Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 20 975 fois
  • 79 J'aime
  • 5 Commentaires

Le Village en folie

Chapitre 1

Le retour

Lesbienne

Alicia était étendue sur le ventre. Tout son corps fut soudain saisi d’une chair de poule alors que sa nudité l’exposait à l’air frais de la pièce. Complètement paralysée, elle sentait la fine mais vigoureuse main d’Evnika, engloutie dans son derrière irrité, qui amorçait son mouvement de retrait. La sodomisée grimaça légèrement de douleur. Le stress causé par la pourtant lente mais agressive dilatation sphinctérienne de la jeune femme fut si désagréable qu’elle rouvrit les yeux.


« Coucou, ma chérie ! Est-ce que je t’ai réveillée, gros minet ? »


Sophie se tenait à côté d’Alicia, dans le lit, complètement nue également. Elle tenait fièrement dans sa main un bout de la chaînette reliant les boules anales qu’elles s’étaient mutuellement insérées la veille lors de leurs derniers ébats, les gardant ainsi unies pendant leur nuit de sommeil. Sophie venait d’extraire la sphère de verre de 5cm de diamètre, encore toute chaude des entrailles de sa copine, hors de l’anus de celle-ci, tout en conservant la sienne au plus profond de son intimité de gouine amoureuse.


« Oh, Sophie, ma biche ! Ne m’enlève plus jamais ça pendant mon sommeil ! marmonna Alicia, encore à moitié endormie. Tu m’as fait faire un mauvais rêve.

— Vraiment ? fit la rouquine, un peu penaude.

— Je me croyais dans la salle de torture d’Evnika. Elle achevait de me fister.

— Oh ! Pauvre bébé ! Je suis vraiment désolée ! répondit Sophie en remontant les couvertures sur Ali après avoir couvert de baisers ses deux foufounes.

— Pourquoi t’as pas attendu que je sois réveillée ?

— Je me levais pour aller faire pipi. J’étais pas pour te demander de venir avec moi !

— Mais c’est TA boule qu’il fallait retirer, pas la mienne ! Tu m’aurais laissée dormir tranquille de cette façon !

— Ben, hésita Sophie, je voulais y aller avec ma boule encore dans le cul. J’aime la sensation de pesanteur que ça fait quand je marche avec le poids de ta boule au bout de la petite chaîne. »


Sophie présenta à sa conjointe ses plus pitoyables yeux de chatte repentante :


« Tu m’en veux pas trop, mon gros minet d’amour ? Je suis tellement accro, tu sais...

— Ouais, t’es une vraie salope, une vraie p’tite cochonne, quand tu veux ! fit Alicia en renversant sa Sophie sur le matelas. Et je sais que tu le veux souvent, petite garce !

— Hi hi ! Tu me chatouilles, Ali ! Non, arrête ! Ne tire pas sur ma boule ! Non ! ricanait Sophie, faisant inutilement mine de se défendre. Oh, tu me l’as fait perdre ! J’voulais la garder encore ! Méchante Ali que j’adore !

— Oui ma belle, je t’ai enlevé ta petite bouboule comme punition, et je la remplace par ma langue !

— Tu crois que ce sera une punition pour moi ? se moqua Sophie qui faisait toujours mine de s’opposer à l’agression de son amoureuse.

— Si c’est pas une punition, fais au moins semblant de souffrir ! demanda Alicia qui commençait à faire courir son organe lingual autour de la rondelle de sa bien-aimée.

— Oh ! Je souffre ! Je souffre (hi hi !). Arrêtez, Madame la tortionnaire ! C’est in... su... por... ta... ble ! Je veux retourner chez Evnika immédiatement ! »


Alicia enfourna sa langue musclée dans l’anus de Sophie en lui gardant les fesses bien écartées et la mit frénétiquement en action. La petite cochonne rouquine, couchée sur le dos et les jambes ouvertes, se tordait de plaisir, se cambrant sur ses fesses, pinçant son propre clito avec ses doigts, et monta rapidement vers un orgasme durant lequel Alicia vit son visage se faire inonder par la mouille abondante de sa biche chérie, l’enivrant en ces petites heures du matin.


