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La voisine d'en dessous

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Je m’appelle William, j’ai 35 ans, je suis blond 1m70 65kg. Voici une histoire qui m’est arrivée il y a quelques années. Ma mère habitait un appartement de quatre étages dans le Sud.

Elle me parlait souvent de sa voisine du dessous avec qui elles se rendaient service: échanges de plats, courses ou autres.

Un soir, ma mère me demanda d’aller porter une portion du plat qu’elle avait fait à sa voisine.

Je descendis et frappai à la porte.

Une femme d’une quarantaine d’années m’ouvrit la porte. Elle était vêtue d’une chemise blanche transparente qui descendait jusqu’au-dessus des genoux.

On pouvait voir à travers qu’elle ne portait qu’un string, ses seins lourds apparaissant par transparence.

Je me présentai à elle, lui remettant le plat.

Elle me proposa d’entrer mais je refusai poliment car ma mère m’attendait pour dîner.

Le soir, dans mon lit je repensais à la voisine.

Quelle belle femme toute en rondeur, brune, bien bronzée, sentant le monoï !

Et j’eus un début d’érection en pensant à elle.

Le lendemain, j’essayais d’en savoir un peu plus et questionnai ma mère.

Elle me dit que la voisine s’appelait Muriel, qu’elle avait 39 ans, célibataire, bonne vivante et qu’elle lui avait dit qu’elle avait un fils assez charmant.

L’heure du départ arrivant, j’embrassai ma mère, pris mes affaires et quittai l’appartement en promettant de revenir bientôt. Surtout pour croiser sa voisine !

En rentrant chez moi, je me connectai sur Facebook et je vis que ma mère avait sa voisine en contact et je décidai de l’ajouter.

A peine ma demande envoyait qu’elle l’acceptait et l’on commença à discuter de tout et de rien.

Elle me demanda si j’avais quelques-uns dans ma vie, quelle était mon orientation sexuelle.

Étant à l’aise et en confiance avec elle je répondis franchement.

Je lui dis que j’étais hétéro mais tenté par une expérience bi avec un couple, elle me dit qu’elle aussi et qu’elle était libertine depuis son tout jeune âge

La complimentant sur son bronzage, elle me dit qu’elle était naturiste, et qu’elle savait par ma mère que je l’étais aussi. Elle me proposa qu’on aille bronzer ensemble à l’occasion.

Je lui répondis que ce serait une bonne idée mais qu’il fallait d’abord que je voie mon planning.

Quelques jours plus tard nous discutions de nouveau sur internet, et Muriel me dit qu’elle avait quelque chose de gênant à me dire.

Je lui dis de tout me raconter que je ne m’offusquais pas de beaucoup de choses.

Elle me dit qu’elle avait rêvé de notre futur après-midi bronzage à la plage.

Elle me raconta qu’elle avait rêvé qu’on s’allongeait ensemble nus pour bronzer.

Et que m étalant de la crème, elle commençait à me caresser, voyant mon érection elle se mettait à sucer ma queue et je jouissai dans sa bouche.

Muriel conclut en me disant que ses rêves sont souvent prémonitoires.

Ne voulant pas la contrarier, je lui proposai dès le lendemain d’aller à la plage dans un coin discret à l’abri des regards.

Au bout de 45 min de marche le long du littoral, on posa nos affaires et on s’installa.

Muriel se déshabilla, et s’installa sur sa serviette face à la mer. Quelle beauté.

Un corps doré par le soleil, lisse sans aucun poil, un fessier bien bombé, des gros seins lourds.

Elle me demanda de faire de même et de venir m’allonger près d’elle.

Je ne me fis pas prier.

Elle proposa de me mettre de la crème solaire, et sortit son tube.

Je m’allongeai sur le ventre.

Muriel commença à me masser les épaules, le dos puis les jambes.

Elle remonta lentement vers mes fesses et commença à les masser.

Tout à coup, ses doigts se dirigèrent vers ma raie, glissant le long.

