Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 22 434 fois
  • 70 J'aime
  • 1 Commentaire

Le voisin du fond du couloir

Chapitre 2

Dans la chambre de mon voisin

Gay

C’est l’été, ma saison préférée car je peux m’habiller très légèrement et dormir nu la nuit


Je suis en vacances, ça me permet de me lever un peu plus tard que d’habitude.


J’aime commencer mes journées par paresser un peu dans mon lit. Quand je ne suis pas sur mon téléphone, je passe quelques instants à réveiller mon corps par des caresses douces et sensuelles.


J’aime effleurer ma peau du bout de mes doigts, ça me fait me trémousser dans mon lit. Je sens mon corps tout entier être caressé par les draps qui m’enveloppent. Mon sexe est de plus en plus dur. Je me retourne pour me mettre sur le ventre et mon penis qui était tout droit jusque là se retrouve plaqué contre le matelas, il pointe vers mes jambes. J’écarte mes jambes et attrape le drap qui me recouvre et le fait glisser lentement sur moi, du bas de mon corps vers le haut. Je le sens remonter sur mes fesses et glisser même entre, il caresse ainsi le frein de mon gland; je crois que je mouille un peu, je sens une tâche d’humidité sur mon drap partir de mon gland et remonter entre mes fesses. Mes tétons pointent et j’ai des frissons partout sur le corps.


Le soleil qui passe au travers de mes volets vient réchauffer mon dos et me signale qu’il est l’heure de me lever. En effet, il est déjà dix heures et demie.


Je me lève, j’attrape des vêtements et file à la douche. Pas de savon, juste un peu d’eau pour me rafraîchir et me réveiller. Je m’aperçois que j’ai oublié ma serviette et mon caleçon, tant pis, j’enfile juste mon short et un débardeur large, il fait assez bon pour que je sèche sans serviette.


Je me dirige vers la cuisine pour me faire un truc à manger. J’ai envie de quelque chose de léger, je commence à me faire une salade et alors que je prépare ma nourriture, j’entends quelqu’un qui entre dans la cuisine commune, je me retourne pour voir de qui il s’agit; c’est Pascal. Il est rentré du marché, il vient ranger ses commissions dans son casier.


Je le trouve plutôt beau ce matin et pour son âge: baskets blanches, pantalon noir et t-shirt blanc, rasé de près et ses beaux cheveux argentés coiffés en arrière, ça change de le voir en serviette.


Comme d’habitude on échange quelques banalités, il me parle de comment était le marché tout en me regardant cuisiner. Il me dit que c’est bien que je sois indépendant, que je sache m’occuper de moi à mon âge, et tout à coup, il porte sa main à mon visage et prends ma joue en son creux, la laisse glisser dans mon cou jusque sur le haut de mon torse tout en souriant.


Je ne comprends pas son geste et reste un peu paralysé, je sens une légère boule se former dans mon ventre, je sens aussi mon short se lever tout doucement. Oh non, j’y crois pas, j’ai une érection en plein dans la cuisine commune, je suis tellement gêné.


Et là il me dit


— Je sais que c’est un peu tôt, mais si jamais tu veux boire une bière dans ma chambre, j’en ai quelques unes au frais. On pourrait se détendre un peu tous les deux, t’en dis quoi ?


Et je lui réponds un peu timidement


— Heu, oui bien sûr, pourquoi pas


Je range tout ce que j’étais en train de préparer et nous voilà parti pour sa chambre. Je marche derrière lui dans le couloir, je me doute de ce qui va se passer dans sa chambre mais je fais mine de ne me douter de rien.


On est à sa porte, il rentre et je le suis, une odeur de cigarette et de transpiration imprègne la petite chambre de neuf mètres carrés. Il me demande de fermer la porte derrière moi.


Sa chambre est identique à la mienne: un lavabo, une armoire, un lit, un petit frigo, une table, une chaise et une télé.


