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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Vous avez dit ? Racailles ? !!!

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Onze heures, encore une journée interminable qui s?annonce. Je suis assis sur les marches de l?entrée de mon immeuble et je m?emmerde, à un point vous ne pouvez savoir. A vingt deux ans, je suis seul, les copains sont pour la plupart en vacance. Jeannot mon meilleur pote est parti chez son oncle pour faire la saison. Son oncle a une cabane à frites dans les Landes. Moi que dalle rien à foutre, je regrette presque mon boulot de mise en rayon au supermarché du coin, vivement que les vacances se terminent.

Je suis comme les petits vieux, je regarde les gens qui passent dans la rue. Je regarde les filles surtout jeunes ou vieilles enfin pas trop vieilles. Il y a des maigres, des grosses, des moches. J?essaie de me les représenter dans leurs occupations journalières : leurs tenues pendant leurs tâches ménagères, leurs comportements au lit avec leur mec.

A voir leur tronche, la plupart ne doivent pas être des passionnées du cul. Leur regard est morne, triste comme ce n?est pas possible. Si elle n?aime pas le cul elle doive vraiment s?emmerder. Moi je pourrais leur changer les idées, cela me changerait de Michèle. Elle habite deux cages à coté, pas farouche, elle est à la disposition de tous les gars du quartier. Je ne la comprends pas, on voit bien que le cul ne la branche pas, mais elle dit oui à tout le monde. Capote obligatoire sinon on pourrait attraper n?importe quoi. Elle baise dans une cave désaffectée, elle s?allonge sur un clic-clac entreposé là, elle enlève sa culotte et remonte sa jupe. Sa seule participation c?est : tu peux y aller, et lorsque tu as pris ton pied, elle rajoute : t?as fini. Il faut vraiment avoir envie de tirer son coup, une fille qui ne participe en rien et qui pendant que tu la baise regarde à droite ou nulle part ce n?est pas tout simple. Un vrai remède pour débander.

Michèle est partie chez son père, j?aimerai bien donner de la distraction à mon Popaul, changement de pâture ne nuit pas. Mes seules possibilités se trouvent parmi les ménagères qui vont et viennent. Elles ont toutes au minimum dix balais de plus que moi. Malgré mon air canaille, je suis un timide, et je ne vois pas comment je pourrais arriver à aborder une de ces dames.

Je suis toujours assis sur les marches comme un con. Le père Quentin un vieux qui habite la cage arrive avec son cabas à roulettes. Le pauvre a bien du mal à franchir les quatre marches avec son engin. Je me lève et lui prends son cabas que je grimpe sur le palier de l?entrée de l?immeuble. En guise de remerciement ce vieux con me dit :

— Fainéant mais serviable c?est bien mon gars.

Merde alors ! Qu?il aille se faire foutre ! De nouveau sur mes marches à pester contre la sénilité, j?aperçois une dame de la cage qui arrive, elle est chargée comme une mule. Un grand sac ?Leclerc ? à chaque bras elle avance péniblement. Le centre commercial est à plus d?un kilomètre d?ici, les sacs sont de plus en plus lourds. Je me dirige vers elle et lui dis :

— Attendez je vais vous les porter, vous allez vous casser le dos.

— Non je vais bien y arriver.

D?autorité je lui prends les sacs des mains, je rentre dans la cage de l?immeuble elle me tient la porte et s?efface sur mon passage, en passant mon bras gauche la frôle. Putain je n?avais pas remarqué ses seins. Deux gros seins, lourds légèrement tombants. A ce contact voilà que Popaul tressaille. Je la regarde et elle me sourit. Un beau sourire qui me ravi, mais de la tristesse dans les yeux. Je me dirige vers la cage d?ascenseur.

— Merci beaucoup, laissez maintenant je vais m?en arranger.

— Non, tant que j?y suis je vous les monte.

Elle m?ouvre la porte, j?entre dans la cabine et elle me suit sans un mot.

— Quel étage ?

— Sixième, mais vraiment ce n?était pas la peine.

— Cela m?occupe, et rendre service à une dame si mignonne, c?est un plaisir.

— Vous dites n?importe quoi !

— Attendez ! je monte avec vous.

Putain, c?est le père Quentin, il arrive avec son cabas et son courrier qu?il vient de prendre. Ce con me pousse pour rentrer avec son chariot. Une cabine faite pour quatre personnes a du mal à contenir trois personnes, deux gros sacs et un chariot. Et ce con qui continue à pousser. Avec bien du mal il arrive à fermer la porte. Avec son cul, il me pousse contre ma voisine. Il habite au huitième, lui et son chariot nous coincent dans l?angle de la cabine. Je suis tout contre ma voisine qui plus petite que moi baisse les yeux. J?ai le torse contre ses seins, ma jambe contre la sienne, elle est en déséquilibre à cause des sacs. Popaul est aux aguets, il attend la suite. Les vibrations de la cabine se transmettent à ses seins par l?intermédiaire de ma poitrine. Popaul à travers mon pantalon se frotte contre la jambe de ma voisine. Elle ne peut l?ignorer mais elle garde les yeux baissés, juste son souffle est peut-être un peu plus court. L?odeur de son corps s?échappe du léger décolleté de son chemisier. Cela sent le propre, le savon de Marseille avec juste une pointe de senteur naturelle.


    Merci ! Père Quentin, sans toi et ton chariot, je n?aurais pas eu ce charmant contact. Ma voisine ne peut s?y soustraire. Merde ! On arrive au sixième, la porte s?ouvre afin que l?on puisse sortir, le père Quentin est obligé lui-même de sortir sur le palier se faisant, de nouveau il me redonne un coup de cul pour sortir son cabas. Je me retrouve tout contre ma voisine et j?en profite pleinement. Je plaque mon corps contre elle, mon torse lui écrase les seins, Popaul se frotte conte sa jambe. Il en verse une larme. Malheureusement, je dois interrompre le contact. Je prends les sacs et sors sur le palier du sixième suivi de ma voisine. Le père Quentin rentre dans la cabine.

— Tu le reprendras au retour, salut !

— Bonne journée monsieur Quentin.


Un petit sourire au coin des lèvres me fait penser que le père est pas si con que çà. Un bon coup main de sa part pour me rapprocher de ma voisine. Elle est en train de fouiller dans son sac à la recherche de ses clefs. Son appartement se trouve en face la cage d?ascenseur. Je reprends les sacs et je la suis.

— Laissez je vais m?en arranger, je ne sais pas comment vous remercier.

— Avec cette chaleur, je prendrais bien un verre d?eau.

