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Voisin dominateur

Chapitre 1

Gay

Voisin dominateur 1 -

Surpris !


J’habite avec mes parents une maison que l’on peut dire, à la fois en ville et à la campagne. En effet, nous sommes à la limite de la ville et la montagne derrière offre tous les avantages de la nature. Notre rue se termine en impasse et fréquemment, les promeneurs s’y garent, pour ensuite arpenter les différents chemins de balades.


Aujourd’hui, en regardant par la fenêtre, je vois monter un piéton aux allures efféminées. C’est un garçon d’à peu près mon âge, soit dix-huit ans, qui marche curieusement en se dandinant.

Il est vêtu d’un survêtement léger de couleur bleu ciel et d’un polo rose. Quand il passe au plus près de chez nous, je remarque qu’il porte une grosse boucle d’oreille brillante et il me semble en outre qu’il est maquillé.


Sans bien savoir pourquoi, je trouve un charme troublant à ce garçon qui tapote sur son téléphone en marchant. Alors qu’il disparaît de mon champ de vision pour s’enfoncer sur le chemin, quelques minutes après, une voiture s’avance lentement et se gare devant notre maison, un gars d’une cinquantaine d’années en descend et lui aussi compulse son téléphone avant de s’engager à son tour vers les bosquets.


À coup sûr, c’est un rendez-vous galant, mais dans ce cas, entre deux hommes !

Une fois, une voisine avait dit à mes parents que ce genre de rencontres se multipliaient dans notre quartier, à son grand désespoir.


Piqué par la curiosité, je suis pris d’une irrésistible envie d’en savoir plus.

En passant par le fond du jardin, il m’est facile de rejoindre un sentier qui contourne le bosquet où probablement le type a retrouvé ce jeune homme si troublant.


Le plus silencieusement possible, je progresse vers le probable lieu de rendez-vous. Je suis guidé en cela par la voix de l’homme, que je finis par entendre distinctement dire :


— Elle est bonne ma queue, pas vrai ?

— Humpf ! répond le jeune.


En m’approchant à pas de loup, je distingue à une vingtaine de mètres, le petit minet agenouillé en train de sucer et de branler vivement la bite du type. J’attrape une trique terrible en matant tel un voyeur, ce couple insolite.


Mon souffle s’accélère et je pose la main sur ma braguette pour stimuler doucement mon sexe durci. Je veux voir s’il va y avoir une progression et ne tiens pas à me masturber trop vite, juste entretenir mon érection devant le spectacle qui m’est proposé.


Le jeune, tout en continuant à sucer le type, prépare un préservatif, mais en jette l’enveloppe par terre. Je me dis qu’après leur passage, j’irai ramasser ce déchet, car j’ai horreur que notre environnement soit pollué par des incivilités telles que celle-là.


Le minet déroule le préservatif sur la queue du type, se retourne, baisse son survêtement sous les fesses, se penche en avant pour prendre appui sur un arbre et se cambre alors que l’autre protagoniste se cale derrière lui.


Le jeune émet un petit cri quand l’homme le pénètre, à fond, et sans ménagement !

Ça ne l’empêche pas de dire peu après :


— Vas-y mon chéri, fais-toi plaisir ! Jouis dans mon cul...

— J’y compte bien salope !


L’homme ceinture le jeune par la taille et se met à le limer avec violence en disant :


— Tu la sens bien ma grosse bite ?

— Oh oui, c’est bon mon chéri. J’adore quand tu me défonces ...

— Alors, prends ça dans le fion, salope !


Le garçon est soulevé du sol à chaque coup de reins violent que lui donne son partenaire.

Il y a quelque chose de bestial dans cette relation si brutale. Le garçon malgré ses grimaces de douleur, bande comme un âne et encourage le vieux à y aller plus fort.

Il geint, mais de plaisir quand le type se déchaîne en lui, en proférant des tas de grossièretés à son encontre.


Mon excitation est incroyable et je ne peux plus tenir, je sors mon sexe et commence à me masturber sans perdre une miette de cette troublante saillie. Je ne pensais pas être autant fasciné par deux hommes en action et là, c’est l’apothéose de mon excitation.


— Alors Benoît, ça t’excite de regarder les pédés, pas vrai ? me susurre-t-on à l’oreille.


Surpris, je me retourne tout en essayant de faire réintégrer mon sexe dans mon slip et découvre mon voisin tout souriant. D’un petit geste de la main, il me signifie que je peux continuer, mais je me sens tellement honteux d’avoir été découvert, que je n’arrive pas à refermer ma braguette tant je tremble.


M. Paul, notre voisin est un retraité, veuf, d’environ soixante-cinq ans. Il est bedonnant, mais bien charpenté. En outre, il est resté souple, car il a su s’approcher de moi tel un félin pour me surprendre sans que je n’entende rien. A voix très basse, il me dit :


— Ne t’en fais pas petit, moi aussi, j’aime bien venir les mater ! Tiens, touche pour vérifier !


Il m’a pris la main pour la poser sur la bosse de sa salopette. Ce que j’ai sous les doigts est impressionnant ! C’est gros, c’est long, c’est dur !


Il maintient ma main plaquée sur son machin gonflé, et sans autre forme de procès, fouille dans ma braguette pour attraper mon sexe, qu’il dégage complètement pour me le branler doucettement.

Alors que les deux amoureux se réajustent et s’en vont, M. Paul se positionne derrière moi et appuie son mandrin contre mes fesses.


Je suis tétanisé, mais sa main experte redonne vigueur à mon sexe. C’est la première fois que quelqu’un me touche la bite et ... c’est un homme, c’est notre vieux voisin.

Le plus surprenant, c’est que j’aime sa caresse. Tout en m’enlaçant, il défait mon pantalon et glisse son autre main sur mes testicules pour les flatter avec douceur.

Je ne proteste pas, car j’aime trop ce qu’il me fait. D’un mouvement bref, il fait glisser la fermeture à glissière de sa salopette avant de reprendre ma masturbation. Je sens maintenant nettement sa bite forcer contre mon slip au niveau de mon petit trou.


Je suis dans un émoi total ! Moi le puceau, je suis dans les bras vigoureux de ce type qui pourrait être mon grand-père et... j’adore ça !


— Tu peux toucher si tu veux !


me dit-il.



Je glisse une main timide entre nous. Je tressaille d’émotion quand j’arrive au contact de son membre dur et chaud. Comme il est gros, probablement deux fois plus que moi !

J’enroule mes doigts sur sa hampe, sans pouvoir en faire le tour.


— Tu peux aussi me sucer si tu veux.

— Je ... Je ne sais pas, je ne l’ai jamais fait ... Dis-je sur un ton d’excuse.

— Je t’apprendrai ! Branle-moi alors ...


Il modifie sa position et se présente face à moi. Je vois enfin cette énorme bite dont est muni mon vieux voisin. Je suis impressionné et en même temps émerveillé qu’il puisse être doté d’un engin pareil.


Alors que j’enserre à deux mains sa colonne de chair pour entamer sa masturbation, il se ravise et me dit sur un ton qui n’accepte aucune discussion :


— Chez moi, dans une heure !


Il me tourne alors le dos et s’en va en se réajustant.


Perplexe, je remonte mon pantalon. Tout en bandant encore très fort, je me dirige vers le théâtre des ébats des deux inconnus et ramasse ce qu’ils ont laissé sur le sol. Outre la pochette, je ramasse également du bout des doigts le préservatif que j’examine avec intérêt.

Il y a là une bonne dose de liquide blanchâtre encore chaud.

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