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voisine enceinte

Chapitre 7

Divers

Toute la semaine passa. Plongé dans mes examens, le temps me paraissait trop court d’un coté car beaucoup de choses à faire et à revoir, mais paraissait trop lent quand je savais ce qui allait se passé ce samedi. Depuis le mercredi, je ne me branlais plus sur sa culotte. Je voulais garder de la réserve, mais cela fut dur de se contenir. Le vendredi soir, je bus facilement un litre de bière avant de m’endormir sans aller aux toilettes. Le lendemain matin, je me leva tôt. Je fis une toilette générale en buvant un demi litre de café au petit déjeuner. J’avais déjà envie d’uriner mais je voulais avoir ma vessie gonflée à bloc.

A 9h00, je déboule chez elle. Je bande déjà comme un taureau en imaginant tout ce qu’on va faire ensemble. Je sonne. Trente seconde puis une minute d’attente. Personne. Je résonne. Ouf des pas. La clé et la porte qui s’ouvre enfin. Mon cœur bat à cent à l’heure. Il faut que je me calme mais ma vessie commence à me faire mal.

-« bonjour » me dit N. avec un grand sourire

-« bonjour » répondis-je en le lui rendant

-« vas y rentre »

-« merci ! » elle était habillée avec sa robe à fleur qui m’avait permis de voir pour la 1ère fois sa culotte. On se fit des bises de courtoisie.

-« tu veux un café ? » me demanda t-elle.

-« volontiers ! » ne fallait il pas être maso ? On se rendit dans la cuisine

-« Alors ? Tes exams ? Ça avance ? »Me demanda t-elle en préparant deux cafés. On partit ainsi sur des banalités d’usage genre la pluie et le beau temps. Je l’observais malgré tout. Elle était rayonnante. Son ventre faisait tendre sa robe. Elle ne pourra plus la mettre très longtemps si ça continue. Sa poitrine ce coup ci était maintenu par un soutien gorge noir à la vue des bretelles que j’apercevais. J’essayais d’imaginer ce qu’elle avait mit comme culotte. Je remarquais en la détaillant qu’elle semblait nerveuse car elle gesticulait des jambes. Au bout d’un moment je lui demandai la raison de cette nervosité.

-« non rien. » elle devint un peu rouge « c’est peut être le fait de savoir ce qu’on va faire ensemble. »

-« à ce sujet… » Lui dis je en me levant et en l’invitant à faire de même en lui prenant la main. -« tu n’as pas oublié ce qu’on s’est dit la semaine dernière ? »

-« non bien sur » me répondit elle toujours rouge. Elle se rapprocha de moi et m’embrassa. Nos langues se rencontrèrent et mes mains partirent à l’assaut de son corps, en commençant par le ventre, comme d’habitude. Je remontais ensuite vers ses seins que je malaxais à travers sa robe et son soutien gorge. Puis mes mains redescendirent sur son ventre puis plus bas. Elle aussi me caressait le dos et commença à se rapprocher de mes fesses qu’elle finit par saisir pleinement. J’arrivai sur son sexe que je caressais à travers les tissus. Puis j’entrepris de lui soulever la robe pour la caresser à travers sa culotte. Ses mains à elle étaient maintenant devant et me masturbaient. Sa culotte était déjà toute humide mais pas qu’un petit peu. Il n’était pas possible que sa culotte fût dans cet état en si peu de temps. Elle essayait de se soustraire par des petits reculs de son bassin mais je m’appliquais à lui plaquer ma main dessus. Sa respiration était déjà très rapide et je la sentit céder quand elle se laissa aller à ma caresse. Elle posa sa tête sur mon épaule et suivit les mouvements de ma main par des mouvements similaire du bassin. En très peu de temps elle gémit et finit par jouir en lâchant des petits jets à travers sa culotte. Je sentis tout de suite et compris pourquoi elle gesticulait des jambes. Ce n’était pas par nervosité, mais comme moi, elle s’était retenu d’uriner pendant un bon bout de temps et ne voulait pas venir trop vite par mes caresses. Et là, elle était entrain d’inonder (enfin un petit peu) sa cuisine.

-« oh mon dieu ! J’en peux plus. » Elle serrait les jambes en les croisant légèrement en emprisonnant ma main. « C’est trop bonnn »

« Vas y, relâche toi » lui dis je.

