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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Virginie

Chapitre 1

Divers

Je révisais comme un damné depuis un mois pour rentrer dans une école de commerce. Mes parents étaient absents tous les mois d?été (ils sont déjà en retraite) et m?avait laissé seul à Paris pour réviser loin des tentations du bord de mer. Ils me faisaient confiance pour réussir et ils n?avaient pas tord, j?étais motivé. J?avais quand même une lourde pression sur les épaules car j?étais le petit dernier et tous mes aînés avaient réussi.

    J?avais tout juste 20 ans et les filles se résumaient surtout à des fantasmes. J?avais eu une relation très brève avec une copine de lycée. Je m?étais fait jeté au bout de trois mois. Au moins, je n?étais plus puceau mais mon expérience se résumait à pas grand chose. J?en étais conscient et ça ne m?aidait pas à vaincre une timidité maladive.

    Mes journées passaient donc les unes après les autres à lire des bouquins d?économie et de maths, à sortir pour m?acheter à manger et à me masturber en rêvant à de superbes filles de magazine ou de site Internet.

    Un jour, j?étais si excité que j?ai décidé de sauter le pas pour appeler un service d?amour par téléphone. La première conversation n?a pas été délirante. Je trouvais ça assez vulgaire. Et puis, je te suce, je te prends, je te sodomise, là sauvagement, c?est pas trop mon truc. Pourtant, j?ai été saisi par l?irréversible envie de recommencer. Au bout de trois ou quatre conversations, j?ai été en ligne avec une hôtesse dont la voix était suave et douce et qui n?a pas embrayé immédiatement sur le coït sauvage. Bien sûr, Alicia (son nom de scène) était une grande blonde nordique aux seins à la Paméla Anderson et tout et tout... Je n?étais pas dupe mais j?ai apprécié les discussions érotiques autour de mes fantasmes. Au besoin, j?inventais des aventures imaginaires qui semblaient vraisemblables. Une réelle complicité s?est installée entre nous. Un soir, elle était seule à l?agence et donc plus libre de discuter. Elle m?avoua qu?elle appréciait les conversations avec moi car ma voix était douce et je lui paraissais sain d?esprit contrairement à toutes les conversations salaces et vulgaires des autres clients. J?étais flatté mais je lui rétorquais que j?étais comme les autres puisque je me masturbais au son de sa voix. Ca la fit rire mais elle me rassura en me disant que se masturber était normal à mon âge et qu?elle était heureuse de m?y aider. Elle m?avoua aussi qu?elle n?était pas aussi blonde qu?elle le disait, qu?elle avait plutôt 35 ans. Elle avait peur de me décevoir mais au contraire je lui dis que je préférais savoir la vérité. Elle se confia aussi et me raconta qu?elle faisait ce boulot là car elle avait eu un accident de parcours dans sa vie et que c?était le seul moyen facile de gagner de l?argent. Mais tous ces délires dégoûtants toute la journée ça la fatiguait. On a bien discuter deux heures comme ça. Et plus vraiment de sexe. Je l?ai alors supplier de la rencontrer, que je voulais l?aider, etc. Elle me dit que je trouverais des filles plus à mon goût et que c?était interdit. Je lui avais déjà évoqué plusieurs rencontres fictives avec des call-girls de luxe et elle le croyait. Elle était éberluée par le prix (fictif bien sûr) de ces rencontres. Dans un de ces longs échanges, je lui ai dit sans vouloir la choquer que j?étais prêt à tout pour la rencontrer et même à donner autant d?argent que pour ces filles. Je l?ai senti troublée et elle a dit non du bout des lèvres.

