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Virée nocturne entre amies, dans les bois.

Chapitre 1

Travesti / Trans

Virée nocturne entre amies, dans les bois.



Lentement, je savourais les dernières gorgées de mon mojito à la framboise. Maintenant que l’ambiance était tamisée, je pouvais me relâcher petit à petit. La musique pop résonnait fortement, me permettant maintenant de profiter de la soirée sans avoir l’impression que tout le bar m’observait.


Pour comprendre mon sentiment d’inquiétude, il faut dans un premier temps comprendre qui je suis. Pour toi qui me vois pour la première fois dans ce bar, je suis une jeune femme, un peu rousse sur les bords, un peu grande, les épaules un poil trop carrées, mais avec de belles jambes mises en valeur par une petite robe noire saillante. Si tu t’approches de plus près, tu remarqueras que mon maquillage n’est pas vulgaire, mais que je mets peut-être un peu trop de fond de teint... et si tu décides de m’aborder, tu penseras sûrement que je suis plutôt de bonne compagnie, mais que je devrais fumer moins, car ma voix vire un peu vers le grave. Enfin, si tu me regardes de vraiment plus près, notamment au niveau du cou, tu comprendras qu’il y a un léger problème, et que je ne suis malheureusement pour moi, pas tout à fait une jeune femme comme les autres. Anna n’étant que ma double personnalité.


Toutefois, si je me trouve dans ce bar, c’est que j’ai suffisamment confiance en mon passing pour sortir en femme et être suffisamment crédible. C’est triste, mais malgré mes quelques défauts (tailles, voix, épaules) je suis plus désirable que bon nombre de femmes. Toujours est-il que je stresse encore de sortir en public... se faire démasquer est une inquiétude légitime, quand ça arrive, ce n’est jamais un moment agréable. Heureusement, ce soir, je suis en confiance, je suis avec une amie comme moi : Julia. Julia est une quadragénaire qui m’a un peu prise sous son aile, elle aime jouer du cliché de la bimbo blonde, et en fait toujours beaucoup trop, comme le prouve son fond de teint qui vire à l’orange... Mais je me sens en confiance, et moi-même avec elle. Elle me comprend.


Nous passons une soirée agréable, nous faisant même offrir de temps en temps des verres par des hommes. Puis, à deux heures du matin, un peu pompette, je demande à Julia si elle peut me ramener chez moi. Le vent me fait un effet agréable sous ma robe, et c’est légèrement ivre que je me glisse dans la voiture de Julia, et lui glisse un rapide baiser d’amie sur la bouche pour la remercier, qui vire rapidement en petit pelotage et autres jeux de langues. Je ne vous mentirais pas, ils nous arrivent de coucher ensemble, mais c’est surtout une amie, et une grande sœur pour moi.


En voiture, je suis un peu fofolle sous l’effet de l’alcool, et danse sur mon siège passager, totalement chaude. Puis soudain, à ma grande surprise, la musique s’éteint et Julia gare la voiture dans un chemin de forêt. Intriguée, je lui lance un regard perplexe.


— Désolée ma belle, ma vessie est sur le point d’exploser, me confie Julia, un sourire mutin sur les lèvres.


Puis elle ouvre la porte, et j’entends le « splach » de ses talons entrant en contact avec de la boue. Ainsi que ses jurons.


— Tu fous quoi Anna ? finit par me lancer, agacée, mon amie. Cet endroit est trop flippant. Hors de question que j’aille pisser toute seule, tu m’accompagnes.


Je ne peux rien lui refuser, et « splach » mes ballerines noires entrent elles aussi en contact avec la boue. Grrr... Julia m’attrape par la main et me conduit sur un petit sentier en terre. Nous détonons dans le paysage, surtout Julia avec sa minijupe qui ne cache presque rien. Après avoir marché de longues minutes. Mon amie décide enfin de se soulager dans un buisson, me laissant en plan au milieu de la clairière.

Tout à coup, des mains se posent sur ma taille, je pousse un cri de terreur. Sous les rires de Julia fière de sa petite blague. Puis, pour se faire pardonner, elle m’attrape par la taille et m’embrasse délicatement, je sens monter le feu au creux de mes reins. Là, perdu au milieu de nulle part. Soudain, elle stoppe ses caresses et me regarde l’air mutin.


