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Voisinage

Chapitre 1

Le Paravent

Avec plusieurs hommes
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Depuis quelques semaines maintenant, je suis la maîtresse de mon voisin Pierre, un grand blond au look surfeur, sa carrure et sa beauté font de cet homme un être attirant et irrésistible. Charmeur de surcroît, je suis entièrement sous son emprise. Je suis incapable de faire preuve de la moindre objectivité le concernant. Du haut de mes 19 printemps, j’en suis folle.


J’ai fait l’amour avec lui la première fois de façon fortuite, totalement sous son charme depuis. Un brin dominateur, je le laisse m’éduquer, laissant libre cours à ses envies, ses désirs, ses pulsions et ses fantasmes.


Il m’a donné rendez-vous dans un café à 18 heures. Il m’avait passé quelques consignes : comment me vêtir, me coiffer, ou encore rougir mes lèvres.


Quand j’arrive, l’endroit est bondé, il n’est pas encore là. Un garçon de café m’accompagne à une table. J’enlève mon manteau qu’il récupère et va le suspendre à une patère. Je prends place sur la banquette et observe autour de moi en attendant.


Soudain, un homme s’arrête à ma table. J’ai la naïveté de croire qu’il fait erreur quand il tire la chaise et s’installe en face de moi. Il me salue, il connaît mon nom. Il hèle le garçon pour nous commander à boire, choisissant pour moi.


Sa détermination, son assurance, sa prestance, son charisme me déstabilisent, mais je lui fais face, je le dévisage.


Je prends chaud, j’ai le feu aux joues. Quand, avec son ton autoritaire, il s’adresse à moi.


— Des bas, une culotte ?

— Quelle sorte de bas ?

— Des bas agrafés à un porte-jarretelles ?


Je n’ai pas le temps de lui formuler une réponse qu’il m’assène un premier ordre.


— Enlève ta culotte, et quand je l’aurai, tu iras aux toilettes enlever ton soutien-gorge.

— Comment, ici ? demandais-je, surprise.


Sans réponse de sa part, hormis un sourire, je me suis exécutée.


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Collant mon buste au bord de la table, je me cambre. A présent, mes mains se faufilent sous ma jupe. Soulevant légèrement les hanches, je réussis à faire passer l’élastique sous mes fesses, je continue. Je repousse encore l’élastique, mon dessous dévale, court me chatouiller les chevilles. Je soulève un talon puis l’autre. Je plonge sous la table et referme ma main sur la soie.


L’homme me caresse le poignet et me fait un signe de la tête vers les toilettes.


Je me faufile entre les tables, traverse une grande salle, où quelques canapés sont installés contre le mur, et, au fond un paravent.


Je pousse la porte des toilettes-dames et ferme le loquet. Je déboutonne mon chemisier, dégrafe mon soutien-gorge, l’enlève et me reboutonne.


Force est de constater qu’à travers le fin tissu blanc, on devine nettement ma frêle poitrine. Je me sens nue et indécente.


C’est alors que j’aperçois Pierre, il discute avec son ami. Me voyant arriver, il se lève et me salue poliment, Pierre s’excuse de ton retard en inventant un contretemps.


J’ai mon soutien-gorge dans la main, je ne sais quoi en faire. Je le glisse discrètement dans mon sac. A la table voisine, une famille m’observe d’un drôle d’œil, le père me dévisage avec une grimace au coin de la bouche, tandis que le fils gesticule sur sa chaise, en ayant probablement des secrètes raisons de se dandiner ainsi. Je toise ces deux impromptus en reprenant ma place sur la banquette.


Assise à côté de Pierre, nous discutâmes tous trois de manière anodine, légère.


Soudainement, Pierre m’embrasse à pleine bouche, sa langue force mes lèvres à s’ouvrir, sa main presse ma nuque, je plie sous cette injonction. Une main ferme s’engage sur ma cuisse, je me raidis de surprise et de stupeur.


— Laisse-toi ouvrir. Me chuchota Pierre.


Sous la table, la main de son ami remonte jusqu’à la couture du bas, ses doigts glissent dessus, dessous jouent avec, comme s’ils voulaient arracher la broderie. L’homme prolonge son mouvement vers la jarretelle, remonte le long du ruban et atteint à présent l’aine.


A cet instant, mon cœur, mes tempes, mon Dieu, tout bourdonne, c’est un délice.


Dans un mouvement fortuit, le bras de Pierre frotte contre le coton de mon chemisier, le coton se tend, les yeux de Pierre et de son ami traînent dessus. Mes seins se dressent et poussent en avant deux petits bourgeons comme une indécente invitation à poursuivre ces attouchements indécents.


