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Ma voisine, ma soumise

Chapitre 1

Une découverte d'un soir d'été

SM / Fétichisme

Vous avez, j’en suis sûr, tous déjà eu une voisine sexy sur qui vous avez fantasmé...


La mienne s’appelait Veronica, elle avait selon ce que je savais - non pas en l’espionnant, ce n’est pas mon genre haha... enfin pas pour ce genre de choses - en ayant parlé avec d’autres voisins de notre banlieue résidentielle d’une région ensoleillée, qu’elle était venue d’abord soigner sa mère malade et faisait désormais son deuil, généralement près de ce qui était désormais sa piscine à l’ombre d’un des nombreux palmiers qui l’entouraient.


J’avais également appris qu’elle avait 23 ans et faisait une pause dans ses études, surveillant ainsi cette immense maison désormais vide. Car depuis les quelques mois où elle avait été là, non seulement je n’avais jamais réussi à lui parler et encore moins à savoir une quelconque information sur elle. Pour moi, c’était la grande blonde mince qui habitait à côté.


De même, je l’avais rarement vue ramener des hommes, ou alors elle avait fermé tous les volets de sorte que je n’avais même pas pu observer une quelconque vie sexuelle de sa part, bien qu’elle me paraissait suffisamment séduisante pour avoir de nombreux amants - en tout cas, j’aimais fantasmer là-dessus certains soirs.


Dès lors, je commençais à vraiment essayer d’obtenir plus d’informations sur cette fille : je cherchais sur mon ordinateur, j’étais dans la sécurité informatique et je savais pirater comme on dit des systèmes et des ordinateurs personnels. J’aurais voulu espionner sa maison, mais je me dis aussi que c’était une limite à ne pas franchir.


Je fantasmais de plus en plus, même si je voyais des femmes - et même un homme, j’avais eu envie de tenter l’expérience et j’avais aimé cela - je commençais à me lasser trop vite. Je sentais qu’elle était spéciale.


L’été approchant, l’air se faisait de plus en plus chaud et lourd. Je n’avais pas de partenaire régulière, mais j’étais assez excité. J’avais entendu parler de sites d’histoires érotiques et je décidais de me laisser tenter.


Je tombais finalement sur une histoire où la voisine d’un homme fantasme sur lui et rêve qu’il pénètre chez elle pour la pénétrer elle, elle devenait alors en quelques chapitres sa soumise.


L’auteur était apparemment une femme, elle semblait avoir des fantasmes très excitants et s’exprimait bien. Elle parlait beaucoup de grosse bite dans son petit cul de pécheresse, je pensais à ma propre voisine en lisant ces mots.


J’étais à la fois amusé et excité, mais j’étais également intrigué par une annonce qui disait que cette histoire était écrite par un utilisateur à proximité (haha le site faisait aussi site de rencontres, pourquoi pas...).


Je me décidais à tracer l’adresse IP de l’utilisatrice et je fus abasourdi devant le résultat : l’adresse donnée était à quelques mètres, chez ma voisine.


Alors c’est donc cela qu’elle nous dissimulait à tous, une âme perverse.


Je devais l’attirer chez moi, mais comment ? Après quelques jours, j’abandonnais l’idée même si dans un moment de folie, j’avais commandé des menottes de cuir noires et une cagoule de latex, noire également au cas où une rencontre fortuite se produirait.


Je me dis ensuite que j’étais fou pour faire des choses pareilles.


Un soir de ce même été, j’étais seul chez moi à ressasser certaines pensées. Il était tard, presque deux heures du matin. Un orage éclata, je me demandais ce que faisait la belle Veronica.


C’est alors que par une pure magie, peut-être mon désir avait-il manifesté mes souhaits, comment savoir, mais je vis Veronica courir jusqu’à son entrée couverte, cherchant désespérément ses clés, apparemment en vain.


Je n’y étais pour rien, je vous le jure, haha j’aurais bien aimé, mais non, je n’étais pas encore aussi machiavélique.


Les lumières étaient allumées chez moi et je la vis se tourner vers ma maison, hésitante, puis regardant la pluie torrentielle qui continuait de tomber, elle se décida enfin et je la vis courir sous la pluie pour rejoindre mon propre porche.


Elle sonna, bien sûr, j’ouvris, mais au bout de quelques secondes haha... Je voulais qu’elle soit désespérée.


