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Voisin dominateur

Chapitre 6

Violenté

Gay

Voisin dominateur 6, Violenté par mon voisin


Rappel : Comme M. Paul m’a délaissé aujourd’hui, j’ai profité d’avoir du temps pour m’entrainer à me maquiller et adopter des postures féminines pour mieux séduire mon vieux voisin. Mais, quand j’ai vu ce beau mec descendre de sa voiture en quête d’une rencontre, j’ai voulu tenter ma chance et, après avoir eu un rapport (sans intérêt !) avec cet inconnu, j’ai eu la désagréable surprise d’avoir été observé par mon voisin, mon dominateur.



M. Paul qui vient de me surprendre alors que je me faisais limer par un inconnu derrière chez nous, me grogne :


— Toi, t’es vraiment la pire des salopes !

— M. Paul !!! Euh…

— Tu vas me suivre jusque chez moi !

— Pourquoi?

— Ta gueule poufiasse ! Je crois que tu as besoin d’une bonne correction pour ce que tu viens de faire avec ce mec!

— Je vous demande pardon M. Paul, s’il vous plaît…

— Tu n’es qu’une pute !

— Vous avez raison M. Paul, ce n’est pas bien ce que j’ai fait, mais j’avais trop envie de …


Je me tais rapidement car, d’un regard méchant, il m’indique du doigt le chemin à prendre, et s’y engage d’un pas décidé. Je le suis sur le sentier qui mène à sa maison. Je suis troublé, confus, penaud, mais aussi je l’avoue, un peu excité de savoir quel châtiment il me réserve.


Eh oui ! J’aime beaucoup quand il me donne la fessée. Je sais que c’est paradoxal, mais ça me trouble énormément de lui être entièrement soumis, y compris si je dois souffrir quand il me bat, car ça me fait terriblement bander d’excitation.


Il semble être pressé de regagner son domicile et j’ai du mal à le suivre en trottinant derrière lui, tant il marche vite. Je suis presque obligé de courir pour le rattraper. De plus, j’ai de bizarres sensations à chacun de mes pas, car mon anus ne s’est encore pas refermé après la saillie de l’inconnu qui m’a pris il y a peu.


M. Paul s’arrête brusquement, me laisse le rejoindre, ses yeux me lancent des éclairs de colère, voire de haine. De plus sa mâchoire serrée est suffisamment explicite pour que je comprenne qu’il est particulièrement fâché et qu’il n’apprécie pas que je lambine pour le suivre !


Il me frappe sur le cul d’une grande claque, puis me pousse devant lui, non sans me donner quelques calottes sur l’arrière du crâne pour me faire accélérer. Pour le coup, je n’en mène pas large et je commence même à regretter d’accepter ma soumission à ce rustre.


Alors que nous arrivons devant sa porte et qu’il glisse la clé dans la serrure, je me serre contre lui, lui bise la joue et lui demande une nouvelle fois de m’accorder son pardon. Mais ma tentative pour réclamer de l’indulgence de sa part reste sans effet.


Dès que nous pénétrons dans le vestibule, il repousse fermement la porte, m’agrippe par les épaules, me plaque contre le mur et, contre toute attente…, me roule une pelle.

Sa langue me fouille la bouche alors qu’il m’écrase en se pressant sur moi. Ce baiser passionné m’enflamme et j’enlace son corps avec ferveur. Moi qui craignais qu’il puisse être violent, je m’aperçois qu’au contraire ça a dû l’exciter de me mater quand je me suis fait enculer par ce type de passage.


Mais oui ! bien sûr ! Ce n’est pas par hasard que ce vieux voyeur, ce putain de gros pervers est monté vers le bosquet et m’a surpris avec cet homme. C’est probablement en voyant la voiture de ce mec s’engager dans l’impasse qu’il s’est dit qu’il pourrait bien voir un mignon se faire enfiler. Sauf que le mignon en question… eh bien, c’était moi!


Tout en m’embrassant fougueusement, il me met la main au panier et me presse les couilles à la limite de la douleur. Je suis subjugué par ce qu’il fait et, même si j’ai le souffle coupé, ça me fait bander dur.

