Eve.

A mon arrivée en fin d’après-midi, il n’y a déjà plus de place à proximité pour me garer. Aussi ne voyant personne dans la rue et surtout encore tout excitée par mon aventure sur l’aire de repos, je décide de rejoindre la maison entièrement nue. A mon passage devant chez eux, les voisins d’en face, Magali et Henry ouvrent leur fenêtre pour me féliciter et me remercier, par la même occasion, pour l’invitation à la soirée échangiste du lendemain.

Quelle sensation incroyable de liberté de ne plus se sentir tenue par les règles pudibondes de la société, l’espace d’un instant, que ce soit sur l’aire de repos ou maintenant pour les 150m de ma voiture à la maison.

Loulou surpris de me trouver déjà nue sur le pas de la porte sort pour m’enlacer et m’embrasser en saluant Magali et Henry à poil eux aussi à leur fenêtre en train de baiser. Nous montons ensuite comme à l’accoutumé prendre notre douche ensemble, lavement compris pour moi, surtout pour faire la vidange après avoir fait le plein séminal de mon vagin avec les routiers.

Mais pour que papa puisse cette fois me sodomiser sans arrière-pensée incestueuse, je lui propose de me prendre en appui sur la fenêtre face à nos voisins. C’est donc en couple officiel qu’il finit par me remplir les entrailles de sa semence paternelle en me faisant remarquer que mon œillet lui serre nettement moins la bite que la première fois. Je lui réponds que mon nouveau plug de plus gros diamètre doit en être pour quelque chose, sans doute !

Pendant qu’il m’encule allègrement pour son plus grand plaisir et le mien, il me félicite pour l’absence totale de tabous que j’affiche désormais, en particulier en lui exposant en visio sans gêne aucune ma complète liberté de mœurs.

Ayant remarqué les rougeurs de ma vulve lors du lavement de mon vagin, il m’oblige de lui raconter avec moult détails mon aventure sur l’aire de repos. Il me félicite pour mon initiative, même s’il aurait apprécié d’être prévenu à l’avance maintenant que je suis sa compagne vis-à-vis du monde extérieur.

Aussi pour la peine, toujours appuyée à la fenêtre, il exige que je raconte dans le détail mes aventures sexuelles de la semaine à ma sœur Julie.

J’attrape alors mon portable et contacte ma sœur, bien sûr en visio pendant qu’il continue de me sodomiser.


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Lorsque Sylvie me tend son téléphone, je découvre ma fille cadette Julie, à poil bien sûr comme nous, mais surtout surprise de me découvrir dans le cul de sa sœur avant de m’envoyer un baiser de la main en me disant :

— Eh bien papa, je vois que tu ne laisses même pas le temps à Sylvie de poser ses bagages. Tu es en manque à ce point ?

— C’est surtout elle qui a besoin d’être prise par-là, ayant déjà offert ses deux autres orifices à des routiers sur une aire de repos en venant ici. Elle va te raconter.

— J’espère que tu me prendras aussi par là à l’occasion quand nous serons chez toi ?

— Bien sûr, ma fille et même en double avec ton mari si ça vous chante !

— Quel programme en perspective. J’ai hâte de vous rejoindre.

— Je te repasse Sylvie qui tient à te raconter sa semaine.

— OK. Bisous papa. Oh ! Attend, il y a Julien qui arrive pour te faire un coucou.

— Bonsoir Julien.

— Bonsoir Lucien. Comment allez-vous ?

— Très bien depuis que Sylvie remplace en tout point sa mère.

— Oui je vois ça. Mais mamie n’a jamais vraiment apprécié la sodomie, m’a-t-elle dit.

— Je vois qu’elle t’a fait des confidences bien intimes ?

— Oui et je m’excuse bien tardivement d’avoir un peu profité de la situation !

— Tu sais Julien, mon souhait le plus cher était de voir ma femme dans les bras d’un autre. Alors je suis heureux qu’elle ait pu franchir le pas, même sans me l’avouer.

— Vous savez, elle ne s’est jamais offerte totalement à moi !

