Le site de l'histoire érotique

In vino veritas

Chapitre 1

26
5

Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
Histoire lue 1 317 fois

26

0

Retour de soirée (in vino veritas n° 1)


Ce dernier samedi d’avril, nous revenons, mon mari Pierre et moi, Jeanine, d’un dîner chez des amis. Après trente ans de mariage, mon mari est toujours insatiable, tandis que moi depuis quelques années ma libido a disparu, et la “chose”, que mon corps réclamait si intensément, m’est aujourd’hui bien indifférente, même insupportable car la pénétration m’est fort douloureuse.

Nous avons tous les deux 60 ans. Lui 1,80 m, svelte, toujours plein d’humour. Moi 1,63 m, 59 kg, visage agréable, même jolie, dit-on ; lèvres pulpeuses, certes exquises pour les baisers, mais aussi, à la bonne époque, pour un autre délice ! Les formes sont généreuses aux bons endroits, par exemple pour mes avantages : un 90 D !

A ce dîner, nous n’étions pas quatre, soit deux couples, mais cinq ! Un jeune noir, dans la vingtaine, que le mari de ma copine avait connu lors d’une mission en Afrique. Alban, venu à Paris pour ses études en médecine, est aussi grand que mon mari mais beaucoup plus athlétique. A contrario de son “sui generis”, les traits du visage sont fins, la voix est suave en harmonie avec la calme personnalité du jeune homme.

En voiture, nous reconduisons Alban. Arrivés devant chez lui, il nous fait la remarque :

— Nous n’avons pas pris de café.... Voulez-vous monter en prendre un ?

— Tient, c’est vrai ! Tu es d’accord Jeanine ?

J’acquiesce, et nous voilà dans son petit appartement modeste, mais propre et tout en bon ordre.

- Je vous avoue, Alban, que votre café est bienvenu; il va m’aider à me dégriser car le repas était bien arrosé...

Alban nous fait installer dans son salon, puis passe dans sa petite cuisine. Mon mari constatant que je suis bien pompette me demande si je n’ai pas quelques nausées. Je le rassure tout en lui disant que piquerais bien un somme.

“ - Tu as remarqué Jeanine, comme Alban te regardait ? Il a l’air d’en pincer drôlement pour toi !

- Oui, je l’ai remarqué... Mais je n’y puis pas grand-chose et cela m’est bien égal ! Ceci dit je vais aux toilettes... ”

Après avoir fait mon petit besoin et quelques légères retouches au visage, je retourne au salon où je trouve mes deux hommes installés dans le divan, mais pas de café dont je sens pourtant l’arôme en provenance de la cuisine. Alban s’explique :

- Jeanine, j’ai deux bouteilles de champagne au frais... Cela vous tente ? Mais attention c’est du brut !

- Ah du brut ! C’est ce que je préfère le plus ! D’accord pour le champagne Alban !

Petite discussion banale sur le dîner de nos amis ; alors que nous en sommes rendus à notre troisième coupe, Alban se lève pour mettre un peu de musique, un slow et m’invite à danser.

- Avec plaisir Alban cela fait si longtemps que je n’ai pas dansé...

Me voilà dans des bras d’un autre continent. Cette danse est langoureuse, je me sens bien, légère, heureuse et tout naturellement ma tête se pose sur l’épaule de mon partenaire. Je sens son odeur, son musc un peu fort mais que j’apprécie. La main d’Alban fait pression sur ma taille ; au gré des pas, mon bas-ventre frôle une puissante érection. Je suis étonnée de ma réaction, car ce contact, bien loin de me révolter, semble m’attirer, m’exciter !