    Un jour, elle m?a déclaré qu?elle allait arrêter l?amour au téléphone, elle n?en pouvait plus. Je lui demandais ce qu?elle allait faire, elle ne savait pas encore. J?ai sauté sur l?occasion pour lui refaire la proposition. Elle m?a traité de fou mais, elle m?a promis de m?appeler pour en reparler. J?étais super heureux. Je laissais mon portable allumé 24h sur 24 pour ne pas louper son appel. Je n?ai entendu le son de sa voix que trois jours plus tard. Elle me dit que c?était dur de se retrouver sans travail. Elle était gênée mais elle m?a demandé si ma proposition tenait toujours. Bien sûr qu?elle tenait toujours bien que ce procédé pour avoir une relation sexuelle n?est pas le plus naturel. Elle me déclara qu?elle doutait que je la trouve à mon goût et qu?il serait préférable de se voir avant de décider d?aller plus loin. On fixa un rendez vous dans Paris pour déjeuner le lendemain. C?est vrai j?étais tellement en manque que j?aurais sauté sur n?importe quoi. Alors comprenez bien l?état d?excitation dans lequel j?étais en marchant vers ce rendez vous. J?avais pris mis une tenue simple tee--shirt blanc et pantalon en toile beige. On devait se retrouver devant la fontaine Saint Michel. J?étais déjà arrivé en avance mais les minutes passaient et toujours rien.

    - Pascal ?

    Je me suis retourné pour me retrouver face à une jeune femme qui était loin de ce que j?avais pu imaginer. Elle m?avait tellement dit qu?elle ne serait pas à mon goût que je m?étais attendu à tout sauf à cette délicieuse vision : une femme d?1m65, la taille étroite, de belles rondeurs, un visage fin encadré de cheveux noirs mi longs tombant sur ses épaules, une bouche pulpeuse rehaussé de rouge carmin et des yeux bleus, si bleus que cela lui donnait un regard envoûtant. Elle portait une jupe bleu marine à petit points blancs toute légère avec une veste noire d?été à manches courtes et une chemisette blanche.

    - Alicia ?

    - Oui, enfin, en réalité c?est Virginie, on se fait la bise ?

    - Oui bien sûr

    On était aussi empoté l?un que l?autre. Mais j?étais sous le charme. Rien à voir avec le grand fantasme de la blonde pulpeuse aux tenues ultra sexy. Non, une belle jeune femme, certes mûre, mais à l?allure fragile et délicate vêtue d?une façon simple et avec beaucoup de goût.

    Presque sans se parler, nous sommes allés au restaurant. Ce n?est qu?installé à table que nous avons commencé à échanger quelques phrases très anodines. En buvant l?apéritif, après un énième long silence, elle posa la question fatidique :

    - pas trop déçu ?

    - par quoi ?

    - par moi, j?ai tellement l?impression que tu m?idéalisais

    - je ne t?idéalisais pas tu sais, mais vraiment je te trouve ravissante

    - merci, mais je ne suis pas de ton âge, je ne suis pas aussi fraîche qu?une fille de 20 ans

    - surtout le charme d?une femme de 30 ans

    - toujours aussi gentleman c?est ce que j?apprécie en toi.

    - Pour être franc, tu es plus belle que je ne l?ai imaginé, tu étais si dévalorisante dans tes descriptions

    - Tu sais, depuis mes soucis, je n?ai pas beaucoup de raisons de me valoriser

    Mais elle ne s?attarda pas sur ses problèmes et me bombarda de questions sur moi, mes études, ma famille... Comme entre deux amis, je me suis confié. Elle était sacrément curieuse. Et puis, on a disserté littérature, une passion commune. Nous discutions à bâtons rompus sans aucune barrière d?âge ou de culture.

    Au café, elle a retiré sa veste. Je l?ai regardé réalisé ce geste anodin mais que je trouvais très gracieux, ne serait ce que pour le plaisir simple de visualiser sa poitrine gonfler la chemisette blanche.

    - tu vois, j?ai mis un chemisier blanc comme tu aimes

    - oui, j?aime beaucoup, comme tu t?en doutes, tu dois me trouver bizarre

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

    - non, chacun a ses petits fantasmes et celui-là me paraît bien sympa

    - ouf, je suis rassuré, je ne voudrais pas passer pour un gros pervers hihi

    - je te l?ai dit plein de fois, tu es très sain dans ta tête et tu me sembles être un amant très attentionné

    - ce sera à toi d?en juger

Elle n?a répondu que par un sourire en baissant les yeux. Nous avons décidé de faire quelques pas avant de se quitter ce jour là.

