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Vous avez dit 'priapisme', docteure LeBel?

Chapitre 1

Histoire médaillée
Divers

[Mise en garde : Le priapisme est une condition physique sérieuse nécessitant un traitement médical adéquat et immédiat. Les actions décrites dans le présent récit sont pure fantaisie et ne doivent pas être considérées comme recommandées dans les circonstances.]


— Monsieur Bond, ce que vous faites présentement s’appelle ‘priapisme’.

— Quoi ? Murielle, qu’est-ce qu’elle dit, la femme toubib ?

***

Pour Jacques Bond et sa nouvelle épouse Murielle, c’était le parfait bonheur. Tous deux début vingtaine, ils étaient de passage au Québec à l’occasion de leur lune de miel. Arrivés de France, ils logeaient au luxueux Sheraton de Saint-Hyacinthe. Mais pourquoi dans cette ville située en pleine Montérégie, au milieu des vaches et des prés verdoyants de la Belle Province ? Située presque à mi-chemin entre Montréal et Québec, ce devait être le point de départ pour de belles et nombreuses escapades vers ces deux destinations très prisées des touristes.

La nuit de noces fut sublime, Jacques ayant satisfait sa belle Murielle au-delà de ses attentes. Au petit matin, cependant, une surprise attendait le jeune couple. Se retournant dans le lit, Murielle tâta le sexe de Jacques tout en émettant un commentaire coquin :


— Hé mon chou, t’es toujours bandé ? Érection matinale ou t’en veux encore ?

— Heu... en fait, j’ai pas débandé depuis qu’on a baisé, chérie.

— Putain ! C’est le grand air québécois qui te donne cette énergie ?

— Sais pas, mais ça commence drôlement à m’inquiéter, tu comprends ?

— Wow, et il est très gros, reconnut la fille en prenant en bouche l’imposant instrument que lui offrait maintenant son mari. T’es sûr que tu vas pouvoir t’habiller avec ce gros canon que tu portes ?

***

Trois heures plus tard, à l’urgence de l’hôpital Honoré-Mercier de Saint-Hyacinthe, le couple se présenta dans la salle de triage. Catherine Blondin, l’infirmière en poste, était concentrée sur son ordi, faisant dos aux jeunes mariés venus en consultation. Monsieur, ne portant qu’un imperméable gris révélant une évidente déformation au niveau du bas-ventre, cachait difficilement son malaise.


— Ne tirez pas ! demanda en se retournant une Catherine effrayée à la vue de la forme suspecte pointant vers elle au travers du tissu, l’homme ayant enfoui une main dans sa poche de manteau.

— Coucou ! fit alors l’homme en ouvrant les pans de son unique vêtement, exposant une imposante queue en érection.

— Tabarnouche, vous m’avez fait peur, vous. Je pensais à un attentat. Il y a tellement de fous qui se promènent en liberté, de nos jours.


Dévisageant le Français qui arborait malgré tout un sourire timide :


— Et puis, c’est pas le moment pour venir faire de l’exhibitionnisme. Vous avez vu la file d’attente ? On manque pas d’ouvrage, alors, vous repasserez.


Jacques et Murielle se regardèrent :


— Qu’est-ce qu’elles foutent ici, les infirmières du Québec ? Il faut leur faire un dessin ou quoi ?

— Bon, OK. C’est quoi vot’ problème, d’abord ?

— Ben, vous voyez ? Je me présente ici avec ma femme parce que je suis bandé.

— Ouais, j’comprends tout ça, Monsieur. Mais ici on est au Québec, et on fait pas l’amour dans les salles d’urgence. Il y a des motels pas chers sur la 20. Ce serait mieux pour vous d’y aller. Je suis certaine que Madame va plus apprécier un vrai lit que nos civières qui font couic-couic dès qu’on les touche.


Une fois de plus, le couple se regarda en silence.


— Mon problème, c’est pas de trouver un hôtel, bordel ! Je veux DÉBANDER, Mademoiselle !

