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Virginie et sa fille Aline

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Virginie. J’ai 50 ans je suis prof de français à la Fac Ronsard et mes collègues s’accordent à dire que je fais toute jeune. Il est vrai que j’aime m’habiller tendance « tean » en copiant sur certaines filles du Lycée. Toutefois je ne porte pas de jean et basquettes, je trouve cela peu élégant et pas du tout féminin. Je suis toujours vêtue d’une jupe ou robe courte à mi cuisses pour bien monter mes jambes gainées de bas noirs ou blancs selon la couleur des autres vêtements. J’ai un bon 100 D que je soutiens légèrement avec un soutien-gorge pigeonnant laissant pointer mes tétons sous mon corsage ou un pull moulant. J’avoue que je suis un brin exhibitionniste, j’aime provoquer le regard de mes collègues hommes ou femmes sans aller au-delà.

Je vis avec ma fille Aline étudiante dans la même Fac que moi.

Nous habitons un grand appartement dans une zone dite « sensible » et au décès de mon mari, j’ai fait installer un système de surveillance par caméra connecté en Wifi à mon ordi et à mon smartphone. L’installateur m’a un peu forcé la main en me conseillant d’équiper toutes pièces principales et l’entrée bien sûr.

 

Ce soir après le dîner, aucune de nous deux ne regardant la télé nous sommes retirées chacune dans notre chambre. J’allume mon ordi qui était resté sur la page de surveillance et en faisant le tour des pièces, je tombe sur la chambre d’Aline.

 

 Oh ! quelle vision ! quelle surprise ! ma fille est étendue à moitié nue sur son lit, un oreiller entre les jambes et semble se frotter énergiquement.


« Mais que fait-elle ?  Dois-je intervenir ? Non, cela me semble très intime. »

 

En se tordant sur le lit, elle n’arrête pas de chevaucher frénétiquement son oreiller. J’enclenche le module sonore et alors je distingue très nettement des râles que je pense être de plaisir.


« Mon dieu, elle se branle ! »

 

Elle se retourne, les yeux fermés, se caresse les seins qu’elle a sorti de son soutien-gorge, descend ses mains sur sa chatte velue et je l’entends murmurer « c’est bon oui prends moi les seins, bouffe-les, donne-moi les tiens » Elle est pourtant seule. J’imagine qu’elle s’invente une partie avec un ou une partenaire. Petite salope ! Son petit jeu m’excite. C’est pourtant ma fille mais je reconnais que son corps est splendide, elle a une belle paire de seins comme les miens et contrairement à beaucoup de filles ou femmes que je vois sur les sites pornos, elle arbore une imposante touffe de poils couvrant largement son entrejambes.

 

Continuant son soliloque je l’entends très nettement demander : « Baise moi, baise moi fort, fais-moi jouir j’ai trop envie, mets tes doigts dans mon cul. » c’est alors qu’ayant apparemment bien mouillé ses doigts à elle dans sa chatte trempée de cyprine, elle se doigte le petit trou et réussi en foncer presque la main entière.

 « La salope, elle doit avoir l’habitude ».

 Retournée vers la caméra à laquelle elle ne pense pas, je vois bien son cul ouvert et ses doigts qui fouillent. « C’est trop bon, je vais jouir s’exclame t’elle. »

Debout, elle a sorti la main de son orifice arrière et plantée toujours face à la webcam, écarte ses lèvres intimes pour faire jaillir son clito qu’elle pince avec frénésie.

« Oui, oui, je viens je sens que je pars ! »

Elle éclate alors en envoyant un puissant jet de mouille sur l’oreiller objet premier de sa masturbation.

