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Vincent et ses salopes

Chapitre 1

Les Collègues

Avec plusieurs femmes

Vincent et ses salopes


Les collègues


Vincent et Valérie travaillent ensemble depuis plusieurs années, dans une grande société d’investigation privée, ils s’entendent plutôt bien, ils sont mariés chacun de leur côté et jusqu’à un certain évènement, jamais ils n’auraient, ne serait-ce qu’imaginer, qu’un jour leur vie, et celle de ceux qui gravitaient autour, allait être totalement bouleversée.


Vincent avait 42 ans, marié à Bao, une ravissante chinoise, depuis 15 ans, ils avaient deux enfants ensemble et avaient une vie plutôt tranquille, certes, leur vie sexuelle n’était plus celle de leur début de relation, mais Bao savait se mettre en valeur quand elle avait envie de plaire à son mari, et malgré ses deux grossesses et ses 35 ans, elle avait su conserver un physique très attirant, un visage ravissant entouré de longs cheveux noirs de jais, qui descendaient jusqu’à ses fesses, elle était assez fière d’avoir les plus gros seins de sa famille, qui n’excédaient tout de même pas un ravissant 90C, dont les tétons pointaient à la moindre occasion, mais ce qui plaisait le plus à son mari, et à beaucoup d’hommes qu’elle croisait dans la rue ou à son travail, c’était son ravissant postérieur, bien rond et bien ferme, que Vincent adorait peloter sans vergogne.


Vincent s’était toujours considéré comme le plus chanceux des hommes d’avoir réussi à charmer cette superbe jeune femme, il avait un physique plutôt quelconque et si ce n’est un caractère plutôt doux et prévenant, il n’avait pas grand-chose pour plaire.


Mais l’amour ne s’explique pas, Bao était tombé amoureuse de lui et ils s’étaient mariés très rapidement, s’étaient installés ensemble avant d’avoir leur premier enfant.

Pourtant même s’il avait la vie dont il avait toujours rêvé d’avoir, qu’il était heureux dans son couple, et qu’il n’avait pas des secrets pour Bao, sauf peut-être un, il fantasmait sur sa sœur et sur ses nombreuses cousines, il n’avait jamais rien tenter de crainte de créer un scandale familial, mais à chaque fois qu’ils étaient invités chez elles, il ne pouvait s’empêcher de les imaginer nues, dans des situations plus ou moins obscènes, où, bien entendu, il les baisait l’une après l’autre, et même parfois, toutes ensemble.


En général, c’était Bao qui devait endurer ses pulsions lubriques, lorsqu’ils rentraient chez eux, il fantasmait souvent défoncer la chatte de sa sœur Mei-Li, qu’il imaginait parfaitement à 4 pattes et les cris de jouissance de sa femme se transformaient aisément en cris de plaisirs de Mei-Li.


En général, les fantasmes de Vincent lui trottaient dans la tête pendant quelques jours, avant de disparaitre, et puis un jour, il tomba par hasard, sur un site d’histoire érotiques, il en lu quelques-unes, mais il trouvait toujours qu’elles manquaient de quelque chose, elles étaient soit trop soft, soit trop hard, il se dit qu’il pourrait peut-être essayer d’écrire les siennes.

Il se remémora alors ses aventures de jeune homme et se mit à écrire des histoire inspirées de ce qu’il se passait dans sa vie, ou plutôt tel qu’il aurait aimé qu’elles se déroulent.



Mais un jour, après un week-end dans la belle famille, il n’avait cessé de repenser à la cousine de sa femme, la belle Zhang, il avait dû l’emmener faire les magasins en préparation de son mariage, et comme Bao était occupé avec sa mère, un peu malade, il s’était retrouvé seul avec elle.


Zhang était une superbe jeune femme de 25 ans, 1m55 pour 44kg, et même si Bao avait du mal à l’admettre, Zhang possédait, elle aussi, une très belle poitrine de 90C et un superbe cul qui ne laissait pas Vincent indifférent, mais elle devait se marier dans quelques semaines, et devait faire quelques essayages, ce fut donc Vincent qui se chargea de l’accompagner, et ne sachant trop quoi faire dans ce magasin de robe de mariée, Vincent flâna au gré des rayons, mais une petite voix vicieuse, lui susurra qu’il avait une occasion unique pour tenter de glisser un œil dans la cabine d’essayage et de dérober une vue de la belle Zhang en petite tenue ou même carrément nue.


Il se dirigea alors doucement vers les cabines, comme ils étaient seuls dans le magasin et que malgré la différence d’âge entre lui et Zhang, les vendeuses le prenaient pour le marié, il put se rapprocher suffisamment de la cabine, alors profitant que le rideau soit mal fermé, il put apercevoir la belle Zhang dans un joli petit string avec le soutien-gorge assorti, elle était sublime, il sentit aussitôt sa bite se redresser dans son pantalon, et lorsqu’il la vit retirer ses sous-vêtements pour essayer ceux qu’elle avait acheté pour le mariage, se retrouvant nue devant lui, Vincent sentit sa queue se gonfler davantage dans son pantalon.


Il déglutit difficilement devant le superbe corps de Zhang, il pouvait admirer ses superbes seins et sa jolie petite chatte épilée, dans le reflet du miroir, mais d’un seul coup, leurs regards se croisèrent, et après une seconde de surprise qui sembla durer une éternité à chacun d’eux, Zhang poussa une petit cri en cachant ses seins et son sexe.


Vincent s’enfuit, en espérant qu’elle ne découvre pas que c’était lui derrière le rideau, mais lorsqu’elle sortit de la cabine après s’être rhabillée, elle lui jeta un regard empli d’ambiguïté, il n’y avait que Vincent dans le magasin, elle ne pouvait pas avoir de doute sur le coupable.


Mais ce qui tracassait, la belle Zhang, c’est qu’elle n’avait jamais imaginé Vincent, le mari de sa cousine, en voyeur pervers, alors lorsqu’elle avait remarqué son regard lubrique dans le miroir, elle avait été très troublée de le voir la dévorer des yeux, elle ne pensait pas qu’elle puisse intéresser un homme tel que lui, et curieusement quand elle avait crié, et qu’il s’était enfui, elle s’en était presque voulu de l’avoir fait fuir.


Elle s’était rhabillée en s’imaginant des scènes sensuelles où elle le laissait entrer dans la cabine et qu’il la baisait contre la paroi, elle avait honte d’elle, mais lorsqu’elle sortit de la cabine, elle ne savait plus trop comment se comporter avec Vincent.


Elle préféra ne rien dire et laisser cet incident derrière elle, afin de retrouver une certaine sérénité, elle paya ses achats, et prit rdv avec la vendeuse pour l’essayage de la robe la semaine suivante, mais alors qu’ils se dirigeaient vers la voiture et qu’elle sentait Vincent, honteux et confus derrière elle, elle lui dit :


— Tu pourras m’accompagner la semaine prochaine, pour l’essayage, si tu veux.


Ce fut au tour de Zhang de devenir rouge de honte, heureusement qu’elle tournait le dos à Vincent, car sans comprendre ce qu’il lui avait pris, elle venait de lui faire des avances, et Vincent ne sut quoi répondre d’autre que :


— Avec plaisir.


Ils reprirent la route de la maison des parents de Bao, dans un lourd silence, chacun s’imaginant déjà la semaine suivante, dans des situations lubriques et indécentes.