J’eus un sursaut, Muriel arrêta, mais c’était tellement agréable que je lui demandai de continuer. Elle continua de faire glisser ses doigts le long, profitant pour me masser la rondelle a chaque passage.

J’écartai un peu plus les jambes à chaque fois.

Elle en profita pour venir me masser les couilles.

Je bandais déjà fort.

Muriel me malaxait, essayant d’atteindre le reste de ma queue coincée sous mon ventre.

Voyant mon excitation, elle me demanda de me tourner.

Waouh me dit-elle, voyant ma queue bien droite. Je t’excite à ce point ?

Oh oui !, répondis-je.

Elle saisit ma queue dans sa main et s’amusa avec mon prépuce à recouvrir mon gland pour le décalotter ensuite au maximum, allant presque à la rupture du frein.

Du présperme coulait.

Muriel le répartit alors autour de mon gland.

De mon côté j’avais placé ma main sur ses seins et je jouais avec ses tétons qui durcissaient à vue d’śil.

Muriel approcha sa bouche de ma queue et l’engloutit.

C’était trop bon. Elle continuait de jouer avec ma rondelle, la caressant du bout des doigts.

Au bout de quelques minutes, je ne résistais pas et jouissais dans sa bouche.

Muriel prit tout jusqu’à la dernière goutte sans avaler.

Elle se rapprocha de moi et m’embrassa à pleine bouche.

Nos langues et mon sperme se mêlaient.

C’était la première fois que j’embrassais une femme qui avait mon sperme dans sa bouche et j’adorais ça.

Ça coulait sur nos visages.

Muriel passait sa langue sur ma bouche pour nettoyer à chaque fois.

Je décidais de lui rendre la pareille et je commençais à lui lécher son minou tout lisse.

Je commençais par l’intérieur des cuisses pour me rapprocher des lèvres, pour aspirer son clito, puis je pénétrais sa chatte avec ma langue.

Quel bon goût il avait ! Elle était trempée.

Tout en la léchant je lui rentrais deux doigts.

Puis j’en dirigeais un vers son petit trou pour caresser sa rondelle, qui s’ouvrait sous mes caresses et qui était lubrifiée par la cyprine qui coulait abondamment de son vagin.

J’appuyais légèrement un doigt contre son petit trou, celui rentra sans problème.

Voyant que mon érection était revenue, Muriel m’allongea sur la serviette et vint s’asseoir sur moi, introduisant ma queue dans son vagin.

Elle la faisait sortir puis la rentrait d’un coup, la frottant par moment contre son clito.

Elle mouillait tellement que j’avais de la cyprine sur mes cuisses.

Puis elle s’arrêta, libéra ma queue, se mit à quatre pattes et me dit qu’elle était de jouir pas loin et que j’allais la finir sans quoi je serai puni (sans trop savoir de quoi elle parlait).

J’allais pour la prendre en levrette quand elle me précisa: non pas ce trou, le petit.

Quelle joie, j’allais jouir dans son cul !

Je préparais son cul qui était déjà bien ouvert, avec un mélange de cyprine et de salive.

Je pressentais mon gland à l’entrée et commençais à pousser doucement pour l’introduire.

Il entra sans difficulté comme mon doigt précédemment, et je me dis que je ne devais pas être le premier.

Muriel était proche de jouir, je la sentais se contracter à chaque coup de reins que je lui mettais.

On explosa ensemble, lui déversant tout mon sperme dans le ventre.

Je vis qu’elle dégoulinait de cyprine.

Quelle cochonne ?

Me retirant, j’en profitais pour lécher sa rondelle, mon jus coulait.

Et faisant comme elle je l’embrassais mêlant de nouveau nos langues et mon sperme.

Elle était ravie et me dit: tu vois mes rêves sont bien prémonitoires et c’est encore mieux que ce que j’avais imaginé...

On alla se rincer dans l’eau, puis on en profita pour bronzer un peu.

Nous sommes ensuite rentrés chacun de notre côté, je lui promis de m’arrêter à son étage à chaque fois que j’irais voir ma mère.

La suite dans d’autres chapitres...