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Visite en prison de femmes

Chapitre 1

Lesbienne
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Récit tiré d’une vidéo trouvée sur site érotique.


Chantal Langlois est une belle et riche avocate parisienne d’une quarantaine d’années élégante et très belle, toujours habillée très sexy sans être vulgaire. Sa fréquentation des prisons de femmes pour son activité lui a fait découvrir les plaisirs du lesbianisme à un point tel qu’elle en est devenue nymphomane. Sous couvert de la compassion pour ses clientes, elle a obtenu de la directrice d’une des prisons dans laquelle elle officie fréquemment, une certaine connivence pour rencontrer de belles prisonnières. Même les gardiennes ferment (ou ouvrent) les yeux sur les rencontres lubriques de Madame Langlois en cellule.


Aujourd’hui, c’est la directrice qui a avisé l’avocate de l’arrivée d’une nouvelle.

Chantal Langlois arrive donc dans le bureau de la chef d’établissement vêtue d’un grand manteau de fourrure, lunettes noires, bas de soie noirs et escarpins à talons aiguille.

Assise en face de la directrice, les jambes croisées, les pans du manteau de Madame Langlois s’écartent légèrement pour laisser apparaître le haut brodé de ses bas soutenus et la naissance d’un porte-jarretelles.


— J’aime beaucoup votre visite, Mme Langlois. Vous êtes belle, intelligente, vous m’êtes utile pour la bonne ambiance de la prison. Vous allez voir la nouvelle, elle est très belle elle aussi. Elle s’appelle Monique. J’ai eu l’occasion d’admirer son corps à la fouille d’entrée, je pense qu’elle vous plaira. La surveillante-chef va vous conduire jusqu’à la cellule. Amusez-vous bien !


La surveillante se présente donc pour guider la visiteuse. Comme toutes les surveillantes, elle est en tenue de sécurité avec son trousseau de clés et sa matraque attachés à la ceinture de son uniforme noir, un petit calot sur la tête. La jupe en cuir de son uniforme est très courte, fendue sur l’arrière, lorsque la gardienne marche devant la visiteuse, on peut voir se dévoiler la dentelle de ses bas au niveau de l’entrecuisse. Chaussée de longues bottes noires, presque des cuissardes, sa démarche à l’allure virile fait monter la pression chez Mme Langlois qui commence à imaginer sa future proie en cellule.


Après quelques tours de clé, la porte de la cellule de Monique s’ouvre sur le spectacle d’une belle jeune fille aux cheveux blonds drapée dans sa blouse grise de détenue assise sur le bord de son lit. Elle est surprise de cette visite qu’elle n’a pas sollicitée.


La lourde porte de fer refermée, Chantal Langlois s’y adosse, campée sur ses talons aiguille et sans un mot, ouvre lentement son manteau, laissant apparaître un corps de toute beauté uniquement habillé d’un soutien-gorge ouvert sur les mamelons d’une imposante poitrine, d’un porte-jarretelles soutenant les bas noirs et pas de culotte, offrant à la vue une épaisse toison de poils roux. Notre visiteuse laisse choir son manteau à terre et se caresse le cou, les seins puis les hanches en laissant courir ses doigts vers son pubis pour atterrir sur sa chatte dont elle écarte les lèvres pour faire apparaître son clitoris.


A la vue de cette présentation, la prisonnière semble particulièrement excitée et elle aussi se caresse l’entrecuisse à travers sa culotte de soie blanche. Elle écarte l’élastique de son string et amorce une légère masturbation. Chantal s’approche dans une allure féline, s’assoit près de Monique et lui caresse les jambes avec un léger mouvement agressif de ses ongles longs. Les doigts remontent sous la blouse de la détenue qui se laisse caresser.


D’un mouvement violent, Chantal saisit la chevelure de sa proie, la plaque sur le lit équipé d’u matelas sommaire et colle sa bouche contre celle de Monique. S’ensuit une ardente et longue prise de langue qui se termine par un léchage mouillé de la figure pratiqué par la visiteuse. Allongée sur Monique, Chantal a introduit une cuisse entre celles de sa partenaire et par des mouvements de va-et-vient, entreprend une frénétique masturbation.


Très excitée, la prisonnière émet des petits cris et déjà, un flot de mouille envahit sa culotte. Chantal sent cette humidité à travers ses bas sur sa cuisse, délaisse la figure et la bouche de Monique pour descendre ses lèvres sur un sein, aspirer le téton, le mordiller, lécher cette poitrine puis le nombril et arriver à la culotte qu’elle tire avec ses dents. La chatte rasée laisse apparaître un imposant clitoris bandé comme une petite bite. Chantal écarte les lèvres pubiennes de sa partenaire, introduit sa langue dans ce con détrempé et à force de coups de langue et de succion, déclenche un puissant orgasme de Monique qui se raidit, empoigne ses seins, lève son cul pour ensuite le laisser retomber violemment en lâchant un nouveau jet de cyprine.


Tout s’est passé sans paroles.

Chantal remonte son corps au niveau de la tête de Monique et en se plaçant à califourchon plaque sa chatte velue sur la bouche de sa partenaire.


— Maintenant, tu vas me faire jouir à mon tour petite salope, bouffe-moi la chatte, baise-moi avec ta langue et caresse-moi le cul.


Monique s’exécute avec gourmandise à travers cette toison bien mouillée de jus dégoulinant et ne se contente pas de caresser le cul de Chantal, mais lui introduit un, puis deux, doigts dans la rondelle.


— Oui, vas-y, profond, je veux jouir du cul, continue, je sens que je monte.


Tout en se caressant les seins qu’elle a sortis de leurs bonnets, la salope de Chantal accompagne les mouvements de Monique et part dans une extase qui la reverse sur le lit.


Sans prendre de repos, la visiteuse se relève, enfile son manteau et frappe à la porte pour qu’on vienne lui ouvrir. C’est ma même gardienne qui l’a conduit qui déverrouille. Elle a suivi toute la scène à travers le petit hublot de surveillance et s’est branlée en se caressant avec son bâton-matraque. Face à Chantal, elle la regarde fixement en passant sa langue sur ses lèvres et la reconduit chez la directrice.


— Alors Madame Langlois vous êtes-vous bien amusée ? Était-elle bonne cette petite ?

— Oui Madame, je vous remercie de votre sollicitude et attendrai de nouveau votre appel.


La Directrice que l’imagination de la scène a excitée, a retiré sa chaise à distance de son bureau et les jambes écartées, la jupe relevée, offre à la vue de Chantal un haut de bas tenus par un porte-jarretelles et une vision sur son entrecuisse des plus excitantes.


— Revenez me voir Chantal, si vous permettez que je vous appelle par votre prénom, nous avons certainement beaucoup de choses à échanger.

— C’est une invitation Madame la Directrice ?

— Oui, vous pouvez m’appeler Chloé.


Chloé, donc, se lève pour raccompagner sa visiteuse et avec une main sur la croupe de Chantal lui fait une légère bise sur les lèvres.


Note de l’auteur : si certains lecteurs (lectrices) veulent visionner la vidéo d’où est tirée cette histoire, demandez-moi le lien en MP. Bonne lecture.

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