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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La voisine

Chapitre 1

Lesbienne

Elle tournait sa cuillère dans sa tasse de café perdue dans ses pensées. Catherine, dont tout le monde qui la connaissait l’appelait Cat, était à sa table de cuisine dans son nouvel appartement. Elle venait de finir des procédures de divorces, le deuxième. À 37 ans elle était dégoûtée des hommes. Deux échecs en 15 ans c’était assez pour elle. Elle s’était bien promise de ne plus jamais tomber en amour et au pire juste une relation sexuelle de temps en temps, pas plus.

Son luxueux appartement situé près de Central Park au coeur de Manhattan avait coûté une petite fortune. C’était le prix à payer pour son ex-mari pour obtenir le divorce, et meublé en plus. Mais elle n’était pas très heureuse par les temps qui courent. Heureusement pour elle, elle pouvait se réfugier dans son travail. Associée seniore d’une des plus grandes firmes de New York, elle pouvait travailler 24 heures sur 24 si elle le voulait, mais ce n’est pas une vie ça!

Elle se rendit donc à son bureau ponctuelle comme toujours. La journée a vite passé et elle retourna à son appartement. À la sortie de l’ascenseur il y avait tout un branle bas. On aménageait à l’appartement d’en face. Il était libre puisqu’elle l’avait visité, mais il était plus petit que le sien, et moins cher. Chaque étage comportait deux appartements, et plus que c’était haut et plus le prix allait avec. Pour son ex-mari, il a été chanceux, rien de libre en haut du 25 ième étage.

Par la porte ouverte, des déménageurs allaient et venaient avec des boîtes et des lampes. Une jeune femme blonde, en queue de cheval semblait diriger tout ce monde. La voyant que de dos Cat avait deviné que c’était sûrement sa nouvelle voisine. Elle semblait jeune, elle portait un jeans moulant et t-shirt avec espadrille. Cat se dit ’ Bon! Un charmant petit couple. J’espère qu’il n’y a pas trop d’enfants bruyants! ’. Elle entra chez elle et se coula un bain.

À la sortie de son bain, elle se rendit dans sa chambre toute nue. Elle avait oublié son peignoir. En passant devant son grand miroir elle fit une halte. Se regardant de côté en se rentrant son ventre déjà plat. ’ Tu as engraissé ma grosse’. Elle regardait son corps, ses seins encore fermes dont les tétins s’érigeaient, la courbe généreuse de sa croupe. ’Pas mal encore la vieille! ’. Elle se fit face en admirant encore sa taille fine qui font rager les femmes de son âge à son bureau. ’ Oups! Ma chatte a besoin d’une coupe’. Elle s’assied devant le miroir avec des ciseaux prête à tondre les poils noirs de sa chatte. En ouvrant les cuisses elle regarda son sexe pour se rendre compte qu’elle n’avait pas baisé depuis huit mois. En coupant ses poils ses pensées vagabondaient sur des images libertines.

Elle s’aperçut que son clitoris gonflait, ses lèvres charnues, trop d’ailleurs à son goût, s’ouvraient laissant voir sa chair rose et luisante. Elle mouillait abondamment. Elle laissa tomber les ciseaux et passait une main tremblante sur son sexe. Elle regardait son corps de femme, la seule forme humaine disponible, la seule qu’elle n’avait pas vue depuis huit mois. Admirant ses longues cuisses écartelées, elle passait et repassait lentement sa main sur son sexe étendant la mouille sur sa vulve. Elle attaqua son clitoris sorti de sa gaine par les mouvement de rotations rapides. Les yeux fermés, la bouche ouverte, elle hoquetait de plaisir. Puis l’orgasme vint tenailler son ventre, la faisant crier ’ouiiiiiiiii’.