— Oh ! ça fait combien de temps que vous êtes de même ?

— Au moins six heures.

— Et comment vous êtes venus ?

— Pourquoi cette question ? C’est perso, ça.

— Monsieur, demanda Catherine en s’efforçant de garder son calme, je dois documenter votre demande et vous prioriser dans nos listes d’attente. Il n’y a qu’un seul docteur ici à l’urgence, présentement. Alors s’il vous plaît, répondez à la question.

— OK, OK, d’ac, veux pas vous gonfler avec ça. J’ai d’abord pris ma femme en levrette et j’ai joui une fois. Ensuite, elle m’a fait une pipe. À la fin, elle voulait que je l’encule. Ça, je dois dire que c’était le top.


Catherine poussa un long soupir d’impatience :


— Vous êtes venu ici à l’urgence en ambulance, en taxi, à pied, quoi ?

— En taxi, mais diantre, pourquoi toutes ces questions ?

— Trucs de fonctionnaires, Monsieur. C’est pas moi qui fais les règles.

— Et vous, Madame ? s’adressant à Murielle.

— Oh moi ? Je viens vous dire que je suis également venue, à tel point que je n’en revenais plus !


L’infirmière au triage se tourna par la suite vers son ordi, provoquant l’impatience du patient :


— C’est pour bientôt ?

— Écoutez Monsieur, je fais de mon mieux et je regrette de vous faire attendre. Comme vous n’êtes pas résidents du Québec, on est hors régime. J’essaie de rusher, comme vous pouvez voir. J’ai le pouvoir de vous classer P1, où vous serez vu sans délai, ou P4 où vous disposerez de huit heures pour tenter de faire dégonfler vous-même votre gros cornichon français avant d’être examiné par la doc. Donc...

— Ça va, veux pas vous gonfler avec ça, ma p’tite dame. Suis désolé !


Voulant adoucir la conversation, l’infirmière reprit :


— Et pourquoi avez-vous choisi le Québec rural comme destination de voyage de noces ?

— C’est un beau coin de pays. Et puis vous avez de superbes belles vaches !

— Ça paraît que z’avez pas vu ma patronne, la directrice des soins infirmiers ! rétorqua l’autre. OK, excusez ma saute d’humeur de tantôt, on stresse à cœur de journée, icitte. Voici, je vous ai mis P1. Docteure Alicia LeBel va vous rencontrer. Dirigez-vous vers le cubicule 3.


L’homme se leva en compagnie de sa femme. Catherine les arrêta :


- Menute là ! Je crois que je vais demander à la Sécurité de vous accompagner, sinon les gens vont tous croire à un attentat terroriste, avec le flingue que vous semblez cacher sous votre imper.

***

— Bonjour. Docteure Alicia Lebel. Vous êtes Monsieur Jacques Bond ?

— Exact ! répondit l’autre. En chair et en bite pour vous servir ! Euh pardon, c’est pas ce que je voulais dire !


Alicia griffonna quelques notes sur son clipboard en gardant un sourire en coin.


— Et qu’est-ce qui se passe sous votre drap ? On dirait que votre civière a été transformée en un mini-chapiteau de cirque soutenu d’un seul pilier.


Retirant la pièce de tissu qui recouvrait sa nudité, l’homme arbora à la femme médecin son imposant pénis au garde-à-vous.


— Je vois. Je dirais même que ça saute aux yeux ! C’est bien ce que Catherine a écrit dans ses notes : ‘Grosse baïonnette française prête à passer à l’attaque’. Fait combien de temps que vous êtes comme ça ?

— On m’a posé toutes ces questions, doc. On peut pas... ?

— On valide les infos tout simplement, Monsieur. Je comprends que vous soyez tanné. Madame en a bien profité ?

— Oh oui, tout à fait, répondit une Murielle toute souriante qui accompagnait son mari. Mais j’aime quand même bien refaire une pipe à partir de zéro plutôt que d’avoir toujours du prêt-à-baiser dans la bouche !