Ses longs cheveux étaient trempés, comme si elle sortait d’une douche, mais cette fois, avec ses vêtements.


Elle portait un tee-shirt, anciennement blanc, et apparemment sans soutien-gorge - j’essayais de ne pas fixer ses seins - et un short en jean.


— Leo, dis-je en lui tendant ma main. Entrez, je vous en prie, dis-je en souriant.


Merci... Veronica, j’habite à côté... J’ai oublié mes clés, je suis désolée..." Elle semblait si démunie, si fragile par rapport à son habituelle attitude hautaine.


Je lui fis signe d’enlever ses chaussures trempées.


Puis je l’observais à la dérobée.


Le tissu blanc était devenu transparent sur ses seins ronds, marquant insolemment ses tétons qui étaient dressés : est-ce que je l’excitais ? Ce que j’avais lu était donc bien son œuvre, mais je me décidais à être prudent.


— Je vais vous chercher un peignoir... dis-je, me levant.


Je l’entendis acquiescer tandis que je partais chercher un peignoir, j’en trouvais un blanc qui avait appartenu à une ancienne copine, mais qui était assez court (mais cependant, c’était le plus adapté à sa taille que j’avais). J’avais fait vite et quand je revins, je la surpris à demi nue, car ayant retiré son tee-shirt trempé et baissant alors son short.


Il fallait absolument que je me retienne de bander, je devais encore l’amadouer et la faire se sentir en confiance, sinon je sentais que mon plan allait échouer. Mais elle était si attirante, je continuais à l’observer alors qu’elle n’avait plus qu’un string noir, j’avais envie d’aller lui arracher...


Je tentais de me contenir quand elle se retourna pour me voir un peignoir à la main certes, mais également en train de l’observer avec presque plus rien sur elle.


— J’aurais dû frapper, désolé... dis-je en riant comme pour détendre l’atmosphère.


Elle répondit que ce n’était pas important, je me demandais si elle était ivre ou si c’était une vraie proposition. Je lui tendis tout de même le peignoir.


— Aide-moi à le mettre.

— Je vais nous faire du thé, installez-vous.


Je sortais sans bruit une boisson aphrodisiaque qu’un ami m’avait ramenée d’Inde et j’attendais qu’elle infuse, j’espérais qu’ainsi, ma proie s’offrirait d’elle-même et proposerait de se faire soumettre.


J’apportais finalement deux tasses, j’en bus un peu pour la pousser à le faire également et je la vis boire de grandes gorgées, j’étais très satisfait.


Je lui posais des questions sur sa vie, auxquelles bien sûr je connaissais déjà les réponses. Elle semblait se détendre, elle s’était adossée au canapé, s’y enfonçant presque.


Elle releva brusquement ses jambes et les croisa en s’étirant : j’étais sûre que le breuvage agissait...


"Ca va ? dis-je, m’aventurant à lui caresser le bras.


Elle frissonna, mais ne se dégagea pas bien au contraire. " Et toi, d’où tu sors comme ça ? Tu sauves les filles perdues ?" Elle éclata de rire, se cachant le visage dans ses mains et releva encore ses jambes, laissant voir son vagin moulé dans son string.


J’essayais de voir si elle mouillait, mais je n’en eus pas le temps, elle semblait m’avoir vue ou senti... Je sentais en effet que j’allais bientôt bander sans pouvoir le cacher, il fallait agir.


Elle s’était tournée vers moi, je commençais à caresser ses cuisses en m’avançant également vers elle.


Le peignoir laissait voir la naissance de ses seins, je le fis descendre délicatement sur ses épaules et l’ouvris pour mordre ses tétons qui pointaient déjà.


Elle n’avait opposé aucune résistance, je glissais une main sous la ceinture du peignoir pour chercher son ventre, son string, la seule barrière qui me restait tout en l’embrassant finalement. Elle avait même passé ses bras autour de mon cou, je sentais son parfum, son haleine...


Mais j’avais également envie de jouer un peu, je me dégageais à regret de son emprise et la regardant droit dans les yeux, lui dit :"Je sais que tu rêves de te faire soumettre : laisse t’attacher et te baiser comme la chienne que tu es."


Elle s’était comme raidie, mais j’avais également vu passer un éclair de désir dans ses yeux.