« Quoi ? ici ? » Elle s’était décollée

« Ben oui, si tu as envie, libère toi. Mais habillé à travers ta culotte. »

« Mais… »

-« chut !... je veux tout voir. » et ce faisant, je m’agenouille par terre et lui soulève la robe. Sa culotte est noir, certainement assortit au soutien gorge. « De toute façon je ne tiens plus. » dit elle. Elle écarta alors les jambes en se tenant le ventre à deux mains. Mon visage est à quelque cm et je ne veux rien manquer du spectacle. Je n’eut pas longtemps à attendre, un filet vint humidifier le fond de la culotte avant de s’échapper par les cotés. Peut être essayât elle de réfréner son envie car cela allait tout doucement, mais une fois ouverte les vannes, elle ne se retint plus. Son liquide lui coula d’abord sur les cuisses des deux coté mais son jet devint si puissant, qu’il finit par traverser sa culotte comme si elle ne portait rien du tout. L’urine atterrissait par terre avec de grandes éclaboussures et formait une flaque de plus en plus grande par terre. J’essayais de laper ce qui passait à portée de bouche. Cela m’éclaboussait le visage et je pus boire quelques gorgées. Cela avait meilleur goût que la 1ère fois. Cela n’arrêtait pas. Elle s’était vraiment retenue. La mare était immense par terre et mes genoux trempaient déjà dedans. Quant à moi, ça me dégoulinait partout sur le torse à travers la chemisette que j’avais mit ce jour là. Enfin elle finit par s’arrêter. Cela continuait quand même dans sa culotte en débordant de nouveau par les cotés. J’entrepris de les lui lécher pour la nettoyer de tout ça. Elle avais l’air d’apprécier mes léchouilles car elle enserrai ma tête de ses deux mains en commençant à soupirer. Cela s’accentua quand je commençai à lui lécher le sexe à travers sa culotte trempée. Son odeur. Je suis sure qu’elle avait mouillée avant que je n’arrive. Quant au goût, il était moins amère qu’au naturel ce qui me conforta dans ma supposition. Elle commençait à haleter alors je m’arrêtai et me releva. « oh nonn s’écria t elle ».

« Et si ! » lui répondis je. « Petite cochonne. Tu ne m’as même pas attendue. Je suis sur que tu te masturbais quand j’ai sonné. »

« Comment as-tu devinés ? »

« Il y a des signes qui ne trompent pas. »En disant cela, j’avais repassé ma main sous sa robe et lui caressais le sexe. Son bassin reprit le même mouvement. Elle en redemandait visiblement. « oh ouiii continueee. »

« Non pas tout de suite. Toi, tu t’es peut être soulagé, mais moi, j’ai aussi envie. » Et ce disant, je commence à me débraguetter.

-« Mais non. Pas ici. »

-« si ici. Je te raconte pas comment tu m’a inonder mon lit. Ici, tu n’auras juste qu’à passer la serpillière. Et avec ce que tu as déjà versé, ça ne fera pas énormément plus. »

-« non je t’en pris … »

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-« si s’il te plait » je pris l’air le plus attendrissant qui soit

Elle fit la moue puis fini par ouvrir la tirette sur le coté. « Non s’il te plait. Toute habillée. »

-« nooonn ma robe ! »

-« Ça se lave ! Comme les draps»

-« tu ne me le pardonnes pas hein ! » répondit elle fièrement en souriant.

-En baissant le ton « si. Ça fait longtemps que je t’ai pardonné. Avec tout le bien que tu m’as fait depuis… je veux juste le faire pour le plaisir. Si ça t’embête franchement, je ne le ferais pas »

