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Virginité volée

Chapitre 1

Trash

Quand je repense à cette histoire, parfois j’ai des remords, mais plus souvent ça fait plaisir à mon ego. 

Je vais vous raconter l’histoire que j’ai vécu avec Audrey que j’ai dépucelée quelques jours avant qu’elle ai son premier rapport avec son copain actuel...


Audrey, je la connaissais depuis la seconde. Une petite brune aux yeux d’un magnifique bleu-vert. 1 m 60 pour 45 kg et surtout un très joli 95 C. Mais à l’époque, elle était un peu garçon manqué : toujours des vêtements larges qui cachait ses courbes fines, les cheveux attachés, pas de maquillage... bref, elle ne mettaient pas en valeur sa beauté. Je suis sorti plusieurs fois avec elle, ça ne durait que quelques semaines et ça se limitaient qu’à de petit baiser timide. Il faut dire que c’était la deuxième fille avec qui je sortais. 

Mais c’était que des petites amourettes qui ne duraient que quelques semaines. Mais dans ma tête pleine d’hormone d’ado puceau, je n’avais qu’une envie : la baiser. Lui arracher son T-shirt et la peloter. Mais, Audrey, elle était un peu coincée. 

Durant une après midi câlin, j’avais essayé un jour de glisser ma main dans sa culotte. A peine eus-je le temps d’y passer quelques doigts, qu’elle me l’a retiré... J’ai quand même eu le temps de toucher son petit ... non, gros buisson mal entretenu... ça m’a calmé direct.

Peu de temps après, elle a cassé. Elle m’a dit que j’allais trop vite avec elle... 


Le temps à passé, moi j’ai eu le temps de connaître d’autres filles et gagner un peu plus d’expérience. Quant à elle, elle restait toujours un peu coincée. J’avais gardé contact avec elle. On se revoyait de temps en temps. Mais je ne parvenais jamais à l’épanouir un peu plus.

Dans l’année de ses 18 ans, elle a rencontré Maxime, un type qui bossait avec elle durant son job d’été. Je ne sais pas comment il a fait, mais sa rencontre avec Audrey l’a radicalement changé.. certainement ce fameux côté "bad guy" qui plaît tant à d’autre fille, en contraste avec le côté gentil-garçon-je-préfère-qu’on-reste-amis que je dégageais à l’époque. Enfin bref, elle avait commencé à mettre des décolletés, des jupes ultra courtes et des strings. Lorsque je l’ai revu après plusieurs mois de séparation, autour d’un verre, je bandais rien qu’en la reluquant de haut en bas... Je venais enfin de découvrir ses formes généreuses qu’elle cachaient auparavant sous ses gros pulls : une belle paire de loches bien trop serrée l’une contre l’autre sous ce décolleté plongeant et un petit cul assez ferme qui aguichait les regards vers son entre-jambe.

Je lui ai demandé quelques informations concernant son mec : ils sortaient ensemble de puis 3 mois maintenant, mais ne l’avaient jamais encore fait... Dans la conversation, elle me laissaient plein de sous entendus. En clair, elle allait s’offrir à son mec pour l’anniversaire de celui-ci.

C’est là qu’elle me proposa de venir pour l’anniversaire de Max qu’elle a organisé chez elle. J’ai accepté amicalement, mais j’avais déjà en tête l’envie de court-circuiter son mec. Je n’avais pas envie qu’il me prenne quelque chose que je désirais ardemment depuis tant d’année : sa virginité. Surtout qu’il ne le méritait pas. c’était le genre de kéké qui se la jouait souvent et qui la délaissait parfois.


Arriva alors la soirée d’anniversaire. Je ne connaissaient pas du tout les gens qu’elle avait invité : la plupart étaient des amis de son mec. Comme je l’avais prévu, il la laissait un peu de côté, préférant faire des jeux d’alcool avec ses autres potes. 

De mon côté, je restais avec Audrey et veillaient patiemment qu’elle soit un peu pompette en lui apportant verre sur verre. Au bout d’un moment, elle commença à avoir mal à la tête (c’était la première fois qu’elle buvait autant). Je lui ai  conseillé alors d’aller se reposer dans sa chambre. Ce qu’elle a fait.  Je l’y ai donc accompagnée discrètement.

Max m’a demandé alors où était Audrey. Je lui ai répondu qu’elle dormait et qu’elle ne voulait pas être dérangée. Il avait l’air de s’en foutre une peu... 

J’en ai alors profité pour me faufiler dans sa chambre et me glisser sous la couverture avec elle.