Revenant un peu à elle, elle voulait jouir encore. Plantant ses deux doigts dans son vagin liquéfié, elle se mit à se masturber en tirant sur ces tétins qui chauffaient de désir. Elle activait son mouvement plus vite et plus creux la faisant gémir. Elle regardait ses doigts luisants enter et sortir rapidement, elle se promettait de s’acheter un gode, si elle osait entrer dans ce genre de boutique. Elle jouit en se regardant, elle ne s’était jamais vu jouir, elle se trouvait belle et elle n’avait jamais prêté attention à son sexe féminin. Elle ne trouvait pas ça laid après tout.

’Ouf! Quelle jouissance! ?a fait du bien!’ Elle continua à couper ses poils en fredonnant, elle s’aperçut qu’elle n’avait pas fredonné depuis des années. Cela la fit sourire. Après avoir pris une douche, elle s’installa en peignoir à son bureau de travail pour avancer des dossiers. Au coucher, elle se demanda quelle nuisette porter, elle décida de dormir nue. ’Je dois ovuler moi, ce n’est pas possible’. Elle avait envie encore de se caresser. Elle se coucha à plat ventre comme pour résister à cette envie, mais sa main s’est retrouvée sous elle en train de titiller son clitoris déjà enflé. Elle avait maintenant la croupe en l’air, le visage dans son oreiller gémissant de plaisir, ses bras sous elle entre ses cuisses, elle se masturbait le clitoris à se l’arracher. Elle s’endormit après avoir joui deux fois encore.

Une sonnette la réveilla, la sonnette de la porte. ?a ne venait pas d’en bas, car c’est un son différent. En même temps son réveil sonna.

— Bon! Bon! J’ai compris! Je me lève!

En sortant du lit elle s’aperçut qu’elle était à poil, agrippant sa robe de chambre au passage, elle se précipita vers la porte qui sonnait de nouveau. Elle ouvrit la porte et une blonde aux yeux presque violets se tenait sur le seuil de sa porte. Elle avait les cheveux un peu défaits et portait un peignoir blanc serré à une taille mince. Un large sourire de lèvres pulpeuses entourant des dents régulières et éclatantes illuminait un doux visage aux pommettes saillantes.

— Bonjour! Je... je ne vous réveille pas j’espère? Je suis votre nouvelle voisine d’en face!

— Ouais en effet. Vous n’êtes pas venue dans cette tenue du métro ça c’est sûr !

La jeune femme tenait une tasse vide à la main.

— Je suis Audrey!

— Moi Catherine, on m’appel Cat!

— Enchantée!

En lui serrant la main

— Je me demandais si vous n’aviez pas du café?

— Entrez! J’allais justement en faire.

Fermant la porte derrière la jeune femme Cat indiqua le chemin de la cuisine à sa nouvelle voisine. Reprenant un peu ses sens, elle dit :

— Vous en voulez deux?

— Deux quoi?

— Deux tasses!

— Non, une seule.... Ah! Non j’habite seule!

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Intriguée par cette révélation, Cat se demandait comment une si jeune femme pouvait se payer un appartement aussi luxueux? Elle pouvait être maîtresse d’un homme riche ou poule de luxe, même à ça, il faut beaucoup de sous. Elle était peut-être fille de milliardaire, ce n’est pas ça qui manque à New York. En tout cas ce n’était pas de ses affaires après tout.

— Votre appartement me semble plus grand que le mien!

— En effet oui! J’avais besoin d’une espace de bureau. Vous pouvez faire le tour, mais ne regardez pas le désordre.

La jeune femme fit le tour du propriétaire et revint à la cuisine. Cat remarqua un peu plus l’allure de la jeune femme. Elle lui donnait 25 ans tout au plus, elle semblait avoir un corps parfait, une poitrine opulente et haute lui donnait une taille de guêpe. En marchant le pan de son peignoir ouvrait laissant voir une longue cuisse fuselée à la peau rosée.

En servant le café, Audrey demanda :

— Vous n’êtes pas mariée?