Toujours est-il, que prise d’un délicieux vertige, comme dans une semi-inconscience, par des frottements pressants, je manifeste mon intérêt pour cette jeune et ferme tige. Là, Alban, encouragé, prend les choses en mains en saisissant ma croupe qu’il commence à malaxer. Mon regard croise celui de Pierre ; nous échangeons un sourire ; il se lève, se place derrière moi pour détacher ma jupe. Alban en profite pour glisser ses mains dans ma culotte étant ainsi en prise directe sur mes fesses. Je ferme les yeux pour apprécier la douce chaleur qui m’envahit et me décolle légèrement de mon cavalier, invitant, ainsi, mon mari à libérer mes deux hémisphères.

Dans la chambre, jupe et culotte abandonnées dans le salon, Alban détache ma blouse, Pierre, derrière moi, la fait glisser de mes épaules. En soutien-gorge pigeonnant, ultime voile, je ressens fortement la convoitise du jeune mâle qui ne résiste pas pour déposer un baiser sur mes seins. Lentement Pierre dégrafe, Alban glisse les bretelles.

Ah le regard d’Alban lorsqu’il aperçoit mon offrande ! Encore aujourd’hui je mesure l’émerveillement d’un homme au vu des seins. Comme il est écrit : “ Le sein, il nourrira l’enfant et réjouira l’homme !” Alban les soupèse, et ne tarie pas de compliments; il me suce les mamelons et je tressaille.

“ Vos seins sont lourds et étonnamment fermes Jeanine !

- C’est toujours ce que j’apprécie ” ajoute mon mari.

Je retrouve mes sensations d’autrefois ou je rêve ?

En écrivant ces lignes, mon mari et moi, nous nous interrogeons. Fallait-il donc quelques coupes de champagne ?

In vino veritas : dans le vin est la vérité ! Mais aussi, et surtout, un ensemble de circonstances favorables pour un tel choc émotionnel ?

Allongée sur le lit, nue, les pieds parterre, les fesses sur la tranche du matelas, les cuisses largement ouvertes, me voici offerte. Dans une profonde euphorie, je me sens bien détendue et aperçois un membre noir, lui, bien tendu. Alban s’agenouille sur le bord du matelas, sa queue touche à mon nombril, glisse sur mon ventre pour remonter entre mes seins que je réunis pour l’emprisonner. Après un court temps d’arrêt qui me permet d’apprécier le poids exquis et chaud du scrotum, Alban entame ses glissades ; son gland effleurant mes lèvres, j’ai soudainement envie de le happer. Pierre me sourit ; Alban se dégage de mes seins pour me poser son gland sur ma bouche. J’accueille le fruit noir, si chaud à mon palais ! Pierre jubile, baise mon front, caresse mon visage. Mais Alban se retire de ma bouche ; ses lèvres aspirent fortement mes mamelons et je me sens comme électrisée. Sa langue descend le long de mon ventre, s’attarde quelque peu sur mon nombril, rôde dans mon aine, tandis sa main caresse mon pubis. Ma chair attend... Etre allongée devant lui, nue, pétrie, qui plus est, au regard de mon mari, éveille au niveau de mon plexus un charivari qui se propage maintenant jusqu’à mon entrecuisse.

Ses lèvres s’emparent délicatement de mon clito, l’aspirent. Tous les replis de ma vulve sont léchés par sa brûlante langue. A mon grand étonnement une manifestation du désir semble poindre, s’amplifier même. Je commence à couiner et ne peux me retenir de clamer à mes deux hommes que je vais défaillir. Dans un geste lascif, mes bras se tendent, mes doigts s’incrustent dans les cheveux crépus et je maintiens la tête de mon amant pour mieux sentir sa bouche sur mon sexe, sa langue me fouiller au plus profond. Je m’agrippe à ses cheveux, par peur de chavirer. Ouf ! Mais quel délice ! Je n’ai pas le temps de sentir venir mon orgasme et, bouleversée par son intensité, j’exulte dans cette ivresse enfin retrouvée.

