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La visite de Christophe

Chapitre 3

Erotique

Sur le palier, Christophe s’arrête perplexe. Il a oublié de demander quelle est la chambre de Lisette. Pas question de redescendre et de subir leurs sarcasmes. Il frappe à une première porte. Pas de réponse. Il entrouvre, glisse un œil, personne, la chambre est vide. Il toque à une autre porte.

— Entrez.

Lisette est dans son lit, couvert par le drap qu’elle maintient sous le menton de ses poings serrés. Il se demande si elle est nue dessous. Elle fait mine d’être étonnée par l’intrusion.

— Ah! C’est toi Christophe?

— Oui c’est moi. Tu attendais quelqu’un d’autre? Luc par exemple?

Le garçon est prêt à se vexer.

— Que vas-tu chercher là?

Sa dénégation ne le convainc pas.

— Dis, est-ce qu’il t’a déjà fait l’amour?

— Qui? Luc? Oui, pourquoi?

— Oh! Pour rien.

— C’est pour me demander cela que tu viens me déranger?

Christophe est furieux! Il se donnerait des coups de pieds s’il le pouvait! N’a-t-on pas idée d’être aussi maladroit? Comment se faire pardonner?

— Je te dérange? Je peux partir si tu veux?

— Maintenant que c’est fait, tu n’as qu’à rester.

Ouf! L’honneur est sauf des deux cotés. Après ce début calamiteux, il s’approche du lit.

— Est-ce que je peux m’asseoir?

— Oui, monte sur le lit à coté de moi.

Il est tout heureux qu’elle accepte sa présence. Il s’assied, jambes pendantes. Elle n’a pas bougé. Est-elle nue ou non? La question tarabuste le garçon. Il veut savoir. Lui demander? Non! Ce n’est pas la bonne solution. Il tire légèrement sur le drap. Lisette le laisse filer, ses épaules se découvrent, lisses, nues, sans bretelles de soutien-gorge. Il lui faut un effort surhumain pour ne pas la découvrir entièrement. Il ne veut rien brusquer et tout flanquer par terre par son impatience. Il se penche et dépose un baiser sur l’épaule. Lisette sort le bras de dessous le drap. Le tissu glisse et dévoile à moitié un sein, cachant le téton prisonnier d’un pli. Il promène le doigt sur l’épaule. Il tremble à force de se retenir. Il a tellement peur d’une rebuffade!

— Il faut être marié pour te plaire?

— Comment?

Il la dévisage étonné.

— Tu étais moins timide tout à l’heure avec Elodie. Je ne te plais pas?

Comment ça, elle ne lui plaît pas? Sa réserve s’enfuit, Il se jette sur elle et l’embrasse avec fougue.

— Eh! Du calme, voyons! Ce n’est pas une raison pour tomber dans l’excès inverse.

— Excuse-moi, je ne sais plus ce que je fais. Oh! Si, tu me plais! J’avais simplement peur de ta réaction.

— Et tu n’as plus peur maintenant, je le vois bien, mais je t’en prie, un peu de douceur.

Il se redresse et caresse par-dessus le drap le corps de la jeune fille.

— Tu peux si tu veux, venir me rejoindre.

— Où? Dans le lit?

Une pareille invitation ne se refuse pas. Bien que Lisette ne réponde pas, il pose un genou sur le drap.

— Pas comme ça s’il te plaît.

Comment pas comme ça? Que veut-elle dire? Est-ce que par hasard elle voudrait qu’il se déshabille? Il soulève son t-shirt un peu inquiet d’une possible réaction négative. Elle lui sourit. C’est bien ça! En un clin d’œil ses vêtements gisent épars sur le plancher. Lisette entrouvre le drap sur son corps dénudé. Il se glisse à ses cotés pendant qu’elle les recouvre. Il promène les mains partout patouillant cette chair ferme et douce.

— Arrête, arrête! Tu me chatouilles!

Il n’obéit pas et continue ses jeux de main. Elle rejette le drap, le pousse et s’installe à califourchon.

— On est moins fier maintenant!

Prenant appuis sur le lit, il inverse les rôles et coince la jeune fille entre ses bras.

— Qu’est ce que tu disais? Hein!

