Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 45 195 fois
  • 291 J'aime
  • 6 Commentaires

voisine enceinte

Chapitre 1

Divers

Ceci est l’introduction un peu longue je le reconnais de mon histoire. mais c’est tel que je l’ai vécu.

Vrai ou faux cette histoire, je vous laisse seul juge.


Elle a commencé a la fin du printemps de 199-

J’étais étudiant à la fac de Strasbourg et passais ma semaine entre les études et quelques fêtes estudiantines. Le samedi je me reposais, faisais les courses pour la semaine et le dimanche je bossais pour financer mes études.

J’habitais au dernier étage d’un immeuble accolé de 5 étages, dans un studio de 24m² avec kitchenette et salle de bain à la périphérie de la ville. Je voyais quelquefois mes voisins soit le soir en rentrant ou bien le samedi quand ils faisaient également leurs courses. Je croisais régulièrement ce jour là une voisine qui habitait un étage en dessous, quand elle rentrait avec ses cabas. Elle était jeune, dans la vingtaine passés mais très charmante. Brune et les yeux verts. Tout pour me faire craquer, mais l’ombre noir du tableau, c’est qu’elle avait une alliance au doigt et que je la voyais de temps en temps avec son mari. Donc pas touche. On ne se contentait que du simple bonjour et d’un sourire.

Un samedi donc du mois d’avril, j’arrive en bas de l’immeuble pour attendre l’ascenseur et elle attendait déjà là avec ses sacs. Bonjour et sourire de complaisance. Elle était habillée d’un pantalon en jean et d’un genre sous pull blanc surmonté d’une veste légère et ouverte. L’ascenseur arrive et nous montons. Le fait de mettre ses sacs dans l’ascenseur me fait remarquer que son ventre est sensiblement arrondit. Je m’avance.

— « Félicitation, je ne pense pas me tromper en vous voyant que vous attendez un heureux événement. »

-« non en effet ! » me répond-elle fièrement avec un franc sourire. Certainement ravi du compliment.

— « vous en êtes a combien ? »

— « à 4 mois » toujours avec son franc sourire.

Je m’enhardis

— « en tout cas, je constate que le dicton est vrai : il n’y a rien de plus magnifique qu’une femme enceinte, vous rayonnez ! »

Touché. J’ai l’impression qu’elle fond littéralement sous le compliment.

— « c’est gentil ce que vous me dites là. C’est rare de tels compliments »

L’ascenseur est arrivé à son étage.

— « non, réellement, vous dégagez une sorte d’aura…. De bonheur en quelque sorte. Laissez-moi vous aidez si vous permettez. »

— « oui, je veux bien. » me répond-elle.

Je prends quelques sacs et ne lui en laisse que un ou deux. Elle ouvre sa porte et me fait entrer.

— « la cuisine est là !» me dit elle en passant devant. Je la suis dans la pièce a droite. De dos, elle a un corps quasi parfait, rien ne laisse voir qu’elle est enceinte.

— « déposez-ça ici » dit elle encore en me montrant la table.

La cuisine est grande avec une séparation par des genres de mini-bar au centre qui séparent la fonction cuisine de la fonction repas. Je pose les sacs sur la table.

— « merci ! Je rangerai tout a l’heure.»

— « il n’y a pas de quoi, c’est tout naturel.» je prends la direction de la sortie.

— « c’est vrai que je commence tout doucement a peiner pour mes taches habituelles et qu’il faut que je commence a me ménager.»

— « rassurez-vous, j’aurai fait ma b.a. de la journée. » lui dis-je avec un grand sourire, en arrivant sur le pallier.

— « merci encore. C’était très gentil de votre part. »

— « a une prochaine fois peut être? »

— « d’accord ! Au revoir ! » Termina t-elle avec son sourire à faire tomber.

— « au revoir ! »

La porte se referma et je n’eut plus qu’à rentrer chez moi, à l’étage au dessus, quelque peu troublé par ce sourire.

Je m’étais juré de la revoir la semaine suivante, mais des révisions et des recherches m’en empêchèrent pendant 3 week-ends.

C’est donc 4 semaines après que je la revis au même endroit.

— « bonjour. »

— « bonjour. » Me fit-elle après s’être retourné.

Elle portait un pantalon blanc large et une chemise blanche ample qui ressortait. En 4 semaines, son ventre s’était quelque peu développé et visiblement, sa poitrine aussi car je ne me rappelait pas les avoir vu avec ce volume.

— « alors? Ça pousse tout doucement ? »

— « oh oui ! Trop vite à mon goût.» » Me dit-elle en se mettant dans la position debout avec les deux mains à la base des reins.