Donc après un évènement comme celui-là, Bao subit les assauts de son mari tout le week-end, et le lundi au bureau, comme Vincent n’arrivait pas à se sortir le superbe corps de Zhang de la tête, il se mit à écrire cette histoire, mais même s’il faisait attention à ce que personne ne remarque ce qu’il était en train de faire, il était tellement concentré sur l’image du corps nu de Zhang qu’en essayant de le décrire le plus précisément possible, il n’entendit pas sa collègue, Valérie, se glisser derrière son dos, la plupart du temps, elle essayait simplement de glaner quelques informations sur une affaire en cours, mais ce jour-là, elle fut estomaquée par ce qu’elle découvrit.


Elle lut discrètement l’histoire que Vincent était en train d’écrire, et elle sentit son entrecuisse frétiller au fil des mots qui s’affichaient sous ses yeux, elle avait de plus en plus envie de se caresser, mais elle ne pouvait pas le faire au milieu du bureau, il y avait d’autres collègues autour d’eux.


Elle jeta tout de même un œil autour d’elle, et comme personne ne semblait s’intéresser à elle, alors sans pouvoir s’en empêcher, elle glissa une main entre ses cuisses, et se maudit d’avoir choisi de porter un pantalon ce jour-là, mais elle réussit à soulager un peu sa libido qui montait en flèche au fil des mots qu’écrivaient Vincent.


Mais elle n’en pouvait plus, l’histoire de Vincent devenait de plus en plus chaude, elle ne prit même pas la peine de regarder autour d’elle, elle glissa sa main dans son pantalon et dans sa culotte pour aller caresser son clitoris gonflé d’excitation, elle se retenait autant qu’elle pouvait de gémir de plaisir, et d’un seul coup, sa vie bascula, une de ses collègues, une certaine Camille, passa derrière elle.


Elle fut tout d’abord totalement stupéfaite de voir Valérie dans une telle posture derrière son collègue, elle la voyait se caresser la chatte dans le dos de Vincent, d’où elle était, elle ne pouvait pas voir ce qu’écrivait Vincent, mais l’attitude de Valérie était complètement ahurissante.


Ne voulant pas lui causer de soucis, elle s’approcha doucement d’elle et lui posa la main sur l’épaule, Valérie sursauta, retira aussitôt sa main de sa culotte, elle devint rouge de honte de s’être fait surprendre par Camille, et se dépêcha de retourner à son bureau, tandis que Vincent bascula l’affichage de son écran dès qu’il entendit le cri de surprise de Valérie.


Il se retourna et comme Valérie lui tournait le dos, il ne put voir à quel point, elle était gênée, mais Camille, désirant en savoir plus sur le pourquoi Valérie se branlait dans le dos de Vincent, proposa à sa collègue :


— Ça te dit, un café ?


Encore confuse de s’être fait surprendre dans une telle posture, Valérie ne put qu’accepter la proposition de sa collègue et chercha une raison valable pour expliquer son comportement dépravé, mais alors qu’elles arrivaient à la machine à café, elle ne trouva rien de mieux que la vérité.


Elles étaient suffisamment proches toutes les deux pour que Valérie confit à Camille sa récente découverte, elle lui raconta alors tout ce qu’elle venait de lire sur l’écran de Vincent, et même si elles étaient mariées toutes les deux, elles furent bien émoustillées par l’histoire que raconta Valérie.


Rien que le fait de raconter l’histoire à sa collègue, Valérie sentait de nouveau son entrecuisse frétiller de désir, mais Camille n’était pas mieux, son mari était parti en mission à l’étranger, et elle n’avait pas baisé avec lui depuis plusieurs semaines, habituellement elle arrivait à contenir ses pulsions jusqu’à son retour, mais cet évènement fut la goutte d’eau de trop, alors sans pouvoir s’en empêcher, elle proposa à Valérie :


— Viens, on va aux toilettes, ça m’a trop excitée, ton histoire.


Excitée comme une puce, Valérie accepta la proposition, elle était trop excitée pour pouvoir retourner au bureau sereinement, alors elle accompagna Camille aux toilettes, pour tenter de soulager sa libido en feu.


Mais alors qu’elle pensait prendre chacune une cabine, pour se caresser séparément, à peine furent-elles entrées dans les toilettes, que Camille l’attrapa par le cou et vint lui rouler une pelle langoureuse, Valérie s’abandonna au doux baiser de sa collègue, et envoya sa langue dans sa bouche.


Elle sentit les mains de Camille s’attaquer à la fermeture de son pantalon, elle la laissa faire et poussa un soupir de plaisir lorsque sa main agile se glissa dans sa culotte et commença à lui caresser le clitoris, elle attrapa alors le tissu du tailleur de Camille et le remonta pour pouvoir glisser, à son tour, une main entre ses cuisses.


Elle se caressèrent ainsi dans les toilettes, tout en s’embrassant fougueusement, et finirent par jouir mutuellement, elles se séparèrent alors doucement, se découvrant à moitié dénudées, elles venaient de jouir et elles en avaient tellement eu besoin, qu’elles se mirent à rire, et elles s’embrassèrent tendrement avant que Valérie ne dise :


— Ce salaud de Vincent nous aura bien excitées avec son histoire.

— Oui, tu crois qu’elle est vraie ?

— Peut-être, tu veux qu’on lui demande ?

— Euh, il va trouver ça étrange, tu ne crois pas ?

— En tout cas, ça m’a fait du bien, ce petit interlude.

— Moi aussi, mon mari est en mission depuis trop longtemps, je ne pensais pas être aussi en manque.

— Tu voudrais que Vincent te rajoute à ses histoires ?


Elles rirent, mais une petite graine lubrique venait d’être plantée dans leurs esprits à toutes les deux, elles remirent de l’ordre dans leur tenue, et retournèrent travailler, comme-ci de rien n’était.

Mais lorsqu’elles déjeunèrent ensemble, Camille, ayant très envie de recommencer leur petite aventure dans les toilettes, lui demanda :


— Tu aurais le moyen de récupérer son histoire à la fin de la journée ?

— Oh toi, tu as envie d’en savoir plus.

— Avoue que ça t’a bien excitée, toi aussi.

— Effectivement, et ne t’inquiète pas, j’ai vu où il stockait le fichier de son histoire, mais comme il finit plus tard que moi, je ne pourrais la récupérer que demain matin, avant qu’il arrive.

— On la lira ensemble ?

— Si tu veux, mais faudra trouver un meilleur endroit que les toilettes.


En disant cela, Valérie se rendit compte qu’elle acceptait d’avoir de nouveau des relations intimes avec sa collègue, elle n’avait jamais été très attirée par les femmes, mais sa récente expérience dans les toilettes avec Camille l’avait bien fait jouir, alors elle était prête à recommencer.

Camille sembla réfléchir à un autre endroit plus confortable pour leurs ébats sensuels, et proposa :


— On pourrait aller aux archives, au 3eme, on serait tranquille là-bas.

— Il n’y a que Vincent qui a les clés, faudrait pouvoir lui emprunter.

— Oh tu trouveras bien une excuse, pour qu’il te les laisse.

— Possible, mais imagine qu’il nous y rejoigne.


Camille avait pris son pied avec les doigts de Valérie dans les toilettes, mais elle était tellement en manque de bite, que l’idée de se faire surprendre par Vincent l’excita énormément, alors elle lui répondit :


— Et alors, vu ce qu’il écrit, il doit avoir envie de se soulager, lui aussi, on pourrait lui donner un coup de main.

— Tu voudrais baiser avec Vincent !?


Même si l’idée plaisait beaucoup à Camille, elle ne put lui répondre, car un autre collègue venait de les rejoindre, et elles durent mettre fin à leur conversation libidineuse.

