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Visite chez tante Julie

Chapitre 3

SM / Fétichisme

Julie est allée ranger le tracteur et revient. Angèle lui demande de conduire son neveu dans l’étable. Julie le tire par la corde, à la fois honteuse de se comporter ainsi avec son neveu, mais en même temps heureuse de cette situation interdite. Arrivés dans les stales, Angèle indique le ratelier où l’on attache les vaches.


-Ici, ce sera très bien.


-Non, ne m’attachez pas. S’il-vous-plait. supplie Henri.


-Tu n’as rien à demander. Tu vas être puni comme tu le mérites. répond Angèle


-Je vais téléphoner à tes parents pour leur dire que tu restes quelques jours avec moi et que ton téléphone portable est à plat. Comme cela ils ne se poseront pas de questions et ne chercheront pas à te joindre. dit Julie que la situation inspire.


Henri est attaché à la structure métallique. La corde est mise autour de son cou de façon à être courte pour qu’il doive rester à quatre pattes.

Il se sent humilié et pourant il apprécie d’être traité ainsi. Son sexe se tend à nouveau.


-Regarde-moi cet animal. On l’attache et il bande.


Julie sort de l’étable, toujours nue et belle. Elle revient quelques minutes plus tard et indique qu’ils seront tranquilles quatre jours.

Les deux femmes passent dans la grange attenante, ferment la porte et disparaissent de la vue d’Henri.

Elles s’arrêtent pour l’observer par les fentes de la porte. Elles se rapprochent l’une de l’autre et s’embrassent.


-Ça ne te gêne pas de traiter ainsi ton neveu?


-Au début, un peu, mais maintenant, je suis excitée. Il est beau, tu ne trouves pas?


-Si, mais je préfère ton corps de déesse. répond Angèle en la caressant.

Sa main passe entre les cuisses de la brune et elle constate alors que Julie est tellement excitée qu’elle mouille abondamment. Julie est poussée dans le foin et elle reçoit un doigt dans la chatte. Elle gémit de plaisir. Le doigt sort et rentre immédiatement dans son anus. Heureusement qu’elle est très mouillée. Angèle se déshabille et elles se mettent en position de soixante-neuf pour se donner du plaisir.


Après avoir joui toutes les deux, elles constatent qu’il est l’heure de s’occuper des vaches. En cette saison, il n’y a que deux bêtes à traire. Cela sera vite fait. Angèle se rhabille alors que Julie reste nue. Elle aime montrer son joli corps, surtout à sa maitresse.



Les vaches sont rentrées et attachées à coté d’Henri. Il y en a une de chaque coté de lui. Il se sent tout petit entre ces animaux d’environ cinq cent kilo. Les deux femmes se mettent au travail sans s’occuper de lui. La traite achevée, les vache sont sorties et le matériel est lavé. Il ne reste que la litière à remettre en état. Elles vont confier cette tache au garçon.


-Henri, je vais rallonger la corde et tu pourras alors nettoyer la litière des vaches. Tu sais comment faire, alors au boulot!


Le garçon se lève prend la fourche qu’on lui tend et commence à mettre les déjections et la paille sale dans la rigole, en laissant la paille saine en place. Il passe de l’autre coté du ratelier pour prendre de la paille neuve et la jeter sur la litière. Ce travail fini, il revient sur la litière et attend. Il a de la bouse de vache sur le corps, et dégouline de sueur.


-Eh bien, tu ne sait pas travailler proprement. remarque Angèle.


-Il va falloir te passer au jet.


La corde est détachée du ratelier et Henri est tiré dehors pour être lavé au jet qui sert à nettoyer le matériel de traite. Heureusement, c’est de l’eau tiède. C’est plus agréable que l’eau du ruisseau. Un fois rincé, Il est mouillé de la tête aux pieds et bande toujours, à en avoir mal.


-Tu vas aller te rouler dans le foin pour te sécher.


Il s’exécute. En effet, le foin lui permet de se sécher. En plus il sent bon; il aime cette odeur de foin frais. Mais il ressent des piqures sur tout le corps. Cela est désagréable, sans être douloureux. Julie le regarde et voit plein de petits points rouges. Le foin devait contenir des feuilles de chardon. Pour soulager la sensation de piqure, elle dit à Henri:


-Viens avec moi dans la salle de traite. Je vais d’appliquer de la graisse à traire pour te soulager.


