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Virginie, infirmière à domicile

Chapitre 1

Lesbienne

Chapitre 1 - Lucienne


Bonjour, je m’appelle Virginie, j’ai 28 ans et suis infirmière. Je travaille essentiellement en clinique, avec quelques activités complémentaires de soins à domicile.


Aujourd’hui, dans le cadre de cette deuxième activité, je dois me rendre chez Lucienne. Lucienne est veuve et doit avoir 78-79 ans, une dame distinguée et très agréable, chez qui je vais depuis plusieurs années. Au début, il s’agissait de visites de routine (tension, diabète,…) et de quelques piqûres par-ci par-là. Avec le temps, les soins se sont intensifiés. En effet, Lucienne souffre des hanches et des genoux, ce qui fait que je l’aide à faire sa toilette 2 fois par semaine.


J’arrive, comme d’habitude, à 7h45, je prends la clé dans sa cachette et entre dans la cuisine. Lucienne m’attend généralement sur son lit, prête à recevoir mon aide. Aujourd’hui ne fait pas exception à la règle, Lucienne m’attend, coiffée et légèrement maquillée.


— Bonjour Lucienne, comment allez-vous aujourd’hui ?

— Bonjour Virginie, très bien et toi ? (ce tutoiement – vouvoiement est une vieille habitude que nous ne changeons pas, au vu de la différence d’âge, je trouve cela d’ailleurs charmant)

— Très bien aussi, ce petit printemps qui commence rend le début de journée plus agréable, même si la commencer par vous n’a jamais été très difficile pour moi…

— Ah, toi aussi…Mais aujourd’hui est un jour un peu particulier, dit alors Lucienne.

— Ah ?

— Oui, c’est mon anniversaire ! 80 ans tout juste aujourd’hui !

— Oh, sorry, je l’avais oublié, comme chaque année d’ailleurs… Je lui fais trois bises, me rendant compte qu’elle s’est parfumée et sent bon

— Te voilà pardonnée, dit-elle avec un petit sourire, mais j’aimerais te demander une petite faveur aujourd’hui

— Dites-moi

— J’aimerais tellement prendre un bain (normalement, la toilette se fait sur un lit aménagé, au gant de toilette et avec une bassine d’eau chaude. Pour des raisons d’efficacité et de timing)…


Je suis un peu désarçonnée par la demande mais je peux bien lui faire ça, c’est une bonne cliente, très sympathique en plus. Je regarde mon agenda et me souviens que Jacques, le patient suivant, m’a appelée hier soir pour me dire de ne pas passer aujourd’hui.


— Et bien…écoutez, je suis un peu surprise mais ça ne tombe pas trop mal car mon patient suivant s’est décommandé. J’ai donc jusqu’à 10h, je peux bien vous faire ce petit plaisir. Je vais aller faire couler l’eau et préparer la salle de bain.


Je vais vers la salle de bain et me rends compte que Lucienne avait préparé le coup car la baignoire est dégagée et quelques produits ad hoc sont disposés sur le rebord…Je ne prends pas trop garde à cette « mise en scène » et fais couler l’eau. J’y verse une huile essentielle et appelle Lucienne. Elle arrive, l’air guillerette et de très bonne humeur.


— Voilà, voilà, dis-je. Je vais vous aider à vous déshabiller.

J’aide Lucienne à enlever sa robe et ses sous-vêtements. Elle est alors nue devant moi. Je me rends compte que je l’ai toujours vue nue « par morceaux « et que je n’avais pas encore eu cette vue d’ensemble. J’ai en face de moi un corps bien conservé, avec une poitrine relativement tombante mais qui montre qu’elle a été ferme et opulente par le passé. Je vois aussi une toison, touffue et gris cendré. Je dois avoir marqué un moment d’arrêt car Lucienne me dit :

— Tu m’aides à entrer dans l’eau ?

— Voilà, voilà, dis-je en la soutenant pour se glisser dans la baignoire et s’y allonger. Je la laisse se mettre en place et commence alors à la laver. Je prends le gant de toilette et commence par le dos. Je prends un peu plus de temps que d’habitude et aussi, ce que je ne fais jamais, j’accompagne le mouvement du gant avec ma main restée à l’air libre.