— Non divorcée!

— Désolée!

— Non il ne faut pas je suis une heureuse divorcée!

— Vous faites quoi dans la vie?

Elle trouvait sa voisine un peu curieuse, mais à quoi bon, elles étaient pour être voisines longtemps.

— Je suis avocate en droit corporatif!

— Wow! ?a l’air compliqué!

— Non croyez moi! Et toi? Pardon! Et Vous?

— On peut se dire ’tu’ si tu...heu! Vous voulez bien?

— Oui je veux bien. Alors tu fais quoi toi?

— Je suis danseuse!

— Excitant! Jeune, j’aurais voulu être danseuse, mais mon père pensait autrement! Dans quelle revue que tu danses?

La jeune femme éclata dans un rire cristallin. Cat se demandait pourquoi elle riait. À Brodway il doit y avoir des tas de revues.

— Je ne fait pas partie d’une revue! Je danse au Platinum!

— Ah!

Cat ne posa pas d’autres questions, ignorante de cet endroit. Mais très intriguée par les moyens qu’elle avait de se payer cet appartement.

— Artiste! C’est bien... mais pas toujours payant!

— C’est vrai, mais je gagne pas mal... tu songes à mon appartement? Mon père m’a tout laissé. Une immense ferme en Ohio . Très peu pour moi les poules et les cochons. J’ai tout vendu!

— Ah! Désolée... Je ne voulais pas....

— Ce n’est pas grave... entre voisine.... je te laisse... j’ai du boulot de l’autre côté à faire.

Avant de refermer la porte sur sa nouvelle voisine Audrey se retourna et lança un regard perçant à Cat.

— Merci pour le café!

Au bureau Cat ne cessa pas de penser à Audrey.’ Danseuse, danseuse de quoi?’. En voyant Charles son collègue, elle lui posa une question;

— Charles! Dis-moi tu connais ça toi le Platinum?

Subjugué par la question, l’homme de quarante ans répondit :

— C’est un de tes nouveaux clients ?

— Non ! Je veux savoir c’est quoi !

— Ben c’est un strip joint... un gentlemen club si tu veux... une boîte luxueuse je dois dire, ou de jolies filles se foutent à poil... tu veux arrondir tes fins de mois ? Ha ! Ha ! Ha ! Je serais là !

— Idiot !

Cat retourna à son bureau encore plus intriguée par sa voisine. ’ Ma voisine est une exhibitionniste, elle fait des strip-teases! Ben ça alors!’ Rendu chez elle, une forte odeur de peinture est venue à ses narines en sortant de l’ascenseur. Elle se préparait à se faire un petit repas quand on sonna à la porte. Au son de la sonnette elle savait que c’était Audrey. Cat est devenu anxieuse tout à coup et se précipita à la porte. Elle ouvrit toute grande la porte. Audrey était là avec un foulard noué sur sa tête, une mèche blonde de ses cheveux pendait sur son visage qui était taché de peinture. Elle portait ses jeans moulants et un t-shirt sale, lui aussi taché de peinture. Mais Cat ne regardait pas les taches de peinture mais plutôt cette poitrine exubérante.


Elle ne portait pas de soutif et elle voyait bien ces pointes qui semblaient vouloir percer le tissu.

— Je suis fourbue! J’ai peinturé toute la journée.

— Je vois ça! Tu en as plus sur toi que sur les murs!

Cat se surprit à rire, il y avait fort longtemps qu’elle n’avait pas ri de si bon coeur.

— Tu n’aurais pas un bout de pain? Je n’ai pas eu le temps de faire l’épicerie.

— Tu vas manger avec moi, je fais des pâtes, rien de compliqué!

— Je ne veux pas te déranger.

— Non! Non! J’insiste...entre!

Cat fit passer Audrey à la cuisine trop heureuse que cela arrive. Elle déboucha une bouteille de blanc et en versa dans deux coupes.

