Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 9 397 fois
  • 53 J'aime
  • 7 Commentaires

Visite chez l'urologue

Chapitre unique

Gay

VISITE CHEZ L’UROLOGUE


J’entrais dans la salle d’attente du docteur G..., urologue, c’était la première fois que je le consultais, j’étais à la fois tendu et excité par l’examen que j’allais subir. Mon ami m’avait expliqué avant que je ne prenne rendez-vous, en quoi consistait ce type de visite, toucher rectal, palpations des parties intimes, gestes qui appartiennent au protocole standard d’un examen urologique.


J’aime me faire examiner par des médecins homme, et souvent j’exagère quelque peu les symptômes afin qu’ils poussent leurs investigations... J’adore me déshabiller devant les praticiens, aussi je porte toujours de jolis dessous, un peu coquins, jamais de tristes boxers en coton, noirs ou bleu marine soi-disant plus virils et en tout cas très laids, selon moi. On se déshabille devant eux, mais ils ne semblent porter que peu d’intérêt à cela, il m’est toutefois arrivé que certains me regardent ostensiblement quand je me dévêts, et ce pour ma plus grande joie. Je n’enlève jamais mon slip sauf lorsqu’ils l’exigent par une de ces phrases maladroites, mais que j’adore entendre :"le slip aussi "ou encore " enlevez le bas " alors je me mets face à eux et lentement, je fais descendre ma petite culotte le long de mes cuisses, leur offrant ainsi la découverte de mon intimité sans que cela ne me provoque une érection importante, mais m’offre une délicieuse et profonde sensation de plaisir.


Cet urologue était un homme d’une cinquantaine d’années, grand, un regard bleu assuré et vif, un tantinet autoritaire, beaucoup de charme. Je me réjouissais à l’idée de me faire examiner par lui, qui plus est, il avait de belles mains et je les imaginais parcourant mon corps, palpant mon intimité. Je ne supporte pas d’être touché par un médecin qui ne me plaît pas, il m’est même arrivé de repartir sans être examiné parce que le praticien ne me convenait pas !


Je lui expliquais que je venais pour un contrôle préventif, je m’inventais quelques picotements sporadiques à l’extrémité de la verge, ainsi j’étais sûr que ses belles mains se saisiraient de mon sexe avec douceur et précaution.


Il me posa des questions sur mon état de santé, mon orientation sexuelle, quelles précautions je prenais... puis d’un ton autoritairement docte, il m’invita à passer dans la petite pièce attenante pour m’examiner. Il m’y précéda et se positionna au bout de la table d’examen.


— Mettez-vous à l’aise.


Je me demandai pendant un court instant si je devais me mettre entièrement nu, j’avais déjà enlevé polo et chaussettes quand il ajouta autoritaire :


— Installez-vous, on verra après pour le reste.


Je m’installai sur la table d’examen, torse nu et en jean, je trouvais cela surprenant, un urologue devait forcément ausculter mon sexe, j’aurais dû être nu ou en slip !? Cela commençait à m’émoustiller quelque peu, mais je ne voulais pas trop y penser redoutant d’avoir une érection, le son de sa voix me ramena à la réalité :


— Allongez-vous sur le dos, les bras derrière la tête.


Je m’abandonnais à ses ordres, fermais un peu les yeux pour me détendre, c’est alors que je sentis, à ma grande surprise, qu’il déboutonnait mon jean, il le descendit jusqu’aux genoux, découvrant ainsi mon joli mini-slip blanc en maille, qui laissait deviner mon sexe, pas totalement, mais suffisamment, avec une érotique subtilité. Le médecin l’avait remarqué et pendant un court instant, il avait arrêté son regard avant de baisser aussi mon slip à mi-cuisse.


Je savourais ce début d’examen auquel je ne m’attendais absolument pas, se faire déshabiller par un médecin est chose rare et je commençais à ressentir des petits frémissements de plaisir qui parcouraient en petites ondes mon pubis et s’étendaient jusqu’à la naissance de ma verge provoquant un début d’érection.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


Il commença son examen par de petites pressions répétées de chaque côté du pubis, ses doigts effleurant, presque caressant ; il faut dire que cet endroit est très doux, totalement épilé, comme l’intégralité de mon sexe ainsi que le sillon fessier et l’anus. J’eus le sentiment fugace qu’il y prenait un certain plaisir puis il se saisit de ma verge qu’il décalotta plusieurs fois avec une douceur extrême, très habilement de ses deux mains ; il passa ensuite aux testicules qu’il palpa à plusieurs reprises, les faisant rouler entre ses doigts experts et dextres, c’était comme une caresse, je fermais les yeux et me laissais aller à cette délectation, d’être offert et touché par des mains étrangères expertes et sensuelles, lorsque j’entendis cette phrase, on ne peut plus prosaïque...


— Défaites-vous totalement, je vais vous faire un toucher rectal.


Je me levai pour enlever totalement mon jean et ma petite culotte blanche, alors qu’il enfilait des gants de latex. C’est à la fois le moment que je redoutais et que j’attendais, presque avec impatience, il allait me pénétrer avec son doigt, je voulais que se soit un moment délectable, de plaisir attendu, mais j’étais tendu, c’était la première fois... avec... lui !! Je suis timide, je l’avoue.


— Allongez-vous et mettez-vous en appui sur le côté.