— J’ai une idée, ma chérie ! Tu es chaude comme la braise et je veux t’offrir toujours plus... Tu me fais confiance ?


D’un petit mouvement de la tête, j’acquiesce. Aux anges, elle m’attrape de ses mains chaudes, et me guide à sa suite. Elle m’amène au bord de la clairière.


— Ici c’est parfait ! s’exclame mon amante occasionnelle. Colle ton corps contre l’arbre.


Mon cœur s’emballa dans des battements frénétiques. Mais guidé par l’alcool et mon excitation naissante, je me suis collée contre le tronc. L’écorce était froide et rêche. Ses mains moites guidèrent les miennes pour que j’enlace le tronc. Puis, je l’entendis ouvrir son sac à main et sortir une petite corde de son sac. Je compris enfin son intention, mais étrangement, je n’avais pas envie de fuir.


— N’ai pas peur ma belle, me susurra Julia pour me rassurer alors qu’elle venait d’attacher mes mains fermement de l’autre côté du tronc. Prends ça comme une simple expérience qui va te procurer de nouveaux plaisirs.


À ces mots, ma peau frissonna. J’oubliais tout de ma situation. J’étais attachée à un arbre à 3 h du matin, au cœur d’une forée, en robe et fortement alcoolisée. Pourtant, je n’étais plus qu’excitation, attendant que mon amante vienne jouer avec moi.

Pourtant, elle s’est contentée de s’asseoir en face de moi, en tailleur, révélant sa culotte à ma vue. Nous sommes restées ainsi un long moment sans prononcer le moindre mot. Mon cœur battait toujours aussi vite, gorgé d’adrénaline.


— Ah enfin ! s’exclama tout à coup Julia, un grand sourire aux lèvres.


La clairière vide et silencieuse quelques secondes plus tôt abritait maintenant deux mecs, et à ma grande stupeur, je reconnus deux des hommes qui nous avaient offert des verres dans la soirée. Non, je ne pouvais pas y croire, mon amie de confiance venait de me livrer en pâture à des inconnues, j’en avais presque les larmes aux yeux, en constatant mon impuissance. Soudain, mon amie se leva et attrapa fermement mon menton pour que je regarde les deux hommes.


— Regardez-la, vous lui avez payé des coups toute la soirée, et maintenant elle est à vous pour que vous lui mettiez un petit coup. Juste retour des choses.


Puis d’un mouvement sec, Julia releva ma robe et offrit mon petit cul scié en deux par un petit string noir à la vue des messieurs.


— Non de dieu, murmura le premier. Vise un peu comme elle est gaulée la salope ! Si l’autre ne l’avait pas balancé, je ne me serais pas douté que c’était un mec.

— Un petit peu maintenant que l’on y réfléchit bien... sa taille, ses épaules et sa voix de clopeuse, dit l’autre homme en haussant les épaules et ne se souciant guère de ma honte et de mon sentiment d’humiliation.

— Et ça vous gêne les gars ? demanda Julia, mutine.

— Pas vraiment, un trou est un trou. Et le pire c’est que cette petite traînée est bien mieux gaulée que ma grosse qui m’attend à la maison !

— Alors, dépêchez-vous de l’enfiler les garçons ! dit Julia d’un ton se voulant à la fois autoritaire et sexy. Attendez, je vais vous aidez.


Le petit comité étant dans mon dos, je me suis contorsionnée contre mon arbre pour comprendre la situation. Julia était maintenant à genoux devant les deux hommes et les suçait goulûment pour les faire durcir. Les deux hommes gémissaient de plaisir, tout content d’avoir trouvé deux chiennes pour se vider les couilles. Même si dans l’histoire, c’était moi la plus chienne des deux, puisque j’étais attachée à un arbre, le cul nul et qu’inconsciemment, j’avais commencé à me cambrer et à remuer délicatement les fesses.


— Ça suffit, il est temps de lui mettre un coup à ma petite salope chérie, vous en pensez quoi les garçons ?


Pendant qu’ils mettaient leurs préservatifs, Julia sortit un tube de lubrifiant de son sac, et m’en appliqua une forte dose sur mon petit trou, et sans ménagement, s’amusa à me mettre des doigts, sous mes hurlements, devant ce manque de tendresse.