— Santé!

— Chin! Chin! Au bon voisinage! Répondit Audrey

Audrey se pourlécha les lèvres sortant une langue pointue et rose bonbon. Cat épiait chaque geste d’Audrey, fascinée par cette étrange et capiteuse créature. En moins de deux le souper était servi. Cat brûlait de savoir.

— Dis-moi, je ne veut pas être indiscrète... mais comment une belle fille comme toi a abouti dans ce genre de club?

Avalant une bouchée, Audrey lui sourit.

— Je suis arrivée à New York j’avais 22 ans, j’ai 28 ans maintenant. J’avais tout fait pour devenir une girl, une danseuse de revue. Depuis que je suis toute petite que je danse. C’est ce que maman aurait voulu faire et c’est elle qui me poussait. La pauvre elle morte à mes 16 ans, mais mon père voulait que je continue, j’étais bonne. Quand je suis arrivée ici, j’ai fait tous les studios. On me disait bonne mais j’avais une trop grosse poitrine.

Elle soupesait ses seins devant Cat qui l’écoutait religieusement.

— Ils disaient que j’aurais plus de chance à Las Vegas avec une telle poitrine. Que veux-tu c’est le cadeau génétique de ma mère, ça et les fesses... j’ai les yeux de papa. Mais papa ne m’aurait jamais donné d’argent pour aller à Las Vegas. Je ne savais plus quoi faire. Je me suis trouvée un job dans un resto. Le patron me pelotait tout le temps et des clients me pinçaient les fesses. Puis un jour j’ai vu que Playboy cherchait des jeunes filles pour devenir Bunny. J’ai appliqué pour le poste. Après des séances de photos tout à fait correctes, on m’a appelé. J’avais le job!

— Pas au Playboy?

— Oui! J’étais heureuse mais je ne pouvais pas dire ça à papa. Alors je lui ai menti, je lui ai dis que j’avais une place comme danseuse dans une petite revue. J’ai commencé au Playboy, j’avais du succès, c’était très correct tu sais? Et c’est très sévère contrairement à ce qu’on peut penser. On te pèse à chaque jour! Puis 6 mois plus tard on m’a offert un contrat pour poser nue dans le fameux magazine.

Cat avait la bouche bée.

— Non!

— Si! Et c’était très alléchant. J’ai accepté. C’est gênant au début mais ils sont vraiment professionnels c’est gens là. Tous ces projecteurs et caméras sur toi, ça te fait sentir femme. Moi qui ai été élevée religieusement, c’était difficile, mais au fond de moi j’aimais ça. Tout le monde, même les filles, les maquilleuses te disent comme tu es belle. Et c’est un honneur pour une femme de poser pour eux. Ma photo a été le center fold. Je ne me suis pas rendu compte que mon père pouvait voir ça. Jamais papa regardait ce genre de magazine, il avait maman et elle était si belle. Mais quelqu’un du patelin lui a montré. J’étais sa honte, moi qui étais si fière.

— Mais c’est triste!

En disant cela Cat avait mis sa main sur la sienne pour la retirer promptement gênée de son geste.

— En effet, triste! Mais je me suis dit que c’était ma vie, mon destin. On a fait de moi la playmate de l’année. J’étais comblée, j’avais de l’argent, voiture, fourrure. J’ai fait de la pub pour la télé. J’avais des affiches partout dans New York...

— Dommage je n’ai pas remarqué! Mais...

— J’y arrive! Un bon soir un des gérants du Platinum est venu me voir au club. Il m’a offert un contrat très lucratif pour que je stripe dans son club. Il m’a convaincu que ma gloire ici chez Playboy était très éphémère, il avait raison. Il m’assura que son club était très correct. Après avoir vérifié auprès du Playboy on m’assura qu’oui. Alors j’ai accepté. Au début j’étais paralysée de peur à me déshabiller devant une centaine de personnes. Mais les filles... qui sont devenues de vraies copines m’ont donné des trucs. Je suis encore la center fold du Playboy et j’attire beaucoup de clients... voilà!