« Aaaaah ! Encore, encore, bébé ! Je t’aime mon amour ! C’est ça : broute-moi bien le cul avec ta langue de championne ! Wow ! »


Ces ébats matinaux mettaient ainsi un terme à une autre folle nuit d’amour entre les deux tourterelles qui avaient repris une vie un peu plus normale après l’histoire du Resort.

Depuis le début de leur mariage, Sophie et Alicia occupaient seules la maison que leur avait prêtée Sonia, la mère d’Ali. Les dédommagements accordés par les jugements judiciaires obtenus suite à leur horrible mésaventure du Resort de StoryX Island leur avaient permis de repartir à zéro sur le plan financier et de tirer des leçons sur la gestion de leurs dettes.

Jérôme et Jasmine, les parents de Sophie, hébergeaient quant à eux Sonia qu’ils connaissaient très intimement depuis de longues années. Cet ‘échange’ permettait ainsi aux jeunes filles de profiter d’un nid douillet et privé à peu de frais, et à leurs parents respectifs de vivre les plaisirs – et les petites irritations – d’un ménage à trois.

Jérôme et Jasmine étaient mariés depuis plus de vingt ans et Sophie était leur fille unique. Sonia, mère célibataire d’Alicia, son unique fille également, avait depuis longtemps développé une relation lesbienne avec Jasmine, conduisant cette dernière vers la bisexualité. Cette relation entre mères-gouines datait de la petite enfance des tourterelles. Dans le présent contexte où Sonia s’était elle-même récemment convertie en bi à l’invitation de Jérôme, la maison des Durocher était devenue le témoin de situations plus ou moins cocasses : alors que Sonia couchait habituellement dans l’ancienne chambre de Sophie, elle n’hésitait cependant pas à rejoindre Jasmine dans son lit King lors des absences de Jérôme, grand amateur de pêche. Autrement, c’était Jasmine qui occupait l’ancien lit Queen de sa fille, laissant son mari s’ébattre avec sa copine de gouinage. Sinon, c’était carrément à Jérôme à dormir dans une chambre encore complètement féminisée par le passé de Sophie, laissant les deux mères-amantes passer du bon temps dans la chambre nuptiale.

Finalement, c’était à l’occasion – et elle était fréquente ! – que le matelas des Durocher devait supporter simultanément le poids de trois personnes, alors que Jérôme s’en donnait à cœur joie en compagnie de sa femme et de Sonia LeBel, la belle-mère de sa fille.

Jasmine adorait, tout comme sa fille, se faire sodomiser, et Jérôme était passé maître dans l’art de contrôler ses érections en terme de durée et de volume ainsi que le moment de ses éjaculations qui étaient délicieusement abondantes. Il faut bien dire ‘délicieux’ car, inspirée d’un vieux recueil oriental, Jasmine concoctait pour son mari des préparations alimentaires qui non seulement augmentait sa production de sperme mais aussi l’aromatisait selon les ingrédients qu’elle y mettait. Jasmine et sa Sonia chérie raffolaient donc toutes deux des plaisirs ‘gastronomiques’ que leur accordaient les fellations faites à Jérôme, à un point tel qu’il y avait, à l’occasion des ébats à trois, d’espiègles échanges verbaux concernant les portions que chacune pouvait avoir le droit d’avaler dans un esprit d‘équité :


« Si tu en prends plus que ta part, blaguait Sonia à Jasmine, tu dois m’embrasser et me redonner ton excédent avant d’avaler, sinon je ne te laisserai plus partager ton mari avec moi ! »


