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Visite chez tante Julie

Chapitre 5

SM / Fétichisme

Angèle pousse Henri de la table et s’y allonge. Chloé viens sur elle en position de soixante-neuf et elles commencent à se lécher le sexe réciproquement. Henri en profite pour observer les deux filles. Il peut ainsi voir le gros clitoris d’Angèle que Chloé suce comme une glace, et ses grandes lèvres. Il fait le tour de la table pour regarder le sexe de Chloé. Elle présente elle aussi un clitoris hors norme, mais ses grandes lèvres ne sont pas très grandes. Très vite elles jouissent de concert.


— Maman, j’aimerais un massage à l’huile.


— Très bien ma fille. Aujourd’hui tout t’est permis. Allons dans la grange, nous y prendrons une bâche.


Elle retire les habits de sa fille puis les siens. Henri observe une fillette maigrelette et sans seins à coté d’une belle femme avec de gros seins et un corps grassouillet. Angèle prend un flacon dans un placard. Ils sortent. Chloé sautille dans tous les sens en venant taper doucement sa mère sur les fesses, le ventre, les seins. Ils arrivent dans la grange. Angèle sort une bâche d’un placard et l’étale sur un lit de foin. Chloé se jette sur la bâche.

Angèle ouvre le flacon et en asperge sa fille. Puis elle s’allonge à coté d’elle. Les deux filles se roulent dans tous les sens pour répartir l’huile sur toutes les parties de leurs corps. Elles se glissent l’une sur l’autre telles deux anguilles. Elles utilisent toutes les parties de leurs corps pour caresser et masser leur partenaire. Les pieds de l’une caresse les seins de l’autre. Les fesse de l’autre glissent sur le ventre de l’une. Henri trouve ce spectacle très érotique.

Il bande à nouveau. Un pied s’insinue entre deux cuisses. Un sein masse un dos. Les deux corps sont luisants. Henri commence à se masturber.


— Henri, cesse tout de suite! s’écrit Angèle. Vient plutôt nous masser.

Il ne se fait pas prier et s’agenouille entre elles pour les caresser et les masser. Bientôt, elles l’attrapent et l’immobilise sur la bâche. Ce n’est pas facile car les trois corps sont gras. Henri est cloué au sol par Angèle qui s’est assise sur son dos. Il sent Chloé entre ses cuisses qu’elle écarte. Il reçoit aussitô un doigt dans l’anus. Avec l’huile de massage, l’introduction est facile et pas douloureuse. Le doigt fait des va-et-viens pendant qu’une main lui saisit le sexe et le masturbe, le tire en arrière, le replie vers son anus, le ramène en avant. Les sensations sont nouvelles et l’exitent. Il jouit pour la deuxième fois en moins d’un quart d’heure. Chloé s’allonge entre ses cuisses et léche le sperme qu’il vient de lacher.


— C’est bien a fille, je suis fière de toi. Tu apprends vite. Viens tallonger à coté de moi pour qu’Henri nous suce le clitoris et nous fasse jouir.


Elles s’installent et lèvent les jambes, présentant leur sexe. Il prend donc place devant elles et suce alternativement les deux clitoris qu’on lui présente. Elles se caressent les seins. Assez vite, elles jouissent en même temps.

L’après-midi touche à sa fin. Angèle se rappelle que Julie est toujours attachée dans la cave. Tout trois remonte à la maison et se rendent à la cave. Julie est soulagée de les voir, elle a trouvé le temps très long. Elle a des fourmis dans les jambes et le dit.


-Oh maman, les fourmis! s’exclame Chloé.


— D’accord. Se sera la dernière jouissance pour aujourd’hui. Il faut garder des idées pour demain.


Julie est détachée. Henri est chargé de la porter car après ce temps d’entrave, ses jambes ne la portent plus. Il sent le joli corps de sa tante collé contre le sien. C’est agréable. Il en profite pour la caresser discrètement.

Arrivés dans la cuisine, Angèle met du miel dans une jatte et le dilue avec de l’eau. Puis elle sort et met ce mélange dans un arrosoir.


-Suivez-moi.


Elle se dirige vers la ferme puis tourne à gauche, à l’opposé du ruisseau. Ils pénètrent dans un sous-bois par un sentier recouvert de feuilles, ce qui rend agréable la marche puisque tous les quatre sont entièrement nus. Angèle s’arrête et demande à Henri de poser Julie qui peut maintenant se tenir debout. Puis elle arrose tout le monde avec l’arrosoir qu’elle pose au sol. Elle repart et s’arrête vingt mètres plus loin. Henri aperçoit un monticule de bindilles et de feuilles haut de près d’un mètre.

Angèle s’allonge en écartant les jambes et en présentant son sexe au monticule. Elle invite les autres à faire de même.

En s’approchant, Henri découvre que le monticule est un fourmilier qui grouille d’insectes. Déjà des petites bêtes sont sur les jambes d’Angèle et remonte vers son sexe, puis vers ses seins. Bientôt son corps est couvert de fourmis qui sont exitées par le miel. Elles courent en tous sens, ce qui faire gémir Angèle. Elle prend son pied. Les trois autres s’installent et savourent les doux chatouillis provoqué par les insectes. Quand elle estime qu’ils ont assez apprécié ce doux supplice, Angèle annonce:


— Maintenant, serrer doucement les cuisses. Vous allez adorer.


Ils serrent les cuisses, des foumis prisonnières piquent la chair tendre des cuisses et des sexes, distillant un venin qui déclenche une légère brulure. La jouissance est alors intense et des spasmes agitent les corps des trois filles qui crient en même temps. Henri est lui aussi sujet à la jouissance. Il leur faut plusieurs minutes pour sortir de la torpeur qui les a enveloppés. Ils se remettent debout et rejoignent la salle de traite pour se laver avec le jet d’eau tiède.


Puis ils remontent à la maison et s’étendent sur un petit coin de gazon, au soleil. Le sommeil les gagne après cet intense orgasme.

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