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Voluptueuse Dominatrice,

Chapitre unique

Travesti / Trans

Voluptueuse

Dominatrice,



Natacha vit maintenant chez moi depuis plus d’un an.


C’est une cérébrale et perverse Domina qui a tout de suite voulu me soumettre à ses désirs.


Elle a pris le pouvoir sur moi en me faisant découvrir ma féminité lors de jeux de rôles.


Telle une araignée, elle m’emprisonne dans sa toile un peu plus chaque jour.


Depuis plusieurs mois, elle m’oblige à porter une cage pénienne afin de me garder chaste.


Elle épile régulièrement mon clito afin que mes poils ne restent pas coincés à l’intérieur de ma cage.


S’étonnant de me voir supporter cette privation de sexe depuis plusieurs semaines, elle a installé discrètement dans notre chambre un réveil équipé d’une mini-caméra vidéo pour me filmer lors de ses absences.


En visionnant le film à son retour à la maison, elle est très surprise de me découvrir en fille coiffée d’une perruque blonde coupée au carré, se maquillant devant la glace.


Son regard étonné va des bonnets D de ma guêpière qui menacent d’exploser sous la pression de mes seins siliconés, à ma culotte fendue qui laisse entrevoir mon sexe encagé.


Des talons aiguilles subliment le galbe de mes mollets en mettant en valeur mes longues jambes gainées de nylon.


Elle me regarde attacher sensuellement mes bas cervin aux dix jarretelles de ma lingerie qui ont pour mission de garder les coutures de mes bas bien droites lors de mes ébats.


J’enfile ensuite une ravissante nuisette ivoire ornée de dentelle marron pour compléter ma tenue glamour.


Privé de sexe, j’ai découvert ces nouveaux plaisirs en achetant à son insu de la lingerie vintage et de nombreux jouets sur un site anglais.


A genoux sur mon lit, je m’empale sur mon plug ovale de 7 centimètres de diamètre en m’aidant du poids pour m’ouvrir la chatte.


Lorsque j’entends le claquement sec du socle s’encastrer dans mes fesses, je reste un moment immobile en savourant mon plaisir d’être prise.


Puis, je le fais rentrer et sortir lentement en massant habilement ma prostate et mon périnée.


Quelques instants plus tard, je déambule dans ma chambre pour sentir mon jouet vivre en moi.


Marcher l’anus ouvert me procure d’agréables sensations dans le bas-ventre en laissant s’échapper de minces filets de sève de ma queue encagée.


Je m’allonge ensuite sur le dos face à mon miroir pour m’enfoncer dans la chatte des godes de plus en plus gros.


J’adore me voir les jambes fléchies et les cuisses grandes ouvertes avec un énorme pieu enfoncé dans mon ventre jusqu’au nombril.


Sentant le plaisir monter dans mes reins, je dois faire souvent des pauses en pressant la racine de mon sexe pour ne pas jouir trop vite.


Peu après, ne pouvant plus résister à cette vague déferlante qui m’emporte, je me donne le coup de grâce.


Comme le font les femmes, je contracte mes sphincters sur mon gode tout en frottant sensuellement mes cuisses l’une contre l’autre.


Le ventre en feu et les jambes flageolantes, je continue à me goder la chatte qui est prise de contractions pendant que mon gode se met à tressauter dans ma main.


Puis, mes râles de plaisir retentissent dans la chambre lorsque ma sève se met à couler lentement entre mes cuisses gainées de nylon.



Depuis que j’ai découvert les plaisirs du stretching, je ne peux plus m’en passer et j’ai toujours l’envie de prendre des jouets de plus en plus gros...


C’est devenu pour moi bien plus intense qu’un orgasme pénien.


Après avoir visionné le film, Natacha décide d’encourager ma féminisation afin d’accroître son emprise sur moi.


Depuis, elle m’achète régulièrement des nuisettes, corsets, porte jarretelles en me prodiguant ses conseils pour le maquillage et le choix de mes perruques.


Elle m’apprend aussi à marcher avec des escarpins et à bouger d’une manière fluide à petits pas sans balancer les bras tout en croisant les jambes.