— Ouais, j’comprends, conclut Alicia. Écoutez, je vais procéder à des analyses de sang pour être sûre que vous n’êtes pas porteur d’une maladie pouvant être en lien avec votre condition. Ça s’appelle du priapisme, cette histoire-là. C’est une érection anormalement longue dans le temps et qui dure depuis au moins quatre heures. Prenez-vous des médicaments comme des antidépresseurs, des antihypertenseurs, des anticoagulants ou des corticostéroïdes ?

— Pantoute, comme vous dites ici au Québec. Niet. Nenni. Mais d’après vous, toubib, ça pourrait être dû à quoi ?

— Si c’est pas dû à une maladie ou à des drogues, peut-être y êtes-vous allés un peu fort sur la baise ?

— Ben, on a baisé pas mal toute la nuit, c’était notre nuit de noces.

— Priapisme. Pas de danger que ça nous arrive, à Sophie et moi, se dit tout bas Alicia.

— Quoi, j’ai pas compris. Vous disiez, doc ?

— Oh, rien d’important. Bon, Monsieur... Monsieur...

— Bond. Jacques Bond, compléta le Français.

— Monsieur Bond, notre urologue est malheureusement en vacances. Vous avez donc le choix de vous faire transférer à Montréal, au Centre des grands brûlés du CHUM, ou vous acceptez que je vous soigne au meilleur de mes connaissances.

— Mais j’suis pas brûlé, doc ! On a baisé beaucoup mais voyez : ma bite ne fume pas !

— Je veux dire que l’urologie est juste à côté des Grands brûlés, au Centre hospitalier de l’Université de Montréal. Alors, on vous garde ici ?

— Je vous en prie ! Je ne tiens pas à recommencer toute mon histoire ! implora le pauvre patient, presque désespéré.


La doc entreprit son examen, manipulant le gigantesque pieu dans les airs à la façon d’un bras de vitesse. Ayant incliné le long membre viril vers les pieds, elle laissa involontairement échapper ce dernier qui rebondit en direction de la tête de l’homme.


— Eh ! faites gaffe, toubib ! Je l’ai reçu en plein dans l’œil !

— Oups ! Désolée m’sieur ! Je crains en effet que vous vous retrouviez avec un œil au beurre noir. Aimeriez-vous que je vous le bande immédiatement ?

— Je suis suffisamment bandé comme ça, je vous remercie !

— Soit, conclut la femme. Si les traitements échouent, je pourrais tout de même vous signer un changement d’affectation au travail. Vous faites quoi comme métier ?

— Professeur d’éducation physique dans une classe de filles au lycée.

— Oh, je vois ! remarqua Alicia. Votre apparence pourrait porter à fausse interprétation. Je pourrais demander pour vous une réaffectation dans une classe de garçons ?

— Croyez-vous vraiment que ça changerait quelque chose ?

— Euh... non. Pas vraiment. Bon, on va tout faire pour vous faire débander de la meilleure façon possible. Comme je vous ai dit, c’est pas moi la spécialiste, donc...

— Faites tout ce que vous pouvez, doc. Murielle et moi nous vous faisons confiance.

— Je vais d’abord vous envoyer Madame Sophie Durocher. C’est notre psychologue. On va commencer par les méthodes douces.

— C’est vous qui voyez, doc !


Alicia quitta le couple dans son cubicule et alla consulter des collègues pour la suite du plan de traitement. Quelque peu désemparée, elle décida de se fier à son flair clinique dont elle n’était ici nullement sûre. Sophie la psy se présenta vingt-cinq minutes plus tard au chevet de ce visiteur tout à fait spécial.


— Monsieur bande ? fit la rouquine en abordant son client.

— Non, Bond. Jacques Bond, et oui, je bande effectivement.

— Désolé du lapsus, Monsieur Bond. Sophie Durocher, psychologue. Qui a demandé la consultation, Monsieur ou Madame ?