    - merci Pascal, pour le repas d?abord, et puis parce que j?ai passé un agréable moment

    - c?est tout à fait réciproque....et là tu as des entretiens cet après midi ?

    - non malheureusement, tu sais ça ne se déclenche pas aussi rapidement

    - je m?en doute ...et je pensais...enfin...tu crois qu?on pourrait cet après midi, le passer ensemble tu vois

    - tu es si pressé ?

    - pressé non, mais je suis conquis

    - je suis étonnée, tu as la possibilité de fréquenter de superbes call girl,, qu?est ce que je suis à coté ?

    - quelqu?un d?adorable avec qui j?aimerais échangé un gros câlin et puis, je te trouve tellement belle

    - c?est très gentil, ce n?est pas vraiment ce que j?avais prévu

    - excuses moi de te forcer la main mais ça me ferait très plaisir

    - je vois ça, tu sais, je n?ai jamais eu de telles expériences, tu es encore un inconnu pour moi et puis tu es si jeune

    - je ne suis pas un bébé quand même

    - mais non

    - écoute marchons un peu encore et puis, tu me répondras plus tard

    - d?accord

    On a marché sans rien dire le long des quais en s?arrêtant de temps en temps à l?étalage d?un bouquiniste. Je n?arrêtais pas de la regarder et de la trouver de plus en plus attirante. J?essayais de détailler discrètement sa poitrine ou ses fesses au travers de ses vêtements en essayant de deviner leur forme, leur fermeté. Je me disais que je pourrais peut être la toucher, la caresser...si seulement elle pouvait dire oui.

    Nous sommes arrivés sur le pont des arts. Elle m?a regardé, elle a soupiré profondément et elle a lâché un petit ? c?est d?accord ? à peine audible. Elle a ri en voyant mon visage s?illuminer. J?ai proposé de prendre un taxi pour aller chez moi dans le 16ème. Pendant le trajet, là encore on a à peine parlé. Elle m?a simplement pris la main et m?a fait un sourire qui m?a fait fondre. A partir de cet instant, j?étais dans un état second. Mon coeur battait plus fort et un petit noeud irradiait agréablement au fond de mon ventre.

    Elle s?est extasiée en découvrant l?appartement de mes parents. J?y suis habitué puisque j?y vis. Mais je comprends que cet immense appartement bourgeois décoré avec soin par ma mère (elle n?a que ça à faire) peut impressionner. Je lui ai proposé un café et je l?ai laissé au salon. En le préparant, je me suis un peu détendu ce qui eut pour effet de libérer mon désir : une érection délicieuse déformait mon mince pantalon de toile. Je me suis senti gêné mais l?excitation prenant le dessus je me suis convaincu de la rejoindre ainsi.

    Je crois qu?elle a fait mine de ne pas le remarquer lorsque je l?ai rejoint avec le café et une petite enveloppe.

    - voilà notre petit accord

    - ah oui, évidemment, ça me fait bizarre

    - n?en parlons plus

    - tu as raison, alors c?est ici que tu reçois ces fameuses call girl ?

    - eh oui

    - et c?est dans cette pièce que tu m?appelais ?

    - c?est plutôt dans ma chambre, c?est plus tranquille...surtout pour se caresser

    - qu?est ce que c?était mignon de t?entendre gémir, de t?entendre jouir

    - vraiment ? je pensais que tu disais ça pour me faire plaisir

    - vraiment sinon je ne serais pas là

    - en tout cas, j?ai de super souvenirs, j?étais très excité tu sais

    - je sais, et c?était agréable de penser que c?était avec moi, comme maintenant

    - oui, excuses moi, c?est un peu inconvenant

    - tu es mignon ! ce n?est pas inconvenant, c?est plutôt flatteur pour moi, ça fait longtemps que je n?ai pas vu un homme bander comme ça et crois moi c?est très très sympa dit elle en fixant la bosse au niveau de la braguette

    - j?ai tellement rêvé à ce moment

    - oui tu m?en as souvent parlé et j?y ai souvent pensé, et si tu réalisais ton rêve

    - avec plaisir

    Ce n?était pas aussi facile de le faire. J?avais comme une appréhension. Je me suis levé toujours un peu abruti par l?excitation. Mon désir était si visible que ça en était indécent. Mais elle me souriait comme pour me rassurer. Je me suis attaqué à mon pantalon et d?un coup je l?ai lentement repoussé vers le bas en même temps que mon caleçon. Sous ses yeux, ma queue s?est dressée vers le haut, le gland à moitié décalotté. Je pensais me sentir bête mais c?était le plaisir de bander si dur devant elle qui l?emporta. Ma queue tressautait car elle se gonflait encore.

