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Ma voisine est une chaudasse

Chapitre 2

Affamés

Hétéro

Les jours passèrent depuis cette fois. Je pensais qu’elle allait demander à mes parents si je pouvais l’aider, à nouveau. Enfin, j’espérais, dans un coin de ma tête. Cette histoire m’avait beaucoup marqué, plu. J’étais excité à chaque fois d’y repenser et je dois avouer que pendant mes plaisirs solitaires, je pensais souvent à ce qui s’était passé ce jour-là. Mais vous devez sûrement vous douter que si j’écris un second chapitre, c’est que cela ne s’est pas arrêté et vous avez tout à fait raison.


Après deux semaines, peut-être trois, j’avais un peu perdu espoir en cette idée de me retrouver entre ses cuisses. Elle n’avait plus eu besoin de mon aide. Je m’étais donc levé, en ce samedi matin, comme un week-end d’étudiant casanier classique. Je n’avais aucun plan prévu pour la journée. Mes parents devaient partir voir des amis à eux. Je trouvais la route longue et le temps passé là-bas ennuyeux. J’avais donc prétexté que j’avais beaucoup de travail pour la fac. Un mensonge éhonté. Je n’avais rien. Avant que mes parents ne partent, il devait sûrement être aux alentours de dix heures, ma mère m’annonça que la voisine avait un problème d’ordinateur et que cela serait bien si je pouvais trouver un peu de temps pour aller l’aider. Rapidement, la joie s’empara de moi, mais essayais de rester neutre devant ma mère. Je marmonnai un « OK » avant qu’elle ne ferme la porte derrière elle.


Finalement, je m’étais dit qu’elle avait vraiment un problème d’ordinateur et que rien ne se passerait ce jour-là, ni plus aucun jour après, d’ailleurs.


Idée que je confirmais lorsque, début d’après-midi, je vins frapper à sa porte. Elle portait un jeans qui ne moulait nullement ses formes et un vieux pull en tricot. Elle me sourit en me voyant et m’expliqua son problème. Elle n’arrivait pas à utiliser des formules adéquates sur Excel. Cela peut sûrement vous faire sourire, mais ses talents informatiques étaient vraiment limités. Je m’installai à la table de sa cuisine et commençai, sans le moindre mal, à automatiser son tableau alors qu’elle vaquait à ses occupations. J’avais espéré que cela ne soit qu’une excuse, mais rien n’y fit. Je m’étais donc plongé dans ma tâche. Et après une longue demi-heure, je l’appelai. J’avais fini.


Elle vint à l’encadrement de la porte. Nue. Mon sang ne fit qu’un tour en moi et sentis déjà l’éveil de mes sens, sous mon boxer. Je n’eus pas le temps de la regarder qu’elle m’invita à me déshabiller avant de repartir s’allonger dans le canapé. Comme vous vous en doutez, je me retrouvai rapidement nu, ayant semé mes vêtements un peu partout dans la cuisine et, bandant à moitié, allai dans le salon avant de me glisser près d’elle. Je pris le temps de la détailler. Elle avait les yeux fermés. Là où les seins de mes jeunes partenaires étaient fermes, les siens étaient plus mous et semblaient, également, plus lourds. Le mamelon, plus gros, plus foncé, également quant au téton, plus durci. Je glissai mes yeux le long de son corps. Son ventre affichait quelques kilos en trop et pourtant, je trouvais ses formes plus féminines et plus naturelles. La chatte qu’elle arborait rasée quelques semaines auparavant s’était pourvue d’une épaisse toison noire.


Je vins glisser une main sur son épaule avant de me pencher, affamé, sur elle. Ma bouche jouait avec ses seins, essentiellement alors que ma main caressait son corps, découvrant ses formes sous le bout de mes doigts. Ses tétons se dressèrent rapidement sous l’assaut de ma bouche, mais ne m’y attardai pas. Rapidement, ses cuisses s’ouvrirent et je me redressai. Je voulais voir ma main caresser son pubis, ses cuisses et pendant que je découvrais son corps, sa main entreprit de masser sa poitrine, jouant avec son téton érigé. Je dois avouer que mon regard se complaisait plus entre ses cuisses, desquelles je pouvais voir ses lèvres rosées entre sa fourrure.


Je ne sais pas ce qu’il me prit. Je voulus l’embrasser. Elle répondit brièvement à ma tentative avant de glisser ma tête dans son cou. Son parfum m’enivrait. Ma main glissait tantôt de son ventre à son sexe. La sienne caressait mon sexe déjà entièrement dressé. Par moments, je descendais ma bouche sur ses seins ou remontais ma main pour les prendre fermement. Elle était très réceptive à mes caresses. Quant à moi, comme je vous l’ai dit, j’étais affamé et j’en voulais plus, plus rapidement. Fougue de la jeunesse.