Ce que j’adorai chez elle, c’est l’odeur quelle dégageait lorsque je la chauffais... bestial et très sensuel à la fois. Au début un petit câlin qui tourna vite au gros câlin... je caressais d’abord sa poitrine à travers son décolleté, pour ensuite le soulever et la caresser à travers le sous-tif. Puis, directement mes mains sur ses formes généreuses. Elle se dandinait et gémissait de plaisir. Elle finit par chuchoter : "j’ai envie de toi Max..." (il faisait noir et je faisais presque la même taille que Max). 

Ma tête : c’est mal de profiter d’une fille bourrée... mais ta bitte bande tellement dur que j’en ai mal... 

Mes mains : caresse lui la chatte... caresse là ... oh! mais, elle est entièrement épilée... comme j’adore...comme c’est doux... descend plus bas. Un petit minou complètement trempé.

Ma queue: rentre lui dedans tu attends quoi ? !


Je continuais alors à la caresser. Nous étions couchés sur le côté, l’un contre l’autre. Elle était dos à moi et me tendait ses petites fesses. Au bout d’un certain moment, je n’en pouvais plus, je l’ai retournée sur le dos, plaquée contre le lit, écartée son string, et j’ai essayé de l’embrocher comme il le fallait.

Ma queue tâtonnait d’abord l’entrée de sa chatte encore toute neuve et humide. Je finis par la pénétrer d’un coup sec.

Elle poussa un cri de douleur, mais je l’avais bien chauffé une bonne demi-heure, elle avait déjà trempé son lit de sa mouille. Je n’avais donc plus trop de mal à entrer dans son petit minou. Quand ma queue s’était enfoncé à fond, j’avais déjà envie d’éjaculer tellement j’étais dans un état d’extase : j’avais tellement attendu ce moment...

Sa fente était si étroite. Chaque coup de rein me procurait un plaisir comme si je venais d’enfoncer ma queue dans un minou après plusieurs mois d’abstinence.

Audrey me supplia alors de continuer. Je l’ai alors baisé comme elle me l’a demandé. Ou plutôt comme si elle l’avait demandé à Max. Nous étions en position du missionnaire et je m’acharnais sur elle comme un chien en rut , comme un puceau qui voulais se faire sa copine pour la première fois ( puceau que je n’étais plus en rencontrant une fille après avoir cassé avec Audrey d’ailleurs... mais ça c’est une autre histoire). 

Mais je n’en pouvais plus, elle était tellement bonne. Sa petite chatte était trop serrée pour ma queue. Au bout de 5 minutes, je lui ai balancé tout mon sperme en elle. Elle prenait la pilule, pas de soucis de ce côté là. 

Ce fut l’un des orgasmes les plus jouissif de toute ma vie. Trois ans que j’attendais ce moment. Trois ans que parfois je me branlais en pensant à sa petite chatte de vierge. Trois ans que j’essayais de la décoincer pour pouvoir un jour finir en elle. Chaque goutte de sperme que je déversais en elle me donnait le sentiment d’un devoir accompli. 

Je me suis alors retiré rapidement, car j’entendais du bruit dans le couloir. Je sortis de sa chambre, pendant qu’elle se rendormait. Je m’assurais que personne n’entre la déranger, puis j’ai quitté assez rapidement la fête... 


Quelques jours plus tard, je l’ai revue. Je voulais avoir de ses nouvelles, savoir si elle avait su que c’était moi le mec qui l’avait dépucelée. On a donc convenu d’aller boire une verre ensemble. 

Alors tu as aimé la fête ? lui ai-je demandé. 

Elle ne se souvenait plus de rien, elle avait trop bu, m’accorda-t-elle. 

Ma tête : ouf.

Mes mains: elles se frottaient l’une contre l’autre.

Ma bitte : tu as bien fait de pas trop boire toi, pour que je me souvienne que tu l’a ENFIN baisée ! 

Et alors... vous l’avez fait ton mec et toi? insistais-je.

"heu... (rire gêné).. ouai on l’a fait le lendemain de la fête... "

Moi: ça s’est bien passé ? c’est toujours difficile la premières fois...

"Ouai je pensais pas le faire, parce que je saignais, je pensais avoir mes règles et que j’avais des trucs blancs bizarres... mais c’était une fausse alerte... Mais sinon c’était super, il ne m’a pas fait mal..."


Ma tête et ma queue : ça ma petite, c’est parce que je t’ai bien défloré comme il le fallait....

Mes mains, elles, continuaient à se frotter...

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