Les deux femmes utilisent donc la crème pour frictionner le corps du garçon. Celui-ci est très excité. Lorsqu’elles arrivent à son entre-jambe, il ne peut se retenir et jouit copieusement sur les seins de sa tante qui lui faisait face. Voyant cela, Angèle applique son doigt contre l’anus du garçon et l’enfonce sauvagement.


-Voila ta punition pour avoir souillé ta tante. En plus, tu vas lécher tout ce que tu lui as envoyé.


Henri se met à l’oeuvre. Il lèche consciensieusement les seins de sa tante. Il en est ravi. Il en rêvait depuis longtemps. Seulement, le sperme qui les souille n’était pas dans ses songes. Tant pis, c’est quand même agréable. Sa tante aussi aprécie. Ses tétons ont durci et elle les avance à chaque coup de langue. Pendant ce temps, elle se caresse le sexe. Henri avait oublié le doigt dans son anus. Soudain celui-ci s’agite, sort et entre. Cette sensation nouvelle plus les seins de sa tante le font à nouveau bander. Angèle qui est derrière lui, saisi son sexe pour le masturber.


Les seins de Julie sont propres. Angèle demande à Henri de nettoyer la chatte de sa tante. Julie se met à quatre pattes et tend son cul et son sexe à son neveu. Celui-ci croit rêver, mais il commence à lécher. Soudain, la masturbation d’Angèle l’amène au bord de la jouissance. Elle s’en aprerçoit et dirige le sexe du garçon contre l’anus de la tante. Il résiste, mais reçoit une grande claque sur les fesses, ce qui l’aide à s’introduire dans le trou de Julie. Il jouit assitôt vite rejoint par sa tante que l’idée d’inseste a stimulée.

Angèle demande à Julie de laver le sexe d’Henri. Elle en profite pour retirer son pantalon et tendre son propre sexe à Julie pour se faire sucer. Elle aussi veut jouir.



Tout le monde a joui. Les corps sont fourbus.

Il est temps d’aller manger pour récupérer des forces. Henri est nu, comme Julie. Angèle a remis ses habits.

Elle se rappelle qu’Henri est puni. Elle lui passe donc une ficelle autour des testicules puis entre ses fesses. Ainsi, elle peut maitriser le garçon en levant la ficelle. Elle essaie d’ailleur immédiatement, tirant d’Henri un gémissement de douleur.


-Maintenant, nous allons à la maison pour manger. Henri, n’oublie pas que tu es toujours puni et que tu dois faire tout ce que je te demande.

Ils se mettent en marche, Julie suivie de Henri puis Angèle.

Arrivés dans la cuisine qui fait aussi salle à manger, Angèle demande à Henri de se mettre au pied de la table. Elle y attache la ficelle. Julie sort des plats du réfrigérateur et les pose sur la table. Angèle mets les assiettes et les couverts, mais seulement pour deux personnes. De toute façon, Henri est attaché trop court pour voir le dessus de la table.


Angèle mets quelques aliments dans une assiette et la pose par terre devant le garçon.

-Débrouille-toi pour manger sans les mains. On verra si l’animal qui est en toi y arrive aussi facilement qu’il bande.


L’assiette posée devant Henri contient du riz avec des morceaux de lard. Il arrive assez facilement à manger en plongeant la tête dans l’assiette. Pendant qu’il mange, il voit qu’Angèle a retiré ses chaussures et carresse les cuisses de Julie qui se laisse faire.

Le plat principal avalé, Angèle propose de passer au dessert.


-Julie, sort le fromage blanc et la confiture de fraise, prépare un mélange dans un saladier puis couche-toi sur la table.


La tante s’exécute. Angèle détache la ficelle du pied de la table, demande à Henri de se mettre debout et dépose du fromage blanc sur le ventre de Julie. Elle commence à lécher le dessert en le poussant avec sa langue vers la bouche de Julie, vers son sexe, ses seins, vers ses cotés et ses jambes.


-Henri, aide-moi à faire la vaisselle.


