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Visite surprise au bureau

Chapitre 1

SM / Fétichisme

1) Une chef pas commode


La réunion de travail hebdomadaire se tenait le mercredi. Et, en tant que responsable du groupe marketing, je faisais le bilan de la semaine passée. On aurait pu penser que se retrouver dans la même salle que moi -une grande rousse, habillée d’un tailleur sexy et d’une chemise souple laissant voir une belle poitrine qui attirait l’attention- tenait du paradis pour mes collègues. Mais pas du tout... cette conférence était le cauchemar récurant de mes collaborateurs. Je le savais bien et je comptais même dessus :


« Jean, ça ne va pas du tout, ce dossier devrait déjà être prêt ! lui hurlais-je dessus.


— Mais… » Il n’en menait pas large, j’aurais presque eu pitié de lui.


— Pas de mais ! Tu peux quitter la réunion. Et si tu es là pour ne rien foutre de tes journées, tu peux même rentrer chez toi. On n’a pas besoin de grosse feignasse comme toi dans la boîte. »


Il était évident que Jean n’aurait pas eu le temps de finir le dossier pour cette réunion. Je le lui avais donné vingt-quatre heures plus tôt, et c’était un boulot qui nécessitait au moins une semaine. Et encore, il n’aurait pu qu’aboutir à une ébauche. Mais je savais qu’humilier un des membres de l’équipe était la meilleure façon pour mobiliser les troupes, chacun faisait tout son possible pour ne pas se retrouver victime de ma hargne. Je pris un grand plaisir à presser Jean d’un : « Mais casse-toi, abruti » et de : « Non seulement tu ne fous rien, mais tu prends deux plombes pour te barrer espèce de débile. »


Jean parti, je souriais de toutes mes dents. J’avais un de ces sourires de star américaine qui donnait moins l’impression d’être contente que de vouloir croquer les autres.


— Maintenant qu’on s’est débarrassé du minable, je suppose que j’ai une équipe de "winners" devant moi ?


Les membres de l’équipe se regardaient un peu surpris. Il leur semblait aussi incongru de recevoir des compliments de ma part que si je leur avais roté à la gueule.


— Oui, des "winners", insistai-je, j’ai eu les résultats de la campagne Danuss. Il y a une hausse de 10% des ventes…


Acclamation dans la salle.


— Dix pour cent ! J’insistais, je suis sûr que vous pensez mériter une prime ? Et pourquoi pas une augmentation ?


La joie se lisait sur le visage des cadres à cette perspective.


— Oui, je vois ça. D’ailleurs c’est peut-être le moment de rappeler nos objectives de base… Est-ce que quelqu’un s’en souvient ?


Un froid dans la salle.


— C’était vingt pour cent. Vingt putain de pour cent ! Vous pensez que je vais aller voir Carlos de Danuss, et lui dire : « On a dépensé cent briques en marketing, et on est en dessous de dix points de nos objectifs… Mais mon équipe pense qu’elle mérite une prime ? » Alors non, je ne lui dirais pas ça. Je lui dirais que mon équipe planche jour et nuit sans compter ses heures. Et que si je n’ai pas des idées brillantes d’ici la fin de la semaine la moitié d’entre vous pourra faire ses cartons. Compris ?


La tête des marketeux se liquéfiant valait toute réponse.


— Une dernière chose je me fiche de votre vie de famille... donc non, l’anniversaire de votre fils pour rentrer chez vous ça ne marche pas, ou alors vous rentrez dans vos pénates définitivement. Et, Jacques, laissez-moi votre portable, que vous ayez une maîtresse très bien... Vous avez le droit d’être une pourriture infidèle, mais que vous passiez la journée au téléphone pour parler à votre greluche ça ne va pas. J’ai demandé à ce qu’on rabote votre salaire pour tenir compte du temps perdu.


Sur ces mots, je quittais la réunion, claquant la porte au passage. Après leur avoir foutu la honte, ça ne servait à rien de continuer, je leur parlerais de leur projet individuellement. Pas que nos conversations puissent être très secrètes ; on travaillait en open space. J’avais insisté pour que l’espace de travail soit organisé ainsi, ça me permettait de garder un œil sur le groupe.


J’allais devoir voir le patron aussi. Un idiot qui disait oui à tout, au moins je n’allais pas perdre de temps avec lui.


À me comporter ainsi, je savais qu’on me traitait de tous les noms derrière mon dos. Mais je le faisais volontairement, leur haine envers moi les soudait, et puis je préférais qu’il me considère comme une garce que comme leur bonne copine qu’ils chercheraient à baiser. Avec ma poitrine imposante, et ma taille de guêpe, j’avais du mal à ce que les hommes me considèrent autrement que comme un challenge à ramener dans leur plumard. Je n’avais pas le choix, si je voulais me faire respecter, je devais me faire craindre.


En arrivant à mon bureau, je regardais mon téléphone, ce que j’appréhendais était arrivé. J’avais manqué deux appels. Quand j’ouvrais l’appareil, j’eus une désagréable surprise, c’était Maitresse Jessica qui m’avait appelé. Elle exigeait que je réponde toujours avant la deuxième sonnerie. Manquer deux appels… elle allait me le faire payer cher, très cher...


Je serrais les cuisses à la pensée de ce que j’allais prendre ce soir. Elle serait mécontente... peut-être même qu’elle me donnerait des coups de fouet. Elle m’en avait déjà menacé quand je me comportais mal, mais elle n’avait jamais mis sa menace à exécution. Encore sous l’excitation des coups de fouet que j’allais recevoir ce soir je regardais le SMS qu’elle m’avait laissé :


« Petite pute, si tu ne me réponds pas la prochaine fois, je te détruirai.