Debout dans l?entrée elle me regarde avec son air triste toujours un demi-sourire aux lèvres. Elle se dirige vers la cuisine et je pose les sacs sur la table. Elle sort deux verres et les remplis avec de l?eau fraîche du frigo. S?asseyant, je la surplombe et mon regard est attiré par la naissance des seins que j?aperçois, une poitrine opulente légèrement molle doit être cachée sous ce chemisier. Mes mains sont moites de ne pouvoir lui prodiguer des caresses. Ses yeux sont baissés, elle regarde son verre.

— Je ne connais même pas votre prénom ?

— Gisèle, pourquoi ?

— C?est joli ?Gisèle ? il vous va bien.

—  ?

— Bon je vais vous laisser, même les bonnes choses ont une fin.

— Je vous raccompagne.

Debout dans l?entrée, elle s?apprête à m?ouvrir la porte. Je me penche vers elle et lui fais une bise au coin des lèvres. Gisèle tremble légèrement ses yeux sont baissés. J?en profite pour placer mes mains de chaque coté de sa poitrine que je presse malicieusement. Elle ne dit mot, avec les pouces je lui caresse doucement les pointes des seins, elle tremble un peu, puis retirant mes mains.

— Non ! Merci beaucoup. Vous êtes très gentil.

— Gisèle vous êtes un joli petit bout de femme, j?espère vous revoir bientôt.

En sortant de l?appartement, je me penche et l?embrasse de nouveau au coin des lèvres, le baiser est plus appuyé. Gisèle ne dit rien et n?essaye pas d?éviter le baiser, ses yeux sont toujours baissés.


Seul sur le palier, face à la porte de Gisèle je suis heureux. Il va falloir approfondir ! Putain belle journée?





Popaul s?ennuie.


Putain belle journée. Oui hier ce fut un beau jour, ne sachant que faire de moi, je me suis intéressé à une voisine que je ne connaissais pratiquement pas. L?aidant à monter ses courses, le contact de ses seins plus deux petits baisers volés nous ont mis Popaul et moi dans tous nos états.

Maintenant il va falloir concrétiser, je n?ai pas mis toute l?ardeur que j?aurais dû. Elle au moins quinze de plus que moi, mais ne m?a pas rabroué. Comment renouer le contact ? Il est onze heures, Gisèle est peut-être partie faire un tour au supermarché. Sur le banc devant l?immeuble le père Quentin lit son journal. Je le salue et il me fait signe de m?approcher.

— Dis donc petit, çà a marché hier.

— Vous parlez de quoi ?

— Arrête, de la Gisèle bien sur. Je l?ai vu partir il y a une demi-heure vers le super.

Je l?ai déjà dit : pas si con que çà le vieux. Il m?apprend qu?elle trente huit ans et que son mari est ?roulant ?, il conduit des trains. Les yeux de Gisèle d?après lui indiquent qu?elle est mal dans sa peau, ?il faut la serrer de près ? dit-il, ?soit prévenant, toujours présent, tu verras, elle dira non pour la forme, mais avec du doigté tu devrais te la faire ?. Je le regarde abasourdi, ce vieux me donne des conseils pour ma taper la voisine, on aura tout vu.

— Crois-en un vieux routier à la retraite, j?en ai connu dans le temps et pas qu?une. Les femmes dont les maris pensent plus à la bouteille qu?à leur femme sont des cocus en puissance.

Il se met à rire, ?profites petit, profites ?. Je le laisse à son journal en pensant que le père Quentin est un type bien, sauf pour les ?roulants ? peut-être. Arrivé au centre commercial, je navigue entre les rayons à la recherche de ma ?proie ?. Après avoir tourné en long et en large à travers les rayons, je l?aperçois au rayon lingerie.

Elle examine un petit deux pièces en dentelle mauve. Elle bien en chair, avec çà sur le corps çà doit être bandant. Elle m?aperçoit et a un petit sourire gêné, rapidement elle repose l?ensemble.

— Bonjour Gisèle, on veut plaire à son mari ?

— Bonjour, oh ! non, c?est pas son genre il s?en moque complètement.

— Moi je vous imagine très bien avec ce deux pièces, vous seriez sexy à croquer.

— Taisez-vous j?ai presque l?âge d?être votre mère. D?ailleurs il faut que je rentre.

— Je vous raccompagne, près de vous je suis bien.

— Il est fou, complètement fou et les voisins, çà va pas non !

Je n?insiste pas, elle quitte le magasin rapidement, je fais quelques courses puis je passe au ? flunch ? ou j?avale un morceau. Ensuite je passe à l?appartement prendre une douche. Je me bichonne comme un jeune marié, même Popaul a droit au plus grand soin. Direction le sixième, arrivé devant la porte de Gisèle je suis un peu moins sur de moi, je me lance et sonne, pas de réponse, un deuxième coup déclenche du bruit derrière la porte. Elle s?entrouvre et Gisèle est surprise de ma présence.

— Que faites-vous là, partez les voisins vont vous voir.

— J?ai un cadeau pour vous, j?espère que çà vous plaira ?

— Partez, je suis mariée et tiens à ma réputation.

— Gisèle, je ne bougerais pas tant que vous n?aurez pas accepté mon cadeau.

La porte s?ouvre rapidement et elle me tire à l?intérieur. Elle est en peignoir, elle m?explique que le repassage lui donne chaud et elle s?est mise à l?aise. Dans le salon j?aperçois la table à repasser sous un tas de linge. Je lui tends le paquet et attends sa réaction elle l’ouvre et contemple le petit deux pièces que j?ai acheté.

— Il est encore plus fou que je ne pensais mais ou avez-vous la tête.

— Je veux vous voir avec, je ne vous quitterais pas avant.

— Vous êtes un malade, il n?en est pas question.

— Alors je reste là, je suis bien avec vous.

Je m?installe sur le canapé du salon et j?attends, elle me regarde incrédule ne sachant que faire. Son peignoir est légèrement ouvert et l?on peut apercevoir la naissance de ses seins, c?est superbe. Elle disparaît dans une autre pièce et me laisse seul. L?appartement est très simple, propre et bien rangé, cela doit être la seule distraction pour Gisèle. Elle revient dans le salon toujours en peignoir, me regardant elle a un petit sourire.

— Voilà je l?ai mis maintenant partez.

— Ah ! non, je veux voir.

    Je me lève et m?approche, elle recule et se retrouve contre le mur, ses yeux se troublent, je dénoue son peignoir, elle tremble et me dit d?être sage de ne pas profiter de la situation. Nous aussi on tremble, Popaul et moi espérons bien en profiter. Ecartant les pans du peignoir je peux admirer son corps, il est bandant, le petit deux pièces le met en valeur, la poitrine est lourde et les bretelles sont sollicitées, son ventre est bombé et cache partiellement la petite culotte. Elle a les yeux humides et me supplie.

— Partez maintenant laissez-moi tranquille.