— Oui, je me doute car je sais qu’elle n’a jamais aimé pratiquer la fellation, ni la sodomie.

— Ni même la masturbation !

— La sienne c’est sûr, mais la tienne ?

— Oui j’avoue avoir pris du plaisir d’être savonné sous la douche par votre épouse dans les moindres recoins et souvent jusqu’à l’éjaculation.

— A charge de revanche, je suppose ?

— Oui, mais il m’a fallu plusieurs tentatives pour qu’elle finisse par accepter mes mains sur tout son corps et surtout mes doigts dans son vagin !

— Elle ne s’est contentée que de tes doigts, Julien ? Tu peux tout m’avouer, tu sais.

— Disons qu’une fois où elle avait les yeux fermés, je lui ai demandé d’écarter les jambes en posant ses pieds sur les rebords surélevés du bac à douche pour que j’ai un accès plus facile à son vagin entrouvert, mais surtout pour qu’il soit à hauteur de mon sexe. J’en ai profité pour remplacer mes doigts tout en douceur par ma verge tendue comme jamais !

— Super. Julien je t’en remercie. J’espère qu’elle a apprécié ?

— Oui beaucoup puisqu’elle a tenu dès cette première fois à ce que j’aille jusqu’à l’éjac en elle !

— Tu m’en diras tant. J’espère qu’ensuite vous avez baisé régulièrement à chacune de tes venues quand j’étais au travail ?

— Oui et même dans votre lit encore chaud après votre départ !

— Vous avez réussi tous les deux à garder ce secret sans que l’on ne se doute de quoi que soit, ta femme, Sylvie ou moi !

— Oui. J’ai même réussi à la convaincre à la fin de rester à poil avec moi jusqu’à mon départ pour le boulot pour que je puisse la prendre dans n’importe quelle pièce, y compris sur la table de la cuisine ou de la salle à manger, voire sur le canapé du salon et même une fois en extérieur sur le balcon.

— Alors là chapeau Julien. Du coup elle ne s’est jamais offusquée de voir sa fille Julie se balader sans sous vêtement sous ses yeux et surtout les miens ?

— Oui d’autant que je l’ai obligée à son tour d’aller ouvrir au facteur en robe de chambre dénouée et surtout sans rien dessous !

— Oui je sais qu’elle a toujours aimé que je la force à s’exhiber.

— Je suis soulagé de voir que vous preniez bien toutes ces confessions et vous en remercie d’avoir pu ainsi soulager ma conscience. Aussi ce sera avec plaisir que je vous laisserais en faire autant avec ma femme qui n’attend que ça, m’a-t-elle avoué, jalouse que sa sœur aînée partage votre lit désormais.

— A mon tour de vous proposer de partager ma nouvelle compagne lors de votre venue le mois prochain. D’ailleurs, je vous la passe, elle va vous le confirmer et même vous raconter sa semaine, ce qu’elle s’apprêtait justement à faire à sa sœur.

Et là contre toute attente, je vois Julie s’agenouiller pour sucer son mari pendant que Sylvie fait un gros plan de ma bite toujours dans son cul avant de démarrer son monologue. Outre ses saillies chez elle face à moi en cam et son aventure de la journée avec les routiers, je découvre qu’elle se lâche de plus en plus au Lycée avec certains de ses collègues.

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Encore abasourdie par les révélations de Julien sur maman, il me faut un moment avant de rassembler mes souvenirs de la semaine et en faire part à Julie et Julien sous le regard intéressé de Loulou qui ne manque pas de me bourrer le fion chaque fois que je m’éloigne un peu trop de mes frasques sexuelles ou n’en donne pas assez de détails croustillants.

Aussi, c’est avec une certaine excitation d’exhibition verbale que je leur dis combien j’apprécie d’être sans culotte en salle des profs, mais bien sûr en soutif face aux élèves. Je leur explique que cela m’a permis de voir mes collègues sous un autre jour et surtout que je ne laissais pas indifférent certains, hommes ou femmes d’ailleurs.