Une activité particulièrement jouissive pour les femmes était quand Jérôme déchargeait tout son savoureux foutre dans l’anus de l’une d’entre elles. L’heureuse enculée devait par la suite garder tout son chargement bien au chaud puis, ayant adopté la position de levrette, le libérer par petites gorgées devant la bouche des deux autres partenaires qui lui suçaient alors alternativement la rondelle, se délectant du nectar chaud et sucré que laissait ainsi s’échapper la ‘serveuse’ à l’intention de ses convives. Jérôme lui-même appréciait cette partie de l’activité, lui permettant ainsi d’avoir l’occasion de goûter à son propre jus d’amour et de donner son opinion sur les pratiques culinaires de Jasmine qui s’efforçait de varier régulièrement ses préparations. Et ce sans compter l’accès privilégié aux parties les plus intimes de ses femelles qui lui était ainsi accordé.

La dégustation se terminait généralement par de profonds coups de langue dans l’anus de la ’serveuse’ afin de s’assurer que tout avait bien été consommé, ce qui conduisait souvent la femme vers un intense orgasme anal, clito stimulé ou non.

Il va sans dire que ces pratiques ano-rectales étaient précédées d’une rigoureuse préparation hygiénique, personne n’appréciant retrouver, dans la dégustation, des ‘ingrédients’ ne figurant pas dans la recette !

Depuis leur retour au Québec, Alicia et Sophie occupaient chacune un emploi professionnel dans un CLSC de la Montérégie, au Sud du Fleuve Saint-Laurent, plus précisément le CLSC des Maskoutains. Les Maskoutains sont les habitants de la ville de Saint-Hyacinthe, une agglomération urbaine située au milieu de plaines verdoyantes principalement dédiées à l’agriculture et à l’élevage. Cette ville est coupée en deux par une rivière, la Yamaska, d’où les termes ‘Maska’, et ‘Maskoutains’. Le terme ‘Yamaska’ viendrait de la langue amérindienne et signifierait ‘rivière aux eaux bourbeuses’.

Pour ceux qui ne connaissent pas le système de santé québécois, les CLSC (Centre local de services communautaires) sont des centres de services publics qui se situent entre la clinique médicale et le centre hospitalier. On y dispense des soins et services à caractère médical mais aussi social. La population locale peut donc bénéficier des services de médecins, d’infirmières, mais également de physiothérapeutes, d’ergothérapeutes, de nutritionnistes, de psychologues et d’intervenants en milieu social.

Le SAD (Soutien à domicile) compte pour un élément important dans l’offre de service, car il permet à certains clients d’avoir un suivi directement à leur domicile par les professionnels sans avoir à se déplacer constamment vers le point de service.

Alicia était une omnipraticienne appréciée dans son milieu de travail, de même que Sophie qui y œuvrait comme psychologue. Catherine, quant à elle, était parvenue à terminer ses stages et occupait maintenant un poste d’infirmière clinicienne pour le même employeur, mais à l’intérieur d’un de ses points de service, perdu aux confins de son territoire, dans le petit village de Sainte-Marie-du-Chapelet.

En ce beau vendredi de juillet, la journée de travail fut tout à fait ordinaire, mais la soirée s’annonçait festive. Les deux tourterelles avaient en effet été invitées à la fête donnée chez les parents de Sophie en l’honneur de Jérôme, dont c’était l’anniversaire de naissance. C’était aussi une soirée de retrouvailles pour tous après de longues semaines de séparation causée par l’histoire du Resort. À cette occasion, Jasmine avait invité Sophie et Alicia à leur présenter Catherine, leur nouvelle amie.

16h30. Ayant quitté le travail, Alicia et Sophie sont en route vers le logement de Catherine qu’elles comptent transporter avec elles vers la résidence des Durocher où se tiendront les festivités.


« As-tu eu des nouvelles récentes de Cathy ? demande Sophie à sa conjointe, chemin faisant.

— On m’a dit qu’elle serait en congé de maladie, répond Alicia. Un petit épisode dépressif, apparemment.

