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Ma voisine et moi

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Il y a maintenant plusieurs années, à tout juste quatorze ans, je vivais avec mes parents dans un petit pavillon de banlieue bordelaise. Ce logement était mitoyen avec la maison de notre voisine, une vieille dame de plus de 85 ans, il me semble. Or, cette vieille dame atteignit un âge où elle ne pût s’occuper seule de ses besoins. Elle partit donc en maison de retraite, et sa maison fut mise en vente. L’année suivante, mes parents et moi vîmes arriver une famille composée des parents et de leurs deux enfants : une fille, et un garçon. La fille semblait avoir quatorze ou quinze ans, et le garçon, un peu plus âgé, en paraissait dix-sept. Leur emménagement se passa sans problème, malgré le bruit qu’ils faisaient dans leur vie familiale. Nous étions les premiers atteints, du fait de la mitoyenneté de nos maisons.

Deux ans plus tard, j’étais au lycée, et j’abordais sans grande difficulté une première en série Scientifique. Nous avions entretenu des relations tendues avec nos voisins, dont les enfants avaient grandi également : le fils, qui devait avoir près de la vingtaine travaillait en alternance en entreprise et ne revenait plus très souvent chez ses parents. La fille, quant à elle, était, je crois, également au lycée, et préparait un bac professionnel. Pour ma part, je ne leur avais jamais parlé, mis à part les bonjours quelques fois forcés lorsque nous nous croisions devant chez nous.


Au mois de mars, alors que mes parents étaient partis se balader au site du Bourgailh (une forêt), je restais chez moi pour travailler un examen. J’étais en train de terminer un exercice, lorsque j’entendis un bruit provenant du premier étage de chez moi. Intrigué, j’arrêtais d’écrire pour me concentrer dessus. Je n’eus aucun mal à l’identifier : c’étaient des râles de plaisir. Je montais donc au premier étage, mais ne découvris personne. Mes parents étant partis, j’étais en effet seul. Pourtant le bruit continuait, et je ne tardais pas à deviner qu’il provenait d’une des chambres de mes voisins. Je crus d’abord à une partie joyeuse entre le père et la mère, puis l’image de leur voiture partant ce matin me fit changer d’avis. De plus, la voix paraissait claire et jeune. Lorsque je compris que c’était la fille, de mon âge, qui émettait ces sons, mon sang ne fit qu’un tour, et mon sexe se dressa instantanément. Je souris, en essayant d’imaginer ce qui pouvait la réjouir à ce point. « Aahh, Ahh»

Je pensai d’abord à son copain, puis je me souvins qu’ils avaient rompu plusieurs mois avant (ce qui nous avait d’ailleurs valu les pleurs de la fille, que nous entendions de chez nous). La perspective qu’elle pût s’adonner à un plaisir solitaire revigora encore plus ma tige, qui enflait mon pantalon et commençait à réclamer les caresses auxquelles elle était habituée. Je me mis donc discrètement sur mon lit, mitoyen de la chambre de la fille, et commençai mes va-et-vient. Je n’étais qu’à deux ou trois mètres d’elle ; seul un mur nous séparait. J’entrepris de caler mon rythme sur celui de ses gémissements, qui ne cessaient de s’amplifier. Je les entendais très bien de ma chambre, et le fantasme que je réalisais était si intense que je ne tardais pas à gicler, tandis que ma voisine, décidément insatiable, continuait : «Ah, oui ! C’est bon puta...Aaah, Uum...». Sa voix était de plus en plus essoufflée, et j’attendis qu’elle eu fini pour me lever et redescendre travailler. Mes parents rentrèrent, ainsi que ceux de ma voisine, et l’après-midi s’acheva.

Le soir, en prenant ma douche, j’entendis à nouveau des gémissements qui provenaient de la salle de bain, mais qui étaient cette fois étouffés, sûrement pour ne pas alerter les parents. Je me branlais à nouveau comme un forcené, et ne tardai pas à jouir dans ma baignoire. Une idée de dingue me vint alors. J’attendis le lendemain pour la mettre en pratique. Le lundi après-midi, je finissais suffisamment tôt pour rentrer lorsque tout le monde, chez moi comme chez mes voisins, était absent. Je prenais alors la perceuse de mon père, y introduisais la mèche la plus fine, et entrepris de percer le mur de ma salle de bain, mitoyenne avec celle de mes voisins. Cela ne me prit pas plus de 20 minutes, et le résultat en valait la peine ! Même si l’angle de vu était faible, j’avais une petite ouverture sur la baignoire de mes voisins, et elle était suffisamment petite pour ne pas se faire remarquer. Pour la dissimuler de chez-moi, j’installais un cadre avec une photo juste par-dessus.


Rien ne se passa jusqu’au week-end suivant, où, de nouveau seul, j’entendis une douche couler dans l’après-midi. Je me dépêchai d’aller dans la salle de bain et écartai le cadre qui obstruait l’ouverture. C’était bien ma voisine. Je la voyais sous un filet d’eau, et pouvais détailler chaque partie de son anatomie. Elle était de dos, mais je pouvais mesurer la fermeté de ses fesses, et ses hanches bronzées m’excitaient au plus haut point. Elle se retourna enfin, et je pu apercevoir ses seins bien galbés, et mon oeil, qui observait tout ceci à travers ma petite ouverture, descendit rapidement jusqu’à son sexe, dont il discerna le petit clitoris qui demeurait bien visible. Mais l’observation de son sexe fut interrompue par une main qui passa dessus. D’abord, je n’y crus pas, mais lorsque ma voisine s’assit dans sa baignoire en écartant les jambes, et que sa main multiplia les allers-retours le long de la fente où ruisselait l’eau de la douche, je n’eus plus aucun doute : j’assistais en direct à une de ses séances de masturbation. J’eus l’impression de violer son intimité, et, bizarrement, cela m’excita plus que me dérangea. Son index et son annulaire écartaient ses lèvres à chaque passage de sa main sur son sexe, tandis que son majeur se concentrait sur son clitoris. Bientôt, de petits soupirs commencèrent à se faire entendre, et ma voisine osait un doigt à l’intérieur de sa chatte, ce qui transforma ses soupirs en petits cris, semblables à ceux que j’avais entendu la semaine précédente. Mon sexe déjà bien dur, je commençai à l’astiquer de bas en haut, tandis que ma voisine continuait ses allers-retours, toujours avec un doigt. Je la trouvais très sensible, et surtout très expressive ! Elle s’arrêta soudain et se leva. Elle vint à l’extrémité de sa baignoire, m’offrant une vue rapprochée de son sexe, et décrocha vraisemblablement sa pomme de douche. Elle en ôta l’extrémité, et ne garda que le tuyau d’eau chaude, don elle dirigea le jet vers son clitoris, puis entre ses lèvres. Ses cris reprirent de plus belle, et de légers spasmes apparurent dans ses cuisses, relevées à la verticale, dans sa baignoire.

Je n’en pouvais plus et déchargeais dans ma baignoire, encore une fois. Je l’observais jusqu’à ce qu’elle finisse, puis remis le cadre en place et sortis de la salle de bain. Une nouvelle idée, encore plus folle, venait de germer dans ma tête. La prochaine fois, je l’aurai...

Il ne fallut pas attendre longtemps, puisque je pus mettre à exécution mon plan, dès la semaine suivante...


La suite au prochain épisode !

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