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In vino veritas

Chapitre 2

Hétéro

In vino veritas n° 2.


La nuit se prolonge avec le jeune mélanoderme...

Allongée entre mes deux hommes, je les regarde dormir. Alban m’attire vertigineusement. Je relève le drap, pose doucement ma tète sur son ventre tandis que ma main cajole sa queue encore inerte. Tendrement j’extrais, de son capuchon, le petit fruit noir encore trempé pour le réchauffer de mes lèvres, de ma bouche où je le garde. Ce n’est pas long. Ma bouche, mon palais se remplissent d’un remarquable volume. Mon mari, réveillé, assiste à la scène et bande ; son gland ruisselant trouve, un bref instant, asile entre mes lèvres. Alban prend tendrement mon visage dans ses mains. Je lâche le précieux membre pour m’avancer lentement vers son visage et au passage de mes seins je caresse la splendide virilité de mon fougueux mélanoderme. Pierre nous regarde. Je lui souris car je sais ce qu’il attend que je fasse. Je glisse le pieu d’ébène entre mes seins que je réunis de mes mains.

— Quel magnifique contraste ma chérie ! N’est-ce pas Alban ?

— Oui Pierre les seins de ta jolie femme sont somptueux ! Mes 22 centimètres y sont bien au chaud ! Ils ont presque disparu ! Ah je vois la tête sortie ! Tu dois faire un mètre de poitrine Jeanine ?

— Oui Alban, 98 cm ! J’en ai de la chance avec toi chéri ! Tu es bien membré ; mais la grosseur ? Tu sembles plus gros que Pierre...

— 13 cm de circonférence; je crois que la fourchette est 11 à 14,20 cm.

— Ah c’est le même calibre que Pierre ! Pourtant tu me parais plus gros que lui.

— Ma chérie, Alban a 21 ans. Il bande beaucoup plus fort que moi ; la différence est là ! Et quatre cm de long en plus pour te combler, ce qui n’est pas rien ! Vas-y ma chérie, masturbe Alban entre tes fastueux appas ! Que je suis heureux de voir cette belle queue noire entre tes beaux seins ! Admirable de te voir, tout à l’heure, pomper un tel morceau, ma chérie !

Alban m’interroge : « Chérie, maintenant que tu as retrouvé ton tempérament de jeunesse, est-ce que tu aimerais rencontrer un de mes très bon ami ? »

Quelque peu étonnée de cette proposition :

« Mais Alban, je ne voudrais pas tout de même passer pour…

— Je comprends ce que tu veux me dire Jeanine. Ne te préoccupes pas de ça et je crois que Pierre sera de mon avis, profite donc du bonheur que cela peut t’apporter ! Une femme a cette chance de pouvoir jouir plusieurs fois avec 3 ou 4 hommes et même plus, alors que nous, nous sommes bien limités.

— Alban a raison ma chérie. Quant à moi te voir prise par 3 ou 4 jeunes mâles, ou même plus si tu le veux, je suis pleinement d’accord. La décision t’appartient donc et tu pourras vérifier, d’une part, si tu ressens encore quelque gêne à la pénétration et, d’autre part, juger de ta capacité de jouissance. »

Je ne donne pas suite à cette proposition, mais dans le fond et imperceptiblement, je reconnais qu’une telle salacité me comblerait.

Alban bien enserré, je commence donc le doux supplice.