Les situations scabreuses se sont ainsi multipliées au point par exemple que Denise, la responsable du CDI me demande régulièrement de l’aider à ranger des documents entre midi et deux quand les élèves sont en pause déjeuner. Au début, une fois s’être aperçue que je ne portais plus de culotte, elle m’a demandé, non sans arrière-pensée de monter à l’échelle. Ayant pu ainsi découvrir la nudité de mon entrejambe, elle a fait mine de toucher ma cuisse nue par inadvertance, avant sans réaction de ma part de glisser carrément sa main le long de ma cuisse jusqu’à ma vulve !

Depuis lors, nous nous retrouvons régulièrement nues toutes les deux dans l’arrière-salle d’archives. Nous sommes devenues si intimes que nous allons régulièrement chez l’une ou l’autre après le boulot pour finir la journée ensemble en partageant de temps à autre un ou deux mecs dénichés sur le net.

Mais au lycée, nous sommes insatiables recherchant toujours plus de sensations pour nous retrouver carrément aux toilettes en interclasse. Quel plaisir coupable de partager une cabine de WC avec Denise comme cette fois où je la rejoins alors qu’une collègue continue de me parler boulot depuis celle d’à côté où elle est entrée simultanément. Pendant que Denise nue me déshabille entièrement avant de me peloter, j’entends le jet d’urine de ma collègue qui poursuit quand même la discussion :

— Tu sais Sylvie, il faut qu’on en parle au Proviseur. Cela ne peut plus durer. Les élèves s’en plaignent.

— Je comprends, mais tu sais ils sont plus souvent sur leur portable qu’au CDI pour effectuer des recherches.

C’est tout ce que je parviens à lui répondre avec un début d’halètement tant Denise s’ingénie à me téter le clito pour le gonfler de sang. Mais ma collègue poursuit :

— Oui mais entre midi et deux, le local est trop souvent fermé ces derniers temps. Tu connais bien Denise, tu ne pourrais pas lui en parler pour savoir ce qui se passe ?

C’est avec les doigts de Denise justement qui s’agitent dans mon vagin tout en manipulant mon plug dans mon cul de l’autre que je parviens à murmurer entre deux gloussements de plaisir :

— Denise oui bien sûuuur ! Ooohh ouiiii ! Continuuueeee !

— Cela va Sylvie, tu te sens bien ?

— Ohhh ouiii

— Ne me dis pas que ?

— Siiiiii !

— Tu ne te caresses quand même pas en me parlant ?

— Tu ne peux pas savoir comme c’est jouiiiissiiiif !

— Tu es incroyable. Surtout de me l’avouer comme ça !

— Tu devrais essayer, tu sais. Ohh c’est trop booon !

— Tu as vraiment beaucoup changé depuis quelques mois. Je ne te reconnais plus. J’ai même remarqué que tu ne portais plus de culotte et sans gêne aucune lorsque tu croises et décroises les jambes. Tu cherches quoi exactement ?

— J’adore exciter les mecs et même les femmes. Avoue que notre discussion t’émoustille un peu, non ? Sinon tu serais déjà partie.

— C’est vrai que cela me rend toute chose comme mes premiers émois quand j’étais élève au lycée.

— Alors caresse toi comme à cette époque.

— Tu réalises à qui tu dis ça. Je te rappelle que je suis grand-mère et prends ma retraite l’année prochaine ?

— Justement, il n’est jamais trop tard pour se faire du bien, non ?

La tension érotique étant retombée entre Denise et moi, elle s’est rhabillée pour sortir discrètement. C’est donc seule, mais toujours à poil que je continue de discuter avec ma collègue Marie-Laure, la doyenne de l’établissement. Heureusement que les professeurs ont leurs propres toilettes dans ce grand lycée et que nous ne sommes toujours que deux à bavarder. Elle finit par m’avouer :

— Tu sais, jamais je n’aurai pensé pouvoir avoir ce genre de discussion intime avec une collègue.

— Tu peux donc te lâcher sans crainte aucune. Pour ton information, je suis même entièrement nue pour me caresser. Tu devrais en faire autant, c’est vraiment super comme sensation !

— Je n’ai jamais eu de penchants lesbiens, ni même onanistes d’ailleurs, au grand dam de mon mari.