— Fascinant! Tout à fait fascinant! Tu dois avoir tous les hommes à tes pieds?

— Oui! Il n’y a pas un soir qu’on me propose pas des sorties, des voyages, des croisières de luxes. Mais il faut garder les hommes sur leur faim. Je suis une séductrice, un fantasme, il ne faut pas qu’il touche... Oh! J’ai bien eu des petits amis mais les hommes sont tous des égocentriques, des égoïstes, des pervers dont leur univers tourne autour de leur queue... et jaloux en plus de ça... non pas pour l’instant les hommes!

— Ha! Ha! Ha! Tu as bien raison, je suis bien placée pour en parler...

— Bon! Je dois y aller, je ne veux paraître impolie mais je dois continuer si je veux finir cet appartement... ton souper était succulent Cat!

Audrey ce leva et Cat aussi. Audrey fit un geste que Cat ne s’attendait pas. Audrey prit Cat dans ses bras écrasant sa poitrine sur la sienne.

— Merci Cat! Tu es gentille!

Regardant Cat en plein dans ses yeux noisettes elle déposa sur ses lèvres un petit baiser. Laissant Cat qui n’en revenait pas de se faire embrasser par une femme, regarda Audrey s’éloigner en déhanchant son rebondissant derrière. Abasourdie par ce geste Cat se dit en elle-même ’C’est peut-être son éducation? Dans son patelin on fait ça!’

Durant la soirée Cat avait beaucoup de difficulté à se concentrer sur son travail. Elle repensait à l’histoire fascinante d’Audrey. Tout peut arriver à New York et c’est bien vrai. Mais elle était troublée par le baiser d’Audrey. Pourtant elle n’avait jamais eu de rapport homosexuel de sa vie et loin d’elle de penser qu’un jour cela pourrait arriver. Ses pensées se mélangeaient, cette fille n’avait rien d’une lesbienne. Mais que connaissait-elle des lesbiennes? Elle n’en avait jamais fréquenté et encore moins connu dans ses relations d’affaires. Pourquoi ce doux baiser? Elle percevait encore sur ses lèvres les lèvres d’Audrey.

Il était presque 10h00. Elle se demandait si Audrey prenait une tisane. Elle prépara les tisanes et alla frapper à la porte d’Audrey. Elle répondit encore plus tachée que tantôt.

— Je me demandais si...

— Oui merci! D’ailleurs j’arrête pour ce soir!

— Mince! ?a va être joli ici!

Audrey buvait sa tasse et Cat faisait le tour en regardant les couleurs chatoyantes des murs.

— ?a respire la féminité ici!

— Merci! C’est l’effet que je cherche.

Cat et Audrey marivaudait sur la décoration des pièces. Audrey expliquait ses projets sur les pièces. Cat dit :

— Bon! Je te laisse...Bonne nuit!

— Oui! Bonne nuit et encore merci!

Cat retourna à son appartement un peu vexée. Pas d’accolade ni de baiser. ’Espèce de vieille folle! Comment as-tu pensé que cette fille était lesbienne?’ Cat se coucha honteuse d’elle et s’endormit.

Le lendemain matin elle quittait son appartement et la porte d’Audrey était close. Quand elle est revenue le soir, la porte de sa voisine était toujours close. Elle se prélassa un bon moment dans son bain. Après tout, elle n’avait pas toujours besoin d’elle. Elle se trouvait idiote de penser constamment à Audrey. C’était une jeune femme comme les autres après tout. Mais elle revoyait souvent ce regard d’Audrey qui lui perçait l’âme, cela l’intriguait.