    - c?est beau mon chéri, c?est beau de te voir bander comme ça

    - et c?est bon, c?est bon d?être tout dur comme ça

    - tu sais je ne suis pas très habituée à ce genre de rendez vous, je ne sais pas comment commencer, tu veux que je te caresse ?

    - je veux bien, oui

    Du bout des doigts elle a parcouru toute ma hampe. Délicatement, elle a décalotté entièrement mon gland violacé et lisse. Une goutte humide perlait déjà de mon méat. Le contact de ses doigts m?électrisait. Des petits frissons me traversaient l?échine. Elle se mit à jouer avec mes bourses.

    - tu aimes comme ça

    - oui merveilleux

    - je ne vais pas plus fort , tu as l?air si excité

    - continue, j?adore

    Elle poursuivit son exploration de ma tige brûlante m?arrachant de plus en plus des soupirs. Lorsque elle a gratouillé mon frein, j?ai cru que je ne pourrais pas tenir plus longtemps. J?ai focalisé mon attention ailleurs.

    - tu...tu pourrais retirer ta veste ?

    Elle a abandonné mon sexe pour s?attaquer tranquillement aux boutons de sa veste. Je me suis agenouillé devant elle pour contempler ce simple geste. Il me semblait voir le relief des seins sur le coton du chemisier blanc encore plus nettement que lors du repas. Alors qu?elle faisait glisser sa veste le long de ses bras fins, j?ai osé avancer une main pour la poser sur la courbe d?un sein. Je me suis à peine penché et j?ai posé mes lèvres sur le sommet, puis , un peu partout autour. J?ai fait la même chose sur l?autre sein. Je considérais comme une victoire la vision des pointes qui semblaient vouloir transpercer le tissu. Du bout de la langue je les ai léché humectant de salive le chemisier. Je passais un temps infini à me délecter de chaque bout de cette façon. J?ai alors entendu ses premiers soupirs à elle. Et ça m?encourageait. Mais j?avais le désir de voir plus. Je lui ai demandé doucement l?autorisation de déboutonner son chemisier. J?ai pris mon temps. Je voyais la naissance des seins et la lisière des bonnets d?un soutien gorge en dentelle blanche. J?ai juste écarté un pan de la chemisette et son fruit bien mûr m?est apparu comprimé dans son enveloppe de dentelle. J?entrevoyais même l?ombre de l?aréole. J?ai palpé délicatement un globe tout en l?embrassant encore. Les pointes semblaient encore plus grosses. Par chance, son soutien gorge se dégrafait à l?avant. J?ai essayé maladroitement de m?en dépêtrer seul. Elle dû venir à mon aide.

    - un peu nerveux je vois

    - oui, j?ai hâte de découvrir ces deux merveilles

    Elle fit sauter l?agrafe en un rien de temps. Les bonnets se sont détendus pour laisser place à une vision de rêve : deux poires bien pleines (un beau 90c) et encore fermes surmontées par de jolies fraises appétissantes. Ses aréoles étaient larges et roses foncés, d?un dessin net et dont le centre était orné par des tétons majestueux. J?étais en admiration la bouche ouverte devant cette merveille de la nature.

