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Voisin dominateur

Chapitre 3

Gay

Voisin dominateur 3

Passage à l’acte


Sur les conseils de M. Paul notre voisin sexagénaire, je m’applique à élargir progressivement mon petit trou. Au gré des jours qui passent, je m’enfonce dans le derrière de quoi me dilater l’anus en utilisant le lubrifiant qu’il m’a proposé.


J’ai commencé avec mon doigt, puis une petite carotte, puis une plus grosse. J’arrive aujourd’hui à faire entrer un concombre sur près de dix centimètres, mais bon sang que c’est gros !

En parallèle, j’ai pu retourner plusieurs fois chez le voisin pour lui tailler une pipe express. Je ne rechigne pas à avaler son jus désormais. Lui semble préférer me doigter le derrière. Il semble satisfait de la plasticité que mon cul peut offrir et m’a dit que j’étais prêt désormais à le recevoir.


Le rendez-vous est fixé demain après-midi. Je n’ai pas cours et mes parents sont absents ;

Mon père est en déplacement professionnel depuis un moment et ma mère finit son travail à dix-huit heures.

Même si j’ai un peu peur qu’il me fasse mal, je suis quand même impatient de tenter cette expérience et qu’il me dépucelle.


Quand je sonne à sa porte, il vient m’ouvrir avec un petit sourire narquois.

Il a troqué sa salopette pour son peignoir de soie.


Je pose la main sur son chibre mou, mais il interrompt sèchement mon geste et me dit :


— Va d’abord te changer !

— Me changer, pourquoi ?

— Ne discute pas ! Va dans la chambre à gauche au fond du couloir, tu trouveras ce qu’il faut.

— Bien M. Paul.


Après avoir ouvert la porte de ladite chambre, je vois sur le lit une panoplie d’effets féminins ayant peut-être appartenus à sa défunte femme quoique j’en doute. Je me retourne vers M. Paul qui m’a suivi pour lui demander :


— Vous voulez que je me déguise en femme ?

— Si tu veux que je te nique, habille-toi comme il le faut. Quand tu seras prête, j’ai du ménage à te faire faire. Tu trouveras un tablier dans la cuisine !

— Je ferai ce que vous voudrez, M. Paul.


Je n’ai même pas relevé qu’il s’adresse à moi comme à une femme. Après tout, si je suis ici, c’est bien pour qu’il puisse me sauter !

Alors qu’il a refermé la porte derrière lui, je me déshabille tout en faisant l’inventaire des vêtements que je vais devoir porter et que je trouve plutôt affriolants.


J’enfile des bas noirs, les fixe à un porte-jarretelles et déjà j’ai une trique terrible, tant je suis excité(e) par ses dessous. Il m’a préparé une culotte et un soutien-gorge. Pour ce dernier, je suis obligée de régler les bretelles pour que les petits bonnets soient à la hauteur de mes tétons. Quand je me regarde dans la glace, je vois déjà une sacrée transformation. Je me sens femme, mis à part que ma culotte est bien déformée par ma bite tendue.

Je boutonne un chemisier brodé et me glisse dans une jupe qui me va parfaitement. Il y a des souliers à talons que je chausse avec un peu de difficulté.

Comme il n’a rien laissé au hasard, une perruque faite de longs cheveux noirs m’attend sur la coiffeuse. En marchant maladroitement sur mes hauts talons, je vais jusqu’au meuble et quand j’enfile la perruque, ma transformation est totale.

J’ouvre des tiroirs et découvre quelques bijoux qui complètent mon accoutrement.


Je reproduis au mieux les gestes de ma mère pour appliquer correctement du rouge à lèvres, mais je dois faire plusieurs essais pour y parvenir.

Putain, comme je me trouve bandante !


Je respire un bon coup avant de sortir de la chambre.

Quand je rejoins M. Paul, il ne s’intéresse pas du tout à moi, il est plongé dans son journal sportif. Il ne relève même pas le nez quand je lui demande si je suis belle et son mépris a le don de m’agacer.


Je tourne les talons et me dirige vers la cuisine, enfile le tablier et commence à faire une vaisselle de trois jours au moins. J’en suis aux casseroles quand il hèle :


— Marie, apporte-moi une bière et dépêche-toi !


Bon ! Voilà ! Maintenant, je m’appelle Marie, ce n’était pas le prénom de sa femme, je crois me rappeler qu’elle s’appelait Rose ou quelque chose comme ça ?

Je vais au frigo, décapsule une bouteille de bière que j’apporte avec le verre adéquat au seigneur des lieux.

Un peu par provocation, je pose le tout sur la table de salon en disant :


— Voilà mon chéri, tu es servi !


Là, il est surpris et lève enfin les yeux sur moi, me jette un regard noir sans faire de commentaires, avant de replonger dans son journal.

Je retourne à mes bidons, un peu vexée. Je suis en train de maugréer quand je reçois une main au cul. Ce type est vraiment un expert pour me surprendre en silence. Une fois encore, je n’ai rien entendu de son approche, comme la fois où je matais la copulation d’un couple d’hommes et qu’il m’avait surprise.


Il m’empêche de me retourner d’une main plaquée sur mon dos, alors que de l’autre, il trousse ma jupe avant de glisser un doigt dans ma raie, puis dans mon anus.


— Tu es prête à ce que je constate !

— Oui M. Paul ...

— Penche-toi vers l’avant.


Je prends appui sur l’évier alors qu’il enlève ma culotte, puis me fait écarter les jambes.