-« bon d’accord… Mais je dois être folle. » Et elle s’agenouilla en face de moi. Je me mis aussi en position. Le début fut difficile car je bandais déjà dur mais en me masturbant d’une certaine façon, je réussis à me libérer cela commença doucement en tombant par terre puis je parvins à lui viser le devant pour arriver sur le visage. Sa robe pris tout de suite une teinte jaunâtre. Elle entrouvrit la bouche et je la vit déglutir mon flot jaillissant mais je dirigeai mon sexe vers ses cheveux ils se collèrent tout de suite à la réception du liquide. La voir souiller de cette façon me redonnait de l’ardeur et j’avais du mal à uriner. Je lui balançais mon jet de droite à a gauche deux ou trois fois, afin de lui faire une douche générale puis je revins par devant. Elle rouvrit la bouche et rebut quelques gorgées. Je lui demandai alors. « Ouvre ton décolleté stp. » c’est ce qu’elle fit en m’offrant ainsi une jolie vue sur sa poitrine. Je descendit mon jet et me déversa dans cet entonnoir. Mon urine lui coulait tout le long du corps lui mouillant le décolleté de son soutien gorge et se rendant tout en bas pour mouiller sa culotte déjà trempée de sa propre pisse. Mais cette vue me rendait tellement dur, que je préférais m’arrêter. J’avais encore de la réserve mais je ne pouvais plus rien sortir pour l’instant. Elle se léchait les lèvres pour se nettoyer et voyant mon jet se tarir, elle s’avança pour me prendre en bouche. Tout de suite cette sensation de chaleur m’enroba. Elle refis jouer sa langue et ses dent autour de mon sexe. Elle avait du sentir le plaisir que ça me suscitait et redoublait d’ardeur. Je plaçais mes mains sur sa tête. Sentir ses cheveux chauds et imprégnés sous mes doigts avec sa tête qui faisait des allers et retour m’excitais au plus haut point. « Oh c’est bon ouiii ». Elle continuait avec vivacité. « C’est trop booonn » je ne pouvais tenir plus longtemps. « Oohh je vieenns ! ». Elle avait calée ses mains sur mes fesses pour mieux m’engouffrer mais je lui fis reculer sa tête. Mon premier jet jaillit juste quand je sortis de sa bouche lui arrosant le visage. Je pris mon sexe et le dirigea droit. Le deuxième jet lui arrosa les cheveux ainsi que le troisième. Et j’essayais de mettre le reste dans son décolleté. Ah quel pied de la voir ainsi toute habillée, maculé de sperme et trempée pataugeant dans une mare d’urine. Elle se passait les doigts sur le visage pour récupérer un peu de sperme qu’elle avala goulûment pendant que discrètement, je lui faisais un shampoing avec mes doigts. « C’est pas drôle. » me dit elle. « Je t’avais dit que j’adorais ça. Pourquoi t’es tu retirer ? »

-« parce que j’ai encore de la réserve et que tu pourras encore en profiter et que te voir ainsi me met dans un état d’enfer ? Regarde ! Je n’ai même pas débandé. » C’est vrai que la voir ainsi… ouaahhh !

-« oui je vois ça mais regarde dans quel état tu ma mises. C’est horrible ! » Elle décollait sa robe de sa peau en prenant le tissus avec deux doigts mais dès qu’elle le relâchait, il se remettait en place illico.

Je lui tendis la main pour l’aider à se relever. « Main non. Au contraire. Tu es très belle. Avant, maintenant et après ce que nous allons faire. Ce que nous faisons donne un tel degré d’érotisme, que tu ne dois pas regarder le 1er degré de la chose »

-« oui mais quand même… je dois être dégoûtante. » dit elle en baissant la voix et en me faisant un petit sourire.

-«je te dis que tu es très bien comme ça et regarde moi, je suis pareil. » en effet, ma chemisette et mon jean étaient tout aussi imprégnés que sa robe. « Tu n’as pas à te faire de reproche » et je l’embrassai. Nos langues se mêlèrent à nouveau. D’une main, je lui caressais ses cheveux maculés et de l’autre, je lui caressais le reste du corps. J’en profitai pour libérer la tirette du coté et lui fit tomber sa robe qui alla tremper par terre dans la flaque qui devait occuper la moitié de la cuisine maintenant. Elle entreprit également de retirer mon pantalon et ma chemisette qui rejoignirent sa robe et on se caressa ainsi un long moment nos pieds et nos vêtement dans l’urine et à travers nos sous vêtement.