    - tu vois ce ne sont pas des seins de jeune fille

    - ils sont encore mieux que dans tes descriptions

    - j?avais peur de ne pas souffrir la comparaison

    - non, ils sont beaux, si beaux dis je en les cajolant du revers de la main

    Elle a laissé échapper un profond soupir lorsque j?ai roulé ses pointes entre mes doigts. J?ai continué un bon moment cette douce torture. Puis, j?ai gobé toute l?aréole de son sein droit pour la sucer comme une grosse friandise. J?en profitais au passage pour mordiller gentiment le téton. Elle réagissait incroyablement bien : son corps se tortillait sous la caresse et ses soupirs faisaient place à de véritables plaintes. L?autre bout eu droit au même traitement. Agrippé à ses hanches ma bouche passait d?un sein à l?autre dévorant littéralement chaque fraise turgescente et luisante de ma salive. J?aimais sentir ses mains fouiller mes cheveux pour m?encourager. Quand j?ai mis un terme à mes succions successives, son visage avait changé. Ce n?était plus celui d?une belle jeune femme charmante et mignonne mais celui déformé d?une femme transformée par le désir.

    J?ai repoussé tranquillement le tissu léger de sa jupe colorée jusqu?à son ventre. Elle a ouvert plus largement ses cuisses comme un appel à l?action. Je fus impressionné de constater que le fond de sa culotte était nettement tâché de ses sécrétions. J?ai plaqué ma bouche sur le coton maculé avant de l?écarter. Les effluves musquées envahirent mes narines. Les lèvres de son sexe étaient proéminentes et brunes comme elle me l?avait dit. J?ai alors léché sa fente consciencieusement de tout son long pendant de longues minutes. Les grandes lèvres se sont ouvertes sur l?intérieur de sa vulve. J?attaquais avec passion les petites lèvres avant de remonter sur son bouton blanc. Je l?ai taquiné du bout de la langue. Mais c?était déjà trop. Ses membres se sont mis à trembler et une longue plainte aigu s?est échapper du fond de son être. Je continuais à lui prodiguer mes caresses buccales. Elle m?a repoussé tendrement.

    - non, arrêtes, je n?en peux plus

    - je.. je peux venir contre toi ?

    Pour toute réponse, elle m?a pris dans ses bras le menton sur son épaule, la poitrine serrée contre ses seins.

    - ça va ?

    - mummh oui, mon chéri, je n?ai jamais été aussi bien depuis si longtemps

    - c?était plus fort que quand tu te masturbes ?

    - ça n?a rien à voir, c?est tellement mieux, je suis heureuse tout simplement

    - moi aussi, c?est le bonheur total

    - en tout cas, tu es toujours aussi dur, mon chéri, tu veux me faire l?amour ?

    - j?aimerais bien oui

    - il faut mettre un petit chapeau hihi

    - oui, je vais chercher ce qu?il faut.

    Et me voilà parti prendre un préservatif planqué au fin fond de ma chambre. Je me sentais bien la queue ballottant au rythme de mes pas rapides. Lorsque je l?ai retrouvé, elle était toute nue assise sur le canapé. Je lui ai donné le petit sachet. Je me suis planté devant elle tout droit. Délicatement elle a enfilé le préservatif sur ma tige. Mon coeur battait la chamade. Elle m?a fait allonger sur le canapé et a enjambé mon corps. Elle a guidé mon pieu en elle. J?ai gémis lorsque j?ai senti ses chairs intimes s?ouvrir au passage de mon engin. Mais j?ai été très déçu lorsqu?elle a commencé à onduler son bassin. Je ne trouvais pas mon bonheur. J?étais trop tendu et même quand elle a accéléré le mouvement j?avais l?impression de ne pas pouvoir jouir. Horreur, je débandais même. J?étais paniqué et ce sentiment n?améliorait pas mes performances.

    - eh bien mon chéri que t?arrives t-il ?

    - je...je ne sais pas

    - tu n?es plus excité ?

    - si, si mais je dois être trop nerveux je suis désolé

    Elle s?est dégagée et s?est assise dépitée à coté de moi.

    - qu?est ce que je peux faire ? tu vois tu ne me trouves pas à ton goût

    - non, ne dit pas ça, je crois que j?ai trop attendu ce moment, la nervosité, tu es si belle

    J?étais furieux contre moi. Les larmes me vinrent aux yeux. Elle était vraiment affectée par mon état. Elle m?a serré contre elle pour me réconforter.

