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Voluptas Inn

Chapitre 6

Un jeu particulier: Le dîner

Divers

Depuis qu’on a quitté l’hôtel, il doit s’être passée une dizaine de minutes. Je marche toujours avec les yeux bandés. Les mains sur les épaules de ma nouvelle amie.

— Ou est-ce qu’on va Brianna ?

— Je ne suis pas Brianna, je suis la Chatte. Taisez-vous Madame et laissez-vous guider.

J’obéis sans discuter, sa voix est très autoritaire. On s’arrête subitement. Il n’y a aucun bruit, sauf mon ventre qui me rappelle que j’ai faim. Une voiture qui s’approche de nous.

— Madame, entrez dans cette voiture. Lorsqu’elle s’arrêtera, vous pourrez enlever votre bandeau. Allez à l’abribus, d’où vous attendrez vos instructions.

Je sens la jeune femme s’approcher de moi et me murmure:

— Ne t’inquiète pas ma colombe tout va bien aller. Amuse-toi.

— Merci.

J’embarque dans la voiture, je m’assois et la porte se referme. La voiture roule, roule et roule encore. Je ne sais pas combien de temps le trajet dure. L’auto s’immobilise. Le chauffeur m’aide à sortir de la voiture et m’enlève mon bandeau. Un homme, avec un masque de castor, se tient à côté de moi.

— Voici d’où part le jeu. Bonne chance, Madame.

— Merci

Je marche vers l’arrêt d’autobus. Il y a des gens. Je m’assois sur le banc et j’attends qu’ils partent. Le véhicule arrive et, à mon grand désarroi, personne n’y rentre. Le chauffeur, bel homme je dois avouer, laisse la porte ouverte.

— Madame Colombe.

— C’est moi, dis-je gêné.

— Entrez, votre carrosse est arrivé, dit-il en me faisant un clin d’œil.

J’obéis et j’entre.

— Assoyez-vous sur le banc tout au fond. Vous trouverez ce qui vous appartient sous ce banc.

Je me rends tout au fond, je me penche et je prends une enveloppe avec mon vrai nom dessus. Pourtant personne ne connaît mon nom dans ce petit village. Je l’ouvre.


“Bonjour,

Voici les règles du petit jeu que j’ai concocté. Tu vas faire un petit rallye. À chaque épreuve, tu auras besoin d’un ou plusieurs de tes sens. Chaque sens est important dans les relations sexuelles. Le jeu va se jouer sur deux jours. Aujourd’hui, tu auras besoin de ton sens du goût et celui de l’odorat pour la première épreuve. Tu iras dans un restaurant, convaincre au moins quatre personnes à te suivre. Lorsque ce sera fait, on te guidera près d’une pièce avec tes nouveaux amis. Tu ne rentres pas avec les gens, tu vas attendre jusqu’à ce que ton repas soit prêt. J’espère que tu as faim. Pour être certain que tu te concentres sur les sens visés, tu auras les yeux bandés. Tu devras bien goûter les plats et sentir les odeurs pour identifier sur qui tu as mangé et ce que tu as dégusté Bonne chance !”


— Madame, vous êtes arrivée.

Je me lève, je m’approche du chauffeur et je l’embrasse.

— Merci mon beau pour ce tour d’autobus.

— Je vais revenir vous chercher ici après vos épreuves pour vous ramener à l’hôtel.

— Merci.

Je descends de l’autobus et je suis devant un restaurant aux fenêtres teintées. Je ne sais pas du tout quoi faire pour aborder quatre inconnus. Je suis timide. Je décide d’enlever mes petites culottes juste avant d’entrer. Je sens le vent passé dans ma raie de fesse, ce qui me donne un petit frisson. J’entre et je vois que la place est bondée. Je ne sais pas comment attirer l’attention. Tout à coup, je sens une main me frôler et l’homme me fait un clin d’œil et me dit à l’oreille:

— Si tu veux trouver des gens pour te suivre, faut que tu te démarques.

Je réfléchis quelques instants et je vois un serveur avec des verres d’eau. Je fonce vers lui et l’accroche. Les verres d’eau se renversent sur moi. L’eau est glaciale et mes tétons se dressent sous mon chandail transparent. En voulant me déplacer, je glisse et tombe sur le plancher.

— Oh mademoiselle, vous allez bien ?

Le beau jeune serveur, cheveux châtains et yeux verts, m’aide à me relever. J’étais près d’une table avec deux hommes en habit. Je me relève et ces hommes voient clairement mes fesses dodues. Ils se sont tous les deux levés et en voulant m’aider, j’ai frôlé l’entrejambe et j’ai senti qu’il était bandé. Devant moi, je vois que le serveur l’est tout autant.

— Désolée de ce brouhaha.

— Ce n’est rien, répond le serveur. Est-ce que...

— Qu’est-ce qui se passe ?

— Madame, cette femme a tombé après que... par accident, dit-il sans être capable d’être cohérent.