J’ai eu ainsi l’envie de plus en plus forte de développer ma féminité.


J’adore voir mon clito flasque encagé nuit et jour et je me sens nu, lorsque Natacha me l’enlève pour me donner des orgasmes ruinés.


Elle sait très bien qu’elle me castre lentement jour après jour en m’empêchant d’avoir les érections nocturnes nécessaires au bon fonctionnement de mes corps caverneux.


En regardant le film, elle n’a cependant pas apprécié que je jouisse sans son autorisation et elle me fait des reproches en me montrant l’étrange instrument qu’elle tient dans sa main.


— C’est un butt plug spécial chasteté qui t’empêchera de te goder en mon absence, me dit-elle.

Il est pourvu de trois branches que je vais déployer dans ta chatte à l’aide de cette molette.

Une fois ouvertes en corolle et verrouillées à l’aide d’une clé, ces branches deviennent impossibles à retirer.

En portant à la fois ta cage pénienne et ce plug anal de chasteté, tu ne pourras plus prendre de plaisir sans moi, m’assure-t-elle en souriant.


D’une main assurée, elle enfonce le butt plug dans ma chatte en écartant les branches avant de les verrouiller dans mon intimité.


— Je serai la seule à pouvoir te l’enlever, me dit-elle en mettant la clé autour de son cou.


A mon grand étonnement, je peux garder cet instrument jour et nuit aussi facilement qu’un rosebud.


Il ne pèse que 300gr et s’insère parfaitement dans la raie de mes fesses, ce qui me permet de mener une vie active et de m’asseoir sans problème.


La seule contrainte est que ma Maîtresse doit m’accompagner aux toilettes pour le déverrouiller.


Par contre, je peux soulager ma vessie tout en gardant ma cage de chasteté.


C’est avec plaisir sans cesse renouvelé que je m’assois comme une fille sur les w.c. en faisant glisser ma culotte sur mes cuisses pour éviter de détacher mes jarretelles sous le regard approbateur de ma Maîtresse.


Une fois par semaine, elle retire ma cage pour me traire afin de m’empêcher d’avoir des éjaculations nocturnes.


Comme beaucoup de soumis, le fait de porter ma cage en permanence m’a transformé en éjaculateur précoce.


Par les habiles pressions de la pulpe de ses doigts sur ma prostate, ma Domina me vide rapidement les bourses sans que je ressente le moindre plaisir.


Afin d’être sûre d’empêcher toute éjaculation nocturne, elle extrait ma source de vie plusieurs fois de suite jusqu’à la dernière goutte en utilisant son vibro fairy qui devient vite un instrument de torture.


D’un air satisfait, elle me dit :


— Ta queue est restée totalement flasque pendant la séance.

De plus, elle a perdu deux centimètres au repos, ce qui va me permettre de te mettre une cage plus petite.

Dans quelques semaines, je pense que je t’aurai définitivement castré comme je le souhaite.


En entendant ses paroles, je me réjouis d’avoir bientôt un clito de sissy que je cacherai entre mes cuisses afin de pouvoir porter des dessous transparents et mettre en valeur mon mont de Vénus.


C’est toujours avec impatience que j’attends la fin du mois, car ma Domina m’enlève mon butt plug pour me récompenser de mon obéissance en me donnant un orgasme anal.


Fine mouche, elle sait qu’ensuite, elle pourra tout me demander.


A chaque fois qu’elle me sodomise avec son gode ceinture, ma Maîtresse augmente son emprise psychologique sur moi tout en me rendant physiquement addict à ce plaisir.


Elle m’avoue ressentir une forte excitation cérébrale en me dominant sexuellement.


Elle en tire aussi de substantiels avantages dans la vie réelle, car elle décide de tout à la maison, en ayant la garde de mes comptes bancaires.


Je dois reconnaître qu’il m’est devenu très agréable de rester passif et de jouir de ma chatte sans avoir d’érection.


Le jour de ma récompense étant arrivé, Natacha se plante devant moi, revêtue d’une guêpière et de bottes en cuir rouge.


Mon regard est attiré par l’énorme gode noir qui est solidement attaché à sa taille.