    Je lui ai alors avoué que toutes ces call girl, ce n?était que pur fantasme. Ca l?a fait rire car elle s?en doutait un peu. Elle m?a alors interrogé sur ma vie amoureuse et j?ai bien été obligé de lui dire que c?était le néant absolu. Je lui ai raconté ma seule petite expérience qui n?avait pas été magistrale. A mon tour, je l?ai interrogé sur elle. Elle m?a expliqué qu?elle avait été mariée à un homme qui s?était révélée violent. Elle avait dû le quitter et il la laissait sans ressources. Elle faisait des petits boulots mais c?était difficile pour elle de joindre les deux bouts. Mais elle ne voulait pas s?apitoyer sur son sort et son enfant lui apportait déjà plein de joie.

    - pourquoi as tu accepté de me rencontrer ? si en plus tu te doutais que je mentais un peu....

    - Disons que tu es tombé au bon moment, ça fait plus de trois ans que je n?ai pas fait l?amour, alors un charmant jeune homme qui dit qu?il a envie de vous, qui a l?air très doux et la tentation de gagner un petit plus financier

    - Il a dû te décevoir le jeune homme

    - Pour l?instant, il est très bien même si il a eu une petite panne mais il est jeune ça va revenir

    - Surtout que tu es si belle

    - Tu es mignon dit elle ne me faisant un doux baiser furtif sur les lèvres

    Moi j?ai répondu par de douces caresses sur ses seins. Elle a glissé sa main entre mes cuisses pour masser doucement mes bourses. J?ai senti ma queue se dresser lentement jusqu?à devenir droite comme un cierge. J?en ai profité pour descendre jusqu?à l?épaisse toison noire qui ornait son ventre. J?ai joué avec ses grandes lèvres qui n?ont pas tardé à s?ouvrir sur sa vulve mouillée. Elle a commencé une lente masturbation. Chacun caressait l?autre dans le silence le plus total si ce n?est le clapotis de mes doigts sur sa chatte et nos soupirs de désir.

    - je peux te faire confiance si on ne met pas de petit chapeau ?

    - oh oui dis je en pensant que je ne devrais pas avoir l?effronterie de poser la même question

    Elle m?a enjambé et a pris mon sexe pour le guider sur sa vulve. Elle a passé mon gland tout le long de sa fente le rendant luisant de son jus intime. Puis, elle s?est progressivement assise sur mes cuisses en introduisant ma tige dans son vagin. Je retrouvais les délices de son conduit chaud. Elle a commencé à onduler son bassin lentement. Elle frottait nerveusement son clitoris sur mon pubis. Mon sexe se gonflait encore parcouru de mille picotements sublimes. Je profitais de ma position assise pour lui sucer et lui triturer les mamelons. La voir se lâcher durant le coït augmentait mon plaisir. Elle gémissait sans retenue. Elle accéléra la cadence de manière insensée. Ses fesses claquaient sur mes cuisses. Elle faisait tout le travail mais elle maîtrisait la montée de son orgasme. Son vagin se contractait plus fort autour de ma queue. Je n?en pouvais plus moi-même. J?ai senti comme jamais une onde de bonheur m?envahir le ventre. J?essayais de me retenir au maximum mais je n?ai pu résister longtemps avant de lâcher ma semence en saccades dans son ventre en geignant. Peu après elle s?est lovée contre moi toute en sueur, son menton sur mon épaule. Je reprenais mes esprits en lui caressant le dos.

    - tu...tu as joui Virginie ?

    - mais oui mon chéri, c?était génial

    - pour moi aussi, je n?ai jamais joui aussi fort

    - chut profites de ce moment

    On est resté ainsi unis sans rien dire de très longues minutes. Ma verge se rétractait petit à petit jusqu?à s?extraire d?elle même du petit nid moite. Ca l?a fait rire mais elle m?a rassuré en me prodiguant pour la première fois un long baiser profond avec sa langue. Lorsqu?elle a abandonné ma bouche, elle m?a fait la plus belle déclaration.

    - je suis bien, si bien mon petit amour

    Cet après midi de rêve s?est poursuivi en discussions plus anodines sur la littérature et la peinture. L?heure avançait et elle manifesta le désir de partir.