— Allez, il est temps de lui montrer à cette putasse ce que c’est une bite dure de vrai mec.


Puis sans prévenir, il m’enfonça sa grosse bite dans le cul, délaissé, par les doigts de Julia. Je poussai un nouveau cri à réveiller toute la forêt pendant que l’homme poussait du plus fort possible en s’agrippant à mes hanches, m’écrasant contre l’écorce inconfortable de l’arbre. Mais rapidement, je pris du plaisir sous les coups de boutoir.


— Allez, donne-moi ton cul ! criait l’homme en haletant. Remue-le ! Oui, comme ça, d’avant en arrière, empale-toi toute seule sur ma bite.


Je ne me faisais pas prier, comme une chienne en chaleur, je remuais mes fesses devant mon amant. Je poussais mes fesses le plus loin possible vers lui, et lui me repoussait en avant violemment, me fessant le cul en rythme, il était plus que probable que demain, je ne pourrais pas m’asseoir. J’étais sans pudeur, dans une baise dénuée de tout sentiment, où le son de ses couilles contre mes fesses me rendait folle.


— Tu es trop bonne du cul, je vais lâcher la purée. Attends, viens par là toi !


Sans prévenir, l’homme quitta mon cul précipitamment avec un petit « pop » sonore. Et d’un mouvement, il attrapa sans ménagement la tête de Julia qui suçait tranquillement son pote pour lui fourrer sa bite jusqu’à la garde et se déversait dans sa bouche. J’étais partagé entre la joie qu’elle se fasse rendre un peu la monnaie de sa pièce et la déception qu’elle profite de la récompense de tout mon travail.


— C’était très bon mes jolies petites putes, dit l’homme en caressant la tête de mon amie.

— Tant mieux, mon pote ! Maintenant c’est à mon tour. Je suis sûr que ton petit trou va m’accueillir tout seul.


Effectivement, la bite entra tout seul en moi, me ramenant aussitôt vers le plaisir de se faire défoncer. Instinctivement, j’ai frotté mes fesses contre son bas-ventre. Sa bite, épaisse et chaude, bougeait dans mon cul au rythme des mouvements de ma croupe. Il me pilonnait avec une vigueur non feinte, cherchant avant tout son plaisir et non le mien. Il rajouta au passage quelques claques sur mes fesses déjà fortement rougies par son compagnon de baise nocturne.


— Si ce n’est pas écœurant ça ! Une salope de compétition comme toi, et dire que tu n’es même pas une vraie femme ! confessa l’homme en me bourrant le cul. Assume ce que tu es ! Dis-moi que tu es ma putain ! Allez.

— Je suis ta putaiinnnnnnn... réussis-je à articuler entre deux coups de boutoir de plus en plus violents.


Soudain, je sentis deux mains douces m’attraper délicatement le visage, forçant même l’homme à y aller doucement avec moi. C’était Julia, elle me regarda amoureusement. Puis sans me prévenir, ses lèvres agrippèrent les miennes et elle ouvrit sa langue pour déverser un liquide chaud et agréable. Le résultat de mon travail précédent que je pensais qu’elle m’avait volé. Un tremblement de plaisir parcourut alors tout mon corps.


— Petit cadeau entre putains, me glissa langoureusement à l’oreille mon amie.


Au même moment, un autre « plop » retentit, me faisant haleter. Et un épais liquide chaud et familier se déversa sur mon dos moite, pour mon plus grand plaisir. Le deuxième homme venait de me juter dessus, son sperme allant de ma robe remonter à mes fesses rougies par les nombreuses fessées.


— Haha ! Tu es vraiment trop bonne toi ! C’était un plaisir de te démonter. Par contre, il faut être vraiment vicieuse et un peu tordue pour aimer se faire baiser, attachée à un arbre.

— Et encore, vous n’avez pas tout vu ! minauda Julia. Elle m’a dit qu’elle voulait que je revienne la chercher seulement demain matin cette petite exhibitionniste. Vous m’offrez un café les garçons ?


Puis avant que je réagisse, et commence à crier « Jul... » elle m’enfourna mon string dans la bouche.


— À tout à l’heure ma belle.


Puis ils s’en allèrent baiser probablement plus loin, me laissant seule couverte de honte et de spermes.



Grrr, Julia, je l’aimais autant que je la détestais !

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