— Mmmh, Virginie, je suis très contente de ce cadeau. Et j’apprécie que tu prennes plus de temps que d’habitude…


Je passe alors ma main devant, et continue de la même manière. Là, ma bonne Lucienne ferme les yeux et profite de l’instant présent. Je lave précautionneusement ses seins, les savonnant, rinçant et en les caressant un peu, l’air de rien. Les tétons semblent plus foncés et durcissent sous mes caresses. Je pense que Lucienne n’ose plus ouvrir les yeux de peur de briser ce moment magique. Je ne trouve rien d’autre à dire que :

— Vous avez encore une peau très douce, Lucienne…


Je continue le ventre, avant de me mettre à l’autre bout du bain pour lui laver les pieds. Là, ma Lucienne ose rouvrir les yeux et me dit :

— Désolée, je me suis un peu laissée aller mais tu sais, à mon âge et veuve de surcroît, ça fait belle lurette que plus personne ne me caresse. Que ce soit une femme ne change rien à l’affaire, car j’ai toujours trouvé tes mains très douces.


Je ne sais trop comment répondre, ni interpréter ses paroles. Cette fois, je ne dis rien et continue à lui laver les jambes, remontant progressivement. Là, aussi, je continue comme si de rien n’était. Ce n’est pas la première fois que je la touche à cet endroit mais aujourd’hui, c’est différent. Je prends mon temps, et savonne avec beaucoup de soin sa vulve qui me semble très chaude et humide. Mais comme elle est dans l’eau, tout ça ne peut être qu’une impression. Sauf que Lucienne me regarde cette fois, avec un air que je ne lui connais pas…Elle ne ferme plus les yeux...


— Virginie

— Oui, Lucienne

— Puis-je encore te demander une faveur ?

— Dites-moi, je vous le dirai après…

— Peux-tu te mettre nue devant moi ? Je n’ai jamais vu de femme nue de ma vie et je me sens tellement en confiance avec toi…tu es en plus tellement jolie...


Mini-parenthèse pour me décrire brièvement : je mesure 1m60, de type italienne (peau mate et longs cheveux noirs ondulés), formes généreuses (poitrine, hanches) sans être rondelette. J’inspire généralement confiance aux femmes et assez de désir aux hommes.


— Lucienne….en temps normal…mais, c’est votre anniversaire, et puis je me sens bien aussi près de vous…Je n’ai pas l’impression de prononcer ces mots, ils viennent tout seuls.


Je me déshabille alors lentement, en commençant par la blouse blanche, puis les sous-vêtements blancs en dentelle. Lucienne ne perd pas une miette du spectacle. Je me sens gênée mais aussi très excitée d’être sous le feu du regard de cette octogénaire. J’espère que Lucienne ne voit pas mon sexe s’humidifier à grandes eaux. Elle doit le deviner car elle me demande si elle peut me toucher.


— Lucienne…doucement. Oui…Ooooh....


Lucienne commence par me caresser, plutôt effleurer les seins. Elle est d’une douceur extrême. J’ai l’impression d’être caressée comme je ne l’ai jamais été. Mes aréoles s’élargissent également, mes tétons durcissent et deviennent sensibles. Je ne me contrôle plus. Lucienne arrive alors à ma toison noire, et cherche le chemin vers mon intimité. Elle y arrive et découvre un puits chaud et humide. Elle passe aussi sa main, derrière, me palpant délicieusement les fesses.


— Virginie, quel délicieuse toison, quelle jolie corolle, dit-elle en passant ses longs doigts à travers ma fente, passant le long des lèvres et du clitoris. « Oserais-je…oserais-je goûter ce fruit défendu » demande-t-elle à voix haute.


Je ne suis plus en mesure de refuser quoi que ce soit, je m’assieds, jambes écartées, au bord de la baignoire et laisse Lucienne poser sa bouche délicate sur mon sexe, prêt à exploser. Sa langue est divine, fine et habile. Je viens en quelques minutes à peine, prise de soubresauts et d’un orgasme d’une violence rare.


Je me mets alors à genoux à côté de la baignoire et viens embrasser Lucienne. Cette langue embrasse aussi bien qu’elle vient de me lécher. Quel feu dans cette femme de 80 ans !


Je la remercie, elle aussi, toutes les deux un peu gênées, mais heureuses. Je l’aide alors à sortir du bain, se sécher et s’habiller. En douceur mais de manière assez « normale ».


Je m’en vais alors vers mon patient suivant, flottant sur un petit nuage. Merci Lucienne pour cette découverte.

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