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A votre service patron

Chapitre 1

Erotique

A votre service patron


Pascal, un homme de 48 ans, était le propriétaire d’une des plus grosses librairies de sa région. Ainsi, cet homme grand et costaud était en charge d’un certain nombre de responsabilités. Sa vie professionnelle était source d’angoisses répétées. Face à cette charge mentale, il avait trouvé en son assistante, Laurence, un exquis remède.


Laurence avait 35 ans et travaillait avec Pascal depuis 2 ans déjà. Elle était relativement grande, environ 1m70 et pouvait se vanter d’avoir des rondeurs qui plaisaient aux hommes. Sa poitrine était opulente, ses fesses rebondies et ses hanches ne demandaient qu’à être attrapées. Elle était en couple depuis 10 ans avec un homme avec qui elle avait eu deux beaux enfants. Cela dit, Pascal lui permettait de s’échapper de son quotidien. Son charme et sa prestance avaient eu raison d’elle et il arrivait régulièrement qu’ils s’adonnent ensemble à leurs pulsions sexuelles. Plus précisément, Laurence avait à cœur d’être là pour son patron, de le soutenir et d’être là pour lui notamment dans les moments de stress auxquels il pouvait être confronté régulièrement.


Justement, en ce vendredi 6 mai, Pascal requit l’aide de son assistante, dont le bureau se trouvait dans la même pièce que le sien. L’objectif étant de bénéficier, une fois encore, de ses compétences bien particulières.


— Laurence... souffla-t-il.

— Oui Pascal ? s’inquiéta-t-elle.

— Approchez-vous, demanda-t-il.


A ce moment, Laurence commença à se douter de l’idée qu’avait son patron derrière la tête. Elle avait d’ailleurs très envie de sexe et espérait qu’elle ne se faisait pas d’idées. Alors qu’elle se rapprochait de Pascal, elle sentit son sexe s’humidifier de plus en plus, elle avait envie d’être sa chose.


Alors qu’elle se tenait désormais devant lui, Pascal reprit la parole. Désormais, le vouvoiement n’était plus de rigueur.


— Tu sais ce que je vais te demander ?

— Non, je ne sais pas du tout, mentit-elle.

— Mets-toi à genou et sors ma queue de mon pantalon, et après tu me suceras.

— Pardon ? lança-t-elle d’un ton faussement innocent.

— T’es ma petite salope et tu le sais, ne perdons pas trop de notre temps, dépêche-toi.


Ces dernières paroles raisonnèrent dans l’esprit de Laurence, éveillèrent ses pulsions. Entendre ces mots qui étaient sortis de la bouche de son patron l’excitaient au plus point. Elle fit donc ce que Pascal lui avait demandé de faire. Elle ouvrit la braguette de son pantalon et sortit le sexe de son patron. Afin de le faire languir un tant soit peu, elle commença par déposer de petits baisers le long du sexe bandé sans amorcer les choses sérieuses.


— Suce-la comme tu sais bien le faire ma petite chienne, lui dit-il.


Elle lécha cette bite qu’elle aimait tant et la fit coulisser dans sa bouche. Pour lui, cela lui faisait l’effet d’une libération, c’était bon, très bon.


— Putain, t’es vraiment une grosse pute, lâcha-t-il sans ménagement.

— J’en suis confuse... dit-elle en détournant sa bouche de l’objet de ses convoitises.

— Arrête de parler, tu mérites de te faire punir à ne pas obéir quand je te demande de faire quelque chose.

— Désolé...

— Penche-toi en avant sur le bureau.


Laurence s’exécuta, en ayant une petite idée de ce qu’il avait en tête en formulant cette demande. Les bruits de claques sur ses fesses commencèrent à raisonner dans la pièce. Pascal prenait plaisir à lui infliger une fessée. D’ailleurs, le plaisir était entièrement partagé. Le cul de son assistante était désormais tout rouge et il décida que ce traitement pouvait s’arrêter. Néanmoins, il lui demanda de rester dans cette position, il avait d’autres envies à assouvir.


— Je vais t’enfiler maintenant, d’accord ?

— C’est vous qui décidez patron... répondit-elle.

— Dit que tu en as envie, ordonna-il.

— J’en ai envie.

— Sois plus convaincante, dit à quel point t’es une salope qui aime se faire prendre, lui répondit-il d’un ton sévère en lui crachant sur les fesses par la suite.

— Je suis votre petite pute et j’ai très envie que vous profitiez de moi et que vous me preniez comme une salope.

— Tu vois quand tu veux... c’est bien ma salope, lui dit-elle en glissant son sexe en elle.


Comme à l’accoutumée, sa petite chatte était très agréable et il prit plaisir à commencer à faire des allers-retours dans cet endroit chaud et très humide. Afin de rendre ce moment encore plus agréable, il commença à lui tirer les cheveux. Elle était alors obligée de se cambrer mais elle aimait ça et quelques cris commencèrent à s’échapper de sa bouche.


— Et bien alors petite pute, tu aimes te faire soumettre comme ça ?

— Oui patron, admit-elle.

— T’es vraiment trop bonne et ton petit cul est vraiment une merveille, avoua-t-il en accélérant la cadence.


Une fois n’étant pas coutume, ces paroles crues l’excitaient et lui faisaient le plus grand bien, si bien que désormais, chaque coup de rein de son partenaire lui arrachait des gémissements. Elle fût même prise d’un orgasme fort agréable, pour elle comme pour lui. Il pouvait sentir les parois de son vagin se contracter sur son sexe et se délecter des cris de jouissance qu’elle avait poussé. Cela eu pour effet de le stimuler encore davantage.


— Où veux-tu que je termine ? Tu as été plutôt docile donc tu as le droit de choisir.

— Sur mon visage, enfin si cela vous convient, proposa-t-elle après un petit temps de réflexion.

— J’apprécie la suggestion, remets-toi par terre sur les genoux alors.


Laurence s’exécuta et s’activa sur le sexe avec sa main en l’orientant de façon à ce que le sperme atterrisse à l’endroit escompté.


— Tu fais ça bien petite chienne, continue encore un peu.


A peine une minute plus tard, un orgasme puissant le saisi et les jets de sperme s’écrasèrent sur le doux visage de l’assistante.


Après qu’elle se soit essuyé le visage, Pascal posa ses lèvres sur celles de son assistante à l’occasion d’un baiser langoureux et, étonnamment, plein de tendresse et de complicité.


— Merci pour votre dévouement et votre abnégation Laurence, lui dit-il d’un ton coquin.

— Merci à vous patron... dit-elle, grand sourire aux lèvres.


Quoi qu’on en dise, ces deux-là s’étaient vraiment bien trouvés...


FIN

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