-« je n’y tiens plus. J’ai envie de toi. Viens ! Allons y ! Me dit elle en me prenant la main et en nous dirigeant vers la chambre de la 1ère fois. Nos pieds humide laissèrent des empruntes odorantes tout le long du parcours et la voir marcher devant moi en culotte et soutien gorge assortis me rendais toujours fou. En entrant, je vis qu’elle avait pris des précautions même si ce ne fut pas les bonne après ce qui venait de se passer. Il n’y avait pas de drap sur le lit si ce n’était qu’une alèse.

« Ah ! Je vois ! »Lui dis je « tu croyais que j’allais me venger ? »

« Ben…ça fait une semaine qu’on voit ton matelas sur le balcon… je pensais que tu serais peut être rancunier »

« C’est mal me connaître »je la pris dans mes bras pour un nouveau baiser qu’elle me rendit pendant que mes mains repartaient à l’abordage. Je m’activais ce coup ci sur ses seins et son sexe en faisant des aller et retour régulier avant que je ne m’agenouille devant elle. Comme la 1ère fois, elle s’assit sur le bord du lit avant de s’allonger en me laissant ainsi admirer son entrecuisse. Mes mains se placèrent tout de suite sur le haut pendant que ma bouche remontait vers son sexe par une série de lapage. L’urine séchée par endroit donnait un goût salé à sa peau. J’arrivais très vite sur l’entrée de son minou que je léchais à travers le tissu. Sa respiration avait repris un rythme rapide. Je lui écartai pour aller directement à sa source. Je lui fis un nettoyage en règle de sa chatte avant de finir par lui enlever sa culotte. Mes doigts se joignirent à ma langue et je commençai à lui ramoner son minou avec trois doigts. Elle parti dans ses soupirs d’aises. Je sortis un de mes doigts que je mis dans son anus. Trempées qu’ils étaient chacun, je n’eus aucune difficulté à m’introduire. Toujours son conduit étroit qui s’élargissait régulièrement au rythme de son excitation pour me laisser entrer plus profondément. Après quelques va et vient dans ses 2 trous, mes doigts furent trempés de son désir. Je m’enhardis alors et ressortit un 2nd doigts de son vagin que je plongeai ensuite tout doucement dans son anus. Je dus ressortir un peu celui en place afin de pouvoir les introduire au même niveau. N. un peu crispé au début se relâcha et m’aida en écartant ses fesses avec ses deux mains. Puis encore plus doucement, je recommençai à m’enfoncer, avec encore l’index dans son vagin. Alors que je pensais que j’aurais les pires difficultés pour pénétrer, ses parois furent assez élastiques pour laisser passer mes deux doigts. Et après quelques mouvements, j’atteignis l’extrémité. Ses cris de plaisir avaient encore doublé. L’étroitesse du conduit était encore plus perceptible avec les deux doigts. Certes mes doigts étaient lubrifiés naturellement mais je sentis que je devais faire attention car serrés comme ils l’étaient, je sentais qu’ils n’allaient pas être glissant très longtemps. Je m’étais mis sur le haut de mes genoux pour la léchouiller pendant mon doigté. Elle pendant ce temps avait ramené une main devant et se frottait son clito. Je pris un peu de recul pour regarder la situation. Je la voyais donc avec mes deux doigts dans le cul, un doigts dans son vagin en train de faire tous des va et viens pendant qu’elle, en extase complète, haletant à tout va, se triturai le clito dans une frénésie totale je bandais déjà de nouveau à mort. Sentant que me doigt dans son cul ne coulissaient plus correctement, je plaqua ma main au maximum contre son derrière en ne bougeant que mes dernières phalanges. De mon index, j’essayais de serrer la paroi adjacente de son vagin et exerçait des pressions de pincement. Elle avait l’air d’apprécié car elle commença à crier : « Oh oui ! Oh oui ! C’est bon comme ça ! Continue ! Oh ouii ! » Ses tournoiements s’étaient modifié en frottements rectiligne de plus en plus rapide. Je la laissais faire et puis ce fut le moment d’extase. « Ohh ouiiii…. » . Elle trémoussa son derrière dans sa jouissance. Son anus s était tout d’abord contracté et maintenant, il semblait dilaté. Mes doigts nageaient dans son fondement. C’était une sensation délirante de sentir mes doigts ainsi libéré. Elle se calma enfin et je sortis mes doigts doucement avant que cela ne se resserre. Elle ne bougeait plus et j’en profitais pour sentir mes doigts. Comme la dernière fois, une odeur forte et prenante emplit mes narines. Ce n’était vraiment pas l’odeur à laquelle on pouvait s’attendre après avoir visité cet endroit mais une odeur qui supplantait l’odeur habituelle du sexe. Je me relevais et m’installa à coté d’elle. Elle ouvrit les yeux. « Alors ? Ca ta plus mon salop ? » Elle ne disait pas ça méchamment au sourire qu’elle me lançait, me montrant ainsi qu’elle y avait prit énormément de plaisir. « Énormément. Te voir avec mes doigts dans ton cul, quel pied. » Je sais que ce langage étais crus et je m’en voulais d’avoir lâché ça comme ça, mais c’était partit tout seul. Elle ne parut cependant pas relever.