Quel bien-être de sentir la chaleur, la fermeté mais aussi la douceur de ce membre entre mes seins ! Un ravissant contraste ce noir enveloppé de blanc ! Il disparaît et resurgit successivement ! Enivrant spectacle, lorsque le gland noir, gonflé, émerge d’entre mes deux blanches rondeurs. Alban pousse un peu plus, j’ouvre la bouche et le cueille. Alban gémit. Du plaisir de voir mes seins emprisonner une telle proie, Pierre exulte et bande fort. Son bonheur est à la mesure du mien ; ses doigts prennent possession de ma chatte en rut, un autre s’enfonce divinement dans mon petit trou. Je ne sais plus où j’en suis. Mon plaisir, ma jouissance. Je bascule sur le dos, mes seins et ma bouche libèrent la belle queue d’ébène. Mes cuisses s’ouvrent sous le feu qui me dévore. La bouche, la langue de Pierre viennent à mon secours, suçant, fouillant dans mon antre, tandis qu’Alban se place à genoux au-dessus de moi. D’une main je malaxe avec douceur ses couilles dont l’odeur m’affole, de l’autre je saisis sa splendide queue la décalotte pour enfin me délecter du gros fruit au suc abondant. Pierre me lèche, me boit à merveille. J’aspire goulûment et branle lentement l’énorme salsifis dont j’attends la chaude sève. Mais ma bouche le lâche pour pouvoir expulser un râle puissant d’extase ! Mon orgasme me bouleverse ; je tente de reprendre mon souffle, alors que la queue formidablement tendue s’agite sur mon visage. Pierre est maintenant placé près de nous pour voir Alban me badigeonner le visage de son gland ruisselant des prémices de sa jouissance qu’il glisse plusieurs fois sur mes lèvres sollicitant leur ouverture. Ma main prend l’imposant phallus d’ébène ; je respire profondément son puissant parfum exaltant qui me rend lubrique. La pointe de ma langue virevolte sur la gourmandise noire. Alban pousse gentiment, cherchant le passage. Mes lèvres s’arrondissent, ma bouche s’entrouvre, juste ce qu’il faut, pour l’entrée du visiteur tant désiré. Il est là, mes lèvres, ma bouche l’enveloppent et au niveau du bourrelet du gland, très délicatement, mes dents l’enserrent. A chacune de ses incursions, il est, ainsi, soumis à un voluptueux limage. Le jeune amant noir veut plus encore et moi je le veux encore plus profond. Une bonne respiration, je tends son prépuce et enfourne tout ce que je peux des 22 cm ; je le branle lentement mais à fond. Alban me demande de le serrer fort ; ma langue et mes lèvres répondent à son désir; il se met à coulisser dans ma bouche. Quelque peu étouffée, je me délecte, néanmoins, de la chaleur, de la grosseur, de la saveur du fabuleux membre. Alban m’annonce que sa fin est proche ; voulant apprécier les jets de son bonheur et que mon mari en soit le témoin, bouche bien ouverte, je tends la langue sous son gland. Ma main s’agite sur la colonne et un, deux, trois jets chauds, violents sont propulsés dans mon palais, les derniers s’échouant sur ma langue. Je garde sa laitée épaisse, au goût très relevé et déjà l’ex superbe queue fond et le gland glisse hors de mes lèvres que je ferme aussitôt.

Tandis qu’Alban bascule sur le côté, je souris à Pierre ; j’ouvre la bouche et il constate l’abondante rasade de semoule que je déglutis lentement sous ses yeux.

Alban somnole.

— Jeanine, je voudrais tant te faire jouir avec ma langue ! J’aime ta chatte, son odeur, son goût... Ah combien je t’aime Jeanine !

— Si tu veux Pierre ! Tu sais comme j’adore ça, mais je crains que ce soit long.

Il me fait mettre à genoux au-dessus de lui. Je lui offre ma chatte, lui plaque sur sa bouche. Ses lèvres aspirent les miennes, sa succion merveilleuse me donne la sensation que ma vulve est à moitié absorbée par sa bouche avide. Maintenant, de sa langue Pierre me fouille au plus profond, tellement que son nez s’écrase sur mon pubis.

— C’est bon mon chéri ! Tu vas me faire jouir encore Pierre !

Il saisit mes fesses, je sens son doigt gratouiller mon petit trou, il me colle sur sa bouche et y va de succions alternées de coups de langue. Je m’agite intensément.

— Pierre, Pierre ! Continue chéri, je vais jouir...

Je suis au bord de mon plaisir. Je ne tiens plus. Ah, j’aime quand mon mari me bouffe comme ça !

Violemment je frotte mon sexe sur sa bouche. Son nez fourbit mon clito, sa langue me balaye sublimement...

— Ah, Pierre ! Je viens, je viens ! Oh que c’est bon mon chéri !

Je m’allonge sur le dos, souffle et me détends quelque peu.

— Tu n’as pas joui mon amour ? Viens ! Je veux te sucer chéri.

Il accepte et je lui administre le même traitement qu’à Alban. Il n’est pas long à me couler sa semence, pas avec la même puissance et abondance que mon jeune étalon, mais quel bonheur. Quelle joie de voir Pierre me sourire lorsque j’ai en bouche la virilité du bel éphèbe Alban !

Grâce à la compréhension de mon mari, j’ai retrouvé mon tempérament de jeune femme. On ne sait ce que nous réserve l’avenir, mais je ferais le nécessaire pour profiter de ma sexualité retrouvée avec des mâles qui seront de mon goût mais aussi en tenant compte de l’avis de mon époux.

Lorsque je me réveille, il est 4:30 ! Je fais lever Pierre pour rentrer chez nous. Alban se lève. Nous fixons un rendez-vous pour la semaine prochaine.

Rentrés chez nous, je fais part à Pierre de cette nuit extrêmement surprenante.

- En effet ma chérie et je crois que tu l’as, comme moi, beaucoup appréciée. Mais il y a une chose que tu n’as pas faite avec Alban et que j’adorerais te voir faire …

- Tu penses à quoi ? Ah ça y est, je devine ! Faisons-la alors tous les deux, tout de suite, et bien sûr, la prochaine fois ça sera avec Alban. »

Chose promise, chose due : j’ai offert mon petit passage à Pierre qui l’a d’abord généreusement fourbi de sa langue pour ensuite… vous devinez la conclusion.

(In vino verita, à suivre n° 3).

Haoma. <jourfem@yahoo.fr>

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