Au fil de la journée, Valérie porta un nouveau regard sur son collègue, elle ne cessa de se demander si elle accepterait de tromper son mari avec lui, et surtout si lui, accepterait de tromper sa femme avec elle, mais elle se dit que les hommes étaient faibles face à l’appel de la chaire, et elle ne serait pas seule, il y aurait Camille avec elle, quel homme refuserait de coucher avec deux jolies femmes en chaleur.


Car effectivement, Valérie et Camille étaient deux femmes ravissantes, toutes les deux mariées, Valérie avait 30 ans, 1,62m pour 49 kg, brune aux cheveux courts et aux yeux bleus, qui captivaient le regard des hommes, avant qu’ils ne finissent par plonger entre ses seins lorsqu’elle portait un décolleté, car elle possédait un magnifique 85D, qui était encore bien ferme, tout autant que son petit cul très séduisant.


Camille était un peu plus jeune que Valérie, elle avait 25 ans, mesurait 1,61m pour 45kg, très fine, ce qui contrastait avec sa chevelure, couleur châtain, longue et bouclée, qui entourait son ravissant visage, elle savait parfaitement qu’elle plaisait aux hommes, elle aimait mettre en valeur sa jolie poitrine de 80C et son magnifique petit cul, dans des tailleurs moulants pour aller travailler, et malgré les nombreuses absences de son mari militaire, elle avait toujours été fidèle, du moins jusqu’à ce fameux jour.


Son mari était parti depuis plusieurs semaines, et à son âge, elle avait des besoins à satisfaire, alors elle avait craqué lorsque Valérie lui avait raconté l’histoire de Vincent, et en repensant à leur petite discussion, elle se sentait prête à baiser avec lui, elle avait terriblement envie de bite.


Alors à la fin de la journée, lorsqu’elle rentra chez elle, elle fila dans sa chambre, se déshabilla complètement, attrapa deux de ses nombreux godes dont elle se servait lorsqu’elle était en manque, et elle se mit à en sucer un, pendant que l’autre glissait sur sa petite fente trempée, mais alors qu’elle l’enfonçait dans sa chatte en feu, elle se mit à s’imaginer en train de se faire baiser par Vincent, certes, il n’était pas spécialement beau, même plutôt quelconque, mais il avait une bite et c’est tout ce qui comptait pour Camille, elle se mit à jouir en faisant coulisser le gode dans sa chatte, comme-ci c’était la bite de Vincent qui la défonçait.


Elle ne s’arrêta qu’après avoir joui plusieurs fois, et après avoir repris son souffle, elle prit une décision importante : demain, elle tromperait son mari, et se ferait baiser par Vincent.

Elle partit alors dans la salle de bain pour rafraichir l’épilation de sa chatte, elle ne fut satisfaite que lorsque sa vulve fut de nouveau complètement glabre, elle la caressa doucement et dit à l’intention de Vincent :


— Tu as intérêt à en prendre soin et de bien me faire jouir, mon cochon, tu seras le premier avec qui je trompe mon mari.


De son côté, Valérie était également rentrée chez elle, mais avec les enfants à s’occuper et le repas à préparer, elle n’eut pas tellement le temps de repenser à ce qu’elle avait vécu aujourd’hui, du moins jusqu’à ce qu’elle se couche dans son lit, elle repensa alors au plaisir qu’elle avait pris avec Camille, comment elle avait mouillé lorsqu’elle lisait l’histoire de Vincent dans son dos, et alors que son mari la rejoignait, elle tenta de le câliner pour qu’il calme un peu ses pulsions, mais ce dernier n’était pas tellement d’humeur, il la repoussa gentiment et la laissa frustrée avec sa chatte en feu.


Alors que cet effronté se mettait déjà à ronfler, elle glissa une main entre ses cuisses et commença à se caresser le clitoris, elle repensa aux doigts de Camille et tout en se mettant à gémir de plaisir, elle vint se peloter les seins, et alors qu’elle s’enfonçait un puis rapidement deux doigts dans sa chatte trempée, elle eut soudain des images de Vincent en train de lui ramoner la chatte, elle se mit à jouir, ne ressentant aucune honte à jouir en rêvant qu’un autre homme la baise alors que son mari dormait juste à côté.


Elle finit par s’endormir, avec les doigts encore enfouis dans sa chatte, en rêvant de Vincent qui s’insinuait entre ses cuisses, dans la salle des archives.


Lorsqu’elles se réveillèrent le matin, malgré une nuit plus ou moins reposante, elles avaient la ferme intention de baiser avec Vincent, elles ne savaient pas tellement comment l’attirer entre leurs cuisses, mais elles allaient tout faire pour le faire craquer.

Elles choisirent chacune, une tenue qui les rendait à la fois super sexy, tout en restant suffisamment convenable pour être portée au bureau.

Camille, avec sa panoplie de tailleur moulant, n’eut que l’embarras du choix, elle choisit le plus court et le plus moulant parmi ceux qu’elle possédait, elle hésita un peu pour le haut et finit par se décider de ne rien porter sous sa veste, et après plusieurs minutes à hésiter sur ses sous-vêtements, elle se résolut à ne pas en mettre, restant totalement nue sous sa jupe de tailleur et sous sa veste.

Elle avait bien l’intention de se faire baiser, en se regardant dans le miroir de l’entrée avant de partir, elle se dit qu’aucun homme ne pourrait lui résister et partit confiante au bureau.


Ce fut une toute autre affaire pour Valérie, elle portait rarement des jupes ou des robes pour aller travailler, alors aujourd’hui, elle avait décidé de porter une robe moulante, qui lui arrivait tout juste sous les fesses, et moulait parfaitement ses seins, qu’elle avait préféré laissé nus en dessous, mais contrairement à Camille, elle avait opté pour un petit string rose, qui contrastait énormément avec sa petite robe noire, elle avait l’intention de le montrer à Vincent et elle voulait qu’il n’ait aucun doute sur ce qu’il voyait lorsqu’elle écarterait les cuisses devant lui.


Mais en sortant ainsi de la chambre, elle croisa ses enfants et son mari, elle redouta qu’il ne trouve ça louche qu’elle aille travailler ainsi affublée, mais il n’y eut que ses enfants qui la trouvèrent spécialement jolie, car en plus de sa robe sexy, elle s’était maquillée, ce qu’elle faisait rarement.


Son mari ne remarqua même pas sa tenue ultra sexy, avant de partir travailler, ce qui finit de convaincre Valérie de coucher avec Vincent, elle allait lui sortir le grand jeu, et il ne pourrait pas faire autrement que de lui fourrer sa bite entre les cuisses.


Mais elle avait une mission ce matin, elle devait récupérer la fameuse histoire de Vincent avant son arrivée et avec tous ses préparatifs, elle avait mis plus de temps qu’à son habitude.

Elle se dépêcha d’avaler un rapide petit déjeuner, et déposa les enfants à l’école, elle fut surprise de se faire siffler dans la rue, cela ne lui était plus arrivé depuis des années, et contrairement à ce que certaines femmes pourraient penser, cela l’enivra un peu plus, elle se rendait compte qu’elle pouvait encore plaire et cela la flatta énormément.


Elle fila au travail et se dépêcha de fouiller sur l’ordinateur de Vincent pour récupérer la fameuse histoire, elle venait tout juste de finir de la télécharger sur sa clé USB, lorsque Camile déboula dans son open space et lui demanda :


— Alors tu l’as récupéré ?


Lorsqu’elles découvrirent chacune la tenue de l’autre, elles dirent simultanément :


— Tu veux te le faire ?