Sous ma jupe, les doigts de son ami ne sont pas inactifs, il traîne sur la lanière, s’égarent sur ma peau puis reviennent sur le tissu.


J’essaie de me reprendre en vain, je finis par décroiser mes jambes. Ivre de désir et d’envie, je m’abandonne totalement à ses doigts inquisiteurs. L’homme parvint à ses fins en plongeant dans la chaleur de mes cuisses.


Mes jambes se desserrent totalement, mais les écartent davantage, mes reins se creusent, mon ventre se tend, ses doigts heurtent à présent mon sexe humide. Je suis trempée d’excitation. Ses doigts glissent le long de ma fente.


Pierre remarqua mon émoi, attrapa ma main et la posa sur son sexe raide.


— Embrasse mon ami. M’ordonna-t-il.


Je palpite comme une collégienne, j’hésite... Maladroitement, je prends sa nuque, approche mes lèvres des siennes. Il caresse ma joue et enfonce ses doigts en moi.


Sa bouche étouffe mes gémissements, nos langues se mêlent dans un baiser torride. Instinctivement, je presse le sexe de Pierre.


— Viens avec moi. Lâcha-t-il soudain.


Je cherchai Pierre du regard pour obtenir son approbation, mon corps entier réclama une étreinte bestiale et fougueuse. C’est dans un hochement de tête que Pierre donna son accord.


M’empoignant, nous partîmes vers la grande salle, mes talons par intermittences claquent sur le parquet, ou s’enfoncent dans la mollesse des tapis.


J’aimerais que Pierre vienne nous rejoindre, mais là, il me regarde partir, je lui jette un dernier coup d’œil et je disparais avec son ami derrière le paravent.


L’étoffe lourde des rideaux ainsi que les nombreux tapis absorbent le bruit du café, ici tout me paraît plus calme. Il fait sombre, il perce un fin filet de lumière rougie par le velours qui éclaire faiblement un recoin.


L’homme me retourne, soulève ma jupe. Mes fesses sont nues, bardées d’attaches, me pétrissant allègrement de ses mains puissantes, je sens son souffle sur mon cou, je lui tends ma nuque.


L’ami de Pierre caresse mon derrière, remonte à ma taille, retroussant encore davantage ma jupe. Ses grandes mains descendent sur mes hanches en les triturant. Je me sens fondre inexorablement.


Les mains de l’homme vont me chercher encore plus loin, cherchant à me creuser, à m’ouvrir par-devant. Ses doigts délicieux vont de l’aine à mon pubis, effleurant mes lèvres vaginales, il fait aller et venir ses doigts sur mon intimité trempée. Je me mords les lèvres pour ne pas crier, j’ondule mon bas-ventre pour accentuer cette caresse. Je m’offre, je m’abandonne totalement et sans retenue à cet inconnu. Je ferme les yeux dans un soupir d’extase.


— Ouvre plus tes cuisses.


J’éloigne l’un de l’autre mes talons, il marque de sa main la cambrure de mes reins, je frissonne, il joue avec moi, avec mon corps. J’ai envie d’être prise, de sentir cette colonne de chair qui j’imagine dure s’introduire dans ma cavité de femme.


Je me suis mise à geindre de plaisir lorsqu’il écarta mes fesses et tout en s’agenouillant, il posa enfin sa langue sur moi. Je vacille littéralement sous les assauts calculés de sa langue.


Lorsque j’ouvre les yeux, Pierre est là, mes mains accrochées au châssis du paravent, il me mordille les lèvres.


Je me délecte de la langue de l’homme sur mes cuisses, mon sexe en feu, la cyprine me coule sur les cuisses. Ses doigts gagnent du terrain, je fonds sous sa langue chaude et humide, je m’ouvre, je me dilate. L’ami de Pierre accentue la pression sur mon intimité, je suis prise de frénésie. Mon souffle s’accélère, je halète, je cherche de l’air.


— Je vais JOUIIRRR, dis-je dans un dernier sursaut de lucidité.


Alors, les mains de Pierre m’étranglent. Une vague de chaleur m’envahit, un incendie ravage mes cuisses, mon ventre, mon antre. Prise de spasmes, je suis liquide dans les mains de l’homme. J’inonde ses doigts, ses mains de mon nectar.


La pression des mains de Pierre sur ma gorge apaise ma jouissance, je me calme, je souffle. Ils ne voulaient pas que je parte maintenant, se réservant le droit d’intervenir sur ma propre jouissance.


Nous étions à présent tous les trois derrière le paravent, me retournant, je vis les pantalons boursoufflés qui me mirent l’eau à la bouche, mes yeux embués réclamèrent leurs sexes. J’étais comme hypnotisée, ne détachant pas mes yeux de leurs bosses.