Maintenant en robe de chambre devant la télé qu’elle voyait mais ne regardait pas. Elle était encore perdue dans ses pensées moroses quand la sonnette de la porte la fit bondir. Elle affichait un sourire, c’était sa voisine. Elle courut à la porte de petits pas pressés pour ouvrir rapidement la porte sur toute sa grandeur. Cat eut un choc. Audrey se tenait là habillée d’une robe blanche décolletée à souhait, évasée autour d’elle avec crinoline, elle portait une perruque frisottée platine. La ressemblance était frappante c’était Marilyne Monroe.

— Grand Dieux! Mais qu’elle apparition! On dirait....

— Marilyne? Et oui c’est la soirée Marilyne. On est tous comme ça ce soir... jet d’air sous la robe inclus !

— Tu es plus belle qu’elle...

— Merci! Mais le bord de ma robe s’est défait et je ne trouve pas mon attirail de couture dans ce fourbis.

— Entre! J’ai ce qu’il faut je vais te réparer ça en moins de deux! Va dans ma chambre je vais chercher mes trucs!

En arrivant dans la chambre Cat stoppa net. Audrey se tenait devant son meuble à maquillage avec un pot à la main. Elle avait les seins nus portant un simple string blanc avec ses talons aiguilles. Cat était stupéfaite.

— Tu n’avais pas... à enlever ta robe!

— C’est plus facile non?

— Certes mais...

— ?a te gêne?

— Si! Non! Enfin c’est surprenant....c’est tout!

Cat s’assit sur le bord de son lit et prit la robe sur ses genoux. Son visage était rosie par la gêne. Elle regardait Audrey qui était occupée à lire l’étiquette du pot. Elle se disait que ce n’était pas surprenant que cette plantureuse fille avait fait le center fold de Playboy. Tout était harmonieux chez elle, pas une once de graisse, pas de cellulite, une peau claire sans défaut. Une longue cuisse effilée luisante comme du satin. Ses talons aiguilles donnait un creux prononcé à ses reins laissant ressortir de magnifiques fesses rondes et galbées. La rondeur parfaite de ses hanches finissaient dans l’entonnoir de sa taille mince. Ses volumineux seins n’étaient pas affaissés mais bien ronds et fermes ayant au milieu une rondelle parfaitement ronde et d’une couleur chocolatée et rosée, le tout surmontée d’une tétine de la longueur et la grosseur d’un petit doigt.

Cat cousait nerveusement le bord de robe. Elle avait de la difficulté à se concentrer sur son travail. Voulant couper le fil avec des ciseaux, elle se coupe maladroitement le bout de l’index.

— AIE!

Se précipitant vers Cat.

— Tu t’es piquée?

— Non coupée! Je suis si maladroite!

— Mais ça saigne!

Audrey s’assied sur le lit en tenant le doigt blessé de Cat.

— Montre voir!

Puis un geste que Cat ne s’attendait pas Audrey mit le doigt ensanglanté dans sa bouche. Audrey lui suçait le doigt.

— Tu n’as pas à faire ça!

— Mais si! C’est de ma faute et c’est un bon moyen pour arrêter le sang!

Audrey continuait à sucer le doigt meurtri. Cat regardait droit dans les yeux couleur de glacier d’Audrey. Elle percevait encore ce regard perçant. Sa succion devenait sensuelle, une douce langue faisait le tour de son bout de doigt. Cat frissonnait en dedans d’elle. Cat, mal-à-l’aise, retira son doigt de la bouche qui a fait un bruit de succion.

— Ah! Tu avais raison ça ne saigne plus! Dit Cat d’une voix nerveuse.

Mais le regard d’Audrey ne se détachait pas d’elle, scrutant la profondeur de ses yeux et sa bouche. Cat était figée. Puis le visage d’Audrey semblait plus près. Cat ne respirait plus. Des lèvres replètes vinrent se déposer doucement sur les siennes. Le visage d’Audrey s’éloigna un peu, les yeux dans les yeux, un autre tendre petit baiser vint écraser un peu plus ses lèvres. Et suivait un autre mais plus fougueux avec une langue humide qui cherchait à forcer sa bouche. Cat, toute tremblante aurait pu repousser Audrey mais elle n’en fit rien. Elle entrouvrait la bouche pour laisser l’intrus envahir sa cavité buccale. Une langue satinée s’affairait à découvrir sa bouche pour s’entremêler à sa propre langue.