En deux temps trois mouvements, il défait mon pantalon, lequel glisse aisément sur mon collant pour finir sur mes chevilles. Je quitte mes chaussures et évacue mon jean en m’aidant de mes pieds, alors que notre baiser s’éternise.


Ses mains calleuses font crisser les mailles de nylon de mon collant quand il pétrit mon sexe ou m’écrase à nouveau les couilles. Il me fait mal maintenant. Je tente de me reculer, mais je suis coincé contre le mur. J’essaie de m’esquiver sur le côté, mais il me barre vite le passage.


Je profite de l’instant pour glisser la main entre ses jambes et ainsi palper son braquemart bien dur. J’ouvre sa braguette et en extrais son gland gonflé de désir et suintant de la liqueur pré séminale. Alors que je veux me pencher pour le sucer, il ne l’entend pas ainsi car il me retourne vivement, me plaque face au mur, baisse mon collant et ma culotte sous les fesses et, en quelques secondes, sa grosse bite me perfore le cul pour m’embrocher. Heureusement que mon petit trou a été élargi il y a peu, car ce gros salaud me prend l’anus sans ménagement.

Mais comme j’adore cette brutalité virile!


— T’es qu’une grosse poufiasse !

— Mouiii.

— Je vais te défoncer !

— Oh oui !!!

— T’aimes ça ma salope, quand je t’encule!

— Oui Oui M. Paul, j’aime beaucoup ! Dis-je en minaudant telle une chatte en chaleur.



Il grogne à chacun des violents coups de reins qu’il me donne. Son pubis claque sur mes fesses à chacune de ses attaques. Moi, paradoxalement, je suis aux anges de me faire défoncer de la sorte. Je geins de plaisir d’être ainsi pistonné sèchement par ce mâle violent à souhait.


Il ôte mon tee-shirt et me laisse prendre appui contre le mur, puis il se saisit de mes tétons entre ses doigts rêches, pour les maltraiter, les tirer, les pincer, les tourner avec la volonté manifeste de me faire souffrir.


Aïe ! Aïe !

Ça me fait adorablement mal !

Comme j’aime lui appartenir de cette façon. Sa brutalité me comble de bonheur !


Je glisse une main en arrière pour attraper son bassin et l’inciter à m’enculer plus fort et plus vite, mais ça ne plaît pas à M. Paul qui se saisit de mes poignets pour les maintenir plaqués contre le mur.

J’ai le sentiment qu’il souhaite surtout me forcer et que je sois passive, cette idée d’être dominée ainsi me ravit au plus haut point.


Alors que je gémis, ses coups de piston se font plus forts et plus rapides… jusqu’à son râle qui annonce la libération de sa semence au plus profond de mon intimité.


Il me grogne alors à l’oreille :


— Tu restes comme ça et tu ne bouges pas, compris?!

— Oui M. Paul !

— Et maintenant tu vas me payer ce que tu as fait tout à l’heure avec ce mec !

— Comment allez-vous me punir ?

— Tu vas vite t’en rendre compte !


Le vieux se recule de quelques pas. Je reste figée et suis un peu craintif de la suite des évènements. Je suis également ennuyé que son jus, qui coule de mon anus, puisse souiller les sous-vêtements que j’ai empruntés à maman. Il va certainement falloir que je fasse une lessive rapide, mais comment faire pour sécher ces affaires avant son retour du travail ?


Je n’ai pas le loisir de penser à ça plus longtemps, car M. Paul a retiré sa ceinture. Je tourne un peu la tête vers lui et vois qu’il plie en deux cette bande de cuir. Il fait claquer les deux brins l’un sur l’autre en tirant chaque extrémité.

Là, pour le coup, je prends peur !


Il rugit :


— Reste face au mur !

— Oui, M. Paul…

— Dis que t’es une salope !

— Je suis une salope !


Chlack !

Le cuir s’abat sur mon dos et une douleur incroyable m’irradie.


— Répète et parle plus fort !

— Je… je…suis…une salope!