L’ascenseur arrive.

— « permettez !» je lui prends les sacs et lui met à l’intérieur.

— « merci ! »

Nous montons et j’appuie sur le 4eme.

— « pas trop dur pour l’instant? »

— « oh si ! et encore, il parait que ça va empirer »

— « mais voila l’été, cela devrait atténuer les difficultés non ? »

— « je l’espère, car cela devient doucement pénible. »

L’ascenseur s’arrête.

— « Allez, ouvrez-moi la porte, je vous aide. »

— « D’accord, ce n’est pas de refus »

Elle m’ouvre et nous nous dirigeons vers la cuisine, elle, tranquillement, et moi, avec les main pleines des sac que j’ai eu du mal à prendre en une fois.

— « allez y posez-ça, je rangerai. »

— « je n’en ferai rien. Guidez moi et je vous range vos affaires » dis-je en plongeant mes mains dans les sacs.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Elle me guide à travers la cuisine pour ranger les conserves, les fruits et légumes etc…

— « laissez-moi vous offrir à boire pour vous remercier ? » me lance-t-elle

— « juste un café alors ! »

— « Asseyez-vous, je vous le prépare. »

— « est-ce-que cela dérange si on se tutoie ? suggérais-je. Nous sommes presque du même âge et je tutoie déjà beaucoup de monde. »

— « si tu veux » me répond elle.

Elle nous sert le café.

— « Au fait, je ne vois pas de pack d’eau ? Il faut que je retourne les chercher en bas ? » Lui dis-je en plaisantant.

— « non, pas besoin. C’est mon mari qui les ramène. Il travaille dans une grande surface et me les monte quand il rentre en soirée. »

— « c’est pour ça qu’il est rarement là le samedi ? »

— « c’est pour ça qu’il est rarement là tout court me lance t-elle »

Au fil de la discussion, je me mit à gamberger sur une ouverture possible mais rongeais mon frein. Une femme mariée et enceinte en plus, où cela pourrait il me mener ? Pas très loin hélas, je le crains. En tout cas, le fait d’être toute seule régulièrement avait l’air de lui peser et j’avais l’impression d’être une sorte de bouffée d’air qui pouvait l’aider à garder le moral.

Tout à coup elle s’écria :

— « j’l’ai senti ! Il a bougé! C’est formidable ! Il a bougé ! »

Tout en disant cela, elle avait plaqué ses mains sur son ventre sensiblement sur les cotés.

— « J’avais de drôle de sensations depuis quelque temps, mais là, il m’a donné un coup ! C’est fou ! »

Elle irradiait de bonheur. La joie d’une femme qui prenait conscience que la vie était en elle.

Elle avait déboutonné 2 ou trois boutons de sa chemise et se caressait le ventre à la recherche du moindre mouvement intérieur.

— « Est ce que je peux me permettre… de toucher ton ventre ? » m’avançais-je, je ne sais pas pourquoi. « J’aimerai voir ce que ça fait. ». Je lui avais posé la question tel un enfant qui demande la permission de franchir un interdit d’une façon qu’on ne peut lui refuser.

— « Heu …oui ; si tu veux. » je l’avais quand même surprise et pris de cours.

Je m’approchais.

— « c’était par là » en me montrant le coté droit de son ventre.

Je me mis à caresser ce ventre tendu. Je senti un frisson de sa part quand je la toucha. Mes mains se promenaient afin de découvrir le moindre mouvement et je profitais de ne rien trouver pour m’écarter de l’endroit qu’elle m’avait indiqué et lui caresser tout le ventre. Sa respiration était devenue rapide.

— « Alors ?... tu sens quelque chose ? »

— « Non désolé, je ne sens rien. Il s’est peut être rendormi. »

— « Ce n’est que la 1ere fois. Il y en aura certainement d’autre. Tu ne peux pas imaginer l’impression que ça fait de savoir que la vie est là et que… et que … je ne peux même pas te l’expliquer. »

— « je comprend. Je sais que c’est un moment unique dans la vie d’une femme. C’est pour ça que j’ai essayé d’en profiter »

— « profiteur ! J’aurai bien aimé que ce soit mon homme qui soit là mais bon. Il aura peut être senti une présence masculine grâce à toi. » Dit-elle en ne cessant de caresser son ventre.

Elle finit par reboutonner sa chemise.

— « il faut que j’y aille. » lançais-je en me levant. « Merci pour le café. »

— « c’est moi qui te remercie » répondit-elle. « Ce fut un moment agréable que je n’avais pas eu depuis longtemps. »

— « tout le plaisir était pour moi. J’adore rendre service. » Je me rendais vers le pallier.