Elles sourirent, et Camille avoua la première :


— Mon mari est absent depuis trop longtemps, j’ai beaucoup aimé hier dans les toilettes, mais j’ai envie d’une bite.


Ce mot si vulgaire dans la bouche de sa collègue, habituellement beaucoup plus convenable, choqua un peu Valérie, mais elle lui dit à son tour :


— Le mien ne me touche même plus, il n’a même pas remarqué ma tenue ce matin, et j’ai aussi des besoins à satisfaire.

— Tu crois que Vincent pourra nous baiser toutes les deux ?

— Je n’en sais rien, mais tu ne voulais pas lire son histoire d’abord ?

— Tu as la clé des archives ?


Elle lui montra la clé qu’elle avait récupéré le temps du téléchargement, et lui dit :


— On y va ?


Elles embarquèrent le pc portable de Valérie, et montèrent jusqu’au 3eme, où personne ne venait jamais, elles installèrent l’ordinateur sur une petite table et s’assirent chacune sur une chaise, impatientes de lire l’histoire de Vincent.


Elles avaient à peine lu la première page que Valérie sentit la main de Camille sur sa cuisse, elle sentait elle-même son entrecuisse se mettre à chauffer doucement, alors elle la laissa en place et au fil de la lecture, elle écarta doucement les cuisses et tandis que la main de Camille remontait lentement entre ses cuisses, et finit par se glisser dans son string, la sienne s’insinuait sous la veste de sa collègue et découvrait qu’elle ne portait rien en dessous.


Tout en continuant leur lecture érotique, l’une se mit à caresser la chatte de sa collègue, tandis que l’autre lui caressait les seins tendrement.

Mais lors d’un passage où une certaine Zhang se faisait défoncer le cul par la bite de Vincent, dans une cabine d’essayage, les caresses des deux collègues s’accentuèrent, et prises par leurs pulsions lubriques, elles abandonnèrent la lecture, et s’embrassèrent fougueusement, elles glissèrent rapidement sur le sol, et après avoir soulevé la jupe ou la robe de l’autre, elles se mirent en 69 sur le sol pour se bouffer la chatte mutuellement.


C’était la première fois que Valérie goutait au sexe d’une autre femme, mais Camille lui donnait tellement de plaisir avec sa langue et ses doigts, qu’elle ne put que tenter de lui rendre la pareille.

Elles se mirent à geindre toutes les deux sur le sol, avec leurs langues enfouies dans la chatte de l’autre.


Pendant le temps de leur lecture émoustillante, Vincent était arrivé au bureau, il n’avait pas été surpris de trouver les affaires de Valérie, elle avait toujours l’habitude d’arriver avant lui, mais ce qui le préoccupa c’était la disparition de son ordinateur, elle ne le bougeait jamais, il se demandait souvent pourquoi, la direction lui avait fourni un portable, il ne bougeait jamais du bureau.


Mais il y avait autre chose d’inhabituel, ses affaires avaient bougé, Vincent était quelqu’un d’assez méticuleux, certains disaient même de lui qu’il était maniaque, il remarqua aussitôt que la souris et le clavier de son ordinateur avait bougé.


Il chercha si on ne lui avait pas volé quelque chose, et dans sa précipitation, Valérie avait oublié de fermer la fenêtre de copie du fichier de l’histoire.

Vincent fit aussitôt le rapprochement, avec la disparition du PC de Valérie, après un instant de panique, il se demanda pourquoi sa collègue avait voulu lui voler cette histoire, comment connaissait-elle son existence ?


Mais Vincent connaissait bien sa collègue, il savait qu’elle avait la mauvaise manie de lire par-dessus son épaule sans qu’il ne s’en rende compte, alors il se demanda où est-ce qu’elle pouvait bien être en ce moment.


Il ne mit pas très longtemps à remarquer la disparition de la clé des archives, il monta aussitôt au 3eme, bien décidé à découvrir ce que pouvait faire Valérie avec son histoire.

Comme par hasard la porte de l’étage des archives était ouverte, il eut à peine franchi la porte de la cage d’escalier, qu’il entendit des bruits étranges, et comme l’étage était désert, il reconnut aisément les gémissements de deux femmes, il se dirigea à pas de loup dans leur direction et fut à peine surpris de trouver Valérie et Camille en plein 69.


Il avait remarqué la veille, qu’elles étaient devenues curieusement très proches, alors comme il put apercevoir son histoire sur l’écran de l’ordinateur sur la table, il supposa aisément que Valérie avait certainement tout raconté à Camille et que son histoire avec Zhang les avait bien excités toutes les deux.


Mais les voir en 69 sur le sol, ne le laissait pas non plus indifférent, il n’osa pas les interrompre dans leur ébat, il se contenta de rester caché dans un coin sombre, et sortit sa bite pour se branler en les regardant se donner du plaisir, toutes les deux.


Au même moment où Vincent éjaculait sur le sol, elles poussèrent toutes les deux, un ultime cri de jouissance, et alors que Camille roulait sur le sol pour reprendre son souffle, et laisser à sa partenaire reprendre le sien, Vincent s’enfuit discrètement.


Elles se relevèrent et remirent de l’ordre dans leur tenue, tout en discutant, Camille dit à Valérie :


— Eh bien, le salaud, qu’est-ce qu’il nous chauffe avec ses histoires.

— Va falloir qu’il paie, répondit Valérie en riant.


Mais alors qu’elles allaient redescendre, elles remarquèrent une étrange flaque sur le sol, elles ne l’avaient pas remarqué en arrivant, alors curieuse, Camille se pencha dessus et lorsque l’odeur du sperme de Vincent lui parvint aux narines, elle se redressa d’un seul coup, en s’écriant :


— C’est du sperme !


Elle mit le doigt dedans, et rajouta :


— Il est encore chaud, y’a un salaud qui nous a maté.


Déconcertée, Valérie demanda :


— Mais qui ça peut être ?


Soupçonnant que l’auteur de l’histoire les avait démasqués, elle dit à sa complice :


— Devine.


D’un seul coup, Valérie eut un flash, il n’y avait qu’une seule personne qui venait régulièrement ici, et ce n’était autre que Vincent, à la fois confuse de s’être fait surprendre, mais également très excitée, elle dit :


— Vu la quantité de sperme qu’il a lâché, le spectacle a dû lui plaire.

— J’aurais préféré qu’il me le mette au fond de la chatte.

— En tout cas, il a les couilles bien remplies, le salaud.

— Laquelle d’entre nous, lui vide en premier ? demanda Camille, impatiente.

— Et pourquoi pas les deux en même temps, il a l’air d’en avoir assez pour deux.


Camille était toujours à genou à côté de la flaque de sperme de Vincent, elle n’arrivait pas à la quitter des yeux, cela faisait une éternité qu’elle n’avait pas gouté à celui de son mari, et contrairement à beaucoup de femme, elle adorait le gout du sperme, alors sans pouvoir s’en empêcher, elle se pencha un peu plus dessus.

Valérie la vit faire et lui demanda :


— Qu’est-ce que tu fais ?

— Il sent fort, mais ça fait longtemps que je n’en ai pas gouté.


Valérie vit alors Camille se pencher jusqu’à avoir le nez dans la flaque de sperme, et la vit commencer à le laper avec la langue, elle fut à la fois écœurée, et curieusement jalouse.

Alors quand Camille lui dit, tout en continuant de lécher le sperme sur le sol :


— Mmmm, quel salaud, il est plutôt bon son sperme.


Valérie se mit à genou à coté de sa collègue et se pencha à son tour sur la flaque de sperme, elle n’en avait jamais gouté, elle avait toujours refusé à son mari de lui jouir dans la bouche lorsqu’elle le suçait.