— La pauvre cocotte ! Nous aurions peut-être dû garder un contact plus étroit avec elle.

— Oui, sans doute. L’histoire du Resort a peut-être été plus traumatisante pour elle qu’elle n’en a laissé paraître. »


Alicia quitte l’autoroute pour emprunter une voie secondaire.


« Au fait, reprend-elle, nous avons reçu une lettre par la poste, ce matin. C’était Simon.

— Quoi ? Il connaît notre adresse ?? fait la rousse, surprise.

— Voyons, Sophie, arrive en ville !

— C’est vrai. Quelle idiote je suis ! Et qu’est-ce qu’il dit, notre beau Simon ?

— Il dit qu’il espère que notre retour s’est bien passé et qu’il pense toujours à nous. »


Devant le regard amusé d’Alicia, Sophie descend la glace de sa portière, sort légèrement la tête hors de la voiture toujours en mouvement et, levant les yeux au ciel :


« Allô, Simon ! On est bien rentrées et tout se passe bien ici ! Et on t’aime ! »


Alicia émet un bref ricanement, et reprend, d’un air plus sérieux :


« C’est la seule façon de le joindre, en effet. Il n’a pas laissé d’adresse. Il nous parle aussi de Catherine dans sa lettre.

— De Catherine ? Il y a quelque chose qui va pas ?

— Sais pas trop. On sait qu’elle est en arrêt, mais j’ai pas de détails. Simon nous demande de bien l’entourer car il dit qu’elle aura probablement besoin de notre aide.

— Ah ben, par exemple !

— Mais ne lui parle pas de la lettre, je te dirai la suite plus tard.

— D’accord, approuva la psy. »


Le couple se présente à l’appartement de Catherine, situé en pleine campagne, dans le cinquième rang du village où elle habite. Autour de la route de campagne, des champs à perte de vue. Seul un imposant bâtiment, distant de moins d’un kilomètre, se démarque de ce paysage. Il s’agit de l’usine de traitement de carcasses d’animaux, remise récemment en opération après des années d’inactivité, au grand mécontentement d’une partie de la population qui lui reproche de déverser ses eaux usées dans l’environnement sans aucun traitement préalable. Alicia frappe à la porte et le couple attend. Catherine les accueille, légèrement souriante. Baisers et étreintes entre copines s’ensuivent. Une certaine tristesse se lit dans l’expression de la blonde, ce que n’a pas manqué de remarquer Sophie, pour qui le langage non-verbal n’a plus de secret.


« T’as l’air down, Cathy, fait la psy.

— Ça va un peu mieux aujourd’hui. Je suis très heureuse de vous revoir.

— C’est vrai, enchaîne la doc, tu ne nous donnes plus de nouvelles...

— Je me suis un peu repliée sur moi-même. Votre présence me réconforte toutefois beaucoup. Bon, je ne veux pas vous retarder. Il me restait à prendre ma douche et je suis prête à vous suivre, fait Catherine avec un sourire plus enjoué.

— Prends ton temps, la rassure Alicia. On va laisser passer l’heure du trafic. De toute façon on nous attend seulement à 19h00. »


Catherine gagne la salle de bain et referme la porte derrière elle. Son sourire l’abandonne. Elle sent son cœur commencer à palpiter. Tout en soupirant, elle retire ses vêtements un à un : ses espadrilles et des chaussettes, son pantalon jeans, son T-shirt. Devant la glace, elle retire son soutif et observe le reflet de ses seins qui sont demeurés un peu plus volumineux qu’avant l’histoire du Resort. Elle caresse de la paume des mains ses mamelons qui se mettent immédiatement à pointer. Saisissant l’un d’eux entre le pouce et l’index, elle ferme les yeux. Un sentiment de frustration, d’impuissance et de désespoir s’empare alors de son esprit, alors qu’elle appréhende la suite des événements.


(À venir : Une douche singulière)

Diffuse en direct !
Regarder son live