Après quelques minutes de jeu qui m’excita beaucoup, j’entrepris de me glisser entre ses cuisses. Je me penchai, déposai un rapide baiser sur son ventre avant de me retrouver proche de son sexe. Ce qui m’avait, en premier lieu, marqué était l’odeur de ce dernier. Une odeur plus forte. Plus prononcée. Plus musquée. Sous ce fort parfum, je ne tardai pas à glisser ma langue sur son sexe goûteux et déjà excité, entreprenant de la lécher avec avidité. Je sentais sa mouille sur ma langue et là, par analogie au parfum de son sexe, le goût était tout aussi musqué. Je devinais que, d’une main, elle se massait avec force la poitrine alors que, les yeux fermés, je la léchais avidement, sentant ses lèvres pubiennes glisser sous ma langue. Je l’entendis gémir alors que je m’acharnais plus allègrement sur son clitoris. Cela ne fit que m’enhardir.


Après quelques minutes, les lèvres trempées, je remontai et vins jouer avec ses seins. J’en caressais un alors que je jouais de ma bouche sur l’autre, prenant son téton entre mes dents, le pinçant de la sorte. Le gémissement qui sortit de ses lèvres se fit plus guttural. Sa main glissa dans mes cheveux alors qu’elle profitait de cet acharnement sur son corps. Je vis sa main glisser entre ses cuisses, jouer avec son sexe, mais rapidement, la mienne lâcha son sein pour prendre la relève. Je la voulais tout entière.


Elle s’arracha à mon étreinte avant de m’allonger. J’étais gravement excité. Ses lèvres glissèrent sur mes tétons. J’étais étonné, mais une fois cet effet de surprise passé, et associé à la sensation de ses caresses sur mes bourses, je pris rapidement un certain plaisir. Je me laissais faire avant de sentir ses lèvres descendre le long de mon corps. J’ouvris mes yeux, vis ses seins pendants avant de sentir sa bouche s’emparer de mon membre. D’une main, elle caressait mes couilles, de l’autre elle me branlait la base de mon sexe. Sa bouche me suçait le gland, le libérant parfois de son étreinte pour venir y faire jouer la pointe de sa langue. Ma main se tendit pour caresser son sein, mais sous la passion de cet acte, je n’eus même plus la force de le caresser.


Elle devait être tout aussi affamée que moi, car elle vint rapidement sur moi, me chevauchant comme la première fois. La seule différence près fut qu’elle ne glissa pas d’un coup sur mon sexe. Cette fois, elle glissa le long de la moitié, environ, avant de jouer sur la force de ses hanches pour monter et descendre sur mon sexe dressé. Au fur et à mesure des mouvements, sa cadence augmentait. Ses gémissements trahissaient le plaisir qu’elle prenait et l’entendre de la sorte m’excitait beaucoup en retour. Et je dois avouer que je n’étais pas non plus silencieux. Mais rapidement, la position la fatigua.


À quatre pattes, je me glissai derrière elle. Je n’avais qu’une envie. La baiser. Et profondément. Or, je savais que si je commençais directement à la pilonner avec force, je ne tiendrais pas longtemps et je voulais que ce moment dure. Je commençai à la pénétrer. Mes mouvements étaient lents, mais profonds. La garce faisait aller et venir ses hanches, je perdais tout contrôle dans ma retenue, le plaisir montant plus vite que je ne l’aurais cru. Elle se pencha un peu plus pour venir jouer avec sa chatte pendant que je la prenais sans vergogne, allant et venant en elle. J’étais de plus en plus excité et accélérais la cadence à chaque coup de reins. Nous avions tous les deux le souffle court. Je gémissais. Elle poussait des petits cris par moments.


Voulant retarder le plaisir, je quittai son antre. Je sentais mon sexe gonfler, palpiter. Je m’allongeai et reprenais mon souffle. J’avais peur de jouir involontairement. Elle me sourit et me regarda, tout en se caressant sans aucune retenue. Une minute passa. Je sentais mon plaisir se calmer. Elle le devina aussi, car elle vint sur moi, non me faisant face, mais me tournant le dos. J’avais une vue imprenable sur son cul si je faisais l’effort de baisser les yeux. Elle s’enfonça d’un coup sur moi avant de commencer ses mouvements anarchiques. Je prenais sa taille fermement sous l’effet de ce plaisir renaissant. Elle se caressa tout en se faisant pénétrer. La cochonne. Imaginer ses doigts jouer avec son clitoris m’excitait. Ses cuisses venaient taper de plus en plus fort contre les miennes, ses cris se faisaient plus bruyants.


Elle s’allongea et écarta les cuisses. Comme la dernière fois, je me glissai sans ménagement et la pilonnai avec force. Je sentais son sexe se contracter sous mon assaut. Ses mains glissèrent dans mon dos avant de prendre fermement la tête. Son corps se raidit. Je jouis puissamment en elle. Son orgasme fut fulgurant. Cette fois-ci, quand je tentais de l’embrasser, elle y répondit avec passion.


Après être restés allongés côte à côte pendant une dizaine de minutes, on se releva. J’allai dans la cuisine et me rhabillais. Avant de partir, elle me donna son numéro et me promit qu’elle aurait bien vite besoin d’aide. J’affichais un sourire béat en remontant dans la rue. Si j’avais su siffloter, je ne doute pas que je l’aurais fait.


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