Alban reprend son souffle, me sourit, satisfait de m’avoir fait revivre. Il hume ma chair quelques instants, puis de nouveau sa langue reprend un délicat balayage comme pour apaiser mes sens. J’apprécie beaucoup et très détendue, je flatte cette tête qui me procure un tel ravissement. Je me laisse aller ; je souris à Pierre qui caresse mes seins ; nos lèvres s’unissent pour un profond baiser. Je suce avidement sa langue, tandis que celle d’Alban s’active dans mon sexe. La langue se retire pour laisser place au doigt qui glisse lentement sur ma vulve abondamment détrempée de salive. Il écarte mes grandes lèvres, joue longuement avec les petites puis s’insinue précautionneusement à l’entrée de mon vagin. Maintenant son doigt me visite par petites touches....

“ Dis-moi si tu sens la moindre douleur Jeannine ; dans ce cas j’arrêterais”

Comprenant que Pierre lui a fait part de ma douleur à la pénétration, je lui souris :

“ Merci pour ta délicatesse Alban; je ressens en effet un déchirement, parfois plus intense, mais continue de m’ouvrir tout doucement, j’ai tellement envie que tu me pénètres Alban. Mon désir l’emportera peut-être sur la douleur.

Alban retire son doigt pour le porter à sa bouche ; il me sourit

- Ta légère lubrification prouve que tu es encore très excitable Jeanine et c’est donc le bon moment pour rouvrir le passage de ton plaisir.

- Enfin une excellente nouvelle, chérie ! S’exclame mon mari. On te devra énormément Alban et tu pourras, comme nous deux, en profiter !

Deux doigts se glissent ébréchant un peu plus ma fente. Je ressens une sensation de brûlure, de déchirement mais en même temps le désir semble poindre. Les doigts se retirent puis la langue revient me butiner avec une telle allégresse que mon bassin se soulève, s’agite, mes mains caressent le visage, mes cuisses l’emprisonnent. Je halète de plus en plus, Pierre masse mes seins, pince mes mamelons... Je veux aller plus loin. Je fais placer Alban sur le dos...

- Tu as raison Jeanine, vient sur moi !

Pierre bande tellement que je suce son gland abondamment juteux ; puis je passe à mon mélanoderme. De saisir le membre si chaud et bien dur du jeune mâle décuple ma lascivité. Alban les jambes jointes, je me place au-dessus de lui, en écartant largement mes cuisses ; son gland est tout aussi ruisselant que celui de mon mari ; je le dépose sur ma vulve pour l’y faire glisser brièvement : je me sens toute électrisée. Alors, lentement, je m’empale sur le long pieux d’ébène ; Je pousse afin qu’il m’écartèle et ouvre à nouveau le passage ; mes chairs se distendent. La sensation est comme lorsqu’on retire le pansement d’une plaie. Je marque une courte pause. Alban abandonne mes seins pour m’attirer sur lui. Ses mains caressent mes fesses, puis les écartent. Je m’attends à la visite de son médius. Ce que je ressens alors est sublime : la langue chaude de mon mari flattant mon huis. Mon désir s’accroît d’autant qu’Alban fait palpiter sa queue. Mon envie de jouir est tellement intense que je décide de pousser à fond sur le membre du jeune carabin. Mes chairs se déchirent et je ne puis retenir un cri de douleur ; mais je sais que le passage est de nouveau ouvert. Alban me murmure :

- Ne bouge plus ma chérie. Lorsque tu te sentiras à l’aise, tu reprendras l’initiative. Tu peux aussi, si tu veux, te retirer.

- Merci Alban. Je crois que cela va aller. Te sentir en moi est si merveilleux. Je veux tellement jouir avec toi chéri !

Et pour la première fois nous échangeons un baiser profond. Ses lèvres épaisses se soudent aux miennes, nos langues fraternisent, tandis que celle de Pierre s’active merveilleusement dans mon anus.