Signé : Ta Maîtresse»


Oh là là ! Avant de rentrer chez moi, j’avais intérêt à acheter de la crème apaisante pour mon cul.


En fait tout cela était assez nouveau pour moi. Deux mois plus tôt, je ne connaissais rien au BDSM, et ne savais même pas que j’avais des tendances lesbiennes. Mais quand Maîtresse Jessica écartait les cuisses et m’ordonnait de me mettre à quatre pattes pour venir lui brouter la chatte, je ressentais plus de plaisir que je n’en avais jamais eu. Et je ne parle même pas des délicieuses punitions…


Je l’avais rencontrée alors que je faisais des courses. Une jolie jeune fille d’à peine vingt ans, assez petite, elle me demanda de l’aider à attraper un produit en haut d’un rayon. Et après l’avoir fait, elle continua de me donner des ordres. « Garde mon caddie cinq minutes » ce que j’ai fait. Je me sentais un peu bête d’obéir à une parfaite étrangère, une jeune de dix ans de moins que moi qui plus est... Mais je le fis quand même, peut-être par politesse ou parce que déjà elle me plaisait. Ce n’était pas cinq minutes que je patientais, mais vingt minutes. Quand elle revint au lieu de s’excuser pour son retard, elle me dit « Bon, suis-moi avec le caddie. » Rien d’autre. Et moi qui aie l’habitude de donner des consignes à tout monde, je faisais ce qu’elle me demandait sans poser de question.


Lorsqu’on arriva à sa voiture, je rangeais ses courses dans le coffre. Elle me dit « tu viens avec moi, tu porteras mes courses à la maison. » C’est ce que je fis. Arrivée chez elle, -un appartement au cinquième étage- elle s’installa devant la télé, moi je rangeais ses bouteilles de lait. Quand toutes les courses furent rangées, je ne savais pas trop quoi faire. J’aurais sans doute dû rentrer chez moi, c’est ce que je voulais lui dire… Mais à chaque fois que je commençais une phrase, elle s’écriait « Chut ! Je regarde l’émission ! »


Alors je restais plantée à côté d’elle, attendant que l’émission finisse et qu’elle me dise de repartir. Lorsque le programme prit fin au bout d’une demi-heure, elle me dit « J’ai besoin de me détendre, retire-moi ma jupe. » Je me mettais à ses pieds et la lui enlevais quand elle leva les jambes. Je crois que c’est ce que j’espérais, je voulais voir son corps, ses cuisses tendres, ses fesses fermes... J’avais le visage contre sa culotte, de la dentelle. Je bavais un peu. « Retire-moi ma culotte. » Je le fis aussitôt, et je vis sa chatte, c’était un abricot merveilleux, je voulais le dévorer. La toison pubienne était taillée expertement en triangle, elle devait s’en occuper chaque jour. Elle enfonça un doigt dans sa crevasse humide, alors que j’étais juste devant. « Ouvre la bouche. » me dit-elle. Elle mit alors son doigt dans ma bouche, et je le suçais. C’était l’avant-goût de ce que je convoitais le plus au monde. J’aurais passé des heures à lui lécher le doigt si elle le désirait. Quand elle le retira, elle me dit : « Maintenant, lèche-moi la fente. »


Et c’est comme ça que je mis à lui lécher le minou, que je devins sa pouffe comme elle me nomma au départ, et que je fis tout ce qu’elle me demandait. Tout ça, ce n’était rien pour moi, tant que je pouvais passer ma langue dans son superbe con, boire sa mouille... Chaque ordre qui faisait de moi sa chose m’excitait en sachant que j’allais lui servir à apaiser ses besoins sexuels. Bientôt je devins impatiente d’entendre de sa bouche les nouveaux ordres qu’elle me donnerait.


Aussi, j’aurais dû la rappeler pour m’excuser d’avoir manqué ses appels, mais ça n’aurait servi à rien. Maîtresse Jessica ne voulait pas répondre elle-même au téléphone ; il n’y avait qu’elle qui avait le droit d’appeler. Donc, si elle ne me rappelait pas dans la journée, je devrais attendre le soir pour présenter mes excuses. Peut-être que…


— Madame Joubert ? Je peux vous…


— Quoi !!!


Perdu dans mes fantasmes, je relevais la tête de mon téléphone assez fâchée. Il s’agissait du patron de l’agence. Ça avait beau être un con, si je le lui parlais comme ça il allait finir par me virer. Je m’adoucis tout de suite, et baissai le ton de ma voix


— Monsieur Perteau ! Excusez-moi... j’étais contrariée par le retard de Jean.


— Ah très bien.


— Je suppose que vous voulez qu’on aille à votre bureau pour discuter du planning de la semaine prochaine.


— Oui, voilà, c’est cela.


Il fallait vraiment tout lui dire à cet abruti, je me levais tout en le fixant du regard. J’aimais ce moment quand je sentais que monsieur Perteau était gêné. Il ressentait ce petit moment honteux à chaque fois que j’étais debout devant lui et qu’il devait faire un effort pour ne pas zieuter mes seins. Et puis je faisais une tête de plus que lui, avec mes talons hauts je le dominais totalement. Depuis deux mois il ne m’avait plus refusé quoi que ce soit. Parfois j’avais l’impression d’avoir un gosse devant moi. Je n’avais aucun doute que le soir, il se branlait en pensant à moi.


Je marchais jusqu’au bureau du patron, suivi par ce dernier.


Ce n’est qu’en quittant son bureau, vingt minutes plus tard, que je réalisais avoir oublié de prendre mon téléphone. Je me précipitais pour vérifier qu’il n’avait pas sonné entre-temps... mais si... Il y avait même un message vocal laissé par Maîtresse Jessica :


« Je n’ai jamais passé trois appels sans que l’on me réponde, petite pute. Ta vie finit aujourd’hui. »



À suivre...


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