Je tends la main vers ce ventre, il appelle les caresses il est doux, ferme, du velours. Elle geint doucement, je remonte mes mains vers ses seins et les masses, Gisèle a fermé les yeux. J?en profite pour lui décoller le dos du mur afin de détacher l?agrafe. Ses seins sont dénudés, je prends un mamelon entre les dents et le mordille, elle tend la poitrine tout en me disant d?arrêter elle me traite de salaud mais ne fait rien pour m?échapper. Le deuxième mamelon a droit au même sort, je le mords un peu plus dur, il est marron foncé et tendu. Ma main descend vers son mont de vénus et le flatte à travers le tissu. Ses jambes pourtant râblées tremblent et fléchissent. Je crois avoir gagné, elle ne m?échappera pas. Fermement je l?entraîne vers le canapé, elle s?y affale, la tête sur l?accoudoir elle se cache les yeux avec son avant-bras. Son signe d?abandon est pour moi une victoire, je glisse ma main entre la peau et la petite culotte, les poils sont soyeux. D?un doigt, je descends plus bas le terrain devient humide, je débusque son bouton dans les replis, il est de belle taille, sans être imposant, on peut le faire rouler sous le doigt. L?humidité s?amplifie ainsi que les gémissements de Gisèle, son ventre se tend brutalement, elle jouit. Une jouissance accompagnée de quelques soubresauts qui me permettent de la pénétrer totalement de mon majeur, le ventre se tend de nouveau, mon pouce presse le clitoris, son bassin ondule. Je la regarde et lui enlève le bras ou elle s?est réfugiée, elle est belle, son visage est lumineux. J?ai une vraie femme dans les bras, Popaul y va de sa larme, comme moi, il apprécie le moment. Je ne l?ai pas encore embrassée j?ai peur d?être gauche, je me contente de prendre sa lèvre inférieure entre les miennes et je suce, un bonheur, sa bouche est entrouverte, de temps en temps je lui agace le bout de sa langue avec la mienne cela la fait sourire.

— Tu es un jeune chien, un chien fou, je suis mariée, j?ai au moins quinze ans de plus que toi, tu vas me donner mauvaise conscience, va voir les filles de ton âge, je n?ai jamais regardé un autre homme que mon mari, pourtant il ne le mérite pas.

— Laisse-toi faire Gisèle, prends le plaisir qui se présente sans te poser de question.

Elle sourit à ma jeunesse, j?en profite pour l?entraîner vers sa chambre, sa résistance me fait bander, je suis le meneur de jeu, au pied de son lit je la force à s?allonger. Elle ne veut pas que cela aille plus loin, j?ai déjà trop abusé de sa gentillesse de sa faiblesse dit-elle, maintenant cela suffit il faut que je parte. Si elle croit que je vais m?en aller, alors là elle se trompe, quand une pâtisserie me plais je ne m?arrêtes pas au milieu du gâteau, mon Popaul m?en voudrait à mort. Elle affalée sur le lit, les jambes pendantes sur le coté, son avant-bras cache de nouveau ses yeux. Ses seins lourds se sont aplatis sur sa poitrine, ils débordent de chaque coté, je lui mords les mamelons, c?est divin. Ma main à repris possession de son sexe, le slip baissé à mi-cuisses elle est à ma disposition. M?agenouillant entre ses jambes, son minou attire ma bouche, je le broute comme le ferait une chèvre. Son faible refus ne m?empêche pas de retirer ce faible rempart. Ma langue repart à la chasse de son clito, il est là sous ma langue, Gisèle tangue, il est légèrement salé. Profitant de son émoi, j?en profite pour me dénuder, Popaul est fier, il en frémit, délicatement en prenant appui sur mes bras j?encadre Gisèle, Popaul trouve son chemin tout seul, comme un grand, il a établi le contact.

— Gisèle me supplie d?arrêter, cela va trop loin dit-elle.

— Laisse toi faire.

Mes mouvements permettent à Popaul de parcourir sa fente, arrivé en haut, ce vicieux appuie légèrement sur son bouton puis reprends sa course. Ce traitement va me rendre cinglé, il se croit tout seul cette foutue bête. A mi course, je l?engage, juste un peu, le bout de la tête, non mais qui est le chef ici ? Gisèle avance le bassin cherchant à le faire pénétrer plus profondément, je veille au grain à chaque fois je me recule.

— Salaud, espèce de salaud.

Pour moi, c?est un des plus beau compliment que l?on m?ait fait. Mais le contrôle devient intenable, enfin, je plonge doucement sans m?arrêter, nos pubis rentrent en contact. C?est chaud, doux, onctueux Popaul y va d?un nouveau frémissement, il tressaute. Gisèle émet un petit cri presque de moineau, son bras ne cache plus ses yeux, elle me sourit, le coin de l??il humide. Popaul a du le sentir, il profite de ce moment pour exploser de plaisir, ?merci l?ami tu es un vrai pote ?. Je tremble sur mes jambes, je n?ai rien connu de meilleur, Gisèle sourit elle me regarde presque amoureusement.

— Cochon, t?es content tu as eu ce que tu voulais !




Madoune.


Putain, je suis heureux, j?ai une femme, une femme à moi, Gisèle est superbe. Je n?en reviens pas, il fait un temps magnifique, le ciel est d?un beau gris laiteux, doux, on dirait de la laine. Je suis assis sur les marches de l?entrée de l?immeuble et les ménagères vont faire leurs courses. Il y a des jours où elles font la gueule mais aujourd?hui elles ont le sourire. Putain une belle journée en perpective. A quelques pas le père Quentin est sur son banc, il discute avec une femme, on dirait Gisèle, elle le quitte et s?avance vers l?immeuble. Oui ! C?est bien Gisèle.

— Bonjour !

— Tu m?aides à monter mes courses, j?aimerais te parler.


C?est çà la classe les mecs, une seule journée et elle ne plus se passer de moi. Je prends un de ses sacs et la précède dans l?ascenseur, la porte à peine fermée, je l?embrasse dans le cou, gentiment elle me repousse.

— Attends donc voyons !


Elle a raison, on serra plus tranquille chez elle. Gisèle et son sourire triste, qu?est-ce qu?elle chouette, arrivés au sixième, elle ouvre sa porte et me pousse devant elle.

— Pose les sacs dans la cuisine et assieds-toi.

— Tout ce que tu veux trésor !

— Tais-toi, on a des choses à mettre au point.


Et Gisèle de m?expliquer que notre relation c?est de la folie, il paraît que j?ai profité de sa solitude que notre relation est immorale vue notre différence d?âge que de toute façon elle serait incapable de vivre de cette manière, elle ne pourrait plus se regarder dans une glace.


Alors là, je suis scié, Gisèle que j?ai connue hier, veut me quitter aujourd?hui, je n?y comprends rien, j?ai l?impression d?avoir bu. Elle parle de son mari, des voisins, de sa conscience de mon avenir de tout un tas de choses dont je n?ai rien à foutre.