    Elle me demanda d?utiliser la salle de bain pour prendre une douche rapide. Je suis allé dans ma chambre en l?attendant. Il faisait chaud, j?étais bien, je suis resté nu.

    En sortant de la salle de bain, elle m?a appelé. Je lui ai dit de me rejoindre dans ma chambre. Mon sexe s?engourdissait déjà.

    - alors voilà l?antre du jeune homme ?

    - exactement

    - c?est vraiment magnifique chez toi

    - tu veux visiter ?

    - je n?osais pas te le demander

    Elle avait remis sa jupe et son chemisier. Je me suis levé pour l?accompagner. Elle a regardé mon sexe avec un sourire complice mais sans faire de remarques. Enlacés, je lui ai montré les différentes pièces. Elle s?extasia devant le luxe de la chambre de mes parents. Elle remarqua particulièrement un grand miroir avec un vrai cadre dix huitième. Je contemplais son reflet dans la glace. Je la trouvais plus belle que jamais avec son chemisier blanc gonflé par sa poitrine et son adorable visage. Ma verge se gorgeait de désir lentement et se redressait vers le ciel. Le prépuce se dégagea du gland tout seul. Elle me regardait toujours avec ce sourire lumineux. Du bout des doigts, j?ai cajolé ma hampe et mon gland tout en l?admirant.

    - c?est bon de se sentir désirer comme ça tu sais

    - j?ai tellement envie de toi encore

    - je le vois bien

    - tu...tu es d?accord ?

    - je ne peux pas résister

    Elle m?a pris dans ses bras pour m?embrasser. Je caressais ses fesses charnues. J?ai remonté sa jupe jusqu?à ses reins pour voir l?image de sa croupe dans le miroir. J?ai baissé sa culotte et la rondeur de ses fesses s?est reflétée. Elle a défait sa jupe qui est tombée à terre. La culotte a suivi le même chemin. Je me suis blotti contre son dos pour l?embrasser dans le cou et lui palper les seins. Ses tétons pointaient déjà et en les pinçant, j?ai provoqué ses premiers émois. Mon sexe frottait contre ses fesses moelleuses et douces comme le satin. Assez rapidement, on s?est retrouvé sur le lit de mes parents. Je l?embrassais fiévreusement tout en fouillant sa vulve avec mes doigts. Je me suis glissé entre ses cuisses pour la lécher lui donnant un premier orgasme. Elle a voulu que je la prenne en levrette. Elle s?est mise à quatre pattes et cette fois c?est moi seul qui ai conduit notre union. Je l?ai enfilé d?un coup tellement son vagin était mouillé. Je l?ai besogné en cadence en la tenant par les hanches. Parfois, je me pliais sur elle pour lui palper les seins à travers ses vêtements. J?avais envie de la pilonner mais j?avais peur de lui faire mal comme tout débutant. J?ai quand même accéléré et l?accroissement du niveau sonore de ses plaintes m?a encouragé à poursuivre. J?ai explosé en elle dans un feu d?artifice de jouissance. Alors que je ralentissais le coït en continuant de coulisser dans son ventre, elle m?a supplié de ne pas mollir. Je fus le premier surpris de constater que mon érection ne faiblissait pas. Tout en la besognant, elle se branlait. Elle a tremblé de tout son être en jouissant et en râlant avant de s?écrouler en avant sur le lit les fesses en l?air, mon pieu planté en elle. Je suis sorti de son ventre pour l?embrasser et la caresser. Comme je ne débandais pas, elle a tenu à me faire jouir encore. Je me suis assis sur le bord du lit et installée à coté de moi, elle m?a branlé très fort jusqu?à ma dernière jouissance du jour. Un flot de sperme s?est écoulé de mon méat pour couler en cascades sur ma queue et sa petite main qui l?enserrait.

    On a eu beaucoup de mal à se quitter. Et lorsque je l?ai vu de ma fenêtre s?éloigner dans la rue en me jetant des petits coups d?oeil, j?ai eu un fort pincement au coeur.