Mes genoux se dérobèrent et c’est à quatre pattes que je me dirigeai vers eux. Mes mains passent sur les deux braguettes dures, collant mes joues avidement, je les sentais se raidir davantage.


Mon visage entier se frotta contre les deux phallus encore prisonniers. Je devenais chienne pour le plus grand plaisir de mes deux comparses.


Enfin, ils se déboutonnèrent.

J’avançais doucement mes lèvres vers la queue de l’homme, la fis glisser dans ma bouche pour en découvrir un gland lisse et chaud. Pierre caressait mes cheveux, tout en frottant son sexe contre moi. J’aspirais, je léchais l’ami de Pierre, faisant disparaître son sexe dans ma bouche pour mieux le ressortir, creusant mes joues, je l’aspirais.


— Que c’est bon de sentir cogner ma gorge. Dis-je.


A tour de rôle, je suce, je branle ces deux pieux imposants, les engloutissant à nouveau, je faisais parcourir mes lèvres le long de ses raideurs turgescentes. Mes mains pressaient leurs fesses, je faisais parcourir ma langue sur la totalité de la hampe, suçotant par intermittence uniquement le gland tout en administrant une masturbation.


L’homme me positionna à quatre pattes, me fourra son pieu d’un coup dans le ventre, laissant échapper un râle, Pierre en profita pour s’enfoncer au plus profond de ma gorge.


Le sexe de l’homme me brula le ventre, elle était énorme en moi, me remplissant entièrement le vagin, titillant mes parois internes. Il jouait avec moi, se retirant doucement presque à l’orée de mes lèvres juste pour me titiller, pour ensuite la réintroduire profondément jusqu’à la garde. Ce traitement me faisait fondre et hurler de plaisir.


L’ami de Pierre me maltraite, m’administre des claques sur les fesses qui me procurent une onde de choc dans mes entrailles, j’ondule sous ses coups de boutoir, je sens ses testicules balloter contre mon clitoris qui gonfle davantage, ce traitement me fait ruisseler. Je halète, je souffle, j’éructe mon plaisir, je vocifère ma jouissance. Tout est soigneusement étouffé par le sexe de Pierre que j’ai en bouche. Chaque coup de reins de son ami me fit avaler davantage sa magistrale érection.


L’homme se retira de mon intimité pour venir prendre ma bouche, laissant à Pierre le champ libre.

Pierre s’agenouilla derrière moi et passa sa langue entre mes fesses.


— Oui Pierre, encule-la. Dit-il.


Sans se faire prier davantage, je sentis le gland de Pierre contre moi, ne suffisant que d’une légère poussée pour me pénétrer. Etant tout ouverte par l’excitation, le sondage en règle de mon intimité et mon nectar coulant sans arrêt et en abondance, sans parler des jeux de doigts, j’étais plus que lubrifiée et prête à le recevoir.


Pierre me prit par les hanches et me força à m’empaler littéralement sur son sexe. Je sentais son gland sur mon œillet tout rose. Mon anus se dilata et j’engouffrai la totalité de sa queue dans mon fondement le plus étroit.


Pierre commença ses va-et-vient, se retirant presque à chaque fois, ceci pour mieux la fourrer. L’homme me baisa la bouche, je salivais abondamment. Il fixait sans relâche le spectacle de mon cul rempli du sexe de Pierre écartant mes chaires à chaque poussée.


Pierre me pilonne le fondement à grand coup de braquemart. Vociférant des insultes, il me prit comme jamais.


Pierre se retira et s’allongea sur le dos, face à lui, il glissa dans mon ventre. J’avais son sexe enfoncé jusqu’à la garde dans mon intimité vaginale. Je me suis mise à onduler du bassin d’avant en arrière en le fixant droit dans les yeux. Je sentais son sexe gonfler encore et encore. Mes chairs étaient distendues par l’excitation.


L’homme me plaqua contre Pierre, je le sentis se coller contre moi. Pierre cessa tout mouvement. Son ami pointa son énorme sexe sur mon petit trou et coulissa lentement entre mes reins.


Je me suis retenue de respirer jusqu’à ce qu’il soit entièrement en moi.


— Putain, OUIIII !!!!!! J’ai vos deux Hummm queues en moi. C’est BON !!!!

— Chuuuut, les clients vont t’entendre. Répondit Pierre.



L’ami de Pierre appliqua une main sur ma bouche pour m’empêcher de crier, de hurler, le foudroyant plaisir que je prenais. J’étais ivre, comblée, terrassée par cette sensation, cette double pénétration était magistralement jouissive.


Je n’avais plus aucune retenue, je voulais juste être prise, baisée, remplie. Je voulais que cela dure des heures sans discontinuité, être comblée sans relâche.