- “ Tu es très excitable, Jeannine... Maintenant, après cette nouvelle défloraison, tu devrais avoir des pénétrations plus régulières, plus fréquentes afin de bien entretenir ton chaleureux passage. ”

J’acquiesce et accélère légèrement ma cadence sur phallus d’ébène dont le coulissement m’est davantage supportable, voir même beaucoup plus agréable malgré une sensation moindre de plaie à vif. Comme j’en rends compte à mes deux mâles, mon mari me suggère d’être prise en levrette, lui désirant se placer sous moi pour me passer sa langue. Chose dite, chose faite. Je me positionne au-dessus de la tête de Pierre alors qu’Alban place sa queue entre mes cuisses. Appuyée sur mes bras, mes fesses malaxées par les mains d’Alban, je sens son membre tendu et ruisselant glisser sur mes grandes lèvres. Mes seins garnissent les mains de mon mari ; alors que sa langue flatte, savoure mon bouton et passe savamment sur ma vulve, je suis pénétrée par la queue de mon jeune amant. Ses va-et-vient très lents, sont de plus en plus profonds mais avec grande délicatesse ; toujours cette vive irritation qui m’incommode, mais je sens naître le plaisir grâce à la si délicieuse conjonction langue-queue. Curieuse aussi, je m’efforce de voir, sous moi, mon mari qui me lèche; il marque une pause, déplace légèrement sa tête. J’aperçois alors, bien sûr, sa bouche au ras de ma chatte mais aussi les lents allers-et-retours du membre noir. Alban se retire complètement, puis, voulant de nouveau me pénétrer, son gland frôle les lèvres de mon mari et, pour un bref instant, trouve refuge dans un nouvel antre. Ma surprise est de courte durée, car Pierre me réintroduit le précieux sceptre. Je ressens encore de la difficulté mais mon passage me paraît bien rouvert. Encouragé par les ondulations de ma croupe, Alban accélère un peu son rythme. L’activité linguale aidant, mon désir va crescendo et je commence à ahaner bruyamment.

— Alban, mon chéri, vas-y plus vigoureusement ! Pilonne-moi fort !

migfhinn

— Avec plaisir Jeanine, mais n’hésite pas à me dire si tu as mal.

Entendant nos propos, Pierre s’exclame :

— Chérie, je veux voir ça ! Change de position ! Mets-toi sur le dos, jambes en l’air !

Je me positionne donc, jambes en l’air maintenues par Alban.

— Pierre, tu veux voir ma queue noire dans la chair blanche de ta femme ?

— Oui, Alban, la voir entrer et sortir lentement ; voir le visage de ma femme irradier de bonheur…

— Ah, mon mari, si de me voir faire l’amour avec un jeune amant de couleur te procure un immense plaisir, tu ne peux pas imaginer combien, en ta présence, le mien est encore plus fort !

Je demande à Alban de me pilonner plus vigoureusement. Ses coups de boutoir se font plus longs, plus profonds. Mon corps se cambre sous chacune de leurs poussées, les avale. J’ai l’impression de voler avec lui. Le plaisir croît davantage malgré la douleur encore persistante. Je sens son sexe enfler, puis comme une vague puissante déferlant sur la grève, je sens venir mon spasme tout aussi puissant ; alors que d’un cri rauque, je manifeste ma jouissance, une seconde vague se propage intensément dans mon être tout entier: je connais un anéantissement sublime. Je m’effondre. Ma respiration est haletante, comme après une course. Je reprends mes esprits, encore stupéfaite de ce moment d’ivresse impressionnant. Mes deux hommes, quelque peu abasourdis de me voir dans un si magnifique état, me sourient. La queue d’Alban est toujours en moi, elle palpite comme pour réclamer son dû. Je comprends que lui n’a pas eu son plaisir. Je ne peux le laisser ainsi, je me dois de le récompenser mais aussi, et surtout, je vais aussi m’accorder un autre plaisir que je n’ai guère savouré depuis longtemps.