Mais en cet instant très étrange, elle vint se mettre le nez dans le sperme encore tiède et tout comme sa collègue, elle se mit à le lécher.

A la première lampée, elle le trouva plutôt salé, mais pas du tout rebutant, elle se mit alors à lécher de plus belle, et en moins d’une minute, il n’y avait plus aucune trace sur le sol, elles se rendirent compte qu’elles étaient tellement assoiffées de sperme qu’elles se jetèrent l’une sur l’autre, et se léchèrent les traces de sperme qu’elles avaient sur le visage.

Elles finirent par se rouler une pelle langoureuse, pour se partager les dernières gouttes de sperme de Vincent.

Réalisant ce qu’elle venait de faire, Valérie dit à Camille :


— Oh putain, je n’arrive pas à croire que j’ai léché son sperme sur le sol.

— Dis-toi que la prochaine fois, tu le prendras directement à la source.

— Allez, on descend, il m’a trop chauffé ce salaud, c’est à mon tour.


Elles descendirent et retournèrent à leur bureau, sans aucune honte Valérie vint déposer les clés des archives sur le bureau de Vincent, en lui disant :


— Ça t’a plu ?


Faisant l’ignorant et continuant à faire semblant de travailler, il répondit :


— De quoi ?

— Le spectacle aux archives.


Rouge de honte, Vincent ne sut quoi répondre, mais Valérie s’assit sur un fauteuil à côté de son bureau et tout en gardant les cuisses suffisamment ouvertes pour qu’il voit son string, elle lui dit :


— Tu aurais pu nous rejoindre.


N’en croyant pas ses oreilles, Vincent se retourna et tomba sur une vision hallucinante, il n’avait jamais vu sa collègue habillée aussi sexy, il avait une vue directe sur son string rose, et sa robe moulait si bien ses seins, qu’il avait l’impression qu’elle ne portait rien en dessous.

Voyant qu’elle le tenait, Valérie lui demanda :


— Il te plait aussi mon petit string, ou tu préfères que je l’enlève ?


Vincent déglutit avec peine, il vérifia que personne n’avait entendu les propos indécents de sa collègue, et comme personne ne semblait se soucier d’eux, il osa lui répondre :


— Retire-le.


Valérie aimait beaucoup qu’on lui donne des ordres, elle aimait être soumise à son amant, son mari ne jouait plus ce rôle depuis trop longtemps, alors elle allait faire en sorte que Vincent la traite comme la salope qu’elle était.

Elle obéit et retira son string devant lui, se retrouvant la chatte à l’air, elle ouvrit encore un peu plus les cuisses, et en lui tendant son string trempé, elle lui demanda :


— Tu veux le garder ?


Vincent avait encore du mal à y croire, mais depuis qu’il était arrivé au bureau ce matin, et qu’il les avait surprises en train de se bouffer la chatte, il allait de surprise en surprise, alors il attrapa le string rose de sa collègue et par pur instinct animal, il le porta à son nez, afin de humer le doux parfum de cette chatte en chaleur.

Voir son collègue inhaler les odeurs de son string trempé, excita incroyablement Valérie, alors n’en pouvant plus d’attendre pour qu’il la baise, elle écarta encore plus les cuisses, et dans une posture des plus obscènes, elle lui dit, en se caressant la chatte :


— Tu sais, j’ai d’autres cadeaux, pour toi, on pourrait aller aux archives.


Vincent bandait comme un taureau dans son pantalon, et cette salope ne faisait que le tenter, alors il se leva et en passant à coté de Valérie, il lui dit d’un ton ferme :


— Suis-moi !


Excitée comme une folle, Valérie se leva et suivit son futur amant, malheureusement pour Camille, qui les vit prendre la direction de l’escalier, elle ne put les suivre, car un collègue ne la lâchait pas, et comme elle ne voulait pas qu’il la suive, elle préféra rester à son bureau et laisser Valérie profiter seule de la bite de Vincent.

Celle-ci fut agréablement surprise par la bestialité que Vincent allait lui montrer, elle avait à peine franchi la porte de la cage d’escalier, qu’il la plaqua face contre le mur, et lui colla sa bite bien dure contre les fesses en lui disant :


— C’est ça que tu veux, salope ?


Il n’en fallut pas plus à Valérie pour que sa chatte coule à flot, et elle lui répondit :


— Ouiiiii, je veux que tu me baises, je veux ta bite.


Elle sentit que Vincent sortait sa queue, et malgré le risque de se faire surprendre, elle se cambra et lui soupira :


— Ouiii, vas-yyyy, fourre-la-moiiii.


Elle sentit qu’il la glissait entre ses cuisses, elle était tellement trempée, qu’il trouva l’entrée sans difficulté, et s’enfonça au fond de sa chatte d’une seule poussée, la faisant gémir de plaisir.

Ça faisait tellement longtemps que sa chatte n’avait pas reçu de bite, qu’elle eut l’impression d’être dépucelée une nouvelle fois.

Vincent resta planté au fond de sa chatte et glissa ses mains sous ses bras pour attraper ses seins qui lui faisait tellement envie, elle le laissa la déshabiller, elle était son jouet et elle adorait ça.

Tout en commençant à faire coulisser sa queue au fond de sa chatte, il se mit à lui pétrir ses seins bien fermes, tout en lui grognant :


— Tu aimes ça, salope, tu veux de la bite, sale pute.


Valérie n’avait pas été traité de la sorte depuis des années, et se faire traiter de salope et de sale pute, l’excitait tellement, qu’elle oublia totalement où elle était, qu’elle se mit à gémir de plus en plus fort.

Ses gémissements résonnaient dans la cage d’escalier, mais elle s’en moquait complètement, elle se faisait défoncer par la bite de son collègue et elle y prenait un plaisir incroyable, mais Vincent était encore suffisamment lucide pour stopper leur ébat avant qu’ils ne se fassent surprendre.

A contrecœur, il retira sa bite de la chatte brulante de Valérie et lui dit :


— Suis-moi, salope, on va continuer ailleurs.


Les seins et les fesses à l’air, Valérie suivit son amant jusqu’aux archives, impatiente qu’il lui remette sa bite dans la chatte, mais dès qu’ils furent arrivés, il s’assit sur une chaise et lui dit :


— Fous-toi à poil, sale pute.


Totalement soumise à son collègue, elle n’hésita pas une seule seconde et retira sa robe, se retrouvant complètement nue devant lui, elle attendit ensuite ses ordres, telle une bonne servante de son maitre.

Voyant qu’elle se soumettait totalement à ses désirs, Vincent lui dit :


— A genou, et suce moi la bite.


Valérie obéit, et commença à sucer et à lécher la bite de Vincent, il en profita pour retirer son pantalon et son caleçon, et désirant voir jusqu’où elle serait capable d’aller, il se mit à appuyer sur sa tête pour enfoncer sa bite de plus en plus loin dans sa bouche, en lui disant :


— Allez, sale pute, avale ma bite toute entière.


Valérie n’avait jamais fait ça à son mari, mais aujourd’hui, elle se sentait prête à tout pour assouvir les désirs de son nouveau maitre, alors elle tenta une première fois d’avaler toute la bite de Vincent, mais lorsqu’elle heurta sa luette, elle eut un haut-le-cœur et dut la recracher pour ne pas vomir.

La bite de Vincent était couverte de salive, alors elle retenta une seconde fois, mais même si elle essaya d’y aller plus en douceur, elle ne réussit pas à franchir sa luette, et dut la recracher.