Il s’approche de moi, je sens son souffle dans mon cou, le cuir de la ceinture frôle mon échine avec beaucoup de douceur alors que la douleur s’estompe petit à petit.

Mon maître se recule, prend son élan et …


Chlack !

Un nouveau coup de ceinture sur la fesse cette fois.

C’est maintenant sa main qui vient caresser la zone qu’il vient de flageller violemment.


— Je suis une salope!


Le manège se répète de nombreuses fois, tantôt sur les cuisses, les fesses ou le dos toujours ponctué en alternance par des caresses, soit de sa main, soit du cuir de sa ceinture.


C’est en pleurant à chaudes larmes et après un temps interminable, que je prononce une dernière fois :


— Je… suis… une sa… salope !

— Demande-moi pardon !

— Pardon M. Paul, pardon pour ce que j’ai fait !

— C’est bon, maintenant, va faire la vaisselle ! Dit-il en se réajustant alors que moi je remonte culotte et collants.


Je lave les verres, les assiettes, les casseroles tout en pleurnichant, car la brûlure de ses coups est vraiment douloureuse. Je me sens humilié de devoir rester avec ces sous-vêtements souillés. Il reste derrière moi, assis sur une chaise de la cuisine à siroter sa bière. Moi, je perçois bien qu’il m’observe des pieds à la tête sans dire un mot.


Et pourtant !

Est-ce une intuition féminine naissante, mais quelque chose me dit qu’il a un regard différent à mon égard. Comme je ne le vois pas, tous mes sens sont affutés et aux abois pour détecter ce sentiment de changement.

Est-ce sa respiration, ou plutôt son souffle haché, qui me donne cette indication ? J’ai l’impression qu’il veut me sauter une nouvelle fois, non ce n’est pas vraiment ça. C’est un peu comme si il m’observait pour la première fois.


Après avoir rangé dans les placards les derniers plats. Je me tourne enfin vers lui, tout en baissant les yeux et en me demandant bien quelle suite il compte donner aux évènements.


— Viens ici… Me dit-il sur un ton doux qui tranche avec sa violence récente.

— Oui M. Paul. Je me précipite pour m’asseoir sur la cuisse qu’il me propose.

— Tu vas être sage maintenant ?

— Je ferai tout ce que vous voudrez.

— Ah oui ? Vraiment ? Tout ce que je veux ?

— Oui M. Paul.

— On verra ça plus tard ! Pour le moment, relève-toi.


Je lui obéis et veux m’écarter pour qu’il puisse se lever à son tour, mais il m’enlace brusquement la taille et me fait asseoir face à lui à califourchon sur ses cuisses serrées. Toujours en m’enlaçant, il m’attire à lui, puis se penche pour me suçoter alternativement chaque téton. Lesquels se dressent immédiatement sous l’effet de cette stimulation si bien réalisée.


J’apprécie énormément ce moment de tendresse et, quand il relève son visage vers moi, je ne peux m’empêcher d’enrouler mes bras autour de son cou. Son regard a changé, il est bien plus doux et ses yeux pétillent comme les miens doivent le faire en ce moment.


À cet instant précis, je comprends le pouvoir de séduction que j’ai sur cet homme rustre, je comprends aussi que je vais pouvoir le manipuler à mon tour pour qu’il puisse assurer, et assumer, mes propres plaisirs.


Je me penche et pose mes lèvres sur les siennes.

A l’issue d’un nouveau baiser plein de fougue, son visage est cramoisi et sa queue est une nouvelle fois raide comme du bois. Je la sens bien s’appuyer sur mon derrière !


Il me dévore de ses baisers dans le cou et me souffle :

Tu es une sacrée salope tu sais !

Oui mon chéri, je le sais et tu n’as pas encore tout vu !


Dis-je en faisant osciller mon bassin d’avant en arrière pour stimuler son gland dur sur mon anus.

Il ne relève même pas que je le tutoie pour la première fois et il enchaîne :


Tu sais que tu m’excites, espèce de petite pouffiasse !

Je l’espère bien ! Et je n’ai pas envie de m’arrêter !

Va te laver le cul et rejoins-moi dans ma chambre

Il va falloir que tu m’attendes un peu, mon biquet !