Je sentis sa main chaude se poser délicatement sur mes fesses et commencer à les écarter doucement.


— Relevez vos genoux vers la poitrine.


Au même moment, je sentais qu’il déposait un gel froid à l’ entrée de l’anus, un doigt, puis deux firent plusieurs mouvements circulaires, qui me procurèrent un vrai plaisir, il voulut pénétrer mon intimité pour l’ausculter, mais j’étais si tendu que l’entrée se refusait à lui, bien malgré moi. Il essaya une autre fois en insistant un peu plus, je poussais un petit gémissement.


— Désolé, je vous ai fait mal. Je vais procéder autrement. Mettez-vous à quatre pattes et placez vos épaules, le plus bas possible. Ecartez bien les jambes, respirez à fond et essayez de vous détendre au maximum,ça ne sera pas long.


Je m’installais tel qu’il me l’avait recommandé, les cuisses écartées et les fesses en l’air bien ouvertes, la posture me plaisait, je la trouvais érotique ; j’étais offert, soumis et consentant. Je sentis ses doigts vagabonder d’abord sur mon périnée, allant jusqu’à effleurer plusieurs fois mes testicules puis remontant jusqu’à l’anus. Il fit cela plusieurs fois, probablement pour me détendre et ce ne fut pas de la détente, mais le début du plaisir, cette fois j’étais parfaitement décontracté, désireux qu’il vienne en moi. Il s’en rendit compte et il introduisit son majeur et l’enfonça profondément, il amorça un mouvement circulaire très doux autour de ma prostate.


— Je ne vous fais pas mal ?

— Non docteur, vous ne me... (j’allais lui dire vous me faites du bien) faites pas mal.


Il retira son doigt, j’ allais me lever quand il ajouta:


— Encore une petite chose à vérifier, remettez-vous sur le dos.


Je m’allongeais, cette fois parfaitement détendu, bien décidé à m’abandonner à une éventuelle érection, voire plus, j’adorais me faire examiner, palper par ce beau docteur, même s’il restait en apparence, froidement professionnel. J’aimais me soumettre à ses ordres, c’était pour moi le début de la jouissance.

Il ouvrit les deux bras chromés au bord de la table d’examen.


— Mettez vos jambes dans les étriers, détendez-vous.


Il se positionna entre mes jambes et sans hésitation, me pénétra avec deux doigts, profondément.


— Je vais vous faire un massage prostatique, laissez-vous aller.


Je relevais un peu la tête, avec délectation, je voyais ses doigts fouiller mon anus, je sentais naitre une vague intense de plaisir qui partait de mon entrecuisse jusqu’au pubis, puis le plaisir tel une onde se propagea dans mes testicules jusqu’à atteindre l’extrémité de ma verge, cette fois érigée comme jamais, c’était un déferlement d’un bonheur indescriptible, une jouissance transcendante.

Le médecin restait impassible et m’observait sans mot dire, ce qui augmentait encore mon plaisir de soumission consentie à ses beaux doigts magiques. Tout en continuant sa caresse prostatique, il regardait ma verge, la saisit sans ménagement et fit tourner son pouce autour de mon gland turgescent, je poussai un petit cri de bonheur jouissif.


— Libérez votre plaisir !

— Pas encore !

— Maintenant, je vous dis.


Au même moment, il accéléra son mouvement interne et pinça très délicatement l’extrémité de ma verge en y associant un mouvement onctueux de va-et-vient. Ma substance intime explosa entre ses doigts, abondante, chaude, j’avais l’impression que l’éjaculation ne finirait jamais. Il ralentit son mouvement tout en le poursuivant quelques secondes, mais plus caressant, plus sensuel, les spasmes du plaisir continuaient à envahir encore tout mon être. Il abandonna mon sexe, me caressa les testicules d’un petit geste rapide mais emprunt d’une grande douceur.


— Vous pouvez vous rhabiller.


Je descendis de la table d’examen, j’étais entièrement nu, j’éprouvais un plaisir indicible, je n’étais plus le patient nu devant son soignant, mais l’amant qui vient de connaître l’extase amoureuse et qui affiche sa plastique avant de la masquer à nouveau en se revêtant.

Je remarquais qu’il restait là et me regardait, pour la première fois, j’eus le sentiment qu’il portait sur mon corps un regard plus esthétique que médical, il m’observa encore un moment, attardant son regard sur mon sexe, il resta encore jusqu’au moment où je remis mon petit slip blanc, qui ostensiblement était à son goût, il quitta la pièce et retourna dans son bureau attenant. Je finis de me vêtir et je l’y rejoignis.


— Tout est parfait, vous avez un joli sexe, bien fait et... plein de vitalité ! toutefois ne pratiquez pas trop fréquemment l’épilation intégrale, elle peut endommager l’épiderme, particulièrement le sillon fessier et vos testicules, ce sont deux zones très délicates, je vous prescris une crème que vous utiliserez après épilation, vous verrez, votre peau sera encore plus soyeuse. Avez-vous des questions ?


Je répondis timidement que non, je le saluais et je rentrais chez moi tout en me remémorant avec un plaisir jouissif ce premier examen urologique. Il me tardait de raconter à mon ami, avec force détails cet examen médical, parfois il est bon de susciter un peu sa jalousie, elle allait sûrement stimuler son imaginaire.

Diffuse en direct !
Regarder son live