— « je le vois bien. » Dit-elle en ouvrant la porte avec son sourire enjouer

— « à bientôt ?»

— « à bientôt ! »

Et je rejoignis mon appart.

Une semaine à gamberger : est ce que je franchis le pas ? Comment réagirait elle ? Une femme en ceinte, ce serait une sacrée expérience pour moi. Mais bon, j’ai 99 chances sur 100 de me planter. Allez ! Qui vivra verra et carpe diem comme disent certains.

La semaine suivante, je l’attends de dehors. Je la vois arriver avec les sacs. Elle est habillée d’une robe a fleur très légère qui lui arrive au niveau des genoux. C’est vrai qu’il fait bon depuis 2 ou 3 jours. Je lui donne 1 minutes avant de la rejoindre.

— « tiens ! Bonjour ! Tu vas finir par croire que je le fais exprès si ça continue. » Dis-je en plaisantant et en arrivant a sa hauteur

— « ah ! Bonjour. » Me répond-elle. Son sourire est presque faux et me laisse pantois. Elle qui d’habitude est toujours enjouée, à aujourd’hui un air triste.

— « oh la ! Quelque chose qui ne va pas ? Qu’est- ce qui peut rendre une femme en ceinte triste comme toi ? ». L’ascenseur arrive et je l’aide à monter les sacs.

— « oh rien. C’est personnel. Je n’ai pas envie d’en discuter. »

— « mais au contraire, il faut en discuter avec quelqu’un. Tu as l’air d’être toute seule. Tu ne vas pas te morfondre dans ton coin ? Et une personne inconnue est un très bon confident. Je te promets de ne rien répéter à personne. »

— « je ne sais pas… c‘est assez intime et je n’ai pas envie de te déranger. »

— « allons ! Si je te l’ai proposer, c’est que ça ne me dérange pas. Laisse moi t’aider. » L’ascenseur était arrivé. Comme la semaine précédente, elle me laissa entrer et me guida pour ranger les affaires. Nous nous asseyons pour prendre un café.

— « allez, vas y raconte ce qui ne va pas. On verra ce qu’on peut faire pour te redonner le sourire. »

— elle haussa les épaules. « Bon ! Si tu veux. C’est à cause de mon mari. On a discuté l’autre soir de mon état. Depuis quelques semaine, il avait l’ai détaché. Je le lui ai fait remarquer et je lui ai également dit que j’aimerais bien qu’il s’investisse un peu plus dans mon bonheur. Depuis que j’ai pris quelques rondeurs, il ne me touche quasiment plus. Lorsque je lui ai annoncé que j’avais senti le bébé la semaine dernière, ça a été pire que tout. Alors il m’a tout lâché en me disant que désormais, il n’y pouvais rien mais que tant que je serais avec le bébé, il ne me toucherait plus, que pour lui j’étais une sorte de sainte qui portait la vie et qu’il ne pouvait se permettre de faire quoi que ce soit qui puisse gêner le bébé. On le voulait tous les deux cet enfant ! Je ne m’attendais pas de sa part à ce genre de réaction.»

— « je comprend. Que cela te gène d’en parler d’une part, et que ta situation n’est pas des plus faciles. Je pense qu’en fait, à moins qu’il ne soit très porté religion, il n’ait peur. Peur de l’inconnu, de savoir ce qui se passe en toi. De votre avenir avec un enfant et qu’il à trouvé se moyen pour retarder l’inéluctable. Il va devenir père. »

— « oui mais moi j’ai besoin de lui, et le bébé aussi. Dans les cours que je suis, ils nous informent que la présence du père est primordiale pour son développement. Au niveau de la voix et du toucher. Tiens ! Justement, le revoilà qui bouge. Je l’ai senti plusieurs fois cette semaine il bouge de plus en plus longtemps d’ailleurs ». Son sourire était enfin revenu.

— « pourrais je comme la dernière fois en profiter ? »

Un peu troublée : » heu… il faudrait que je me change »

— « on a pas le temps. Rappelle toi, la semaine dernière je n’avais rien senti. Viens par là ! »Lui suggérais-je. Et je l’emmenai vers son salon que j’avais vu par une porte la semaine d’avant. Très lumineux, il y avait 2 fenêtres et une porte vitrée qui donnait sur le balcon. J’avais eu une idée mais elle allait être plus réussi que je ne l’espérais.