Alban, allongé sur le lit, les fesses sur la tranche du matelas et les pieds parterre, agenouillée entre ses cuisses largement ouvertes, je contemple cette fabuleuse merveille d’ébène. D’une main je soupèse le lourd scrotum, de l’autre je masse délicatement ce membre qui m’affole. Je le hume, je badigeonne mon visage du mélange de nos sécrétions. Pierre me regarde, si étrangement heureux. Le fixant dans les yeux, lentement ma langue caresse le gros bourgeon noir d’où s’écoule le premier jus précurseur du flot dont je vais libérer mon jeune amant.

- Oui ma chérie, tu es magnifique ainsi ! Fais-toi plaisir et fais plaisir à Alban en le suçant à fond. Montre-moi bien l’instant où sa semence se déversera dans ton palais. Je serais comblé !

Alors je me mets à la délicieuse besogne suçotant le bout du gland, ma langue faisant des vrilles. Ma main coulisse sur le membre, descend lentement très à fond pour remonter, sans cependant, recouvrir complètement le fruit noir dont j’attends l’écoulement du suc. Mon bel éphèbe soulève ses reins pour tenter de glisser le fruit gonflé entre mes lèvres. Mais, souriante, je retarde encore abaissant fermement le prépuce. Ma patience est récompensée ; une première petite coulée de suc clair s’échappe du méat, glisse sur le frein. Comprimant légèrement le gland, une seconde vient, lubrifiant davantage le frein et déferle lentement le long du membre. Alors ma langue entreprend d’abord quelques caresses sur les bijoux de mon heureux supplicié pour, ensuite remonter le long de la hampe et savourer cette liqueur, prélude à la jouissance, que j’apprécie bien plus que celle ultime. Alban gémit, soulève davantage ses reins ; il veut que je l’enfourne. Pierre me regarde, son membre ruisselant du même suc ; je vais, là aussi, me délecter.

Revenant à Alban, j’absorbe son gland, ma tête commençant de lents va-et-vient tandis que d’une main je le masturbe. Mon bienheureux s’agite et me supplie. Sentant la fin de son tourment proche, nous changeons de position : moi sur le dos, lui au-dessus de moi, ses genoux sous mes aisselles. Je laisse alors Alban, appuyé sur ses avant-bras, coulisser dans mon palais. Il fait l’effort de se retenir pour ne pas s’emballer au risque de m’étouffer. Comme il a pris la bonne mesure, mes mains caressent ses fesses tandis que mon médius s’introduit légèrement dans son petit passage. Pierre a vu mon geste et me fait part de son approbation. Il contemple avec un ravissement indescriptible les lentes entrées et sorties de cette queue noire dans ma bouche ; puis je garde le gland seul pour lui administrer de fortes sucions. Alban nous averti qu’il va éclater. Il s’agenouille. Pouce, index et majeur, de ma main droite, saisissent alors son pieu, le masturbent par petites et fermes saccades sans recouvrir le gland qui repose sur ma langue tendue. Bouche bien ouverte, j’attends l’expulsion de bonheur de ce gentil et beau garçon qui a su faire renaître le mien et, tout aussi important, celui de mon cher époux. Alban nous avertit qu’il va éclater ; mon mari, à ma gauche, approche son visage et assiste alors aux trois ou quatre jets puissants de la semence propulsée dans mon palais. Le membre perd de sa consistance, je le comprime pour en extraire un reliquat, non négligeable, qui s’échoue sur ma langue. Je souris à Pierre en déglutissant cet abondant élixir ! Le jeune mâle ne manque pas de compliments, puis bascule sur le côté.

- Viens, mon chéri, je veux toi aussi te sucer… Cela fait tellement longtemps que dure ton sevrage….

Il n’est pas long et son expulsion n’a guère la vigueur ni l’abondance de la précédente reçue. Qu’importe, elle me comble, me souvenant de notre jeune temps. Comme à cette époque, au lieu de s’assoupir, Pierre veut me satisfaire à nouveau. Il me fait placer au-dessus de lui, mes genoux sous ses aisselles, et entreprend de me lécher jusqu’à me faire jouir !


A suivre…