— Mais là tu ne t’es toujours pas rhabillée, je suppose ?

— C’est vrai.

— Alors retire ta culotte et passe la moi sous la cloison. Tu passeras le reste de la journée sans. Tu vas voir comme c’est bon !

Je crains un moment d’être allée trop loin, mais j’aperçois bientôt sa main avec un bout de tissu satiné noir que je saisis en lui disant :

— Bravo. Je suis naturiste et ne serais donc pas gênée si tu viens me faire la bise avant de partir.

— Tu es lesbienne également, si je comprends bien ?

— Disons bi car j’adore les hommes !

Je déverrouille le loquet au cas où elle se lancerait à me faire un coucou. J’entends alors le sien, puis sa porte qui grince. La mienne ne s’ouvre qu’un bon moment après, je crains subitement que ce soit une autre collègue qui soit entrée entre temps.

Mais non, elle s’avance même vers moi pour me claquer une bise. Je lui guide une main carrément sur mon sein et attend sa réaction. Elle me sourit alors :

— Merci pour ce moment Sylvie et surtout pour cette discussion franche qui m’a ouvert des horizons insoupçonnés.

— Tout le plaisir a été pour moi de pouvoir me caresser ouvertement te sachant à l’écoute.

— J’avoue avoir mouiller en t’entendant jouir.

— Tu sais. Tu peux passer chez moi ce soir avant de rejoindre ton mari. Je te rendrai ta culotte pour qu’il ne soit pas surpris de son absence.

— Au contraire, je te demande de la garder. Je tiens à lui faire la surprise justement !

— Tu n’auras donc pas le temps de faire un crochet par chez moi, si tu veux l’exciter à ton retour.

— Mais je veux bien avant tenter l’expérience de passer un moment plus intime avec toi.

— Tu veux dire que tu espères te mettre en condition à mes côtés.

— Oui si tu en es d’accord.

— C’est un peu pour ça que je t’ai lancé cette invitation, tu t’en doutes ?

— Oui et cela m’excite à l’avance. Mais il faut que l’on retrouve rapidement notre sérieux, les élèves nous attendent.

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Elle finit juste sa phrase quand elle aperçoit ses deux nièces à poil autour de leurs parents qui lui font un coucou :

— Bonsoir Tata. Excuse-nous d’avoir entendu tes dernières confessions à papa et maman. Ce n’est pas dans notre fac qu’on aurait des profs aussi libérés.

Je me dégage aussitôt du fondement de ma fille pour y réintroduire son plug et m’approche du portable de Sylvie pour saluer mes petites-filles qui me répondent :

— Coucou papy. Alors toi aussi tu t’es mis au naturisme comme tata. On va enfin pouvoir vivre plus décontractées chez toi aux prochaines vacances.

— Oui je vous découvre plus adultes pour la première fois.

— Tu veux plutôt dire que tu peux nous mater sans gêne désormais.

— Vous êtes si mignonnes dans cette tenue.

— Tu sais si tu bandes, cela ne nous gêne pas du tout. Nous adorons voir l’effet qu’on produit sur les hommes !

— Sur vos copains d’accord, mais je suis votre grand-père quand même.

— Mais lorsque Tata t’a passé son téléphone, on a bien vu que tu bandais, non ?

— C’est votre tante qui me met dans cet état.

— Ah bon, vous en êtes à ce degré d’intimité entre père et fille. Nous, papa s’y refuse à notre grand regret.

— Vous êtes pourtant collées à lui en me parlant.

— Oui nous avons gardé cette habitude depuis toutes petites, tout comme de prendre la douche ensemble avec papa et maman, à l’occasion.

— Ah vous m’en direz tant !

— Mais en tout bien tout honneur, bien sûr.

— Votre frère n’est pas là ?

— Si mais dans sa chambre avec sa copine. Aussi personne n’ose le déranger !

— Sa copine n’est pas gênée de voir toute la famille à poil ?

— Non du tout. Tu sais, on se connait depuis l’enfance et ses parents sont naturistes comme nous.