— Ecoute Gisèle pour moi c?est simple : je suis à toi tu es à moi !

— Tu es complètement fou, tu dois t?en aller, j?espère que je serais un bon souvenir, lorsque je n?aurais pas le moral, je penserais en ce moment qu?on a connu ensemble et je suis sur que cela ira mieux. Ce fut un moment agréable, j?ai eu du plaisir comme mon mari n?a pas su m?en donner, ce moment, il ne faut pas le ternir, allez dépêches-toi, va-t?en. Occupes-toi des filles de ton âge, tu as du charme, elles ne sauront pas te résister. Pourquoi tu ne t?occuperais pas de Michèle, elle a toujours un air triste, je n?aime pas que les gens soient tristes.

— Michèle? Mais ?

— Va-t?en ? Mais au fait, tu t?appelles comment ?

— Hein ! Euh ! ??.. S a d e k.


Je quitte l?appartement, abasourdi K O debout. Je monte dans l?ascenseur. En plus elle ne connaissait pas mon prénom. Oui, je m?appelle Sadik, mes parents étaient d?origine turque, en turc le ?i ? sans point dessus se dit ?e ? donc en français mon prénom c?est Sadek. Ceux qui ont essayé de déformer la prononciation en garde un mauvais souvenir : S A D E K sans point sur le ?i ? ou mon poing sur la gueule !



Putain ce n?est pas possible, Gisèle m?a foutu dehors, la honte. Je me retrouve assis sur les marches devant l?immeuble à pester contre l?humanité, contre ce putain de temps avec son ciel gris, d?un gris sale morne triste à se taper la tête. Même les ménagères qui passent devant l?immeuble ont l?air de me regarder avec un sourire moqueur, c?est quand même pas marqué sur mon front. Sur le trottoir d?en face Michèle attends qu?une voiture passe pour me rejoindre, une bise sur le front et elle s?assied près de moi.

— Tu es déjà revenue de chez ton père ?

— C?est pas possible, mon vieux picole trop, je préfère encore être ici, me dit-elle.

— Eh bien ! T?es pas difficile, c?est mortel ce quartier qu?est-ce qu?on peut se faire chier.

— Sadek çà va pas, Je ne t?ai jamais vu avec un moral pareil, si ça peut te faire plaisir, on descend à la cave, çà te changeras les idées.

— Non merci, t?es gentille mais j?ai pas le c?ur a penser au cul, tu es une brave fille, trop peut-être, je vais plutôt aller faire un tour au parc. A plus.

— Salut, fais moi signe quand tu auras envie.


Michèle et son bon c?ur, c?est pas possible une fille pareille, je n?ai jamais vu çà, c?est une ?uvre caritative à elle seule. Sans réfléchir, je me retourne et lui dis :

— Dis donc tu veux aller te balader dans le parc avec moi ?

— Quoi ? dans le parc ? avec moi ? Tu voudrais ?

— Putain, à croire que je ne parle pas français !

— T?es vachement sympa, dans le parc, ensemble comme deux copains. C?est chouette !

— Déconne pas, je ne t?ai quand même pas proposé la lune.

— Non, enfin? si !


Curieuse nénette, elle est marrante. Elle marche près de moi, elle me regarde de temps en temps par en dessous avec son sourire. C?est vrai qu?elle est mignonne, je n?avais jamais remarqué. Le parc est tout près de la cité, c?est le parc d?un ancien château qui a été détruit pendant la guerre paraît-il. C?est le rendez-vous des vieux du quartier, des nourrices avec leur marmaille, des duos de ménagères à la critique facile. Il y a une petite mare avec des canards, c?est sympa.

— On s?assoit ? Tu veux bien ?

— Si tu veux, là sous le marronnier ?

— Merci Sadek, t?es super, je suis contente tu peux pas savoir, en rentrant nous irons à la cave, juste pour te faire plaisir.

— Merde, je t?ai déjà dit que je n?avais pas envie, je ne te comprends pas, tu couches avec tout le monde juste pour faire plaisir, ta rien dans la tête. A croire que tu confonds cul et game boy.

— Pourquoi deviens-tu méchant, d?ailleurs ce n?est pas vrai, pas avec tout le monde. Il y a toi, il y a Jeannot et puis Raymond, lui c?est pas pour lui faire plaisir mais j?ai peur de lui. C?est tout, les autres ont quitté la cité.

— Hein ! Tu as peur de Raymond. Je vais aller lui dire deux mots, désormais il ne te demandera plus rien crois-moi


Elle me regarde, me sourit. C?est vrai qu?on est bien, cela me fait tout drôle, me voilà assis sur un banc avec une nénette que je connais depuis l?école et je n?en suis pas mécontent.

— Regarde, regarde? celle qui arrive? regarde ces seins, tu as vu ses seins ?

— Eh ! Depuis quand les filles regardent les seins des autres ?

— J?adore, j?adore les seins, c?est beau, les seins c?est le pied ! Moi, j?ai pas de bol, j?ai pas de seins, juste deux petits nichons à la con, c?est moche, j?aurais aimé avoir de gros seins tu peux pas savoir. Je la connais cette femme, elle habite quelques cages plus loin que toi, presque en face de la mienne, Liliane qu?elle s?appelle ou quelque chose comme çà. Les seins qu?elle a, je n?avais jamais fais attention.

— Ma copine est une obsédée de seins, incroyable !

— Et alors, je ne fais de mal à personne. Tiens, une aussi qui a de grosses doudounes, c?est ta voisine celle qui habite au sixième, je la vois parfois à sa fenêtre. Ses seins sont superbes, dès que je peux, je m?arrange pour les mater, surtout l?été, elle met des tenues légèrement décolletées, elle a des doudounes magnifiques. Mon rêve serait de pouvoir poser ma tête contre et fermer les yeux sans bouger.

— Gisèle, elle s?appelle Gisèle. C?est vrai qu?elle a de belles doudounes. Dans l?ascenseur je bande rien qu?en les regardant. Tu ne sais pas, eh bien ! Je vais t?appeler Madoune, ouais ! Madoune celle qui aime les gros seins. T?es vraiment trop !

— Madoune, oui je veux bien que tu m?appelles comme çà, c?est mignon, sauf que moi je n?en ai presque pas.

— Allez Madoune arrête de fantasmer sur les seins, j?ai chaud, on va rentrer, je te paie un coca.


Sur le chemin du retour, je prends la main de Madoune, elle paraît surprise mais ne dit rien, toujours son sourire un peu moins triste me semble-t-il. On prend l?ascenseur en même temps que Gisèle qui nous gratifie d?un ?bonjour, les amoureux ?. A mon avis elle se fout de ma gueule. Madoune ne cesse de faire des mimiques en me montrant des yeux le décolleté de la voisine, j?en suis gêné. Arrivé au quatrième, on descend en la saluant, Madoune en profite pour carrément plonger le regard dans le décolleté, je la tire par la manche.