Alors tous deux léchent le corps de la tante en insistant sur les endroits sensibles. Angèle est exitée; Henri bande. Lorsque Julie est propre, Angèle couche Henri par terre, retire son pantalon et s’empale sur son sexe. Elle exécute des mouvements du bassin en se carressant le clitoris. Elle jouit rapidement, suivie de peu par Henri.

Les deux femmes prennent une douche à tour de role. Henri reste dans l’état où il est.


Angèle annonce qu’elle va dormir dans le lit avec Julie. Elle emmène Henri dans le clapier où elles l’ont trouvé.


-Bonne nuit mon lapin. Nous viendrons te réveiller.


Elle ferme la porte du clapier afin qu’il soit prisonnier. Henri honteux de sa situation, mais heureux de l’expérience qu’il vient de vivre s’endord rapidement dans la paille.



Au petit matin, Les deux femmes se lèvent et vont s’occuper des vaches. Puis elles rentrent et préparent un petit-déjeuner copieux. Elles sont nues toutes les deux et se carressent de temps en temps.


À la fin des préparatifs, Angèle demande à Julie d’aller chercher Henri pendant qu’elle va s’habiller. Julie entre dans la remise, s’approche du doucement clapier pour surprendre Henri. Elle le trouve endormi, sur le dos avec de la paille deans les poils pubiens et le sexe bandé. Elle ouvre silencieusement la porte et s’approche à quatre pattes, car le plafond est bas. Elle admire ce sexe tendu. Henri ressent sa présence et se réveille. Il est surpris de voir sa tante nue l’observer. Il la trouve désirable. Elle l’embrasse sur la bouche et sur le gland. Il est content même si ces choses sont interdites. Ses fantasmes les plus fous sont dépassés.


-Aller, debout fainéant. Le petit-déjeuner t’attend. Ce matin, tu as le droit de manger à table.


Is rentrent dans la cuisine. Angèle les attend.


-Tu as été longue Julie. Je parie que tu as profité du corps de ton neveu! Tu devrais avoir honte.

Pour cela, tu mérites une fessée. Vient sur mes genous.


Henri va de surprise en surprise. Angèle a revêtu un ensemble en cuir avec des trous qui laissent dépasser ses deux énormes seins et laissent son sexe à l’air libre. Il n’avait jamais vu une telle tenue. Et ces seins! Ils sont gros et pendent, ressemblant à des mamelles de vache. Et les tétons sont bizarre. Ils sont démesurément longs, environ 2 centimètres. On dirait qu’ils ont été passés dans une machine à traire. Il n’en a jamais vu de pareils. Henri regarde aussi le sexe d’Angèle. Il est bizarre lui aussi. Deux bandes de chair dépassent. Ce sont certainement les grandes lèvres.

Angèle s’assoit sur une chaise et Julie vient s’allonger sur ses cuisses, à plat ventre. Angèle lui donnent alors deux

paires de claques bruyantes sur les fesses qui rougissent.


-Pour calmer le feu de tes fesses, Henri va te les enduire de beurre.

Le garçon n’a pas d’autres choix que de faire ce qu’on lui demande. Il y prend du plaisir. Peloter ainsi les fesses de sa tante, il en rêvait. Angèle relève Julie en lui intimant l’ordre de rester debout. Henri peut s’assoir pour prendre son petit déjeuner.

La table est ensuite débarrassée et lavée. Chacun utilise la salle de bain pour prendre une douche rapide.


À huit heure, ils sont prêts pour attaquer une nouvelle journée. Julie explique à son neveu, qu’elles ont déjà soigné les vaches.

Ils vont aller désherber un champ de maïs. Cette tâche manuelle permet de ne pas utiliser de pesticide.

Ils passent à la ferme pour prendre le matériel nécessaire. Ils entrent dans la grange et Julie prépare les outils et des paniers d’osier.

Angèle prépare des cordes et s’approche d’Henri. Elle lui lie les deux chevilles.


-Tu es notre esclave. Tu seras donc enchaîné. Mais comme c’est nouveau pour toi, ce sera avec des cordes et pas des chaînes.


Elle procéde de même avec Julie, mais avec des chaînes. Ils sont pieds nus. Ils se mettent en marche. Henri et Julie sont nus, Angèle porte sa drôle de tenue de cuir qui laisse ses seins se balancer au rythme de la marche.

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