Un long baiser torride s’en suivit, les têtes roulaient. La poitrine d’Audrey est venu s’écraser sur la poitrine de Cat. Celle-ci frémissait de tout son corps, jamais on l’avait embrassée si tendrement. La poitrine d’Audrey se pressait de plus en plus faisant basculer le corps de Cat qui tomba couchée sur le lit suivi du corps d’Audrey qui ne s’était pas décollé, de même que leurs bouches d’ailleurs. Audrey était carrément sur elle, les cuisses de Cat se sont ouvertes naturellement laissant une place confortable à Audrey. Cat sentait un mont de Vénus dur sur le sien. Audrey se déhanchait subtilement frottant sa protubérance sur le sexe de Cat.

Cat était aux prises avec un délicieux vertige, un tourbillon de sensations qu’elle n’avait jamais connu jusqu’alors. Elle gémissait malgré elle dans cette bouche avide qui lui suçait la langue. Cat était au bord de la jouissance quand Audrey se releva. Elle se tenait debout entre les jambes pendantes de Cat hors du lit. Ses yeux scrutant son regard. Cat regardait ce corps de femme vénusté. Audrey lança sa robe par terre et dénoua doucement le n?ud de sa robe de chambre. Cat respirait de façon saccadé.

Audrey ouvrit doucement un pan de la robe de chambre découvrant un sein qui pointait outrageusement, puis l’autre comme si elle déballait un précieux cadeau. Cat était nue, les cuisses ouvertes, offerte et conquise les bras en croix, le sexe suintant de mouille. Les yeux d’Audrey scintillaient se délectant de la beauté de ce corps de femme mure. Audrey détachait d’une main à gauche, à droite son string apparemment mouillé. Tirant doucement dessus vers l’avant, elle étirait le mince tissu entre ses fesses et son sexe blond. Elle enleva sa perruque laissant ses cheveux de blé dénouées sur ses épaules. Audrey plaça son sexe sur celui de Cat avant de s’allonger sur elle. La chaleur su corps d’Audrey fit gémir Cat. Bouche contre bouche, seins contre seins, ventre contre ventre, sexe contre sexe.

Puis la bouche d’Audrey se logea à son cou. Son visage se lovait contre ses seins et sa bouche lui suçant délicieusement les tétins en effervescences. Cette bouche continuait son parcours, léchant et mordillant sa peau tendre du ventre. Audrey était maintenant à genoux parterre bécotant le pubis sombre de Cat qui respirait difficilement. Cat ressentit une douce sensation sur son sexe. Audrey lui léchait la vulve, découvrant chaque repli de son sexe avec une langue pointue. Puis une délicieuse succion est venu s’emparer de son clitoris. Des mains chaudes et habiles parcouraient son corps lui procurant des frissons électrifiés.

Ses jambes se faisaient remonter, elle avait les jambes en l’air, les fesses au bord du lit et Audrey qui s’affairait à lui procurer de délicieux plaisirs en étirant ses nymphes durcies par une formidable succion. Cat râlait de bonheur, pas un homme ne l’avait conduite aussi loin dans les plaisirs sexuels. ?tourdie par ces caresses, Cat se laissait faire, même cette langue perfide qui lui dardait l’anus. Jamais elle aurait permis qu’on lui fasse ça. Des doigts doux mais rigides la pénétraient dans son vagin en furie et son anus maintenant dilaté. Comme une explosion, l’orgasme vint terrasser Cat qui jouissait à lui faire mal.