«Oh oui ! Quel pied ! » Répondit elle seulement.

« Allez viens maintenant, je n’en peux plus tellement tu me fais bander » Mon sexe était droit comme un i et attendait qu’on s’occupe de lui. N. se releva et voulut s’installer sur moi mais je lui demandais gentiment de s’installer en se retournant. Elle obtempéra et s’installa de dos sur moi. Elle s’empala doucement sur mon sexe et commença à monter et descendre. « Oh ouii… c’est mieux que des doigts…. » Je la saisit par les hanches pour l’aider dans ces mouvements. A chaque butée, je touchais le fond de son vagin lui faisant sortir un petit cri de plaisir. « Humm… humm… humm... » Mes mains remontèrent et je lui dégrafa sont soutiens gorge. Il était toujours trempée et quelques goûtes tombèrent sur l’alèse. Je la fis pencher en arrière et elle se reposa sur ses deux bras de chaque coté. Cela lui suréleva un peu le bassin et me donna plus d’espace pour mes va et viens. De cette façon, je pouvais prendre mon élan et lui enfoncer mon sexe entièrement après en être presque ressorti. « Oh ouiii… j’la sens bieeen » me dit elle. De ce que j’avais entendue, j’étais dans une bonne position pour lui stimuler le point G. « Ohh ouii… ». J’appliquai un rythme rapide qui la faisait haleter de plus en plus vite puis j’accélérai en fonction de son état. On tint moins de 5 minutes et nous explosâmes en même temps. Elle faillit me faire ressortir complètement par ses spasmes mais je marc boutait pour rester au moins a l’entrée de son vagin que j’inondais entièrement. Elle se laissa retomber ce qui me fit rentrer de nouveau jusqu’au fond d’elle dans cette merveilleuse tiédeur de son intimité. « Huummm… »Fit elle.

On resta ainsi quelques minutes pour reprendre notre respiration. J’avais posé mes bras autour d’elle puis posait une main sur son ventre.

« Eh mais ça bouge la dedans. »

« Oui depuis qu’on s’est arrêté, il bouge. On dirait qu’il aime vraiment ça. »

« Déjà la semaine dernière… ça sera un petit vicieux à mon avis »

« Une petite vicieuse tu veux dire. Ça sera une fille »

« Ah bon ! »

« Oui on a fait une échographie cette semaine. »

« On arrête pas le progrès »

« Ouh la ! » elle se donna une tape sur le ventre. « Eh ! Tu te calmes s’il te plait ? » Dit elle en riant »

« Il faut qu’on la stoppe mais là, je suis au repos. » malgré que j’étais encore en elle

« Et que faut il pour te remettre d’aplomb ? »

« Et bien j’ai remarqué que ton joli petit cul me faisait beaucoup d’effet. »

« Que mon petit cul ? »

« En fait non ! Il y à plein de chose chez toi qui me font de l’effet. Tu as une bouche délicieuse entre autre ».

« Tu veux commencer par quoi ? »

« Tu as faim ? » lui dis je en me retirant doucement.