— Êtes-vous blessée ? Est-ce qu’on peut faire quelque chose pour vous Madame ?

— Colombe. Je ne suis pas blessée merci.

— Ha ! Je vous attendais. Je crois que vous avez déjà fait de l’effet. Alors que puis-je pour vous ?

— J’aimerais que vous donniez une longue pause à votre serveur et j’aimerais savoir si ces deux beaux messieurs.

— Avec plaisir, autre chose ?

— Il me manque quelqu’un pour compléter le quatuor.

Je passe de table en table et je vois un homme seul au fond du restaurant, qui m’ignore totalement. Il est assis, la chaise accotée sur le mur, les bras croisés. J’arrive près de lui. Je mets les mains sur les accoudoirs, je remets la chaise sur ses quatre pattes. Je m’assois à califourchon sur lui. Mes yeux bleu-gris fixent les siens.

— C’est lui que je veux

Un silence règne dans le restaurant, les clients retiennent leur souffle.

— Tu sais qui je suis ?

Sa voix est rauque et intimidante. Je le défie quand même du regard.

— Qu’est-ce que tu veux que ça me fasse qui tu es, je veux t’avoir dans mon repas.

— Madame, dit la gérante. Ce Monsieur ne fait pas partie de notre menu. En fait, c’est lui qui choisit qui peut en faire partie.

Je me frotte la chatte sur son pantalon.

— Il ne semble pas vouloir, mais ce qu’il a entre ses jambes en a envie.

Son regard est intense.

— Tout le monde dehors, sauf Jo, François, Mike et toi Maria, cria-t-il sans détourner ses yeux obsidiennes.

Tous les clients sortent encore stupéfaits de ce qu’ils ont vu. La plupart sont des habitués de la place. Jamais un joueur n’a défié le propriétaire de la sorte.

— Tu ne sais pas à quoi tu t’attends.

Il regarde mon décolleté, me prend et m’assoit sur la table. En se levant, je vois à quel point il est grand et imposant. Les cheveux noirs avec des reflets bleus tombent sur ses épaules en cascade.

— Allez les gars, allons nous préparer. Cette fille va avoir le droit à tout un repas. Vous, restez ici.

Je m’assois sur une chaise et j’attends. Au bout d’une quinzaine de minutes, un homme noir seulement vêtu d’un jockstrap. Il a de belles fesses. Je me rends compte que c’est l’homme du Voluptas inn un des employés qui nous accueille.

— Bonjour !

— Bonjour Madame, vous avez un message. Tenez.


“ Tu es vraiment surprenante Colombe. Tout le monde est impressionné par ton aplomb. Tu es la première à réussir à convaincre Maxime d’être sur son propre menu. Le plus difficile est à venir. Nous t’observons. N’oublie pas, ta langue, ta bouche et ton nez seront tes meilleurs atouts. Profites-en bien et bon appétit.”


— Votre repas est servi, Madame. Vous aurez un dîner quatre services. Une entrée, plat principal, plateau de fromages et le dessert. Goûtez bien chaque élément.

J’entre dans une antichambre aux lumières tamisées où on me bande les yeux. Je ne vois absolument rien.

— Madame, je resterai en tout temps non loin de vous. Juste à dire mon nom, Maria, et je viendrai. Je vais vous emmener de table en table.

— Merci Maria.

— Vous voici devant votre première table. Donnez-moi votre main je vais vous situer un peu.

Elle me met la main sur un membre bien dur.

— Votre entrée est servie, bon appétit.

Je tâte un peu ce que j’ai devant moi. Je commence à sentir sous mes doigts de la nourriture. Je passe ma langue et j’avale la nourriture que je rencontre. Je goûte de la viande crue, du bœuf, quelques petits cornichons et ce qui semble être des câpres. Il y a une sauce et quelques craquelins. Je passe ma bouche sur tout son corps. Il semble un homme bien bâti. J’explore et ça me plaît. On m’a dit que je peux tout goûter...

— Tu embrasses bien.

Sa langue rencontre facilement la mienne. Embrasser un gars sans savoir qui c’est. Je passe ma langue dans son cou, je sens une odeur d’un parfum. Je ne connais rien en parfum, mais ça peut aider. Je donne quelques coups de langue sur ses tétons dressés, il y en a un qui a un piercing. J’entends quelques gémissements. Je m’approche de son membre. Je passe ma langue de la base de sa queue jusqu’au bout.

— Hummm oui, ta langue est bonne.

Je continue, je m’aperçois qu’il est totalement épilé. Je n’ai senti aucun poil sur son corps. Je l’entends encore, je m’approche de son oreille:

— Désolée, mais je dois arrêter, je dois garder de l’appétit pour le reste de mon repas.

Je l’entends grogner de déception.

— Maria, je suis prête pour la suite.