— Merde, soit discrète tu as vu ta façon de la regarder.

— Quoi ! Elle a rien dit.


Que dire ! J?ouvre la porte et la fait entrer, elle ignorait que je vivais seul. Ma mère est repartie en Turquie il y a un mois, depuis le décès de mon père, son frère n?arrêtait pas de l?emmerder. D?après lui, une femme ne doit pas vivre seule surtout à l?étranger. Ce n?est pas correct. Le gène d?obéissance de la femme turque a fait son ?uvre, elle a cédé.


Mon salaire plus les allocs me permettent de gérer la situation. Madoune est ébahie, un trois pièces pour une seule personne d?après elle c?est fou. Elle vit à cinq dans la même surface, sa mère, ses deux frères et sa s?ur. Elle n?a jamais eu de lit à elle, elle partage le sien avec sa s?ur.

— Sadek, dormir seul dans un grand lit ça doit être le pied.

— Moi je préférerais dormir avec une fille.

— Quand tu veux, tu me fais signe !


Merde, vaux mieux changer de sujet, je n?en loupe pas une.

— Dis-moi, il y a longtemps que tu es à croc des doudounes.

— Je ne sais pas, depuis toujours, enfin je crois. Les seins c?est mon truc, rien que d?en parler, j?ai plein de petits frissons çà m?émoustille.

— Tu ne serais pas gouine par hasard.

— Non, je pense pas, j?en sais rien, et puis même je ne fais de tort à personne, j?aime c?est tout. Regarde Gisèle elle a bien vu que je regardais ses seins, elle m?a souri cela n?a pas eu l?air de la déranger.

— C?est vrai, tu as raison.


Nous sommes restés un bon moment ensemble, Madoune me tenant la main elle paraissait contente. En me quittant, je l?ai embrassé au coin des lèvres, son sourire s?est illuminé.


Enfin de compte je ne suis pas trop mécontent de ma journée. Assez satisfait le mec. Sauf Popaul qui n?a toujours pas pu digérer la séparation d?avec Gisèle, il a peur de se retrouver à la SPA.


— - -


    Ce matin, le ciel est normal, il est ni gris ni bleu, il est ordinaire. Je suis de nouveau assis sur mes marches, je pense à Madoune, c?est quand même un sacré phénomène. Jusqu?alors je n?avais pensé qu?à profiter d?elle, pas de quoi rouler les épaules. Hier, j?ai découvert qu?elle méritait beaucoup plus d?attentions. Et cela grâce à Gisèle.


    Tiens justement la voilà qui sort de l?immeuble ! Elle est accompagnée de la fameuse Liliane dont les seins plaisent tant à ma copine.

— Bonjour Sadek, déjà à ton poste d?observation ?

— Bonjour, parfois on voit des choses agréables, vous entre autres.

— Sacré dragueur, tu es incorrigible. Ma copine Viviane cherche quelqu?un qui aime le bricolage, hier elle a acheté une bibliothèque en kit mais pour le montage, elle n?arrive pas à s?en sortir. J?ai pensé à toi.


Madoune s?est plantée, ce n?est pas Liliane, c?est Viviane. Drôle de prénom, curieuse bonne femme avec son regard qui déshabille. Par contre, ma copine a raison, putain les seins? jamais vu çà, des obus, doit falloir avoir un port d?arme pour se balader avec çà.

— Je ne sais pas, je me débrouille, mais je ne suis un pro. Je veux bien essayer.

— A nous deux on devrait y arriver, tu ne crois pas? me dit Viviane. Si tu es d?accord viens à la maison vers quatorze heures, j?habite deux cages plus bas, au troisième. Je compte sur toi.


Je la regarde partir, vu de dos c?est pareil, elle un a cul ?Mais un cul? En me quittant, Gisèle s?excuse de m?avoir un peu forcer la main ?tu vas voir, elle est super, très gentille?. Me voilà occupé pour l?après-midi, de toute façon je n?avais rien à faire, ma copine fait un remplacement au Tabac Presse du quartier. De plus, ce soir je vais la bluffer en lui parlant des seins de la voisine.


Quatorze heures, je sonne chez Viviane, ?entre, ce n?est pas fermé ?. De l?entrée je l?aperçois assise par terre dans le salon, les différents panneaux de la bibliothèque posés çà et là. ?Une vrai galère dit Viviane, je ne trouve pas les bons morceaux. J?espère que tu seras plus malin que moi ! ? Après avoir consulté les notices, les choses me paraissent relativement simples.

— Il faut trier les panneaux par ordre de grandeur, vous me les passerez pour que je les assemble, je pense, Madame, que ce sera plus facile.

— Je pense qu?il faut que tu m?appelles par mon prénom, ce sera plus facile comme tu dis.

— Si vous vous voulez Mad? Vi?Viane. Au début je risque de me mélanger les crayons !


Son rire dissipe ma gêne, appeler une femme qui pourrait presque être ma mère par son prénom c?est marrant. Elle est agenouillée entrain de trier les panneaux, elle porte un chemisier mauve, ses seins paraissent encore plus blancs. Ils sont superbes, gros, quasiment énormes. Si elles défaisaient les quatre derniers boutons, je suis sur qu?ils me sauteraient à la figure. Entre la pose de deux vis d?assemblage je ne peux m?empêcher de regarder leur balancement.

— Regardes donc ce que tu fais, tu vas t?abîmer les yeux à loucher sur mes seins !

— Ils sont trop beaux, je n?arrive pas à regarder ailleurs.

— Pas beaux, trop gros, ils te plaisent quand même ?

— Faudrait être difficile, ils doivent être vachement doux ?

— Tu verras çà plus tard, pour l?instant occupes-toi des panneaux.


Après avoir trié tous les morceaux, elle reste assise par terre et me regarde faire. L?assemblage est facile, l?ensemble de la bibliothèque est constitué d?éléments d?environ de deux mètre de haut. L?ouvrage serait vite fini si mes yeux n?étaient toujours attirés par le spectacle qu?elle m?offre. Surtout que pour mon plaisir, elle a malicieusement dégrafé deux autres boutons.

— C?est pour t?encourager me dit-elle !

— Merci !

— Il me dit merci, Sadek tu es délicieux !


Il ne reste plus qu?à assembler les éléments ensemble pour constituer le meuble. Je lui demande de maintenir les morceaux afin de les solidariser.

— J?ai les deux mains prises, n?essaie pas d?en profiter.

— Je n?y avais pas pensé.