— « viens devant moi, face à la lumière pour qu’il puisse distinguer les ombres.» c’est ce qu’elle fit d’un air amusé. Puis je la pris par les épaules et le fit mettre dos a moi. » Voilà comme ça. Ne bouge pas ! »

Et ainsi, par-dessus elle, je commençai à lui caresser le ventre à travers sa robe. Puis subrepticement, je commençais à la lui remonter tout doucement en repliant les plis.

— « mais …?? » Commença t-elle en plaçant ses mains sur les miennes.

— « chut !! Ne crains rien, je suis derrière toi et je ne vois rien. Ton ventre est là pour te protéger »

Tout en lui disant cela, je finissait de lui remonter le bas de la robe très légère qu’elle portait et voyant qu’en effet son ventre m’empêchait vraiment de voir plus qu’il n’en faut, elle laissa retomber ses mains.. Réellement je ne pouvais rien voir de ce qui se passais en bas et d’une main, je commençais a lui caresser le ventre directement. « Détend toi, je te dis que tu ne risques rien dans cette position, je veux juste essayer de le sentir bouger. »

Convaincu qu’en effet je ne voyait rien, elle se relâcha un peu. Je passais la main un peu partout afin de sentir comment pouvait être positionné le bébé mais le ventre était relativement tendu et à vrais dire, je ne sentais pas grand-chose. Cependant, sous la caresse de ma main, elle se laissa aller un peu plus contre mon épaule et je la vis fermer les yeux. Et là, je put contempler le spectacle car sans le savoir, elle se trouvait en face de la porte du balcon et le reflet de la vitre me montrait tout ce que je ne pouvais voir par au dessus son ventre: une culotte blanche. De ce que je pouvais observer, elle avait l’air d’être en coton avec des motifs que je ne pouvais vraiment distinguer. Même si ce ne fut qu’une ou deux minutes, le temps me parut interminable dans la contemplation de ce reflet où je voyais ma main se promener. J’allais m’arrêter car j’avais peur que ma bandaison ne fut perceptible quant tout à coup, je senti un petit coup sur le coté gauche du ventre juste au moment ou ma main passais dessus.

— « ça y est il recommence ! s’exclama-t-elle »

— « oui ! Moi aussi je l’ai senti ! » Et au moment ou ma main repassait au même endroit, de nouveau un petit coup.

— « il me vois a travers la lumière et cherche peut être a m’attraper. » Lui dis-je

— « c’est merveilleux, me répondit elle, de pouvoir partager ces instants » murmura t-elle en gardant ses yeux clos.

Et hop, 3eme passage 3ème petit coup.

— « je te comprends parfaitement. C’est vraiment une super sensation de sentir ça à travers toi. ».

Mais mes passages qui suivirent sur l’endroit propice ne furent pas du même effet. Ma contemplation de sa culotte fut donc prolongée quelque peut mais je du m’astreindre à laisser retomber le pan de robe que je tenais jusque là.

— « visiblement, il s’est déjà rendormit » dis je en plaisantant

— « oui il s’est calmé. » dit elle en prenant le relais des caresses par-dessus sa robes et en se décollant de moi. « merci c’était très agréable. C’est ce que je regrette de ne pouvoir faire avec mon mari». Son moral avait l’air de remonter la pente car son sourire était revenu.

— « je sais que ce n’est pas évident, mais essaye de rediscuter du sujet avec lui. En insistant, il finira peut être par comprendre la situation et à mieux te soutenir. »

— « oui. Peut être… je vais essayer »

Pour changer la conversation, je la félicitais sur son intérieur. Excuse bidon pour pouvoir bouger et m’enlever cette trique que j’avais depuis cette image d’une femme enceinte en petite culotte. Nous discutâmes encore 10min- un quart d’heure en finissant le café et je décidai de la quitter.

Arrivé chez moi, je ne pus que me branler pour soulager mon état d’excitation. Je déchargeais en un rien de temps. Cette image me hanta toute la semaine et faillit me faire rater un examen. Comme un gamin, je comptais les jours voire les heures qui me séparaient d’une nouvelle rencontre avec elle. Je n’aurai pu imaginer dans quel état pouvait me mettre une telle vision. J’ai toujours été voyeur à mes moments perdus dans les parcs ou près des fontaines, ces jeunes filles en jupes qui ouvrent subrepticement leurs cuisses. Je n’ai d’ailleurs jamais compris comment faisait certains pour prendre des photos ou films sans se faire repérer. Mais là, une fille à qui je soulève sa robe et qui pose littéralement pour moi. Quel pied !


à suivre...

Diffuse en direct !
Regarder son live