Vincent, voyant qu’elle n’y arriverait pas, eut une autre idée pour l’avilir, toute aussi perverse, il releva les jambes et lui présenta son anus, en lui disant :


— Très bien, salope, puisque tu n’es pas capable d’avaler ma bite, bouffe-moi le cul.


Vincent rêvait de cela depuis longtemps, mais il n’avait jamais osé le demander à sa femme, alors maintenant qu’il avait une salope soumise à disposition, il n’allait pas se gêner.

Ce fut encore une nouvelle expérience pour Valérie, elle n’avait jamais vu le cul d’un homme d’aussi prêt, il n’était pas très attirant, plein de poil, mais malgré tout, elle se pencha dessus, et se mit à passer sa langue tout autour de l’anus de Vincent.

Elle l’entendit grogner de plaisir et fut étonnée de ressentir également un intense plaisir à satisfaire son maitre, même lorsqu’il l’attrapa par les cheveux et plaqua sa bouche contre son anus, en lui disant :


— Putain, c’est trop bon, fourre-moi ta langue dans le cul.


Elle lui obéit et commença à insinuer le bout de sa langue dans le cul de Vincent, elle l’entendit grogner de plus belle, alors elle continua et eut bientôt la moitié de la langue enfouie dans son cul.


Vincent prenait un plaisir fou à se faire bouffer le cul par sa collègue, alors il l’obligea à continuer et à enfoncer toute sa langue dans son cul, ce que fit avec un plaisir inattendu, Valérie, se retrouvant bientôt avec le visage coincé entre les fesses de son collègue et avec la langue toute entière, enfoncée dans son cul.

Elle lui branlait la bite tout en lui bouffant le cul, et bien que tout son maquillage, qu’elle avait mis tant de temps à appliquer ce matin, soit complètement ruiné, elle n’hésita pas à enfouir son visage entre les fesses de Vincent.

C’était la première fois qu’elle faisait ce genre de chose, c’était particulièrement dégradant et avilissant, mais extrêmement jouissif, aussi bien pour Vincent que pour elle, qui adorait être le jouet sexuel d’un homme.

Elle lui donna tellement de plaisir à lui bouffer le cul, que lorsqu’il eut bien joui, il se redressa et lui dit :


— A ton tour, ma petite salope.


Il la plaqua, le ventre contre la table, et s’agenouilla derrière elle, elle sentit qu’il lui écartait les fesses et commençait à lui faire la même chose, elle comprit alors pourquoi, il avait tellement joui avec sa langue dans le cul, elle n’avait jamais senti une langue à cet endroit de son corps, mais celle de Vincent la fit grimper au 7eme ciel en quelques secondes, c’était une toute nouvelle sensation pour Valérie, mais terriblement jouissive.

Elle laissa Vincent lui bouffer les fesses, et lui enfoncer sa langue dans le cul, en gémissant de plaisir, il vint en même temps lui fourrer deux doigts dans sa chatte qui coulait à flot, et lorsqu’il lui dit :


— Je vais bien te préparer le cul, ma petite pute, et ce sera bientôt ma bite que tu vas prendre par là.


Valérie avait toujours refusé à son mari de lui mettre sa bite dans le cul, elle avait toujours trouvé cela dégoutant, mais à cet instant précis, elle n’avait qu’une seule envie, se faire enculer par Vincent.

Après avoir joui comme une folle pendant plusieurs minutes, avec sa langue dans son cul et ses doigts qui lui fouillaient la chatte, elle fut ébahie de s’entendre lui dire :


— Vas-y, mets-la-moi dans le cul, encule-moi.


Elle sentit Vincent se relever et tout comme elle le lui avait demandé, il plaça sa bite contre son anus, elle fut de nouveau très surprise de la sentir s’enfoncer dans cet orifice encore vierge, sans ressentir la moindre douleur, elle sentait sa bite lui ouvrir le cul, et s’enfoncer dans ses intestins en ressentant le plaisir étrange d’offrir son dernier orifice encore vierge à son nouveau maitre.

Lorsqu’elle sentit les poils pubiens de Vincent lui chatouiller les fesses et sut qu’elle avait réussi à se prendre toute sa bite dans le cul, elle ressentit alors une intense satisfaction, son maitre pouvait désormais lui mettre sa queue, où il voulait, elle le laisserait abuser d’elle avec plaisir et dévotion.


Vincent se cramponna à ses hanches et commença à l’enculer de plus en plus vite et de plus en plus fort, la faisant bientôt crier de plaisir, lorsqu’elle sentit son premier orgasme anal monté en elle, elle se mit à lui crier :


— OUIII, ENCOORREEEEE, PLUUSS FFOOORRRTTTT, DEFONCE-MOIIIII LLEEEEE CCUUUUULLLL, JEEEEE JOUIIIIIIIIIIIIISSS.


Mais même si Vincent avait éjaculé sur le sol, quelques minutes auparavant, lorsque Valérie eut son orgasme anal, il sentit ses sphincters se resserrer autour de sa bite et eut un mal fou à se retenir de jouir, alors il se déchaina dans son cul, telle une bête sauvage, et lui défonça le cul, faisant claquer ses fesses à chacun de ses coups de queue, et dans un ultime coup de rein, il s’immobilisa au fond de son cul, et se vida les couilles dans ses intestins.

Valérie était sur un nuage de pur plaisir, elle venait d’avoir son premier orgasme anal et après s’être fait secouer contre la table comme une poupée de chiffon, elle sentit son maitre se vider dans son cul, l’instant fut magique, c’était la première fois qu’elle recevait du sperme dans le cul, et ce fut un moment tellement bouleversant qu’elle s’entendit lui dire :


— Vas-y, vide-toi dans mon cul, il est tout à toi.


Vincent retira sa queue de son cul avant de finir d’éjaculer, et envoya les dernières giclées sur les superbes fesses de Valérie, celle-ci était tellement amorphe, qu’elle resta à plat ventre sur la table, en sentant le sperme suinter de son cul.

Vincent recula un peu et admira son œuvre, Valérie et ses fesses gluantes de sperme était à la fois obscène et terriblement excitante, alors avec sa bite en train de ramollir, et sans penser une seconde à sa femme, il lui dit :


— Eh bien, tu es une sacrée salope, et à partir d’aujourd’hui, je t’enculerai tous les jours.


Dans un souffle, Valérie réussit à lui répondre :


— Oui, tu peux me faire tout ce que tu veux.


Vincent se rhabilla et avant de la laisser seule se remettre de ses émotions, il lui dit :


— Repose-toi, je n’en ai pas fini avec toi aujourd’hui.


Valérie fut à la fois, heureuse d’avoir enfin trouver un homme qui la ferait jouir tous les jours, et triste de devoir le partager avec Camille, car cette dernière attendait de les voir redescendre pour savoir ce qu’il s’était passé.


Lorsqu’elle vit Vincent redescendre seul, elle hésita à aller le voir directement pour en savoir plus, ou monter jusqu’aux archives pour retrouver sa complice de baise.

Elle opta pour la seconde option, elle vérifia que personne ne la voyait monter à l’étage, et retrouva Valérie, encore affalée sur la table, les fesses couvertes de sperme.

Elle lui demanda :


— Qu’est-ce qu’il t’a fait ?


Ayant retrouvé un peu de force, Valérie se redressa et lui raconta ce que Vincent lui avait fait subir, et finit par :


— Il m’a dépucelé le cul et j’ai adoré ça.


Camille pratiquait souvent la sodomie avec son mari, mais depuis qu’il était parti en mission, elle n’avait pas senti une bite dans n’importe lequel de ses orifices, alors en voyant sa collègue dans un tel état, elle fut extrêmement jalouse, et lui dit :


— Salope, j’aurais adoré être à ta place.