    Dur, dur de se motiver pour réviser quand on est dans un état pareil. On s?est parlé au téléphone le lendemain. Elle m?a remercié mille fois pour le moment passé. C?était réciproque. Ca l?a inquiété quand je lui ai dit que je ne pensais qu?à elle. Elle a essayé de me dissuader de se revoir. Il a fallu que je la supplie. Elle a accepté qu?on se retrouve une dernière fois le samedi matin à la porte d?Auteuil dans un café. Elle était rayonnante dans sa robe d?été vichy bleue et blanche à fines bretelles serrée juste sous la poitrine et tombant au dessus du genou. La forme de sa robe lui faisait pigeonner les seins et le décolleté révélait le sillon mammaire. Cette robe de jeune fille lui allait à ravir et me procurait déjà un effet certain pour le plaisir des yeux. Rapidement, on a quitté le café car nous voulions être seuls. Nous avons commencé à nous balader au bois de Boulogne. Elle m?a laissé la prendre par la taille. Elle a alors commencé un long monologue sur le sujet ? ce n?est pas bien, on a une grande différence d?âge et de milieu, c?était merveilleux mais restons en là comme des amis ?. Amis, ça je voulais bien le rester mais amants aussi. A mon tour j?ai expliqué que pour moi, il n?y avait pas d?inconvénients. Pourquoi ne pas rester sur une relation ami/amants, qu?on devrait laisser passer un peu de temps avant de prendre une décision définitive. Le principal c?était de trouver du plaisir ensemble et en tout cas pour moi, je voulais surtout lui en donner.

    - tu avais l?air si heureuse quand tu as joui

    - bien sûr, c?était tellement bon, mais je continue à penser que ce n?est pas bien

    - pourquoi culpabilises tu ?

    - pour toi tout est simple , tu es encore jeune, étudiant, pas de responsabilités

    - peut être mais je veux simplement pouvoir te voir, sortir ensemble, faire l?amour mais dans les limites que tu fixeras

    - je ne sais pas

    Elle resta pensive un moment l?air maussade que je lui connaissais. On a continué la ballade sans échanger de paroles en suivant les chemins forestiers. On a trouvé un petit coin tranquille et on s?est assis sur un tronc d?arbre mort. Je la serrais contre moi. Elle ne se déridait pas. On entendait juste le vent léger siffler dans les feuillages et au loin le cri d?enfants qui jouaient.

    - tu as la poitrine libre sous ta robe ? demandai je d?un air détaché et pour rompre l?atmosphère un peu lourde

    - oui répondit elle enfin avec un sourire aux lèvres

    - c?est pour moi que tu n?as pas mis de soutien gorge ?

    - à ton avis

    - mummh mais alors tu avais envisagé qu?on...

    - idiot

    Elle s?est tournée vers moi et a pris mon visage dans ses mains. Nos lèvres se sont soudées pour entamer un long ballet de langues. Pendant notre fusion buccale, j?ai avancé une main vers un sein pour le palper doucement à travers la robe. J?ai fait glisser ma main le long de son flanc jusqu?à ses hanches et ses cuisses. Lentement, j?ai commencé à repousser le tissu de sa robe.

    - que fais tu ? pas ici

    - s?il te plaît je voudrais juste voir ta culotte

    Elle m?a laissé le champ libre et j?ai poursuivi la découverte de son entrecuisse. Elle avait ouvert un peu plus largement ses jambes. Un superbe slip brésilien en satin blanc moulait son sexe. Je ne pouvais laisser cela en plan et je me suis mis à lui caresser la fente à travers le satin. Elle fit mine de m?en empêcher mais j?ai fait taire toute résistance en l?embrassant de nouveau. C?est sur ce tronc d?arbre que je l?ai convaincu, simplement en la masturbant et en la doigtant. Son sexe n?avait pas tardé à couler comme une fontaine. Elle collait sa bouche sur mon épaule pour étouffer ses gémissements. Elle a pleuré après avoir joui, elle pleurait comme une enfant alors qu?elle était mon aînée de 15 ans. Mais elle acceptait notre relation et l?accomplissement de nos fantasmes respectifs.


E-mail: legeranium@club-internet.fr

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