Je remarque que la lanière centrale trop serrée lui rentre dans le vagin.


En comparant mon escargot enfermé dans sa coquille à ce pal monstrueux qui se balance lourdement entre ses cuisses, je comprends vite que

Natacha a pris le pouvoir sur moi.


Lorsque je la vois s’approcher en serrant cet énorme phallus entre ses mains, je ne pense plus qu’au plaisir qui m’attend.


Je me couche sur le dos en mettant un coussin sous mes fesses.


Me sentant confusément femme, j’abaisse ma culotte qui est le dernier rempart de mon intimité.


En souriant, Natacha vient se mettre à genoux entre mes cuisses en posant mes jambes sur ses épaules.


Mon bas-ventre bouillonnant d’impatience, j’écarte mes fesses à deux mains en cambrant les reins comme une fille en chaleur pour m’offrir à ce phallus qu’elle arbore fièrement.


Mon bassin se tend pour aller au-devant de cet énorme sexe.


Sous la pression du gland, les plis de ma rosette s’effacent peu à peu.


Je ressens un plaisir mêlé de douleur lorsque Natacha force mon passage en m’empalant d’un grand coup de reins.


Lorsque ma rosette cède d’un coup, j’ai l’impression de subir un véritable viol.


Sans me quitter des yeux, elle m’embroche comme un mouton sur toute la longueur du pal.


Puis, elle va et vient lentement en moi pour me faire sentir les reliefs des grosses veines saillantes courant sur sa hampe en se servant de mon anus comme d’un vagin.


Je cambre les reins pour mieux m’offrir à ma maîtresse qui me baise si bien.


Chaque centimètre me comble d’un plaisir nouveau avec ce sentiment de plénitude de me sentir bien prise et remplie.


— Tu te donnes à moi comme une femme, me dit-elle, ravie en me fouillant les entrailles sous tous les angles.


Puis vient le moment où le souffle court et le cœur battant la chamade, j’ai la sensation de jouir comme une fille dans un moment de pure extase.


La tête rejetée en arrière et les yeux fermés, je râle de plaisir en me laissant emporter par une vague déferlante de plaisir.


Dans sa cage, ma petite verge se met à couler en continu comme une fontaine pendant que ma sève se répand à l’intérieur de mes cuisses en s’infiltrant dans la lisière de mes bas.


Natacha savourant son plaisir d’avoir pris le pouvoir sur moi se retire de mes reins en posant sur ma chatte un pussy pump qui a l’apparence d’un cylindre en verre.


A l’aide d’une poire qu’elle tient en main, elle fait gonfler le mince ourlet anal qui s’est formé autour de mon anus lors de mes jeux.


Il ne tarde pas à grossir en prenant l’apparence de véritables lèvres vaginales...


— Tu as maintenant une très belle chatte, me dit-elle en caressant mes lèvres anales turgescentes avec ses doigts avant de m’enfoncer à nouveau son gode dans les reins jusqu’à ma jouissance.


Peu après, elle m’installe sur une table gynécologique en bloquant mes pieds dans les étriers.


Puis, elle se sert de son plug gonflable pour me dilater la chatte.


Avec un brin de sadisme, elle le gonfle à fond en entendant mes gémissements de plaisirs et de douleur résonner dans la chambre.


Elle me fait découvrir ensuite une autre de ses spécialités en m’enfonçant un long insert urétral dans la verge pour stimuler ma prostate en interne tout en gonflant mon plug gonflable qui vient la presser en externe.


Je jouis intensément lors de ce double massage anal et urétral en voyant ma sève recouvrir la tige métallique qui coulisse dans ma verge.


Ensuite, elle accroche une chaîne à mes bourses pour y suspendre deux poids de 300 grammes.


Face à la glace, je regarde l’allongement spectaculaire de mes bourses qui me donne d’agréables sensations en provoquant une forte tension sur mon frein.


Quelques instants plus tard, Natacha m’entraîne dans son lit en levant son avant-bras à la verticale du matelas pour que je m’empale dessus.


Sa main bien lubrifiée rentre facilement dans ma chatte béante qui s’ouvre comme un fruit mûr.