La femme m’emmène vers la deuxième table. Que me réserve le plat principal. Ça ne devrait pas être quelque chose de très chaud. Ça sent les fruits de mer. J’adore les fruits de mer. Je passe mes mains là où je crois trouver le pénis. Je me rends compte quand je pose mes mains sur l’homme qu’il est couché sur le ventre, car ce sont ses fesses que je trouve. Je donne quelques petits becs sur ses fesses. Il y a de la pomme de terre en purée un peu partout sur ses fesses. Ça goûte bon.

— Madame, à votre droite vous avez une saucière, vous pouvez étendre la sauce sur son corps.

— Ça ne sera pas trop chaud ?

— Ne t’en fais pas pour ça.

Je m’exécute. J’en mets partout.

— Vas-y ma cochonne, lèche-moi, dit une voix qui semble jeune.

— Avec plaisir.

Je passe ma langue dans son cou, je goûte bien la sauce béchamel avec un soupçon de fromage. Je rencontre pétoncles et crevettes. Je me régale. L’homme semble plus chétif, un peu de duvet dans le dos. Je retourne vers ses fesses. Il y a de la sauce que je n’avais pas encore léchée. Je continue tant qu’il y a de la sauce et très rapidement, je me retrouve à passer ma langue entre ses douces fesses. Il y a de la sauce, je ne veux rien gaspiller. J’entends un ronronnement de plaisir.

— T’aimes ça ?

— Humm oui.

— Tu en auras peut-être d’autres caresses plus tard.

— Merci, Madame.

— Maria, mon plat est terminé.

— Bien, laissez-moi vous guider vers le prochain service

Elle prend mon bras et m’entraîne à la table suivante.

— Voici votre plateau de fromages. Il y en a quatre sortes. Vous voulez du vin ?

— Ça serait apprécié.

— Blanc ou rouge ?

— Rouge si possible.

— Vous pouvez commencer votre mets, je vais vous chercher le vin.

Je cherche où est l’homme

— Par ici ma belle.

Je vais d’où vient la voix.

— Je suis tellement excité. Viens manger le fromage qui est sur ma trompe. Depuis que j’ai vu ton p’tit cul, j’ai envie de te prendre. À défaut de le faire, tu peux au moins me faire éjaculer en me suçant.

— Je verrais si j’ai de l’appétit.

— Voici votre verre de vin.

— Tu peux verser le vin sur le corps de cet homme.

— Oui Madame... Voilà, c’est fait.

Je commence à lécher le vin dans le cou, je monte pour trouver sa bouche. Ses lèvres goûtent et sentent la fraise. Je retourne à la conquête de morceaux de fromage. Sur un de ses tétons, il y avait un morceau de fromage à pâte molle. Ma langue ramasse le morceau en prenant soin de le caresser. Je passe à l’autre sein, il y a un autre fromage, à pâte dure. Son “chest” est moins développé que le premier homme, mais je suis certaine qu’il s’entraîne. Il y a un peu de poil. Un troisième fromage vient faire son entrée. Celui-là est salé. Il y a les trois sortes qui se succèdent. Mais je sais qu’il en reste un quatrième. J’explore partout, il ne semble plus en avoir.

— Je sais ce que tu cherches. Je te certifie qu’il ne reste plus de fromage nulle part sur mon corps sauf à un endroit. Gâte-toi ma belle.

Je le fais languir un peu. J’approche de son membre et j’entends sa respiration s’accélérer. Je me rends compte qu’il est en train de se caresser.

— Tu es en train de prendre mon repas en main.

Je prends sa main et je lèche l’intérieur où il y a du fromage crémeux aux fines herbes. Je m’approche de son oreille et je lui murmure.

— Ça ne sera pas pour maintenant. Tu veux trop... Tant pis pour toi.

— Mais, mais, mais...

— Maria, j’en ai fini avec mon plateau de fromages. Je suis prête pour mon dessert.

— Madame, avant de passer au dernier service, allons prendre une petite pause dans l’antichambre.


Maria m’emmène dans la pièce en enlève mon bandeau. Ça fait du bien. Mes yeux s’habituent peu à peu à la lumière. Elle me donne un verre d’eau pour me désaltérer et me tend une lettre.


“ Colombe tu es vraiment excitante. Regarde à la télé. Ils se masturbent. Avant le dessert, écris sur la feuille que te remettra Maria ce que tu as mangé dans tes trois premiers services. Pour ton dessert, ce sera un festin pour toi et un plaisir pour eux. Je dois admettre que Maxime n’était pas parmi eux. Il sera du dessert. Nous avons décidé d’un commun accord que ce sera ta deuxième épreuve. Le toucher sera très important tout autant que le goût.”


Je regarde la télé sur le mur de la pièce. Je vois des hommes sortir le membre des pantalons et se branler et même parfois ils “s’entraident”. C’est vraiment moi qui les excite autant ? Je ne suis pas une si belle fille que ça pourtant... Une voix me sort de ma rêverie.



— Madame, votre dessert est servi...

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