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Violette : de vierge à salope, mon apprentissage

Chapitre 5

Première expérience du bondage

SM / Fétichisme

Quelques jours après cette soirée plus qu’excitante, je reçus un message de mon maître sur mon téléphone.


— Je voudrais qu’on passe à une autre pratique, on commencera lors de la prochaine fois donc renseigne-toi sur le bondage.


J’étais à la fois intriguée, mais aussi un peu effrayée, qu’était-ce que cela encore ?



Je me demandais si je devais envoyer un message à mes amies pour leur en parler, et ainsi obtenir des informations, mais je me rappelais de notre dernière soirée où j’en avais déjà beaucoup révélé et me décidais à assumer mon premier choix de devenir la soumise de mon professeur particulier.


Je tapais alors sur mon moteur de recherche ce terme inconnu : ‘Bondage’.

Je vis avec un mélange d’effroi et d’excitation des femmes à moitié nues et attachées dans des positions plus que suggestives.


Suspendues, jambes écartées et chattes offertes, je ne voyais que ça : certaines m’excitaient assez, quand je m’imaginais dans leur situation, mais d’autres me faisaient regretter ma promesse - une image montrait une femme presque immobilisée dans une combinaison moulante de cuir, qui allait des pieds à la tête, avec gants intégrés et cagoule qui lui ballonnaient la bouche, elle était vraiment réduite à son état de trou pour son maître et je n’étais pas encore prête à endurer cela.


Mais les simples harnais qui allaient du cou aux bras pour attacher ceux-ci dans le dos en serrant les seins m’intéressaient assez.


Je me demandais ce que mon maître me réservait et commençait machinalement à me caresser.


Je mouillais de plus en plus à mesure que je regardais ces femmes entravées, dans des positions qui semblaient parfois vraiment inconfortables, mais cette tension les rendait désirables et excitantes.


Je me demandais si on se faisait ensuite pénétrer, ou même juste caresser par celui qui nous attachait.


Je jouis finalement en imaginant les cordes me serrant la peau et mon maître me caressant, passant sur mon clitoris comme j’étais en train de le faire.


J’étais une petite cochonne, me dis-je presque avec honte, lorsqu’une fois mon orgasme passé, je me vis les doigts pleins de mouille devant mon bureau.


Je décidais d’envoyer un message à mon maître.


— J’adore l’idée d’être attachée par vous, Maître. Je brûle d’impatience de découvrir ce que vous m’avez préparé.


Je devenais bonne à ce jeu-là, me semblait-il, puisqu’en effet, une réponse arriva vite.


— Épile-toi intégralement et sois prête pour jeudi, ma petite salope.


Cette nuit-là, je fis de nombreux rêves érotiques.


— Le jour du cours -


Lorsque j’entendis sonner, c’est comme si mon clitoris pulsait également, je courrais pour aller ouvrir, mais en ouvrant la porte, reprit un visage impassible.


— Allons dans ta chambre directement, je dois avouer que je suis assez impatient... dit-il de son air pervers.



Je sentais ma cyprine couler lentement dans ma culotte.


Une fois la porte fermée, il sortit de son sac des cordes - beaucoup de cordes, qu’est-ce qu’il allait me faire ?


Il les posa à portée de main, sur une commode, puis se tourna vers moi.


— Enlève ta culotte et lèche-la.


Je m’exécutais même si j’avais déjà trempé le tissu fin.



Il me regardait en souriant, pendant que je léchais lentement ma mouille.


— Assez, pose-la sur ton lit et viens devant moi.


Il me fit mettre à genoux et passa derrière moi, tenant quelque chose d’assez gros en tissu : je compris très vite que c’était une cagoule en latex, me collant du cou jusque sous le nez, me bâillonnant la bouche, mais me libérant le haut du visage pour montrer mes yeux et me permettre de tout voir certainement.



Il m’enleva mon mince tee-shirt à bretelles noir en me faisant lever les bras et le glissant par-dessus ma tête entravée, me faisant frissonner, mais me pinça un téton, ce qui m’excita un peu plus et me réchauffa le bas-ventre.


Il m’aida également à enlever ma jupe.


Il avait amené ses cordes à portée de mains et me dit de coller mes poignets ensemble ; il fit alors passer les premières cordes plusieurs fois autour de mes fragiles poignets entrelacés de telle façon que je ne puisse pas m’en échapper.


Ensuite mes bras furent collés ensemble et eux aussi subirent le même traitement ; il entrelaça tout cela savamment pour faire passer des cordes autour de mes épaules et mes seins, les serrant un peu et me chauffant de plus en plus la peau.


J’étais accroupie, dans un équilibre qui me semblait assez précaire avec mon torse entravé et ma tête encagoulée, mais au moins mes jambes étaient libres.


Il m’ordonna de joindre mes plantes de pied, pour me faire écarter les cuisses.


Il admira ensuite son œuvre quelques instants, puis s’accroupit derrière moi, me massant soudainement le clitoris avec deux doigts par-devant, se collant à moi et me faisant sentir à quel point il bandait déjà.


— Violette, j’ai encore envie de t’enculer. Mais tu dois être punie pour ce que tu as fait, dit-il d’un air qui paraissait tout à coup grave.