Laissant Cat reprendre ses esprits, Audrey s’allongeait à côté d’elle. Cat aurait voulu lui parler mais les paroles étaient inutiles. Cat regardait Audrey dans les yeux, sa bouche et son menton étaient encore luisants de mouille. Elle admirait cette beauté. Même couchée sur le dos, ses seins étaient à peine affaissés. Cat n’avait jamais touché le corps d’une autre femme. S’approchant d’elle, elle colla son corps tout près, risquant même une cuisse sur la cuisse d’Audrey qui l’accueillit d’un tendre baiser goûtant pour la première fois à sa propre cyprine. Machinalement, la main de Cat vint prendre un des seins d’Audrey. De la grosseur de son visage, son sein était dur et ferme comme elle avait prévu. Sa main continua sa glissade sur un corps satiné et doux. Ses doigts sentirent son poils duveteux. Audrey gémit. Ses longues cuisses s’ouvrirent invitant sa main à glisser sur sa vulve.

Cat n’avait jamais touché le sexe d’une autre femme mais en dedans d’elle, elle savait qu’elle plaisir procurer à ce sexe féminin puisqu’elle était femme elle aussi. Des doigts nerveux touchaient à des replis de peau dénudée de poils. C’était doux, tendre et mouillé. Puis un doigt glissait dans sa cavité chaude et liquéfiée. Le pelvis d’Audrey se souleva invitant un autre doigt à la pénétrer. Cat léchait et suçait un volumineux mamelon durant qu’elle masturbait ce doux vagin. Audrey gémissait de plaisir en suivant le rythme du bassin. Puis Audrey serra les cuisses sur main et râlait, Cat l’avait fait jouir.

Audrey se redressa promptement et se plaça tête bêche au-dessus de Cat qui ne semblait pas réaliser ce que Audrey faisait. En quelques secondes Audrey était sur elle la tête entre ses cuisses en train de lui brouter la chatte. À quelques centimètres de son nez se trouvait le sexe rose d’Audrey, béant avec un gros clitoris sorti. Au-dessus, une rondelle plissée rose foncé sans l’ombre d’un poil Cat était largement écartelée et les coups de langue que lui servait Audrey la rendaient folle. Même si elle n’avait jamais vu un sexe de femme d’aussi près, et même si elle n’avait jamais goûté à ce fruit, elle ouvrait la bouche pour croquer avec ses lèvres cette vulve gluante qui lui laissait un goût salin tout à fait délicieux dans la bouche. Cat maintenant apprivoisée léchait et suçait à grande bouche ce jolie sexe féminin. Audrey jouissait à répétition inondant la bouche de Cat de son foutre de femme dont Cat se gavait goulûment.

?puisées, les deux femmes étaient nues une à coter de l’autre. Cat encore étonnée de ce qui venait de se passer.

— Tu sais, tu es ma première femme!

— Je sais!

— Je suis si maladroite que ça?

— Non! Tu étais nerveuse... moi aussi je l’ai été la première fois!

— Tu vas être en retard à ton travail!

— Non je ne travaille pas ce soir! Disait Audrey en épiant la réaction de Cat.

— Tu as fait toute cette mise en scène pour me séduire? Petite coquine!

Audrey riait d’un rire victorieux. Il s’en est suivi d’un long baiser et les deux femmes ont recommencé à se faire l’amour comme des collégiennes. Au matin, Cat se réveilla la première. Elle n’avait pas rêvé, Audrey était à côté d’elle qui dormait à poings fermés. Cat regardait ce visage d’ange et cette splendide poitrine qui se soulevait d’un rythme régulier. Cat n’en revenait tout simplement pas d’avoir fait l’amour à une femme si son ex savait ça, il aurait sûrement une syncope. Pour la première fois depuis des années, Cat était heureuse, elle avait une amie, une amante et un amour.

À suivre...


E-mail: La_queue@hotmail.com

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