Passant derrière, je lui prends les deux seins, j?en ai plein les mains, elle frémit et penche la tête contre mon épaule, ses lèvres sont proches, je les picore. ? Petit salaud ? me dit-elle. Je dégrafe les derniers boutons, sort le chemisier de la jupe, l?attache du soutien gorge ne résiste pas. Elle lâche le meuble qui désormais tient seul, son soutif rejoint le chemisier sur le sol ?ils te plaisent toujours ? ? Je ne réponds pas, elle pivote sur elle-même, les mamelons me regardent, ils sont marron foncé. Je prends les deux et les pinces en le faisant rouler entre les doigts. Elle a les yeux fermés mais me teint par les hanches, Popaul se frotte contre sa jambe il est heureux : enfin on pense à lui.

— On se dépêche de finir, après je te remercierais à ma façon, me dit-elle.


Le reste des éléments est terminé en peu de temps. L?ensemble lui convient, ?avec çà je vais pouvoir ranger mes bouquins et mes bibelots c?est super ?. Elle a toujours les seins nus, ils tombent un peu mais sont quand même superbes. Je l?entraîne vers le canapé elle bascule doucement : les fesses sur l?accoudoir, les jambes pendantes, allongée sur dos les seins s?évasent de chaque côté. A genoux tout près d?elle, je la contemple, c?est un ?Rubens?. Me prenant la tête elle me roule un patin énorme, j?en profite pour de nouveau malaxer ses seins. Je suis obligé d?interrompre le baiser, je manque d?air. Je me concentre sur sa poitrine, ses tétons attirent ma bouche, je les mordille tour à tour. Ma main en profite pour descendre vers sa fourche, l?élastique de la jupe n?oppose aucune résistance et mon doigt se faufile entre la peau et la culotte. Je rencontre une toison dense, broussailleuse, le fente est large, ouverte, humide presque trempée.

— Attends, on va se mettre à l?aise me dit-elle !


Je pose mon maillot et mon pantalon, le slip suit. Elle a enlevé sa jupe et sa petite culotte et elle a repris la même position. Appuyée sur un coude, elle est à la bonne hauteur pour s?occuper de Popaul, il est fier et tressaute de joie. Elle passe sa langue sur le museau en insistant sur le méat, mon pote est aux anges, par moment elle l?engoule entièrement jusqu?à ses voisines, il joue avec la luette, au retour, elle frotte légèrement la base du gland avec ses dents. Popaul à la frousse, avec une goulue pareille on ne sait jamais.

— Mets là moi s?il te plaît, vas-y mets là.


Je me positionne entre ses jambes en prenant appui sur mes bras, la position n?est pas très confortable. Sa main place Popaul au bon endroit, j?ai peur qu?il ne se vexe, il est assez grand pour se débrouiller tout seul.

— Vas-y, me dit-elle, à fond !


Popaul ne l?entends de cette oreille, il a décidé de mener la danse à sa guise. Après s?être introduit que de la valeur du gland, il donne trois quatre coups rapides suivi d?un coup lent à fond jusqu?aux valseuses. Et, il recommence, ce manège à l?air de lui convenir. Il nargue le ventre de Viviane qui roule de plus en plus vite et qui par moment se tend en avant.

— Tu vas me faire jouir mon grand, continue !


Je ne vais plus pouvoir tenir longtemps, Viviane m?encercle de ses bras et je m?affale sur elle. Seul mon bassin peut poursuivre la danse. ? Je jouis crie-t-elle ? Son ventre me soulève et je me répands en elle par de long jets. Popaul sur ce coup là tu as été un chef.


? Putain, belle journée dit Viviane, j?ai une belle bibliothèque et un jeune gars qui m?a fait grimper au rideaux ?. Je souris, quelque part on se ressemble. Nous restons un moment affalés sur le canapé à profiter du moment, aucune parole n?est nécessaire, le vrai plaisir est simple.

— Si cela te fait plaisir, je te garde avec moi pour dîner, après tu me remettras le couvert.

— Merci tu es gentille, mais j?ai rendez-vous avec ma copine, elle finit à dix neuf heures, je ne vais pas pouvoir rester.

— Dommage trésor, je me faisais une fête rien qu?en pensant à une soirée tous les deux. On a des valeurs communes, j?aurais aimé les approfondir. Ecoutes, va la chercher, nous dînerons tous les trois, tant pis pour nous deux !


Je rentre chez moi prendre une douche, ceci fait, je m?installe dehors sur mes marches. Vu l?attirance que Madoune a pour les seins de Viviane je suis sur qu?elle acceptera. Quelques pensées plus tard, je l?aperçois, elle marche en se dandinant selon son habitude.

— C?est sympa de m?avoir attendu, méfie-toi Sadek, tu pourrais devenir dépendant, tu avoueras quand même que ce serait le bouquet.

— Arrêtes de fantasmer, je t?attendais parce que Viviane aimerait que l?on passe la soirée ensemble, pour me remercier. Cet après-midi je lui ai installé un meuble.

— Chez Liliane, celle qui a des grosses doudounes !

— Viviane, pas Liliane !

— Donne-moi dix minutes et je suis à toi.


Elle est gentille cette petite, en deux jours mon opinion sur elle est passé d?un extrême à l?autre, ?femme varie ?, il va falloir mettre ce dit-on au masculin. Dix minutes plus tard, (trente à ma montre) Madoune réapparaît, elle est mignonne comme une madeleine.

— On y va dit-elle !


Ascenseur, coup de sonnette, on est de nouveau dans l?appart de Viviane. Elle nous ouvre, elle s?est refait une beauté, ses cheveux sont dénoués sur ses épaules, jupe gitane et caraco avec décolleté plongeant.

— Entrez, je vous attendais.

— Bonsoir, Sadek m?a fait part de votre invitation, merci !

— Ton homme est un trésor, prends en soin sinon je pourrais m?inscrire sur la liste. Je vous offre quoi ? Coca, Ice Tea ou l?apéro, ce que vous voulez !

— Ice Tea s?il vous plaît ! répondit Madoune.

— La même chose pour moi s?il te plaît Viviane !


Viviane s?affaire, amuses gueules, toasts, et autres olives. A chaque fois quelle pose un ingrédient sur la table basse du salon, nous avons droit à une vue plongeante sur ses seins. Forcément, rapidement le regard de Madoune est attiré. Elle me fait différentes mimiques pour m?indiquer le spectacle. Le service fini, Viviane s?installe à côté de ma copine, moi en face, je suis un privilégié.

— Servez-vous fit Viviane !


L?attirance de Madoune pour les gros seins ne peut échapper à la maîtresse de maison. A chaque fois quelle se penche pour prendre une friandise sur la table, ses yeux ne quittent pas le décolleté de sa voisine.

— Viviane, vos seins sont magnifiques !

— Alors toi, tu ne manques pas d?air ! Directe le gamine ! Sadek ta copine est digne de toi !

— Mais quoi ! Ils sont superbes, ils doivent être vachement doux. Je peux toucher ?

