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Visite chez le spécialiste

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Mardi 16h00, Nadia et moi (Paul) sommes dans la salle d’attente de la consultation du docteur Luc. Rien de bien grave, une visite de contrôle pour Nadia. Auscultation, et une échographie de l’abdomen, en vingt minutes, cela devrait être plié, si le médecin n’a pas trop de retard.


Nadia, mon épouse, trente ans, un mètre septante pour cinquante cinq kilos, un corps de rêve, des seins bien fermes avec deux tétons hyper sensibles, et une paire de fesses à faire se damner un saint. Moi, Paul, quarante ans, un mètre quatre vingt et quatre vingt kilos. Nous sommes libertins depuis quelques années et exhibitionnistes dans l’âme. bref de bons vivants, aimant les bonnes choses de la vie.


Comme il fait toujours chaud dans un hôpital, nous sommes vêtus légèrement. Moi, un polo, short et espadrilles, Nadia porte une robe mi cuisse en jeans avec une fermeture éclair sur le devant, soutien et tanga blanc et une simple paire de petites chaussures basses. L’attente commence, Nadia est sur son G et moi je feuillette un bouquin lu et relu par de nombreuses personnes vu son état.


Notre tour arrive enfin. Nous entrons dans le cabinet de consultation. 

Nous avons déjà eu plusieurs rendez-vous avec lui et toujours très professionnel, j’ai remarqué la dernière fois que l’auscultation se faisait un peu plus longue mais cela semblait normal. 


Il commence par les questions d’usage et comment elle se sent. A t elle des douleurs ou des plaintes concernant son traitement. Mais il n’y a rien de particulier à signaler.


Bien, je vais d’abord vous ausculter madame, ensuite nous passerons à l’échographie.

— Oui docteur, dois je enlever ma robe?

— Oui, ce sera plus facile pour l’écho, cela évitera de mettre du gel sur votre jolie robe.


Et bien en voilà une remarque, il lui fait des compliments sur sa robe.


Nadia ne se fait pas prier pour descendre la tirette de sa robe et faire glisser celle-ci mais lentement. Je ne suis pas idiot, je vois son jeu, elle est en train de faire du charme au docteur. C’est vrai qu’il est bel homme, la cinquantaine, grand, musclé et bien bronzé. Mais on n’est pas là pour ca.

La robe déposée sur la chaise, elle regarde innocemment le médecin et lui demande si elle doit également enlever ses sous vêtements.                      Je vois ou elle veut en venir, lorsqu’elle commence ainsi, elle va vite devenir intenable et impudique.


— Non, non madame, ca ira.


Il débute son auscultation, il lui palpe le ventre tout en lui posant diverses questions. Lorsque le téléphone sonne.


— Docteur Luc, j’écoute.

— .................

— Bien, j’arrive.


Il raccroche et s’adressant à nous:

— Je suis appeler en salle d’opération pour un avis, je n’en ai pas pour longtemps, veuillez patienter, je reviens.

— Bien docteur, je ne bouge pas et mon mari non plus.

Et cela avec un grand sourire.


Une fois le médecin sortit, je m’approche de la table ou Nadia est allongée.

— Alors mon amour, on fait du charme au docteur.

— Non, que vas tu imaginer Paul.

— Tu me prends pour un idiot, je vois bien ton manège.

Disant cela, ma main se pose sur son ventre et je commence à la caresser. Nadia ferme ses yeux et gémit.

ggriwrr

— Oui, c’est vrai qu’il me plait bien, lorsqu’il m’ausculte, je sens mes seins se gonfler et mes tétons devenir dur comme de la pierre.

Je ne peux que confirmer, ses tétines pointent au travers du fin voile de dentelle du soutien. Ma main se pose sur son seins et je lui tord son téton au travers du tissu.

— Salope, tu aimes m’exciter et exciter tout ce qui a une queue.

— Oui, j’aime et vu la bosse sur le devant de ton short, ce n’est pas pour te déplaire.

— Oui, ca m’excite.

Ma main descend vers son slip, et passant directement sous l’élastique, je vais directement à son abricot. Elle s’est rasée en plus, il n’y a plus un poil, juste une fente lisse et déjà poisseuse de mouille.

— Tu mouilles, ce n’est pas possible, tu es une vraie obsédée.

— Oui, et comme il n’a pas l’air de revenir, tu ne me donnerais pas un bonbon à sucer.

J’ai compris de suite, je baisse mon short et boxer. Mon sexe se dresse fièrement, je suis debout à côté de la table d’auscultation, je me déplace vers la tête de Nadia qui en ouvrant simplement ses lèvres se retrouve avec mon gland en bouche. 

Je ne suis pas en reste, je lui astique son abricot, mon doigt entre dans sa fente. Un puis deux et mon pouce astique son bouton.

Tout occupés que nous sommes, nous n’avons pas entendu la porte s’ouvrir. 


— Et bien, vous jouez au docteur tous les deux.

— Désolé docteur, comme nous ne vous voyons pas revenir, je suis venu réconforter Nadia.

— Oui, je vois, vous pouvez continuer, vous êtes mes derniers patients aujourd’hui.

— Docteur, venez m’ausculter car Paul ne trouve pas de quel mal je souffre.

— Madame, à première vue, vous ne semblez pas souffrir.

— Si docteur, je dois avoir un souci. Paul n’arrête pas de me faire couler, est-ce normal.


Le docteur s’approche et se place au pied de la table d’examen. Il prend Nadia par les hanches et la fait descendre vers le bas de la table. Nadia a maintenant ses fesses au bord de la table. Il se saisit du bout de tissu couvrant le sexe de Nadia. D’un geste rapide, ce dernier se retrouve au sol.

Il défait le lacet de son pantalon de travail, ce dernier lui tombe sur les chevilles, il est nu dessous. 

Le docteur est bien monté, un sexe long, épais et surtout ce que Nadia aime, circoncis, un gros bourgeon chapeautant une bonne tige.

Nadia qui est toujours allongée ne voit pas ce membre. Je lui susurre à l’oreille.

— Sa bite, c’est la jumelle de la mienne.