Il l’embrasse. Elle répond à son baiser. Ses mains glissent sur la peau du garçon. L’excitation les gagne. Il n’a ni la patience ni la force de subir des préliminaires érotiques. Sa main sépare les cuisses, Ses doigts entrouvrent un sexe trempé. Il présente sa verge et l’enfonce d’un coup de rein.

— On ne peut pas dire, t’es un rapide toi!

Une nuance de regret voile sa voix. Il la comprend mais est incapable de se retenir. Le lit grince sous les mouvements infligés. Lisette participe. Ses jambes se croisent dans le dos de son partenaire et ses talons frappent ses fesses à la cadence des coups de reins.

— Ahhh!

Christophe a poussé ce cri quand le sperme a jailli. Lisette répond en écho.

— Aaah!

Il se couche sur le dos à ses cotés, hors d’haleine. Appuyée sur un coude, elle le contemple. Elle avance la main et s’amuse à enrouler la verge molle sur son doigt.

— Cela reste longtemps ainsi, un sexe de garçon?

— Non, pas vraiment, mais excuse-moi, je suis un peu fatigué.

— Cela se voit, tu n’as pas besoin de me le dire.

Lisette arrête sa manipulation.

— Oh! Je t’en prie, continue.

— Tu aimes quand je te caresse ainsi?

— Oh oui!

— On ne dirait pas!

— Oh! Si! Tu ne sais pas le bien que ça fait!

— Si tu n’étais pas si égoïste, tu me caresserais aussi!

— Tu veux qu’on fasse 69?

— Faire quoi?

— 69. Tu ne sais pas ce que c’est?

— Non. C’est bien?

— C’est divin. Attends que je te montre… Enjambe-moi… Non, de l’autre coté, tes fesses à la hauteur de ma figure et toi en face de mon sexe… voilà… comme ça.

Elle offre la vision de sa vulve suintante et rougie par le frottement.

— C’est comme quand on se caresse entre fille alors?

— Je pense. Maintenant tu continues à me caresser et moi je peux te rendre la pareille. Cela te va?

— Impeccable! Comment tu appelles ça? Faire 69?

— Oui.

— Pourquoi 69?

— Ecris le chiffre, tu comprendras.

Elle trace des signes sur la cuisse.

— Ah! Oui!

— Tu as tout compris! Allez, au travail maintenant!

Il approche les lèvres de son clitoris. Sa saveur et les doigts de Lisette réveillent les sens de Christophe.

— Oh! Ça revit! C’est amusant.

— Ne me dis pas que tu n’as jamais vu de sexe d’homme en érection!

— Evidement que si! Mais c’est la première fois que j’assiste en direct à son développement.

— Sans blague?

— Oui, jusqu’ici je n’avais manipulé que des barreaux!

— Comme celui que tu tiens en ce moment!

— Oui. C’est émouvant de le voir grossir, on dirait que cela n’en finit pas.

— Occupe-t’en au lieu de discuter!

Elle sait bien caresser. Ses doigts découvrent le gland qu’elle lèche à petits coups de langue. Il reprend le clitoris en bouche. Ils se taisent, absorbés par leur tâche. Le plaisir qui monte agite le sceptre du garçon de mouvements spasmodiques. Lisette continue imperturbable ses caresses. L’inévitable arrive:

— Oh! Le cochon!

Elle a reçu en pleine figure le jet de sperme. Elle essuie sa joue.

— Tu pouvais prévenir!

— Excuse-moi, je croyais que tu savais.

— Comment savais?

— Oui, et que tu voulais avaler.

— L’avaler? Ce… Le…

— Oui, l’avaler, demande à Elodie ce qu’elle en pense.

Elle se dégage et se précipite sur le lavabo pour se débarbouiller. Il s’essuie avec le drap ce qui lui attire une réprimande.

— Dis donc, tu ne pourrais pas te laver comme moi au lieu de salir mes draps?

Il la rejoint. Elle tend une lavette avec laquelle il frotte son ventre maculé. Tout en s’habillant il demande:

— Alors? Comment c’était?

— C’était quoi?

— Ben ce que nous avons fait.

— Le 69?

— Oui le 69.

— Bof.

Surpris, il la dévisage. Elle passe sa jupe. Ses yeux rieurs démentent ses propos désabusés. Il est rassuré. Une vague de fierté le submerge: Il rentre dans la catégorie des initiateurs! Un coup d’œil à sa montre. Horreur! Il va être en retard pour son rendez-vous.