« Un petit peu » elle se laissa glisser sur le coté

Je remontais m’adosser contre la tête de lit et elle se retourna pour se mettre à genou et en penchant la tête, m’avala goulûment. J’avais vu que du sperme était resté accroché à mon sexe mais elle se délectât de le lécher et je la vis déglutir pendant qu’elle me suçait. Il ne lui fallut pas longtemps avec son savoir faire pour me remettre d’aplomb. Rien à faire, ces sensations étaient merveilleuses. Sa langue et ses dents me faisaient toujours autant d’effet. Comme je n’avais pas encore beaucoup de vigueur, elle entreprenait même de m’avaler complètement et de me faire buter au fond de son palais. Elle eut deux ou trois hauts le cœur mais se retint juste à temps. Comme je bandais de plus en plus je lui dit. « humm tu es trop bonne. Allons calmer la petite tu veux bien ».

« Comment ? Me demanda t-elle.

« Je te l’ai dis, j’aime bien voir ton petit cul »

« Ah ! D’accord » elle se tourna et se mit à quatre pattes m’offrant justement son cul. Le voyant ainsi, une nouvelle idée me vint. Mais il me fallait la préparer. Alors je me mis à l’œuvre. Je m’approcha et lui demanda de poser sa tête sur le lit ce faisant, elle accrut sa cambrure ce qui ouvrit complètement son petit cul, m’ouvrant sa chatte et son anus. Je me penchât alors en avant et commença à lui lécher son minou. En aspirant de ci de là, du sperme vins se présenter en sortant de son vagin que j’avais inondé je l’avala. Mon sperme mélanger à son jus avait un goût prononcé très acceptable. Ma langue continuait de s’affairer en remontant de son clito à son anus sur lequel j’essayais de m’attarder sans trop éveiller de soupçon. Je tachai d’y déposer un max de salive. Pour compenser, je m’attardai aussi un peu sur son clito que je faisais rouler avec ma langue et mordillais légèrement. Mes mains par en dessous lui caressaient les seins dont je m’étonnais toujours de voir des pointes aussi dures chez une femmes. Je finis par ramener une main que je plaquai sur son sexe. Elle avait depuis quelque temps repris des soupirs d’extases sous mes coups de langues. Je me relevai un peu pour faire travailler ma main. Je fis quelques mouvements verticaux sur son sillon en remontant sur son anus et lui plaça deux doigts dans le vagin. Je me mit à faire des vas et viens pendant que je vint m’occuper de son petit trou avec ma langue. Elle sursautât sous mon assaut mais n’en gémit que plus. J’avais décidé que ma langue ne décrocherait plus de son petit trou. Mes deux doigts fourragèrent son intimité encore imbibée de mon sperme et ma langue commença ses incursions. Je tachai de la rendre la plus humide possible et de l’enfoncer du mieux que je pouvais. J’arrivais à l’enfoncer d’un cm au moins. Je la ressortais, l’humectais et repartais à l’intérieur. Ses soupirs d’aise montraient qu’elle appréciait. Cela n’était pas facile mais mon ardeur était revenue toute entière. Au bout d’un instant je me releva et me présenta devant son sexe que j’introduisis avec force. Elle cria de plaisir sous mon assaut. Je me mis à faire mon devoir en approchant la main qui l’avait fouillée de ses fesses. Je pénétrai son anus avec Mes deux doigts gluants et ceux-ci avancèrent cote à cote cm par cm. Je plaquai la paume de la main sur ses fesses une fois arrivées au bout et commença donc un double va et viens. Mes doigts humectaient son conduit enduit de salive. Quand je pensai que ce fut bon, je me retirai des deux trous. Elle fut surprise mais avant d’avoir put me poser la question je remontai un peu mon sexe que je présentai devant son petit trou encore ouvert et m’enfonça sans trop d’encombre jusqu’à la base de mon gland. Elle cria « non ! Non ! Pas là ! » Et avança son bassin pour me faire sortir mais je la maintins par les hanches et m’avança en même temps ce qui fit que je ne perdis pas de terrain puis je la tirai de nouveau vers l’arrière ce qui me fit pénétrer d’un nouveau cm. Son conduit bien préparé et mon sexe encore plein de son jus mélangé à mon sperme faisais que je la pénétrai sans trop lui faire de mal. « Non ! Je t’en prie ! » Mais elle ne s’avançait plus. Je forçais de nouveau un cm. « ahhh » ! fit elle. Puis j’imprimai un lent va et vient pour lequel je m’appliquai à m’enfoncer un peu plus à chaque fois. Pour chaque poussée, elle criait, il n’y a pas d’autre mot, « ahhh ! » « Ah ! ». J’espère que les murs étaient épais car elle ne se retenait plus. Arrivé à la moitié de mon chibre, je ne m’enfonçai plus mais n’appliquai qu’un rythme lent. Ses crient baissèrent