Visiblement, mon ardeur et mon émoi furent contagieux. Mes deux protagonistes ne se faisant pas prier pour laisser exploser leurs envies.


— Il te faudrait une autre bite dans la bouche. Lança l’ami de Pierre.

— Ouiiiii. Dis-je sans retenue.

— Dis-nous que tu aimes faire ta salope. Que tu veux être baisée. Dit l’homme.

— Oui je suis une salope, votre salope, faites-moi jouiirrr comme une chienne.


Je ne me reconnaissais plus dans mes propos. C’était une découverte pour moi les insultes, les mots crus. Je ne dirais pas que cela me plaisait, mais sur le moment oh combien cela pouvait m’exciter. J’étais en total lâcher-prise. En proie à mes deux lascars.


— On devrait l’attacher au paravent et les hommes viendraient enfouir leurs queues dans ta bouche de garce, dans ta chatte ou dans ton cul. Tu serais un gouffre à sperme. Rétorqua Pierre.



Cette déchéance de vulgarité, de dépravation, les fit redoubler d’efforts pour me pilonner sans ménagement. Les yeux mi-clos, renversée par leurs mots qui coulèrent en moi, soumise aux mouvements de leurs pieux brulants, au rythme de leurs coups de reins, je pleure de bonheur, de frustration de ne pouvoir hurler ma jouissance.


Haletante et soupirante, je perds la tête, j’ai le feu dans mes entrailles, je vais m’évanouir tellement le plaisir est intense et profond.


Les queues gonflent, l’ami de Pierre s’astique dans un dernier élan et dans un grognement étouffé, me mitraille le fondement de rafales de foutre, il se vide au fond de moi.


Pierre me fait rouler sur le dos et me besogne sauvagement et dans un dernier râle, libère en moi une quantité incroyable de sperme.


Quelques minutes plus tard, nous retraversons la grande salle et regagnons nos places, nous croisons le garçon de café qui sourire en coin me dévisage de la tête aux pieds. La famille est toujours présente, le père et le fils me regardent en proie à des hallucinations. Je termine ma consommation et pris congé de mes compagnons.


15 minutes après mon retour, Pierre sonna à la porte, je lui ouvris et se jeta littéralement sur moi.


Je n’en croyais pas mes yeux, il bandait de nouveau. D’un revers de main, il balaya le contenu de ma petite table de cuisine, m’allongea dessus, dans la précipitation, il déchira mon chemisier laissant apparaître ma poitrine menue, il entreprit de me malaxer les seins, d’étirer mes tétons, les faisant pointer et durcir.


Relevant ma jupe, il s’aperçut que mes cuisses étaient maculées de sa semence et de celle de son ami. Mon sexe et mon anus refluaient le surplus de liquide de mes amants du soir.


Pierre ramassa le sperme mélangé avec son gland et prit possession de mon mont de Vénus. Il me pénétra jusqu’à la garde, ses couilles venant battre sur moi. Accroché à mes seins, il me besogna sans vergogne.


— Laure han han. Putain ce soir c’était divin. Dit-il.

— Ouiiii....... ahhhhh c’était bon jamais...... hummm je n’avais..... autant.


N’en pouvant plus, il se retira, me retourna, et pointa son sexe sur mon anus et d’une poussée fulgurante, me transperça. Cette pénétration me laissa sans voix. La bouche grande ouverte, aucun son, aucun mot ne pouvait en sortir.


Je contractais mon sphincter pour le garder bien au fond de mon fondement et l’invita à se libérer en moi.


— Laure... ahhhh... je vais jouirrrrrr.

— Ouiiiiii Pierre vas-y....... encore....... Oui..... plus fort plus vite..... prends-moiiiiiii.


Il se déchaîna dans des grands coups de reins et libera dans mon fondement, mélangeant sa semence à celle de son ami.


Toujours dans mon rectum, Pierre déposa un tendre et doux baiser dans mon cou et se retira de la plus douce et tendre façon.


— Laure, tu sais ce soir, nous n’avons pas fait l’amour.

— Je sais Pierre.

— Mon ami et moi t’avons baisée. Tu t’en rends bien compte.

— Oui Pierre et j’ai adoré être prise comme vous l’avez fait. Vous m’avez révélée. Répondis-je.

— Avec ton accord Laure, j’ai de grands projets pour toi.

— Pierre depuis ce soir, je suis à toi et à ton ami, je ferais tout ce que tu, ce que lui ou ce que vous déciderez.

— tu es sûre, Laure ?

— Oui si je suis prise et reprise comme ce soir à chaque fois, alors oui je veux être votre jouet.


Pierre était arrivé à son but me concernant. J’allais devenir sa chose............


A suivre..........

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