— Houlala! Qu’il est tard!

Il enfile ses souliers et sort de la chambre suivi par Lisette étonnée de sa hâte.


Dans la salle, après la séance avec Elodie, Luc ne reste pas tranquille. Sans arrêt il lorgne vers le sommet de l’escalier espérant voir les jeunes apparaître. Qu’a-t-il, se demande Elodie? Serait-il jaloux de Christophe? Ou de Lisette, car il ne s’est pas payé le garçon depuis longtemps? Elle ne va pas le plaindre!

— Laisse-les faire, ils sont jeunes!

Il hausse les épaules et retourne à sa lecture. Il ne se calme que lorsque que Christophe dévale les marches suivi de Lisette qui se réajuste.

— Je viens vous dire au revoir.

— Tu pars déjà?

Elodie est déçue:

— Je pensais t’inviter pour dîner, et tu aurais pu rester pour la nuit aussi.

— Je vous remercie, mais il faut absolument que je m’en aille. Je n’étais venu que pour vous dire bonjour. Un sacré bonjour, je vous en remercie, mais j’ai un rendez-vous.

Luc le taquine:

— Un rendez-vous galant? Avec Fabienne?

— Non, malheureusement. Ce sera moins amusant. C’est pour un stage en entreprise dans le cadre des études.

— Je te souhaite bonne chance!

Elodie soupire:

— Bien, on ne va pas te garder de force. Tu peux partir puisque tu le désires.

— Oh! Mais je reviendrai, soyez-en sûr!

— Nous y comptons bien. Si tu vois Fabienne, transmets-lui notre invitation.

Il embrasse tout le monde à la ronde en finissant par Lisette. A la façon dont elle se colle à lui, Luc devine que leur entrevue s’est bien passée. Aussi quand la jeune bonne revient au salon après avoir raccompagné Christophe, il l’interpelle:

— Viens un peu par ici, toi!

Elle s’approche de son fauteuil, nullement intimidée. Sans attendre, il glisse la main sous la jupe d’un geste maintenant familier.

— Christophe n’a pas vu que je ne mettais pas de culotte.

— Tu n’as pas à te justifier. Alors? Que penses-tu de lui? Il est gentil n’est ce pas?

— Très gentil. Je le reverrai avec plaisir.

— Qu’avez-vous fait là-haut? Nous pendant ce temps, nous, nous avons fait l’amour. Une de ces séances!

Lisette rougit et n’ose répondre. Elodie la taquine:

— Tu lui as fait une forte impression. Quand nous lui avons dit que tu l’attendais dans ta chambre…

— Oh! Vous lui avez dit cela?

— Ce n’était pas vrai?

— Euh… Si mais…

Luc s’impatiente:

— Au lieu de bafouiller, raconte-nous ce que vous avez fait.

— Ben, au départ, nous n’avons que fait l’amour.

Elle est arrivée à surprendre Luc!

— Que fait l’amour? Qu’aurais-tu voulu de plus?

— Qu’il me caresse un peu avant.

Luc prend l’aveu pour une invitation. Son bras bouge sous la jupe.

— Comme moi?

Lisette se tord autour du doigt qui la pénètre.

— O… Oui.

Elodie demande quelques éclaircissements:

— Tu as dit, d’abord. Il y a donc eu une suite?

— Oui, nous avons fait 69?

Au tour d’Elodie d’être surprise! Elle n’est pas la seule puisque Luc interroge:

— 69? Tu connaissais?

— Non c’est lui qui m’a appris.

— Eh! Eh! On en fera quelque chose de ce petit. Cela t’a plu ? Voudras-tu recommencer à l’occasion?

— A l’occasion, oui! Dites, qui c’est cette Fabienne dont vous parlez si souvent?

Il laisse à Elodie le soin de répondre:

— C’est une grande amie à nous, un peu plus âgée que Christophe. Nous l’aimons beaucoup, beaucoup. Peut être encore plus que Christophe! Je crois que toi aussi, tu l’aimeras quand tu la connaîtras.

— Allez, va nous préparer à manger!

Luc l’expédie d’une tape sur les fesses…


Fin de la visite de Christophe

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