et changèrent de tonalité. Son « ahhh !ahhh ! » signifiait maintenant un plaisir qui ne demandait qu’à augmenter. Quand j’entendis que cela se passait bien et qu’elle commençait à s’habituer, je recommençais à pousser. Ses cris repartirent à la hausse et je gagnais de nouveau quelque cm après quelques coups. J’étais enfin parvenu à l’entrée de sa caverne si je puis appeler ça comme ça et mon sexe entrait quasiment entier. Elle ne bougeait plus. Arrivé au bout, je m’abstins quelques secondes de mouvement pour mesurer mon plaisir. Mon sexe était enfin entier dans son cul. Son conduit paraissait très étroit là ou mes doigts y arrivaient plus ou moins facilement. Je sentais les contractions involontaires imprimé à son anus. J’étais bien. Je senti ses mains qui s’affairait. Tout d’abord, sur ses fesses qu’elle écartait, certainement pour éviter les tiraillements puis une main passa en dessous et je la senti se soulager en frottent son clito. Ce fut le signal de départ pour moi qui me disait qu’elle n’était plus contre une sodomie. Je m’écartai un peu puis revint et ainsi de suite tout doucement sur de petite longueur. « Hhuumm…hhuummm » elle semblait visiblement passé de l’appréhension à la recherche unique du plaisir. Alors je m’enhardis à amplifier mes mouvements. Je sortais mon sexe au trois quart avant de replonger vers l’avant. A chaque fois, son gémissement de plaisir augmentait. Je pris un rythme plus rapide qu’elle s’empressa de suivre maintenant du bassin ce qui fait que je m’enfonçais tout entier à chaque fois. La sensation était unique. Même dans sa bouche, je n’avais jamais ressentis ça. La pression exercé autour de mon membre activait tellement mon plaisir que je n’allait pas mettre longtemps à venir. Je ralentis mes mouvement pour tenir le plus longtemps possible tandis que sa main elle, s’activait toujours rapidement. Ses gémissements allaient crescendo. Elle partait sur le point de non retour. Je me remis en mouvements rapides en essayant de suivre le rythme de ses gémissements. « Hummm… hummmm… hummm… oh ouii… oh ouii… oh ouiii… ohh c’est bonnn… ». fort de ses encouragements, je me libérais de toutes contraintes et m’activais pour notre plaisir maximum. Mon membre coulissait sans encombre dans son conduit étroit qui me livrait des sensations inimaginables. J’allais et venais quasiment sur toute la longueur de mon sexe. Mon gland en arrivant au bout m’envoyait des décharges de plaisir insoutenable. Je me mis au diapason mais j’eus tout le mal possible pour tenir jusqu’à sa jouissance. Et on finit par exploser en même temps. Je m’enfonçais entièrement pour aller le plus loin possible en libérant ma semence. Elle de son coté s’activait toujours de sa main en criant pendant qu’elle giclait son plaisir entre nos jambes. Ce fut un moment extrêmement intense qui sembla durer une éternité. Il me semblait me vider entièrement en elle. Puis ses mains retombèrent et elle sembla se relâcher complètement. Je restais alors debout pour reprendre ma respiration. Mon sexe diminua de volume tout doucement et nous restâmes ainsi quelques temps. Mais alors que je voulus sortir, une envie me revint. Dans la cuisine, je m’était arrêter, pensant remettre ça plus tard dans la salle de bain, mais là, je me sentais bien et comme je l’avais dit plus haut, carpe diem. Je me concentrai sur cette envie. Tout doucement, petit à petit, je sentis mon liquide s’avancer. C’était magique ce qui se passait. Je sentais tout mon corps et principalement cette partie ou il me semblait pouvoir faire tout ce que je voulais avec. Les premières gouttes commencèrent à sortir. Elle ne bougeait pas. Je lâchais alors quelques gouttes supplémentaires. Toujours rien de sa part. j’avais du mal à canaliser le débit. A la troisième fois, je ne pus m’arrêter. Cela commença doucement puis la vanne s’ouvrit. Je pissais ainsi dans son cul. Elle finit par le sentir dès que ma vanne fut entièrement ouverte. « Mais qu’est ce que tu fais ? Non pas ça ? Arrête ! ». Le problème c’est que je ne pouvais plus. Mon sexe était entièrement en elle et je ne pouvais donc agir dessus pour cesser. Elle commença à se débattre pour me faire sortir mais quelque chose en moi ne voulais pas et elle cessa vite de remuer. Je restais en elle à me déverser jusqu’à ce que je sentis que je l’avais bien remplie. Alors je me retirais en continuant de pisser et je lui arrosais tout son dos. Cambré comme elle était, l’urine lui coulait directement jusqu’au cou en inondant sa chevelure. Je me vidai entièrement sur elle.