— Ce ne sont pas eux qui s’approchent là ?

— Ah si tu as raison. Je les appelle. Il y a grand-père qui veut vous faire un coucou. Venez.

— Mais, tu n’y penses pas on est à poil.

— Lui aussi tu sais, tout comme tata d’ailleurs.

— Alors là je n’en reviens pas. Coucou Papy, tu vas bien ?

— Oui et toi ? Je vois que tu invites déjà ta copine à la maison. C’est donc du sérieux entre vous ?

— Non du tout. Mais tu sais nous vivons très librement avec papa et maman.

— Bon je vais vous laisser finir la soirée en famille. Fais la bise à tes parents et tes sœurs de ma part.

Je repasse le téléphone à Sylvie qui leur fait un coucou à son tour avant de raccrocher. Je ne peux alors m’empêcher de la questionner pour connaître la suite de ses aventures avec ses collègues. Elle en sourit, mais continue son récit après m’avoir dit combien elle apprécie la manière très libre avec laquelle sa sœur et son mari éduquent leurs enfants.

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Nous nous retrouvons au salon avec Loulou pour faire le bilan de notre semaine respective. J’en profite pour lui résumer la venue de ma collègue ce soir-là après le boulot. Je l’ai donc accueilli à poil bien sûr et me suis arrangée pour qu’elle s’assoit dans le fauteuil très bas en face de moi l’obligeant ainsi à maintenir ses genoux bien haut au point de faire glisser sa jupe longue jusqu’en haut de ses cuisses et m’offrir la vue de son minou très fourni. Elle s’est aussitôt rendu compte de la situation et en a rougi en resserrant rapidement les jambes.

— Tu veux boire quelque chose, Marie-Laure ? Je vois que tu as chaud. Mets-toi à l’aise. Fais comme chez toi.

— Ce n’est pas de refus. Quelque chose de frais, si tu as. Mais tu sais j’ai du mal de me sentir aussi à l’aise que toi.

— Tu devrais pourtant car tu ne peux pas savoir comme on se sent bien après avoir réussi à envoyer balader tous ses vêtements. On a soudain l’impression de se libérer également de tous les carcans qui nous emprisonnent.

— Plus facile à dire qu’à faire !

— Regardes moi et fais en autant.

J’ouvre alors mes cuisses largement et commence de me caresser, une main sur un sein, l’autre entre mes lèvres que j’écarte doucement en la fixant du regard. Elle semble fascinée, les yeux rivés sur ma chatte. Au fur et à mesure que je commence d’haleter de plaisir, elle entrouvre petit à petit son compas pour m’offrir à nouveau la vue de son minou. Je le vois nettement s’humidifier.

Lorsque je commence de glousser, elle glisse enfin ses doigts dans sa toison avant d’atteindre sa vulve dont elle décolle les petites lèvres m’offrant la vue de son vagin carmin suintant déjà de cyprine. Nous restons un long moment face à face à nous faire du bien avant que je me lève pour approcher mon sexe à quelques centimètres de sa tête. Elle est subjuguée et finit par approcher ses lèvres contre ma vulve. Je lui prends alors la tête entre mes mains pour l’appuyer contre moi. Je la maintiens ainsi un moment jusqu’à ce que je sente sa langue s’immiscer dans l’entrée de mon vagin.

J’en profite pour lui défaire son chemisier, puis dégrafer son soutien-gorge. Je palpe aussitôt sa lourde poitrine avant de faire rouler ses gros tétons entre mes doigts. Elle se met à son tour à glousser tout en continuant de me lécher et téter le clito. Nous maintenons le degré d’excitation de l’autre pendant plusieurs minutes avant que je ne la force à se relever en la prenant sous les bras. Je fais alors glisser sa jupe au sol et l’enlace pour lui rouler un patin, poitrine contre poitrine et chatte contre chatte. Elle ne se dérobe pas et insère même la première sa langue entre mes lèvres.