— Merde alors, t?es quand même gonflée, il y a à peine dix minutes que l?on se connaît et tu veux déjà me peloter.

— Juste une fois s?il vous plaît, juste pour voir la sensation sous mes doigts.

— Tu es unique, unique ! Touche si çà peut te satisfaire.


Madoune tend la main vers les seins de Viviane et avec la paume elle les caresse doucement, on dirait qu?elle caresse un animal, ces mains recommencent plusieurs fois le même geste, ma copine ferme à demi les yeux ?c?est vachement doux dit-elle, attendez, je vais mieux m?installer ?. Sans façon, Madoune s?installe sur les genoux de Viviane et reprends ces caresses.

— T?es bien, il ne te manque rien ! Eh bien ma petite tu promets !

— Non je suis bien, laisse-moi faire !


Vu la tournure que prend la soirée, je décide de me mêler au tournoi, passant derrière le canapé je cueille les lèvres de Viviane. Mes mains détendent le caraco dont le haut est maintenu par un élastique, les seins nus, Viviane me sourit. La bouche de ma copine ne sait plus ou donner des lèvres, elle va d?un sein à l?autre et que je te mordille, et que je te suce.

— Cet après-midi le copain, ce soir la copine, vous faites un beau couple.

— C?est pas vrai dit Madoune, tu te l?es farcie ?

— Attends, tu ne vas quand même pas nous faire une crise de jalousie, c?était pour remercier Sadek !

— Merde alors ! vous auriez pu m?attendre.

— Que je couche avec ton copain, ce n?est pas un problème, mais tu veux participer.

— Ben ! c?est normal non ! Je vais te le faire payer ma salope !


Madoune se jette sur la poitrine et mords durement les mamelons, Viviane semble apprécier, sa main se faufile sous les jupes de ma copine et cherche la jonction des cuisses. Son doigt s?insère sous le string, et établit le contact avec son bouton.

— Sadek, elle me caresse la foufoune !

— Laisse-la faire.

— Mes chéris, on va dans ma chambre, on sera plus à l?aise.


Juste le temps de se dénuder et le pelotage recommence, Viviane veut brouter la foufoune de ma copine, elle se place sur le dos, cela me permet d?admirer les fesses de Madoune qui lui rend la pareille. C?est la première fois que je peux admirer son cul, un petit musclé. La langue de Viviane commence à faire son ?uvre, le petit cul s?abaisse de plus en plus vite.

— Sadek, sa langue me donne des picotements partout, caresse-moi !


Je me place à genoux derrière elle, et conjugue mes caresses à celle de Viviane, ses tétons sont dressés, elle ne lèche plus la chatte voisine, ses yeux sont fermés, on dirait qu?elle se concentre pour mieux analyser les sensations qu?elle perçoit.

— Je crois, oui je crois que peut-être je pourrais jouir, c?est curieux je ressens des fourmillements partout, j?ai la foufoune en chaleur, Sadek, occupes-toi d?elle !


Viviane poursuit son travail de sape, ses yeux regardent mon approche, prudemment je m?insère dans le sexe de Michèle, ce conduit maintes fois visité, je ne le reconnais pas, il est chaud, onctueux, il a changé ou est-ce peut-être moi qui change, je suis immobile en attente de nouvelles sensations. Elles montent doucement sans bruit, les frémissements du vagin de Michèle en sont les signes avant coureur. Son corps entre mouvements, sa cadence s?accélère, elle me fait l?amour. Elle jouit, pour la première fois je ne suis pas mécontent de moi.


Allongée sur le coté, Madoune nous regarde en souriant, la respiration un peu saccadée, les yeux embués, son visage est angélique.

— Eh bien, c?est la première fois que je jouis ! C?est trop bien.

— Ton mec ne t?avait jamais fait jouir ! ! !

— Sadek et moi on ne se comprend que depuis quelques jours.


Michèle (Madoune), est allongée contre Viviane et lui tête un sein, ses doigts roule le deuxième téton, la chatte de Viviane me fait des signes et Popaul en a la traduction.

— Et si on s?occupait de notre mâle ?

— Aucun problème, il l?a mérité lui répondit Viviane !


Cette fois le tableau est inversé, Madoune est chevauchée tête bêche par notre plantureuse compagne. Face à moi, un cul, non ! Une paire de fesses m?invite à la gaudriole. Un oreiller sous la tête permet à la langue de Madoune de jouer avec la chatte de Viviane.

— Viviane, je n?ai jamais vu de sodomie, tu veux bien que Sadek te la mette dans le cul.

— Vas-y Sadek, il y a longtemps que l?on ne m?a pas enculée !

— Non, pas enculée, sodomisée !

— Je ne vois pas la différence lui dit Viviane, enculée, sodomisée, dans les deux cas je l?aurais dans le cul !

— Pour moi, explique Madoune, enculée c?est violent, tandis que sodomisée, c?est plus tendre, c?est un partage.


Je coupe court à cette différence d?appréciation en plaçant Popaul en position d?attaque, la cible est à sa portée. Madoune observe, Viviane attends. L?inquiétude me gagne, c?est ma première sodomie, l?objet de ma convoitise me nargue, un bel ?illet froncé qui palpite, sa couleur brune est sans doute un reste de notre négritude originelle. Allez mon Popaul fends et pourfends. Madoune en bonne collaboratrice a préparé le terrain, après avoir investit le fripon de son doigt enduit de cyprine, ses deux mains maintiennent les fesses écartées.


Sous la pression de Popaul, l?anneau se distend et s?évase. Le passage du gland est à peine douloureux, le frein est tendu à son maximum, l?antre est chaud presque brûlant, les craintes du pourfendeur d?être étranglé se dissipent. Seul désormais la montée du plaisir m?anime, je ne cherche pas à pénétrer totalement, un demi parcours me procure suffisamment de sensations, l?apothéose approche. Je perds le contrôle et m?épanche dans ce conduit divin.


Madoune n?a rien perdu du spectacle, son sourire est satisfait comme si elle en fut l?actrice principale. Un dernier bisou sur le clitoris de la donatrice et elle s?extirpe du corps à corps. Nous restons tous les trois allongés pendant un long moment.

— Superbe soirée dit Madoune, ce serait sympa de se revoir comme çà de temps en temps !

— Ma petite chérie, je serais toujours disponible pour toi et pour Sadek bien sûr !


Sur ces promesses de futures rencontres, nous quittâmes Viviane. Pendant le trajet de retour, mes réflexions se bousculent au portillon. ? Comment j?ai pu être assez con pendant tant d?années, je n?ai jamais vu Michèle sous son vrai visage. Elle me plaît cette nénette ?.

— Madoune, que dirais-tu si je te proposais de venir vivre avec moi ?

— Dix minutes, tu me donnes dix minutes et je suis chez toi avec armes et bagages ! Sadek, je suis sure que l?on sera heureux ensemble. Prépare notre lit? J?arrive ! ! !