On s’assied tous les deux sur le bord de son lit, il sort deux bières de son frigo, les ouvre et m’en tends une


— Tiens, à ta santé


— Merci, santé


Il prend quelques grosses gorgées tout en m’observant du coin de l’œil.


On parle de tout et de rien, de nos vies, de nos passions.


Après quelques bières, je commence à avoir la tête qui tourne un peu, en même temps je n’ai toujours rien mangé.


Puis dans la conversation il me dit qu’il est n’est plus avec son copain de longue date depuis quelques années, je fais mon étonné et je reprends sa phrase et lui demande


— Ha tu aimes les garçons du coup ?


Et il me répond


— Oui et j’aime d’autant plus les petits gars comme toi, je sais très bien les faire gémir quand je suis entre leurs fesses


Cette phrase me tétanise et m’excite au plus haut point en même temps, à tel point que je commence à bander


Il continue de me parler en me demandant


— Et toi alors ? T’as déjà connu un homme qui t’a fait prendre ton pied ? Avec une petite gueule de minet et un corps pareil, je parie que t’as dû en rendre fou plus d’un hein ?


Et je lui réponds


— Ben non, j’ai connu que des filles moi...


Et la conversation s’enchaîne, et Pascal se laisse à des propositions plus intimes tout en posant sa main sur ma cuisse et en la caressant:


— Et bien j’aimerais beaucoup être le premier homme à s’introduire en toi, est-ce que tu veux bien me laisser te sucer un petit peu ?


L’alcool aidant, je me sens convoiter, désirer et je réponds des plus naïvement:



— Heuuu, oui, pourquoi pas...


Et là tout va très vite et lentement en même temps: il prend ma bière de mes mains et la pose sur la table avec la sienne, il se retourne vers moi et passe sa main chaude et douce dans ma nuque, il me tire vers lui tout en approchant ses lèvre des miennes et me donne un premier doux baiser, puis un deuxième, je garde mes lèvres fermées mais à son troisième baiser, mes lèvres s’écartent pour accueillir les siennes. Il embrasse ma lèvre du haut, puis celle du bas plus longuement avant de revenir à celle du haut, puis il les prend toutes les deux en même temps.

Je sens mes lèvres être aspirées dans sa bouche, je me sens détendu et rempli d’une douce chaleur dans tout mon corps, mon cœur s’emballe.


Alors que j’ose enfin à mon tour embrasser ses lèvres, je sens sa langue s’avancer hors de sa bouche et remplir la mienne. Quelle bonheur, quelle douceur. Il me lèche l’intérieur de la bouche et la langue. Je trouve ça excitant et je bande comme jamais.


Je sens sa main qui était posée sur ma cuisse jusque-là, remonter sur mon sexe. Il passe bien sa main dessus, il l’attrape à travers mon short, il fait ça pendant un petit moment, puis il remonte sur mon ventre, il pose sa main grande ouverte dessus, il tente de le serrer fermement mais aussi avec douceur.


J’adore sentir la différence de taille par rapport à nos corps, elle me fait me sentir encore plus fragile, docile et offert à lui


Sa main soulève mon t-shirt, mais très vite, c’est sous mon short qu’elle va se glisser. Il sent que j’ai pas de caleçon au dessous, ça l’amuse et il me dit:


— T’avais tout prévu... Au moins comme ça, ce sera plus rapide d’y accéder, hein ma coquine ?


Je ne réponds pas, mais je n’en pense pas moins. Je continue de me laisser faire. Il se recule et m’invite à m’allonger sur son lit en appuyant sur mon torse. Il disparaît de ma vue, je vois alors le plafond de sa chambre mais je le sens toujours s’affairer sur moi. Il remonte mon t-shirt jusque sur le haut de mon torse et je sens sa langue qui vient réveiller mes tétons, quelques coups suffisent à les faire se pointer fièrement. Maintenant ce sont ses merveilleuses lèvres qui enveloppent mes tétons, il les tète comme s’il voulait en faire sortir du lait. C’est si bon...