Pendant tout son petit jeu, elle m’avait tellement excitée que j’ai abondamment caressé ma chatte et me suis moi aussi branlée en me demandant si je devais aller la rejoindre. Non, c’est trop délicat et je me demande comment elle aurait réagi. Après avoir joui une première fois, j’éteins mon ordi et vais me coucher sur mon lit pour obtenir un deuxième orgasme. Légèrement fatiguée tant physiquement que psychologiquement car je n’aurais pas imaginé me branler en regardant ma fille et trouver son corps désirable. Cette attitude et cette pensée incestueuse font naître en moi un sentiment de culpabilité. Pourtant, j’ai vraiment joui de ce spectacle. Dois-je m’en vouloir ?

 

Après une nuit passablement agitée, une main en permanence sous les draps et mon oreiller entre les cuisses comme je l’avais vu faire par Aline, je me rends à la cuisine pour préparer les petits déjeuners. Nous sommes dimanche et la grasse matinée semble m’avoir remise en forme. Aline est déjà debout et comme moi, en tenue légère puisque nous n’avons pas d’impératif horaire.

Assise en face d’elle, j’ai un regard appuyé sur sa poitrine qui dilate le haut de sa nuisette. Je crois qu’elle l’a remarqué. Vais-je lui parler de la séance d’hier soir ? Non, je n’ose pas. Comme j’ai dit que j’étais un peu exhibitionniste, j’essaie d’imaginer comment je pourrais la provoquer. Peut-être en sortant de la douche ? je suis tout émoustillée en pensant que je pourrais me gouiner avec ma fille. J’aurais bien eu des occasions à la Fac mais je ne m’imaginais pas entre les cuisses d’une de mes collègues et l’occasion ne s’est jamais présentée.

Pendant qu’Aline débarrasse la table et fait un brin de ménage dans la cuisine, je me dirige bers la salle de bain. En passant devant la porte de ma fille, restée entr’ouverte, je me remémore le puissant jet de cyprine qu’elle a envoyé sur son oreiller. J’entre silencieusement. L’oreiller est là au pied du lit. Je ne peux m’empêcher de m’en saisir et de le porter à ma figure. Il est encore tout humide et plein d’odeurs de mouille. Je pense qu’il a dû servir il y a peu de temps. L’odeur est enivrante, je hume, je lèche et me caresse la chatte avec. En entendant les pas d’Aline, je me ravise et reprends la direction de la salle de bain. Cette petite que j’aurais tendance à qualifier de salope me fait tourner la tête. « Salope », non, j’exagère, à son âge il est normal qu’en l’absence de partenaire, elle s’adonne au plaisir solitaire. Il faut que je trouve un moyen de l’attirer dans une discussion lubrique pour voir sa réaction.

 

 L’après-midi, en mettant de l’ordre dans mes anciennes photos, je tombe sur celle où elle était adolescente. 

 

« Aline, vient voir, je refais mon album de photos et je suis en train de placer celles de ta jeunesse. Regarde, elles sont très belles.

 Tu te promenais souvent nue l’été dans notre maison de campagne et ton père n’aimait pas bien cela.  Tu étais mignonne avec tes longs cheveux »

« Maman, Je me souviens que lorsque, le soir, quand tu venais me dire bonne nuit avant d’aller te coucher, tu me caressais partout sur le corps avec beaucoup de bisous et secrètement j’y trouvais un grand plaisir. »

« Je m’en souviens aussi. Même à 15 ans, tu étais restée ma petite Line et tu avais déjà un corps de jeune fille. Aimerais-tu  que j’aille te dire bonne nuit les soirs comme avant ?


 Avec cette interrogation, j’ai posé subrepticement une main sur le haut de sa cuisse découverte par sa position.

 

« Oh oui maman j’ai gardé un excellent souvenir de cette période et ta main si douce sur ma cuisse me la rappelle on dirait une caresse. Continue. »

« Tu as vraiment envie d’une caresse ? »

« Oui continue, ça me fait une sensation bizarre. Je t’aime maman. »

« Oui mon bébé, c’est naturel, je t’aime moi aussi. »

« Maman je sens que je mouille dans ma culote, c’est normal ? »

« Bien sûr ma petite Line peut être es-tu un peu excitée. Tu veux que je regarde. » 

« Oui si ça te fait plaisir. »


En lui écartant délicatement les jambes je constate effectivement un tache humide sur son slip. 