Nous restons encore enlacées un instant à l’issu duquel elle finit par me remercier et m’avouer qu’il y a longtemps qu’elle n’a pas autant joui. Aussi elle me propose de venir passer la soirée du lendemain chez elle pour l’aider à réaliser le fantasme de son homme, à savoir avoir deux femmes dans son lit ! Je la remercie à mon tour et surtout que je suis d’accord pour tenter l’expérience. Elle se rhabille rapidement omettant de remettre ses sous-vêtements pour surprendre son mari, me dit-elle !

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Nous continuons notre discussion toute la soirée et même au lit avec bien sûr en tête l’organisation de la soirée du lendemain. Vu la difficulté qu’elle a eue pour faire monter la température ambiante chez sa collègue Marie-Laure et surtout pour désinhiber son mari lorsqu’elle a répondu à leur invitation, Sylvie me propose que toutes les femmes soient habillées super sexy dès leur arrivée, voire quasiment à poil comme elle par exemple qui ne mettra qu’un chemisier transparent de sa mère avec sa jupe la plus courte. Elles devront toutes porter un masque pendant toute la soirée et toujours s’asseoir près d’un mec ou d’une fille inconnu(e). Elle poursuit en s’y voyant déjà :

— Je ferai le service de l’apéro en précisant d’entrée que je ne suis pas contre les mains baladeuses féminines ou masculines, les encourageant même.

— C’est une bonne mise en condition, tu as raison. Je mettrai un fond musical pour que des couples puissent se former et danser ensemble en se dépoilant mutuellement.

— Il faudrait peut-être prévoir des matelas au sol, tu ne crois pas ?

— Il ne faut pas qu’ils envahissent trop l’espace libre. Peut-être les regrouper dans un angle de la salle à manger.

— Tu as raison. On pourra demander à Magali et Henry de nous en amener. Il y a de toutes façons le canapé et les fauteuils du salon et même le tapis avec quelques coussins qui pourra faire l’affaire.

— Mais qu’est-ce qu’on prévoit pour dîner ?

— Un buffet sera le mieux avec boissons à discrétion, je pense.

— Oui puisque le but de la soirée n’est pas de consommer des denrées alimentaires, mais bien de la chair fraîche et toi en particulier chouchou !

— C’est sûr et d’ailleurs en fin de soirée, j’aimerais que tous les mecs présents me passent dessus, allongée sur la table devant tout le monde et qu’ils m’ensemencent les uns dans le jus des autres. J’aurai ainsi un avant-goût de ce qui m’attend à Prague.

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Ce sont bien sûr nos voisins d’en face Magali et Henry qui arrivent les premiers pour nous aider à préparer la soirée en installant les matelas derrière le canapé du salon et surtout dresser le buffet sur la table de la salle à manger. Puis en moins d’une demi-heure tout le monde nous rejoint, Rachid et Idriss ayant eu la bonne idée de porter plusieurs pizzas, Lucie et Michel quelques spécialités offertes par leur patron et les autres invités suffisamment de boisson pour mettre en condition l’assemblée, l’ambiance ne tarde pas à se débrider.

De nouveaux couples se forment ainsi immédiatement pour faire plus ample connaissance. La jeune Sonia jette son dévolu sur Joël, poussée sans doute par son mari Mathieu qui se retrouve avec Lucie. Magali choisit Thierry aux côtés de Sophie avec Julien et d’Audrey avec moi. Enfin les futures pensionnaires du lupanar de Prague, à savoir Annie et Sylvie se retrouve respectivement avec Michel et Rachid sur un fauteuil pour l’une, Henry et Idriss pour l’autre sur le deuxième fauteuil.

Ayant mis un fond musical discret et tamisé les lumières, des petits groupes finissent petit à petit par s’enchevêtrer, vu l’exiguïté du salon. Les naturistes ayant revêtu rapidement leur tenue de peau tout en gardant leur masque bien sûr, la découverte respective des corps s’accélère entre Sonia, Joël, Mathieu, Lucie, Audrey et moi d’un côté sur les matelas, mais aussi pour Magali, Thierry, Sophie et Julien d’un autre, tous les quatre déjà complètement à poil sur le canapé. Quant aux deux trios ayant décidé de squatter les fauteuils, chaque binôme masculin effeuille tendrement sa partenaire féminine.