— Ben, c’est-à-dire que... mais quelle question, à la fin !

— C’t’une joke ! annonça l’espiègle Sophie en riant. C’était ma première tentative pour vous détendre. J’vois que ça marche pas trop fort, mon affaire... Bon, on va passer à l’étape suivante.


Sophie invita son patient bandé et impatient à fermer les yeux :


— Détendez-vous, Monsieur Bond et gardez les yeux fermés. Pensez à des choses qui vous feraient perdre toute stimulation et tout désir sexuels. Pensez à Brigitte Bardot aujourd’hui, ou encore à Mère Teresa, par exemple. Remémorez-vous les dernières interventions de Monsieur Macron ou de Monsieur Trump.

— Font chier ces deux-là ! rétorqua l’autre.

— Envie de caca ? Vous voulez que je vous apporte la bassine ?

— Non, pas ça ! Veux dire : ils devraient me faire débander, ces deux cons, mais c’est peine perdue ! annonça le pauvre, exaspéré.

— Désolée, cher Monsieur. Je vais retourner voir docteure LeBel et lui faire mon rapport. Je vais aussi tenter de trouver de nouvelles approches. Ne désespérez pas : au Canada, on est très inventif et on a le bras très long, surtout si vous regardez du côté de la station spatiale internationale !

— Vois pas le rapport ! observa le patient en se tournant vers sa jeune femme.

— David Saint-Jacques pourrait vous masturber sans même redescendre sur terre, grâce au tout nouveau Canadarm ! expliqua Sophie dans une dernière tentative de provoquer l’hilarité de son client.


Sophie alla retrouver Alicia :


— Désolée, chérie. J’ai essayé une technique d’imagerie mentale mais sans succès pour le moment. Mais j’ai pas dit mon dernier mot. À toi de jouer, maintenant.

— Ouais, pas facile, en tout cas. Ces Français, on sait jamais trop ce qu’ils ont dans la tête ni dans les couilles, pas plus que les Québécois, d’ailleurs. Je vais voir mes nurses pour savoir ce qu’elles en pensent.


La doc consulta ses infirmières cliniciennes.


— On peut combattre le feu par le feu, dit l’une d’elle. Faire venir Monsieur jusqu’à épuisement des stocks.

— On a rien à perdre de toute façon. Et on va voir si les Français baisent si bien que ça ! conclut une collègue.


Alicia revint au chevet du pauvre patient qui n’avait pas débandé d’un poil.


— On vous propose un traitement-choc, Monsieur Band.

— Bond, corrigea l’autre.

— OK. Pendant que Madame sera amenée en retrait afin de recevoir un soutien psychologique de la part de ma collègue Sophie, une équipe de volontaires se joindra à nous afin de mettre fin à votre fâcheuse position. Vous êtes toujours d’accord ?

— Je n’ai plus rien à perdre, toubib, alors, oui, allons-y !


Murielle fut prise en charge et conduite à la salle de repos par Sophie pendant qu’une équipe de trois infirmières âgées dans la vingtaine et de belle apparence se rendait au chevet du ’malade’. Alicia sortit du cubicule et referma la porte derrière elle.


— Monsieur Bond, je m’appelle Nancy. Nous sommes trois infirmières spécialisées du service de l’urologie de l’hôpital. Permettez que je monte sur la civière ?


Sans attendre la réponse, la fille monta et chevaucha l’homme à la hauteur de la ceinture. Ayant baissé sa culotte sous sa courte robe d’infirmière, elle enduisit généreusement de salive la queue toujours érigée de l’homme avant de se l’introduire dans un sexe chaud et humide. En moins de deux, soumis aux langoureux mouvements de la sexy nurse qui s’était assise sur l’homme, le dur organe viril eut tôt fait de cracher son foutre abondant au milieu des gémissements de plaisir du Français.