« Maman, je sens aussi que mes seins deviennent durs, caresse-moi les seins. »

 

Cette demande ne fait qu’un tour dans ma tête et je décide de me lancer en lui parlant de ce que j’ai enregistré hier.

 

« Attends Aline, viens je vais te monter quelque chose sur mon ordi. »

 

Installées l’une à côté de l’autre, j’allume l’appareil et ouvre le fichier vidéo. 

A ma grande surprise, Aline ne dit rien. Pas un mot, pas une remarque de réprobation elle semble scotchée par le déroulement de la séquence. Elle a mis une main entre ses cuisses comme pour se masturber. J’en profite pour lui caresser la poitrine comme elle me l’a demandé.

 

« Tu vois maman, j’aime me faire plaisir en imaginant que je m’exhibe devant quelqu’un qui a envie de me voir. Je ne t’en veux pas d’avoir filmé et enregistré, au contraire, tu étais donc cette personne qui me matais dans mon imagination. Si je l’avais su, cela aurait décuplé mon plaisir. »

« Mais je t’ai entendu dire : « Baise moi, baise moi fort, fais-moi jouir j’ai trop envie, mets tes doigts dans mon cul.  À qui parlais-tu ? »

« C’était à toi maman dans mon imaginaire. Depuis longtemps je fantasme sur ton corps et je rêve du jour où nous pourrons nous gouiner. »

 « Tu te rends compte de ce que tu me dis ? je suis ta mère. Tes pensées sont incestueuses et dépassent notre petit jeu puéril de caresses. »

« Réponds moi franchement maman. Qu’est-ce que tu as éprouvé en voyant ce spectacle ? »

« Je suis donc franche. Cela m’a terriblement excitée, je me suis branlée en te regardant, j’ai hésité à venir te rejoindre et ma nuit a été très agitée. »

« Franchissons le pas maman chérie, suce-moi les seins, bouffe-moi la chatte, viens sur ton lit que je jouisse de ton corps. »


Ne résistant pas à l’invitation, je l’amène près du lit et nous nous déshabillons mutuellement sans brusquerie, très sensuellement avec nos mains se promenant sur nos corps. La partie sur le lit, elle, est plutôt agitée. Pendant un baiser fougueux où nos langues se lient, se délient, où nous échangeons nos salives, nos mains s’activent sur chacune de nos chattes. L’excitation est telle qu’un premier orgasme simultané déclenche un flot de mouille digne de vraies femmes fontaines.

 

« J’ai vu que pendant ta séance, tu te fistais le cul. Tu veux que je te mette ma main ? »

« Non, j’aimerais essayer avec ton pied. Je me gode avec des jouets très gros. Lubrifie-le avec ma mouille dans ma chatte et encule-moi. »

« Tu es une vraie salope ma fille, tu dépasses mon imagination dans le déduit. »

« Oui maman mais une salope qui te fait jouir. Vas-y, pénètre-moi »

 

Effectivement, j’arrive à enfoncer mon pied jusqu’au talon.

 

« Oui, Oui, plus fort c’est bon, tu me baises, je vais avoi run deuxième orgasme, j’adore jouir du cul, c’est merveilleux ! »

 

Pendant ma pénétration, je n’arrête pas de me caresser et de me pincer le clito, et c’est à nouveau que nous partons ensemble dans un nouvel orgasme qui fait trembler nos corps. 

Après un bref repos des « guerrières » nous nous rhabillons et quittons la chambre.

 

« Aline, j’avais laissé mon ordi allumé sur les webcams j’ai dû enregistrer tous nos ébats. Cela nous fera peut-être une mise en bouche pour une prochaine fois. »

« Tu vois maman, toi aussi tu es une terrible salope, tu as bien effacé la notion d’inceste dans ta tête. Je t’aime, je t’adore. »

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