J’entends le froissement de son peignoir qui tombe sur sol. L’inquiétude me gagne tout à coup. N’est-il pas trop tard pour tout annuler et rentrer chez moi au plus vite ?


Alors que j’esquisse un mouvement pour me dégager de son emprise, il m’immobilise d’un bras puissant ; il m’ouvre les fesses de son autre main et je sens son gros bout chercher mon anus.


Ça y est ! Il va m’enculer avec son machin. Il va me prendre debout, devant l’évier. J’ai terriblement peur, mais en même temps, suis, tout autant, impatiente d’être déflorée. Il ajuste sa position et... son gland force mon petit trou contracté.

J’ai eu beau me préparer avec un concombre avant de venir, je ne peux m’empêcher de crier de douleur quand il me perfore.


Il pousse et s’enfonce inexorablement malgré mes supplications. Je ne peux échapper à la progression de sa grosse bite, car je suis coincée contre l’évier. Je sens à présent son pubis contre mes fesses. Il doit être à fond, du moins je l’espère, car je me sens complètement envahie et ne saurais accepter un millimètre de plus sans éclater de l’intérieur.


Il me dit sur un ton autoritaire :


— Arrête de gueuler et dis-moi si tu sens bien ma bite !

— Oui M. Paul, je la sens bien, mais ça me fait mal !

— Tu vas t’habituer ma poulette ! Je vais ressortir, tu vas bien écarter les fesses, souffler un bon coup et après, ça va mieux aller.

— D’accord M. Paul.


C’est vrai, la brûlure initiale s’estompe et je reçois mieux cette seconde intromission.


Il enchaîne :


— Maintenant ma petite Marie, tu vas te laisser faire, je vais bien te niquer, crois-moi ! Tu vas voir comme tu vas aimer ça !

— Oui M. Paul, faites comme vous voulez.

— Arrête de gigoter ! Et puis... on va aller ailleurs qu’ici !


Le bougre me prend sous les cuisses, me soulève comme une plume et me porte au salon sans sortir de moi. Il me bascule ensuite sur le canapé de telle sorte que mon torse s’appuie sur le dossier, alors que je suis toujours totalement envahie par son chibre monstrueux.


— Tu es prête ?

— Oui Monsieur Paul, je suis prête... Dis-je en bégayant.


J’admets, par cette dernière réplique, que je désire être à lui, être sa femme s’il le souhaite. L’essentiel est qu’il me fasse tout découvrir de la sodomie et de ses plaisirs.

Je veux être enculée ! Je veux qu’il me baise !


Il pose ses mains sur mes épaules et les cramponne fermement. Il fait coulisser lentement son membre en arrière et je me sens progressivement vidée. Mais pas longtemps, car il donne un coup de reins brutal qui m’arrache un soupir, non de douleur... mais de bonheur !

Car oui, j’aime ça !


J’aime sentir sa domination sur mon corps frêle. Ce type, même s’il est vieux, dispose d’une sacrée virilité pour m’embrocher. Ça n’a strictement rien à voir avec le concombre ! Là, c’est vivant, c’est chaud et ça coulisse en moi avec force.


M. Paul grogne à mon oreille en me plaquant contre le dossier à chaque coup de reins. Il se saisit de mon sexe et me demande :


— Alors Marie, ça te plaît que je t’encule ?

— Oh oui M. Paul ! Encore !

— Tu sais que tu as un sacré bon cul !

— Merci M. Paul ! Il est à vous...


J’ai beaucoup de mal pour articuler, tant je suis soumise aux assauts effrénés de son gros piston. Lui-même ahane pour me signifier :


— Tu es une bonne petite salope et j’aime ça !

— Oui M. Paul, je suis votre salope...


Il alterne ma masturbation avec de longues saillies brutales. Je ne sais plus où je suis. Ni même où j’en suis, tant il me fait sauter dans tous les sens.

Il m’écrase de tout son poids et se raidit quand il m’envoie sa semence chaude au plus profond de moi.


Il reste fiché ainsi quelques secondes puis nous bascule en arrière tout en me serrant entre ses bras. Je suis à présent assise sur lui, entre ses jambes écartées et toujours embrochées. Il continue à manipuler ma verge sous ma jupe alors que je me couche sur son torse, totalement épuisée par cette saillie brutale.


D’une main, il me fait pivoter la tête vers lui et sa bouche se colle sur mes lèvres.

Même si son haleine exhale une forte odeur de bière, je le laisse m’embrasser et y trouve même du plaisir.


Lui aussi, car je sens sa verge durcir à nouveau dans mon cul. Je ne sais pas comment il fait, sans bouger le bassin, pour faire palpiter son mandrin en moi et me stimuler l’intérieur tout en me branlant avec une énergie incroyable.


Je ne pus plus résister à mon excitation et suis obligée de cesser notre baiser lorsque j’éjacule mes premiers jets à plus de trois mètres de là. Je m’affale sur lui, mais il me repousse fermement.


Un petit « pop » s’entend quand je me relève, et la main sur le derrière, je cours vers la cuisine pour m’éponger le cul avec de l’essuie-tout.


Le vieux voisin s’approche de moi, alors que je suis encore tremblante de toutes ces émotions et m’enlace pour m’embrasser sauvagement. Je ne résiste pas !


Avant de repartir chez moi, j’ai nettoyé mes souillures sur le sol du salon, et fais la lessive de mes dessous, puis me suis démaquillée et changée pour retrouver mes habits de garçon.

M. Paul a tenu à me donner un billet, pour le ménage a-t-il précisé avant de me donner une claque sur les fesses et me dire "Je te ferai signe quand j’aurais besoin de toi"

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