— Je sais bien, ma belle, mais je crois que je vais mettre la journée à me remettre de ce qu’il vient de me faire, donc il est tout à toi.

— Merci.


Camille se colla à elle et lui roula une pelle langoureuse, en lui caressant les seins, mais avant qu’elles ne repartent dans une séance de saphisme, Valérie la stoppa et lui dit :


— Il faut quand même que j’aille travailler, depuis que je suis arrivé, je n’ai fait que baiser.


Camille ria et la laissa se rhabiller, la robe de Valérie colla un peu à ses fesses à cause du sperme de Vincent et ses cuisses gardaient les traces de celui qui suintait encore de son cul, elle dit à sa collègue :


— Si on vient baiser souvent ici, va falloir s’organiser pour trouver un matelas et de quoi se nettoyer après.

— Oui, ce n’est pas bête, il y a bien les vestiaires au RdC, mais ça fait un peu loin pour aller prendre une douche après une bonne baise.

— Effectivement, et j’imagine la tête des autres, s’ils nous voient descendre à poil aux vestiaires pour nettoyer les traces de sperme.


Elles rirent toutes les deux, et redescendirent ensemble, après que Valérie eut nettoyé les trainées que son maquillage avait laissé sur son visage.

Lorsqu’elles arrivèrent à l’étage des bureaux, elles virent que Vincent avait repris ses habitudes, et était en train de travailler, sans rien laisser paraitre, Camille demanda alors à sa collègue :


— Tu crois que je passe à l’attaque maintenant ?

— Laisse-le reprendre des forces, à mon avis, il s’est bien vidé dans mon cul, tout à l’heure.

— Ok, alors je verrais au moment du déjeuner, mais pas touche à sa bite, elle est toute à moi, maintenant.

— Ne t’inquiète pas, je crois que j’ai eu ma dose pour la journée, mon cul déborde encore.


Elles sourirent et partirent à leur bureau respectif.

Lorsque Vincent vit revenir Valérie à son bureau, il lui demanda :


— Tout va bien ?


Elle regarda autour d’eux, pour voir s’il n’y avait d’oreilles indiscrètes, et lui répondit doucement :


— Tu m’en as mis plein le cul, mais j’ai adoré ça.


A la fois confus et fier de ce qu’il avait fait avec Valérie, il lui répondit :


— J’ai beaucoup aimé également.

— Tu sais, je ne suis pas la seule qui a envie de ta bite.


Cette fois, Vincent fut à la fois intéressé et hésitant sur le fait de tromper sa femme, une nouvelle fois, il se rendit compte qu’il avait encore le string de Valérie dans la poche, il allait lui rendre quand un de leur collègue vint les voir, alors il dut le garder dans sa poche et ils mirent fin à leur conversation de débauchés.


Ils passèrent la matinée sans pouvoir reprendre leur conversation et au moment où tout le monde partait déjeuner, Camille arriva à son bureau.

Vincent avait eu tout le temps de réfléchir à la dernière phrase de Valérie, il n’avait pas mis longtemps à soupçonner Camille d’avoir également envie de se faire baiser, il connaissait sa situation familiale, et savait que son mari était souvent absent.


Il sentit son orgueil se gonfler en réalisant que deux superbes femmes comme Valérie et Camille avaient envie de baiser avec lui, il n’aurait jamais imaginé qu’elles puissent un jour s’intéresser à lui, mais il venait pourtant d’en enculer une, le matin même.


Lorsqu’il vit débarquer la superbe Camille avec son tailleur ultra court, dont la veste laissait apercevoir un décolleté très plongeant, il la laissa s’installer à côté de lui, et lorsqu’elle lui dit :


— Coucou Vincent, j’aurais besoin de tes talents.


Elle était vraiment trop sexy et trop bandante, pour que Vincent résiste à l’envie de baiser cette jeune salope, alors sans perdre une seconde, il lui répondit d’un ton sec et franc :


— Ouvre déjà ta veste, que je vois un peu ce que tu portes en dessous.


Camille fut à la fois déconcertée et excitée par le ton autoritaire qu’elle ne connaissait pas à Vincent, et sans même vérifier s’il y avait quelqu’un qui pouvait la voir, elle ouvrit sa veste et offrit la vue de ses seins nus à son collègue.

Vincent les trouva magnifique, il se lécha les lèvres, et ne résista pas à l’envie d’envoyer sa main peloter un de ses seins.

Camille le laissa faire, et glissa sa main sur la cuisse de Vincent, pour aller caresser la petite bosse qui gonflait doucement, tout en lui disant :


— J’ai très envie de gouter à ça.


Vincent vérifia qu’il n’y avait plus personne autour d’eux, mise à part Valérie qui les regardait se caresser l’un l’autre, alors comme l’étage semblait désert, il glissa sur son siège et lui dit :


— Alors, vas-y, salope, suce-moi la bite.


Camille n’hésita pas une seule seconde, ça faisait si longtemps qu’elle n’avait pas sucé une bite, qu’elle se mit aussitôt à genou entre les cuisses de Vincent et lui ouvrit la braguette pour extraire sa queue qui gonflait de plus en plus.


Depuis qu’il était arrivé au bureau, Vincent vivait des aventures incroyables, il avait d’abord vu ses collègues se bouffer la chatte entre elles, il en avait baisé et enculé une, peu de temps après, et maintenant la jeune et ravissante Camille, la fille la plus sexy du bureau, était à ses pieds, et lui ouvrait le pantalon pour lui sucer la bite, il avait encore du mal à croire qu’il ne rêvait pas.


Lorsqu’il la vit avaler sa queue encore mi-molle, et sentit ses douces lèvres glisser le long de sa hampe, il ne voulait surtout pas se réveiller, il sentit sa bite durcir rapidement sous sa langue vicieuse de Camille, et une fois qu’elle fut suffisamment dure, il la vit lui pomper la queue comme une salope en manque de bite.


Sans qu’il n’ait besoin de lui demander, il la vit avaler toute sa bite et la sentit coulisser jusque dans sa gorge, il se dit qu’il avait sous la main, une sacrée salope, il jeta un œil à son autre salope, et constata que Valérie n’avait pas perdu de temps, elle avait posé ses cuisses sur les accoudoirs de son fauteuil, et se branlait le clito, en regardant sa collègue lui pomper la queue.


Se rappelant qu’elle n’avait pas réussi à avaler toute sa bite, ce matin même, il lui dit :


— Approche, sale pute, viens voir comment cette chienne en chaleur avale ma bite et prends-en de la graine.


Même si Valérie voyait déjà de sa place, la bite de Vincent disparaitre entièrement dans la bouche de Camille, elle s’approcha et s’agenouilla à côté de sa collègue, elle fut encore plus impressionnée de voir l’aisance de Camille à avaler entièrement la bite de Vincent, elle se souvenait encore de ses haut-le-cœur du matin.

Vincent prenait un plaisir fou avec la bouche vorace de Camille, et il lui dit :


— Faudra que tu montres à ta salope de copine, comment faire.


Il la laissa continuer pendant un bon moment, en grognant de plaisir, mais tout comme avec Valérie, il voulait voir jusqu’où elle pouvait aller dans la débauche et la luxure, alors il lui demanda de lui retirer son pantalon et son caleçon et une fois le cul à l’air, il releva les jambes et lui présenta son anus.

Valérie savait parfaitement ce qu’il voulait que Camille lui fasse, et cette fois, c’était elle qui avait un peu plus d’expérience que la jeune salope, car n’ayant jamais léché d’anus, Camille ne comprit pas immédiatement ce qu’il voulait qu’elle fasse avec son cul tout poilu.