— Comment tu le sais, tu m’espionnais ?


Je décidais de lui montrer qui était le maître, comme dans ses fantasmes : je lui attrapais les cheveux à l’arrière de la tête et la tirais en arrière. Elle gémit et je me rapprochais dangereusement pour la faire passer sur mes genoux, dos à moi.


Je glissais cette fois ma main directement entre ses cuisses, je l’entendis gémir et elle tenta de fermer ses cuisses, mais je tirais alors encore une fois ses cheveux et lui murmurais d’obéir à son maître et d’être une bonne soumise.


— Tu es à moi, tu es ma chose, je vais t’attacher et te baiser et tu vas adorer ça, dis-le... je la sentais mouiller, car j’avais passé un doigt sous le tissu fin et satiné.


J’enfonçais et tournais mon doigt en elle, en ajoutais un autre et la masturbais tout en tirant le dessus du string sur son clitoris, elle gémissait de plus en plus et bougeait son bassin en rythme, faisant encore grossir mon érection que je ne cachais plus.


Elle répéta finalement mes paroles quand je sortis mes doigts mouillés de son vagin, m’arrêtant brusquement. Je la fis s’asseoir à côté de moi, ouvrant finalement son peignoir pour la contempler à mon aise.


Elle avait de près un corps encore plus beau et désirable, je voulais qu’elle me supplie de la prendre et j’allais y arriver. Elle ne semblait plus gênée, elle semblait déjà livrée à mon bon plaisir.


— Reste ici, je vais chercher de quoi nous amuser vraiment... dis-je avant de l’embrasser, avec la langue pour faire monter son excitation.


Je courais presque récupérer des menottes de cuir ainsi qu’une cagoule qui laissait juste voir les yeux de la victime, j’étais très excité. Mais je devais me retenir encore...


Elle avait retiré le peignoir, tournée vers l’assise du canapé et à genoux sur les coussins : j’arrivais rapidement derrière elle et lui saisis les bras que je ramenais dans son dos, la faisant se relever et se cambrer, pour lui passer les menottes.


Elle respirait un peu plus fort, je lui enfilais ensuite la cagoule de latex noire : elle respirait un peu difficilement ou alors c’était son désir qui la submergeait.


Je restais derrière elle, touchant ses épaules, puis descendant avec une main de chaque côté de son dos jusqu’à ses fesses, fermement et caressant enfin les bracelets de ses menottes, je me rapprochais, collant ma bite tendue contre son cul.


C’est alors que je sentis quelque chose, je baissais les yeux et vis un diamant briller : elle avait un plug anal. J’allais exploser de désir devant cette salope, elle avait prévu son coup ? Ou mieux, quelqu’un lui aurait demandé de me séduire ?


Je n’arrivais plus à réfléchir convenablement, j’étais embrumé de désir.


Finalement, je n’en pouvais plus : je la pénétrais d’un coup, je la sentis se contracter et gémir, j’adorais ça. Je sentais également son plug, je le faisais bouger du bout de mon index à l’entrée de son cul.


Je prenais appui sur le canapé pour bien la prendre à fond, et lui serrer la gorge en même temps ou lui pincer les seins et entendre sa respiration s’accélérer encore plus.


Elle gémissait de plus en plus fort, je décidais de lui montrer qui était la soumise en lui retirant son plug d’un coup : elle s’arrêta surprise et j’en profitais pour la faire se pencher, lui serrant la gorge brusquement, et enfilant ensuite mon pénis dans son anus un peu ouvert, mais pas assez pour mon pénis gonflé (et de bonne taille par ailleurs).


Ses hurlements furent accentués par la cagoule, mais elle se cambrait comme pour me sentir moins en elle, je me retirais un peu pour ne pas la submerger, mais après quelques secondes, je replongeais presque rageusement en elle, la faisant encore crier sourdement : je sortais ma bite pour la pénétrer de nouveau en tournant mes hanches et lui faire sentir chaque veine gonflée de désir.


Elle ne bougeait plus, mais gémissait, son vagin dégoulinait et je la pénétrais également avec mes doigts par-devant.


Durant de longues minutes, je la possédais, puis enfin, je jouis, ne pouvant plus retenir mon excitation.


Je m’écroulais sur ma partenaire dans un râle de plaisir, mes doigts toujours dans son vagin trempé...

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