Je ne pouvais pas me défendre à cause de ma cagoule et il le savait, il l’avait sûrement fait exprès. « Mmhmmhhh... « essayais-je de protester vainement.


— Quoi Violette ? Je ne comprends pas bien, dit-il toujours collé à moi, me masturbant maintenant avec toute sa main, étalant ma mouille sur le bout de ses doigts.



Je n’arrivais plus à penser, c’était trop bon ; il bandait toujours contre mon anus en me masturbant, pourquoi ne me prenait-il pas tout simplement ?


Il s’arrêta brusquement. « Tu as voulu parler de notre petit arrangement à tes amies et découvrir « mes secrets » n’est-ce pas ? » Il m’enserrait à présent la gorge. Il avait l’air en colère, il serrait un peu et j’avais un peu peur...


— Je vais faire en sorte que tu n’aies plus envie de me dénoncer.


Il alla chercher un objet, qui je l’imaginais était un sex-toy. Je l’entendis ouvrir le tube de lubrifiant et en enduire quelque chose - cela devait être assez gros, car il prit du temps...



Je sentis alors un engin énorme forcer ma délicate rosette, un peu fermée depuis les menaces proférées à mon encontre par mon maître.


— Ne résiste pas, tu auras encore plus mal...


J’essayais de m’ouvrir, mais ma position et les révélations faites ne m’aidaient pas ; mon maître parut avoir un peu d’indulgence et commença à me caresser le clitoris ainsi que les lèvres, passant de temps à autre un doigt à l’entrée de mon vagin.



Il continuait à enfoncer l’énorme engin en moi, le tournant doucement maintenant, et cela commençait à rentrer malgré moi.



Je gémissais, j’avais l’impression de fondre de l’intérieur quand finalement, le gode tout entier entra en moi : mon fondement fut écarté au maximum, je n’avais encore jamais rien reçu d’aussi énorme...


Mes hurlements étaient étouffés par mon bâillon, mais mon plaisir était perceptible, mon maître continuait les va-et-vient de l’objet ; parfois rapidement, puis plus profondément, lentement en le tournant pour bien me faire sentir son pouvoir.


Il semblait réellement y prendre plaisir, me maintenant dans ma position de son autre main tenant fermement ma hanche.


Même si, de la manière dont j’étais attachée, je ne pouvais pas faire grand-chose.


Finalement, il arrêta ce traitement de mon cul après de longues minutes et se débarrassa du gode, me fit m’allonger sur le ventre, face tournée pour ne pas m’étouffer.


C’était inconfortable au possible avec mes mains dans le dos et mes fesses qu’il me forçait à relever, offerte et dégoulinante.


Il reprit alors des cordes pour m’attacher les chevilles, dans un entrelacement qui me faisait écarter les cuisses encore plus.


Il resta derrière moi, accroupi toujours, et commença à titiller mon anus ouvert de sa langue.


Je commençais à découvrir que j’aimais cette sorte de stimulation - je n’aurais jamais imaginé aimer les anulingus. Mais c’était le cas, je voulais lui crier de me prendre comme la chienne que j’étais, mais je ne pouvais pas.



Il continuait à lécher ma rosette ouverte, je sentais sa langue entrer en moi, mais jamais rester longtemps, tout en malaxant mes fesses et les écartant de ses deux mains.



Je commençais à avoir mal au cou, mais il changea alors de position, je l’entendis finalement baisser son pantalon - il devait être terriblement excité, j’imagine... - et sentit enfin sa bite gonflée et dure pénétrer mon anus.


C’était délicieux, brutal et il tirait sur les cordes enserrant mes bras pour accentuer la pression de mon bassin, ma cambrure et sa pénétration.


Il s’enfonçait profondément en moi, par de larges mouvements, parfois un peu ralentis, ce qui m’arrachait des gémissements sonores.


Il finit par recommencer à me masser le clitoris, le pinçait parfois entre ses doigts, tout en continuant à me baiser le cul.


Mon bâillon me faisait mal, les cordes aussi, mais plus bas, c’était l’extase.


J’allais jouir, une immense chaleur montait dans mon bas-ventre, puis redescendait dans mon clitoris et mon anus, ce double plaisir si divin.



Mon tortionnaire donna finalement comme une tape sur mon clitoris, gonflé et prêt à me faire atteindre l’extase. Cela déclencha un orgasme ravageur, en même temps que lui.



Je le sentis se contracter, serrer mes hanches pour enfin tout lâcher dans sa chère petite soumise.



Il resta quelques instants couché sur moi, puis se retira et m’enleva finalement la boule dans ma bouche depuis tout à l’heure.


— Je vais tout de même immortaliser cet instant, j’ai vraiment adoré. Tu es d’accord pour le refaire n’est-ce pas, Violette ?


Il alla chercher son téléphone et relevé, me prit en photo dans cette position offerte et humiliante - mais qui m’avait également offert tant de plaisirs.


— J’espère t’avoir définitivement ôté l’idée de parler de notre arrangement maintenant.


Je répondis que oui, il me fit promettre d’être sage dorénavant.



Il m’aida finalement à enlever les cordes qui m’entravaient ayant rendu ma peau rouge et presque rugueuse par endroits.



Je me demandais jusqu’où tout cela irait lorsqu’il partit, je me demandais aussi quand il allait enfin me pénétrer "normalement", perdre cette encombrante virginité...

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