Quelle image subliminale me traverse alors l’esprit quand le buisson noir de ma femme apparait à la vue de tous sous sa mini-jupe et que la grosse main noire d’Idriss en débute l’exploration pendant qu’Henry met à nu sa poitrine menue en déboutonnant lentement le chemisier que je lui ai offert pour ses cinquante ans. Le foulard qui bande les yeux de ma femme finit de me transporter une vingtaine d’années en arrière pour me faire bander comme jamais à la surprise d’Audrey qui se croit obligée de me sucer pour calmer mes ardeurs.

Mais pour se faire, elle doit enjamber Lucie que Mathieu baise depuis un moment déjà. De présenter ainsi sa vulve imberbe sous les yeux de Lucie finit par lui donner l’envie d’un bon cunni ce qui fait ouvrir en grand les yeux de la jeune Sonia à mes côtés. Joël ne tarde pas de la labourer si intensément qu’elle doit s’accrochée à moi, ses seins venant s’écraser contre mon bras au rythme de leur copulation effrénée pour le plus grand plaisir de son mari Mathieu qui garde un œil sur elle tout en s’occupant de Lucie.

Sonia lève alors les yeux vers moi tout en haletant de jouissance. Je lui saisis un sein d’une fermeté telle que j’en avais complètement oublié l’existence. Je ferme alors les yeux pour me retrouver dans nos premières années de mariage quand je revenais voir ma femme entre midi et deux pour une partie de jambes en l’air comme on disait à l’époque. C’est la langue de Sonia tentant de s’immiscer entre mes lèvres qui me ramène sur terre. Elle est déchaînée. Je la pelote alors comme un malade avant du lui prendre la tête entre mes mains pour la poser à côté de celle d’Audrey joue contre joue.

Ce sont bientôt deux langues qui prennent possession de mes couilles et ma hampe à tour de rôle avant de se rejoindre en un baiser sur mon gland tout en me masturbant. Je ne tarde pas à sentir la sève monter et ouvre rapidement les vannes pour remplir leurs bouches. Je vois Mathieu qui me lève son pouce tout en finissant de se vider dans le vagin de Lucie pendant que Joël en fait autant dans celui de sa femme. Audrey entraine alors Sonia pour qu’elles nettoient à deux la vulve de Lucie régurgitant encore le sperme de son mari.

Je me déplace légèrement pour m’asseoir entre Joël et Mathieu qui me remercie encore pour l’invitation pendant que nos trois compagnes de ce premier round finissent de se « mioumiouter » sous nos yeux.

— Vous savez Lucien, jamais je n’aurais pu imaginer un jour que ma femme puisse en arriver là tant j’ai déjà eu du mal de la convaincre de rejoindre le club naturiste.

— Mais il ne s’y était jamais passé de situation équivoque dans le hammam comme avec nous lors de la dernière séance ?

— Non en effet jusque-là toujours une ambiance très familiale respectueuse de la sensibilité des uns et des autres.

— Mais ce soir Sonia se lâche totalement.

— Oui j’en suis ravi. C’est proprement incroyable de la voir s’éclater comme ça, même entre femmes, elle que l’idée même d’amour lesbien choquait au plus haut point jusqu’à ce soir !

— Elle suce également remarquablement bien.

— Pourtant elle ne s’y est mise que depuis la séance au hammam avec vous justement.

— Elle apprend très vite à ce que je vois.

— C’est, je crois, de voir la tienne aussi libérée et heureuse de s’offrir à tous ce soir qu’elle tente de l’imiter et en apprécie apparemment beaucoup les bienfaits.

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Désolé pour les lecteurs qui ont décidé d’en rester là et ne plus suivre cette saga la trouvant trop hard à leur goût. Il en reste suffisamment qui apprécie au contraire la suite des événements qui se précipitent désormais à l’approche des vacances d’été.

Si vous souhaitez connaître la suite de cette soirée échangiste plus en détail ou plutôt de découvrir déjà comment Sylvie a finalement pu réaliser son fantasme absolu, n’hésitez pas à nous le faire savoir.

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