Tu es vraiment devenue chiante.

Et ça ne te plaît pas ?

J’ai trop envie de te baiser, alors magne-toi !

Moi aussi j’ai envie que tu me baises, mais avant, je dois me préparer comme tu l’aimes, n’est-ce pas mon trésor?

Salope, tu veux me faire languir ?

Oui mon chéri, c’est exactement ça !


Je prends alors tout mon temps pour me laver et réparer au mieux les outrages faits sur les sous-vêtements de maman que je dépose sur un étendoir pour les faire sécher.


M. Paul grogne d’impatience dans sa chambre, mais quand je lui apparais complètement nu, alors là, il est tellement fasciné par mon corps qu’il ne peut résister à me tendre les bras plutôt qu’à se fâcher une nouvelle fois.


Il attend probablement que je vienne m’empaler sur son sexe qu’il maintient en érection en le branlant lentement depuis un moment, mais malgré mon fort désir de le faire, une autre idée me vient en tête.

Je m’agenouille sur le lit, dépose une légère bise sur ses lèvres charnues, puis me place tête-bêche pour me fourrer sa belle et grosse bite dans la bouche.


Très rapidement, il fouille entre mes jambes et ses lèvres se referment sur mon membre tendu. Avec un tel soixante-neuf endiablé, je ne peux tenir bien longtemps, mais au lieu de se plaindre de mon éjaculation trop rapide, il se régale quand il reçoit ma semence dans la bouche.


Pour ma part, je ne souhaite pas qu’il crache dans ma gorge. Aussi, dès qu’il a fini de se rassasier de mon jus, je me retourne, m’assois sur son membre et quand je suis enfin totalement pénétré par sa verge et que j’ai le contrôle des évènements, je pars pour une cavalcade au triple galop.

Putain comme c’est bon !


Épilogue :


Notre relation a beaucoup évolué depuis ce jour.

Je ne veux plus porter des vêtements féminins quand je vais chez lui, ni ailleurs ! Je ne suis pas arrivé à lui tirer les vers du nez pour connaître la provenance de tous ces atours qu’il a dans cette fameuse chambre au fond à gauche du couloir, et au final, peu m’importe !


J’apprécie qu’il m’ait donné une clé de sa maison, ça me permet plus de liberté pour le surprendre. Parfois, alors qu’il revient de son jardin en sueur et les mains pleines de terre et qu’il me trouve allongée sur le canapé dans une pose lascive, à poil ou en caleçon, il ne prend pas beaucoup de temps pour me sauter dessus.

J’adore ces instants-là !


Il m’a avoué être devenu très amoureux de moi et j’en joue un peu, et même plutôt beaucoup, en le provocant. Que ça reste entre nous, mais je crois qu’il a pris conscience que je pouvais facilement trouver un autre homme que lui et qu’il pourrait me perdre sans être sûr de pouvoir me remplacer. Car qui voudrait s’amouracher d’un type comme lui?

À part moi, bien sûr, et je ne prive pas de lui rappeler s’il fait mine de se désintéresser de moi!


J’aime toujours ses fessées s’il me punit quand je ne suis pas sage. Dans ces moments là, je joue l’innocence avec une sucette en bouche et raconte n’importe qu’elle bêtise imaginaire pour pouvoir être en travers de ses genoux. J’ai remarqué qu’il est plus excédé et me frappe plus fort quand, pour l’agacer, je lui parle d’autres hommes, imaginaires ou non.


Toutefois, je ne déteste pas jouer avec lui à mon tour et le faire mettre à quatre pattes pour monter à cheval sur son dos, tout en lui claquant les fesses pour le faire avancer en le traitant de « bourrique ».

Il adore ça ! J’ai vite compris qu’après que nous ayons fait le tour du salon de cette manière, il garde la pose pour que je puisse venir derrière lui afin de le prendre en levrette.

Car oui ! Il aime être sodomisé lui aussi, et c’est de plus en plus souvent même !

Il va peut-être falloir que je songe à le corriger ?

Qu’en pensez-vous ?


FIN

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