Je sens maintenant mon short me quitter, je me retrouve le sexe à l’air, dur comme un roc, pointant comme une aiguille entre mes jambes et à peine plus de temps après, je le sens disparaître dans sa bouche tout entier. Je sens ses bras passer autour de ma taille, ses mains qui arrivent sur mes fesses, et je le sens me serrer comme ça de plus en fort alors qu’il me suce, comme s’il voulait m’avoir encore plus dans sa bouche.


Alors qu’il me pompe comme jamais personne auparavant ne m’avait pompé encore, je sens ses doigts être de plus en plus près de mon petit trou. Il pose l’un d’eux dessus et immédiatement, je ressens un grand frisson qui fait se dresser un peu plus ma queue dans sa bouche et m’arrache mes premiers soupirs un peu plus bruyants. C’est pour lui le signal qu’il touche à un endroit qui me plaît encore plus d’être touché que ma queue et il l’a bien compris. Ses doigts bougent maintenant sur mon anus de haut en bas, de droite à gauche, dans de très long va-et-viens, de temps en temps il dessine des cercles autour de mon petit anneau, je n’en peux déjà plus avec ça, mais une envie des plus folles me pousse à désirer qu’il me pénètre d’une façon ou d’une autre.


Il s’arrête alors de me sucer et m’invite à me coucher sur le ventre en attrapant et en tournant doucement mes hanches. Il retire mon t-shirt, mon dernier vêtement. Je suis alors la tête posée sur son oreiller et je le vois debout sur le côté de son lit qui se déshabille. Il enlève ses chaussures, ses chaussettes, son t-shirt, j’entends la boucle de sa ceinture teinter en s’ouvrant, j’entends aussi le bouton de son pantalon sauter ainsi que sa braguette descendre, j’entends son pantalon glisser sur ses jambes et enfin son caleçon tomber sur le reste de ses vêtements.


Je ne le vois pas, mais je sais qu’il est nu au-dessus de moi, qu’il me regarde avec envie, je ne sais pas ce qu’il va me faire mais je suis impatient.


Je le sens alors monter à califourchon sur moi, ses fesses sont derrière ma tête, je sens ses couilles dans le haut mon dos, elles sont grosses et chaudes, je sens le bas de son ventre toucher le milieu de mon dos et je le sens s’incliner davantage et se diriger vers mes fesses.


Il empoigne chacune de mes fesses très fort dans ses mains puis il me donne plusieurs grosses fessées. Ce qui me fait sursauter. Puis il passe un de ses bras autour de ma taille et me force à lui présenter mon cul dont mes fesses se sont écartées toutes seules. Et comme un chien, il se met à me bouffer le cul avec un appétit insatiable.


C’est tellement bon de sentir sa langue passer sur mon trou du cul, j’en frémis davantage et ne me retiens plus de gémir tant je trouve ça incroyablement bon. Puis une fois qu’il est assez satisfait de bien m’avoir bouffé le derrière, il passe sa langue sur mes couilles tout en me branlant.


Il finit par me doigter avec une grande ferveur que je ne peux que lui remercier de de me témoigner en gémissant toujours plus comme une petite cochonne qui aime les plaisirs que son mâle lui prodigue. Tous ces stimulis en même temps et de plus en plus vite font monter en moi un immense orgasme qui me fait me tendre de partout, j’éjacule plusieurs gros traits de sperme dans ses draps, il y en a de partout...


Je m’effondre sur le lit, épuisé, ravi, aux anges, satisfait...


Je lui laisse un peu de place et il vient se coller à moi, on se blottit l’un contre l’autre dans mon sperme, en petite cuillère. Il m’embrasse dans la nuque tout en me serrant dans ses bras et me murmure


— Dors un peu, je n’en ai pas fini avec toi, c’était que le début, je n’ai même pas encore enfoncé ma queue dans ton cul que je me suis régalé à bouffer. Je vais te faire crier comme la femelle qui se cache en toi


Je suis comblé de savoir qu’il va me chevaucher. Je crois qu’on va passer la journée au lit. Quel bel été.

Diffuse en direct !
Regarder son live