— Salut, je suis Cordélia et j’aime sucer les bites monstrueuses comme la vôtre, annonça une deuxième intervenante avant de commencer à savourer un gland humide et encore dégoulinant de sperme chaud.


Ce fut dans des transpirations profuses que l’homme parvint à éjaculer de nouveau, alors que la troisième infirmière prenait ses signes vitaux (pouls et pression artérielle).


— Allô, m’sieur ! Moi c’est Gwenaëlle, mais vous pouvez m’appeler Gwen tout court, se présenta la dernière infirmière du groupe d’intervention.


L’individu, entre deux eaux, les yeux hagards, était demeuré tout à fait passif pendant cette courte présentation. La fille se dévêtit complètement sur la civière.


— Je vais m’enculer sur vous, m’sieur. Votre bite est très grosse, alors on va y aller en douceur ! Allez hop, c’est parti !


Durant cette période, Alicia se fit interpeller par l’assistante infirmière-chef au poste :


— Docteure LeBel, on cherche à comprendre : le bureau d’attribution du personnel vient de me lâcher un call. Toutes les infirmières de l’hôpital se portent volontaires pour faire des heures supplémentaires ce soir, mais en autant que ça se fasse ici à l’urgence !


Dans l’intervalle, Murielle, de plus en plus inquiète pour l’état de son jeune mari, se faisait encourager par Sophie qui lui tenait compagnie dans l’autre petite salle.


— Oh mon Dieu ! Croyez-vous qu’il va s’en sortir, Madame Sophie ?

— Sans aucun doute, Murielle. Une équipe d’intervention-choc est présentement à l’œuvre auprès de lui. Ayez confiance, ce sont toutes des professionnelles ! Tout ira bien.


Sophie prit la femme dans ses bras, sentant grandir son désarroi. Voulant lui changer quelque peu les idées, elle l’aborda sur un sujet plus personnel :


— Parlez-moi de votre famille, de vos proches en France... Vous avez des photos avec vous ?


Vingt longues minutes passèrent. La mine dépitée, Alicia rejoignit la pauvre Murielle et Sophie pour leur faire part de son échec :


— Je suis vraiment désolée, Madame Bond. Nous avons tout essayé. Même après toutes ces tentatives, votre mari est toujours aussi bandé. Je crains que ce soit sans espoir...

— Oh mon Dieu, qu’est-ce qu’on va faire ? déplora Murielle en se jetant dans les bras de la doc.

— Attendez ! intervint Sophie. Laissez-moi faire une dernière tentative, demanda-t-elle en tenant un document dans la main.


La psychologue s’éclipsa en direction de la civière occupée par l’homme qui récupérait lentement de son dernier traitement. Cinq minutes plus tard, une infirmière se présenta devant Alicia et Murielle qui étaient demeurées enlacées dans la petite pièce adjacente.


— Venez vite ! Il s’est passé quelque chose !


Ayant regagné de nouveau la civière, toutes retrouvèrent Jacques qui, s’étant cette fois assis, enlaçait Sophie en couvrant son visage de baisers.


— Je suis guéri, ma chérie ! clama-t-il à sa femme, la bite maintenant complètement dégonflée, comme les applaudissements fusaient autour du patient et de sa thérapeute. Elle a réussi, elle ! C’est une putain de bonne psy, laissez-moi vous dire !

— Merci, merci, Madame Sophie ! approuva Murielle en embrassant la rouquine à son tour.

— Mais vous m’avez bien aidée, Murielle, je dois bien le reconnaître !


Enchanté, le couple prit congé de l’équipe médicale à la satisfaction de cette dernière. Intriguées bien que soulagées de la tournure des événements, toutes les filles présentes ne purent s’empêcher de questionner Sophie sur sa ‘méthode miracle’.


— Très simple. Je suis allée retrouver le patient pour lui montrer une photo de sa belle-mère. L’effet fut instantané. Comme quoi une belle-maman, c’est quelquefois utile pour le maintien d’une saine relation de couple !


FIN

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