Mais Vincent, lisant parfaitement le désir dans les yeux de Valérie, lui dit :


— Allez, ma salope, montre à ta copine comment faire.


Sans hésiter, une seule seconde, Valérie se pencha sur le cul de Vincent et fourra sa langue dans son anus, ce fut au tour de Camille d’être impressionnée par sa collègue, jamais elle n’avait vu ce genre de pratique, mais à voir comment Vincent grognait de plaisir, il prenait vraiment son pied.

Voyant qu’elle hésitait encore, il lui dit :


— Allez, ma petite salope, va aider ta copine à me bouffer le cul.


Camille se pencha doucement et Valérie lui laissa la place, en lui disant :


— N’aie pas peur, c’est super excitant.


Camille posa le bout de sa langue sur l’anus de Vincent et celui-ci dit à Valérie :


— Va t’occuper du cul de cette petite pute, je vais lui défoncer le trou de bal, quand tu l’auras bien préparé avec ta langue.


Valérie obéit et souleva la jupe de sa collègue, dévoilant que cette salope ne portait rien en dessous, elle lui écarta les fesses et fourra son visage entre elles, pour venir lui titiller l’anus avec sa langue.

Lorsque Camille sentit la langue de Valérie sur son anus, et qu’elle la sentit s’enfoncer dans son cul sans aucune appréhension, elle se mit à jouir intensément et se mit à enfoncer davantage sa langue dans le cul de Vincent.

Celui-ci se mit à grogner de plaisir à se faire bouffer le cul par la plus jeune de ses salopes, ils restèrent ainsi, un moment à jouir tous les trois avec la langue dans le cul de l’un ou de l’autre.

Mais Vincent se dit qu’ils n’avaient pas beaucoup de temps avant que les autres ne reviennent du déjeuner, alors il mit un terme à leur léchage de cul, et dit à Camille :


— Allez, maintenant c’est ma bite que tu vas te prendre dans le cul.


Alors que Valérie laissait la place à Vincent, Camille lui dit :


— Tu peux y aller, j’adore me faire enculer.


Vincent plaça alors sa bite à l’entrée de son anus, et fourra sa bite à l’intérieur, mais même si Camille avait l’habitude de se faire enculer par son mari, jamais son anus n’avait été aussi bien préparé, habituellement elle utilisait un lubrifiant pour éviter une douleur désagréable.


Cette fois, comme elle n’avait pas utilisé de lubrifiant, et même si elle avait très envie de se prendre une bite dans le cul, elle s’attendait à ressentir une légère douleur, alors elle serra les dents et fut agréablement surprise de sentir la verge de Vincent s’enfoncer dans son cul, sans ressentir la moindre douleur, il n’y avait qu’un intense plaisir qui montait en elle, au fur et à mesure que la bite s’engouffrait entre ses fesses.


Elle sentit les poils pubiens de son amant lui chatouiller les fesses et poussa un long râle de satisfaction et de plaisir, ça faisait si longtemps qu’elle n’avait pas senti une bite palpiter entre ses fesses, qu’elle jouit avant même que Vincent ait commencé à faire coulisser sa queue dans son cul.


Elle gémit :


— Oh putain, ce que c’est bon, une bonne bite dans le cul.


Vincent s’agrippa à ses fines hanches et commença à aller et venir entre ses superbes fesses.

Camille se mit aussitôt à gémir de plaisir et Vincent accéléra doucement les enculades, ses fesses se mirent rapidement à claquer à chacun des coups de queue qu’elle recevait au fond de son cul, et elle se mit à crier de plaisir, encourageant son amant à lui défoncer le cul :


— OUIIII, ENCOOOREEEE, CONTINUUEESSSS, PLUUUSSSS FFOOORRRTTTT, DEFONCEEEE MOIIII LEEEE CCCUUULLL.


Vincent défonçait comme un sauvage le magnifique cul de Camille, et sentant l’éjaculation approchée rapidement, il eut une idée vicieuse, il se pencha sur Camille, lui attrapa sa ravissante poitrine et tout en lui pétrissant les seins, il lui dit :


— Dis-moi, sale pute, est-ce que ça te dirait que je t’engrosse pendant que ton mari est en mission ?


Il connaissait la situation familiale de tout le personnel, et il avait entendu lors d’un déjeuner que le mari de Camille était en mission actuellement, alors l’idée diabolique de féconder cette jeune salope, alors que son mari était absent, fut particulièrement excitante pour Vincent.

Camille était dans un état second, elle prenait tellement de plaisir, qu’elle n’était plus en état de raisonner correctement, alors qu’elle avait la bite de Vincent planté au fond de son cul et qu’il lui pinçait les tétons, accentuant encore son plaisir, elle lui cria :


— OUUIIII, VASS-YYY, FOURREEE-MOIIII TOUT TON SPERME DANS LA CHAAAATTEEE, ET ENGROSSE MOIIIIIII.


Vincent sortit alors sa bite du cul de Camille, la glissa un peu plus bas, et lui fourra au fond de la chatte d’un puissant coup de rein, elle était tellement trempée, que la queue de Vincent s’enfonça sans aucune difficulté, il fit quelques aller-retours dans sa chatte, sentant l’éjaculation toute proche.


Et au moment où il s’immobilisa et envoya tout son sperme au fond de la chatte de Camille, celle-ci eut un puissant orgasme, elle avait souvent essayé d’avoir un enfant avec son mari, sans succès.

Mais à cet instant précis, et sans pouvoir l’expliquer, elle sut que Vincent venait de la féconder, elle allait porter l’enfant de son amant, et cela la fit jouir intensément.

Ils eurent tout juste le temps de remettre de l’ordre dans leur tenue, et d’aérer le bureau, qui sentait la baise à plein nez, avant que les autres collègues ne reviennent du déjeuner.

Ils partirent à leur tour, tous les trois déjeuner, et discutèrent un peu de ce qu’ils venaient de vivre depuis le matin, et de comment ils pourraient continuer à baiser ensemble sans risquer de se faire attraper.


Vincent apprit donc que c’était son histoire avec Zhang, qui avait excité ses deux collègues et leur avait donné envie de baiser avec lui, elles lui racontèrent leur première séance de saphisme, la veille, et vu que leurs maris étaient soit absents, soit négligents, c’est presque naturellement, que l’idée, de faire de lui leur amant, s’était imposée à elles.

Vu que Vincent était le seul à pouvoir accéder aux archives, ils convinrent d’organiser leurs prochaines séances de baise au 3eme étage, Valérie proposa d’y aménager un petit coin baise, avec un matelas et de quoi nettoyer les traces de sperme qu’il pourrait leur gicler dessus, Camille ajouta qu’un miroir ne serait pas de trop pour refaire leur maquillage, qui avait tendance à être vite saccagé lorsqu’elles avaient la langue dans le cul de l’un ou l’autre.


Ils baisèrent ainsi tous les jours de la semaine, et pour le moment Bao ne préta pas attention au fait que Vincent ne lui faisait plus l’amour, car il revenait du travail les couilles complètement à sec.

Le week-end approchant, Vincent se souvint qu’ils devaient retourner chez les parents de sa femme et qu’il devait de nouveau accompagner la belle Zhang à son magasin d’essayage.

Mais depuis qu’il avait deux belles salopes à sa disposition au bureau, il avait pris de l’assurance et en se rappelant la scène de la cabine d’essayage, il se dit qu’il aurait certainement dû entrer à l’intérieur pour baiser la belle Zhang.


A SUIVRE….

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