Elle tourne ensuite lentement son poignet en massant ma prostate jusqu’à ce que quelques gouttes incolores perlent à la surface de mon gland.


— Maintenant, empale-toi à fond ! m’ordonne-t-elle.


Je m’aide du poids de mon corps tout en poussant en regardant fasciné son bras disparaître jusqu’au coude.


Peu après, au regard sulfureux qu’elle me jette, je sais qu’elle a décidé de m’achever.


Poursuivant son fist, elle me mordille les bourses jusqu’à ce que ma source de vie jaillisse sur son visage et ses cheveux.


Puis, elle me pompe la queue en creusant ses joues pour aspirer mes dernières gouttes de sève.


Quelques instants plus tard, elle me bande les yeux en m’attachant les mains derrière le dos tout en me plaquant contre le mur de la chambre.


Me faisant face, elle m’écarte les cuisses en remontant lentement sa jambe jusqu’à la lisière de mes bas.


Les frottements de son genou gainé de nylon sur mon gland finissent par me provoquer une faible érection.


Elle entretient longuement mon désir en évitant de me faire jouir.


Je suis surpris lorsqu’elle me chuchote à l’oreille :


— Es-tu prêt à souffrir pour moi ?


Sans attendre ma réponse, elle prend appui sur mes épaules pour se stabiliser et projette avec force son genou entre mes cuisses.


Je m’affaisse sur elle en poussant un cri de douleur.


— Redresse-toi, je n’ai pas fini, me dit-elle en me plaquant contre le mur.

Écarte les jambes, je vais recommencer, m’ordonne-t-elle en me laissant anticiper douloureusement l’avenir pendant des secondes interminables.


Visant mon entrejambe, son genou part à la vitesse de l’éclair en m’écrasant les bourses.


Puis, elle vient se coller contre moi comme une chatte en chaleur en me prodiguant ses caresses.


Elle me travaille longuement au corps tout en posant ses lèvres sur ma bouche pour étouffer mes gémissements de plaisirs.


Ses mains vont des bonnets de ma guêpière à ma culotte fendue.


Elle regarde d’un air ravi ma queue flasque qu’elle effleure avec sa cravache.


Puis, faisant une pause, elle me confie :


— En t’obligeant à porter ta cage de chasteté jour et nuit, tes corps caverneux comprimés en permanence ont perdu leur fonction érectile.

Tes taux de testostérone se sont également effondrés, ce qui t’empêche maintenant de bander.

En te castrant patiemment jour après jour, je suis parvenue à obtenir ta soumission et à te féminiser.

Tu es enfin devenue la lesbienne que je désire avoir dans mon lit.

Je t’initierai à la technique du tucking pour que ton sexe ne se voit plus sous ton string.

Cela consiste à rentrer tes testicules dans ton canal inguinal en fixant ta queue à l’intérieur de tes cuisses avec des bandes adhésives.

En ce qui me concerne, j’aurai toujours l’envie de faire l’amour avec un homme que je recevrai à la maison en ta présence.

Tu l’accueilleras en soubrette vêtue d’une guêpière pour mettre tes seins en valeur.

Pendant qu’il me prendra par tous mes orifices, tu resteras assise, les cuisses écartées en te godant devant nous.

Par la suite, il y a de fortes chances qu’il voudra te baiser.

Tu te donneras à lui devant moi pour que je le voie te féconder.

En remerciements, je t’autoriserai à passer la nuit dans mon lit.

Habillées de nos lingeries glamour, nous ferons l’amour entre filles en nous servant de nos jouets.

Ne pouvant plus bander, tu pourras mieux te concentrer sur ton plaisir anal.


A ces mots, j’imagine nos futures séances torrides en priant qu’elle fasse de nombreuses rencontres pour qu’elles se réalisent plus souvent.


Comme toutes les dominatrices expérimentées, Natacha sait alterner les îlots de plaisir dans un océan de douleur et de frustration pour accroître ma soumission physique et mentale en développant mes goûts fétichistes et masochistes.


Je n’ai aucun regret, car je mène une vie agréable à ses côtés.


sandratvtg



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