Quand j’eu fini, je voulut m’asseoir sur le lit à coté d’elle mais elle se leva alors. Elle sortit de la pièce en courant et j’entendis la porte de la salle de bain se refermer. Puis deux seconde après le bruit caractéristique de la fontaine intime d’une femme sauf que je devinais aisément, que ce coup ci, ce n’était pas une fontaine naturelle. Je m’allongeai sur une partie encore sèche du matelas dans un état de bien être total bien que je me posais quelques questions. N’avais je pas cette fois ci été trop loin avec cette femme qui m’avait déjà tant donner ? Toutes ces choses que je n’avais jamais faites avec une autre et qu’elle avait accepté de faire avec moi sans vraiment se plaindre. C’était peut être ça. J’avais l’impression, comme elle appréciait et jouissait avec moi de ce que je lui faisais découvrir, que je pouvais à chaque fois aller de plus en plus loin. Mais je réalisais que c’était mes désirs que je poussais à l’extrême et non pas les siens. Avais je franchis la limite qu’il ne fallait pas dépasser ? Avais je brisé cette barrière mentale qui allait me faire regretter à jamais toutes ces bonnes choses à laquelle j’avais goutté grâce à elle. Je n’allais pas tarder à le savoir car je l’entendis revenir.

-« t’es content de toi ? »Lança t elle « t’as pris ton pieds ? Mon salop, tu me paieras ça ! »

— « mais écoute… on avait dit qu’on pouvait faire tout ce dont on avait envie… »

-« t’aurai quand même put m’en parler au lieu de le faire en égoïste. »

-« en fait, je pensais que t’aurai dit non et que j’en aurai plus eu l’occasion. Alors c’est vrai, j’ai profité. Excuse moi »

-« je ne sais pas si je doit t’excuser. Je ne suis pas un objet. Je suis une femme avec des désirs et des sentiments. Je suis pour qu’on s’amuse ensemble ; pas seulement toi de ton coté. »

— « j’ai compris et comme je te le redis, je m’excuse. Je ne le referais plus ni ne prendrai de plaisir sans ton accord.»

-« j’y compte bien. Maintenant, va t’en. Je dois faire du ménage »

-« je peux t’aider si tu veux »

-« non merci. J’ai besoin d’être seule. »

-« comme tu veux » je me leva et passa à coté d’elle pour sortir. « Sincèrement je suis désolé. J’ai été bête et je le reconnais. Laisse moi une chance de rattraper tout ça ? S’il te plait ? »

-« file ! On verra ça ! » Elle avait dit ça non pas sur un ton sec de reproche mais comme une mère qui savait qu’elle allait pardonner à son enfant. Je sortis donc de la chambre le cœur un peu plus léger que 5 min avant. Je repassai par la cuisine mais ah mince ! Mes affaires trempaient toujours dans l’urine par terre. Il y avait quand même une sacrée flaque et elles étaient entièrement imbibées. Je les essorais du mieux que je pouvais avant de les enfiler. Ça collait à la peau en dégageant une odeur…je me dirigeais vers la porte d’entrée. Heureusement qu’elle n’avait pas de parquet car sinon bonjour pour nettoyer les traces que je laissais derrière moi. Avant d’ouvrir, je regardai par le judas. Personne. Vite je sortis et courus dans les escaliers pour rentrer dans mon studio. Là, douche et changement de tenue intégrale avant de me coucher pour un repos bien mérité.


A suivre

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