Madoune en ménage.


Putain, je suis heureuse, j?ai un homme, un homme à moi. Que c?est-il passé, j?ai du mal à comprendre, Sadek je le connais depuis des lustres, nos rapports ont complètement changé, avant je couchais avec lui lorsqu?il en avait envie. Pour moi ce n?était pas un problème, le principal était de lui faire plaisir, le cul ! Moi çà ne branche pas, je suis juste une dingue des nanas avec des grosses doudounes, alors là (Madoune), comme Sadek me surnomme, elle ne se tient plus. Il faut que je mate, que je touche, que je tète. Les seins me font grimper aux rideaux. Je ne suis pas gouine, enfin je ne crois pas, juste Doudounophile.

Toujours est-il que soudainement, Sadek est devenu attentionné, il ne veut plus que l?on baise sans que je n?en aie envie (lorsqu?il m?a dit çà, je me suis dit : ?mon pote, tu risques d?avoir une apoplexie de la zigounette ?. Mais suite à une soirée chez Viviane, j?ai pris mon pied avec ses grosses doudounes et comme j?étais réceptive, il m?a fait l?amour. Et ô miracle ! J?ai ressenti plein de choses presque du plaisir.


Depuis, cela fait bientôt un mois, je vis avec Sadek. Il est vachement sympa, j?ai pris possession de son appartement. Je suis devenue une ménagère, comme mes voisines, c?est le pied. Le seul ?hic? c?est le sexe, il faut que je fasse le premier pas pour qu?il s?occupe de moi : ?si tu n?as pas envie, il ne faut pas te forcer, me répète-il ?. Et moi l?envie, elle est rare, une seule fois depuis qu?on est ensemble et çà m?inquiète, car mon Sadek il a forcément des besoins. Je ne voudrais pas qu?un mauvais jour mon homme me renvoie chez ma mère et me remplace par une chaude du cul !


La solution à notre problème je l?ai trouvé grâce aux doudounes, je peux facilement me passer de cul, mais de gros seins sûrement pas, ce serait vite la déprime. Alors régulièrement, je rends visite à Viviane pour étancher mes besoins. Eurêka ! Notre amie pourrait aussi assouvir les besoins de Sadek, la voilà la solution. Le soir même, je fais par de mes réflexions a Sadek.

— Régulièrement, j?ai besoin d?avoir des gros seins à ma complète disposition, Viviane m?accueille toujours avec plaisir, il faut que toi aussi tu trouves ton compte.

— Madoune, laisse tomber, lorsque que j?aurais trop envie, je trouverais bien une fille.

— Cocue, te me ferais cocue, tu n?as aucune morale, je suis pas d?accord, avec Viviane oui ! mais pas avec une fille sortie de je ne sais où.

— J?adore ta moralité, d?accord puisque tu préfères, Viviane sera ma soupape de sûreté.


Je suis contente, pour moi un couple a besoin de sérénité. J?irais voir Viviane pour l?inviter à dîner samedi soir, nous pourrons tranquillement discuter de tout çà?


— - -


Viviane est arrivée avec sa gaieté habituelle et une bouteille de rhum agricole.

— Je pense qu?avec vous on n?en aura pas besoin pour passer une bonne soirée !

— Ta présence nous suffit pour que la soirée soit bonne ! lui dit Sadek.

— T?es un amour, vous êtes des amours.


Assise sur le canapé près de Sadek, elle en profite pour lui faire des bécots sur le bec, je vois les mains de mon copain s?aventurer vers ses rondeurs. A mon avis, les choses se présentent bien. Le repas se passe gaiement, mains baladeuses et baisers complices en guise de fromage. Après le dessert, nous nous installons sur le canapé pour prendre le café, Viviane est confortablement installée entre Sadek et moi.

— Depuis que je vous connais tous les deux, je ne suis plus la même, Sadek et toi Madoune vous m?avez redonné le moral. Même la cité me paraît moins triste.

— Justement ma chérie, je voudrais te parler de nous.


En expliquant mon plan à Viviane, je vois ses yeux briller. ? Donc si tu es d?accord, de temps en temps, on pourrait venir te rejoindre le soir après dîner. Un soir : moi, un autre soir : Sadek.

— Un peu ! que je suis d?accord, j?en ai la foufoune qui me démange rien que d?y penser. Mais je ne comprends pas pourquoi on se verrait pas tous les trois ensemble, ce serait encore plus jouissif !

— Non ! si Sadek était là à me regarder pendant que je m?occupe de tes gros seins ou de ta foufoune, çà me gênerais, je ne pourrais pas prendre le même plaisir. A l?occasion je ne dis pas non, mais il ne faut pas que cela soit programmé, çà perdrait de son charme.

— Quand vous voulez mes chéris, tous ce que vous voulez !


Pour la remercier de sa bonne volonté, Sadek c?est retrouvé aux pieds de Viviane, un duel entre la langue de Sadek et la chatte de notre invitée s?est engagée. De mon côté, ses seins ont pris rapidement l?air, je lui dévore les mamelons, ma main prenant part au combat mené plus bas, pour me remercier de ma collaboration à vaincre le clitoris de Viviane, mon copain par moment me lèche les doigts. La tempête gronde, la houle du ventre de Viviane devient incontrôlable. A l?instant fatidique, la langue de Sadek quitte le tabernacle et j?en profite pour violer le temple de sodome d?un majeur victorieux.


Le calme revenu, nous nous retrouvons Sadek et moi avec chacun un téton de Viviane sous la langue.

— Quand vous voulez mes chéris, tous ce que vous voulez, nous confirma-t-elle !


Cela nous laissent augurer de belles futures soirées. Ce n?est qu?au départ de Viviane que l?on s?aperçoit que la bouteille de rhum est encore intacte.


— - -


Depuis cette soirée, notre arrangement fonctionne bien, Sadek à l?air d?être bien dans ses baskets, il est plein d?attention envers moi, si ce n?est pas çà le bonheur, c?est quoi alors ! De temps en temps, lorsque je rentre d?une soirée avec Viviane, Sadek me fait l?amour. Gentiment, comme un vieux couple, et même si je ne grimpe pas toujours aux rideaux, c?est agréable. De plus côté boulot, c?est nickel, les vacances terminées Sadek a repris son poste au supermarché, et moi je travaille au Tabac Presse du coin, finis les remplacements. A nous deux, nous gagnons deux bons SMIG, donc côté finances pas de soucis. Sadek parle même d?acheter une Golf d?occasion, avec des jantes en alu !

Le samedi, nous allons faire nos courses, c?est l?occasion de mater les femmes poitrinaires, c?est à qui découvrira la ?Big Busty? de nos rêves. Parfois on tombe sur des cas qui me laisse toute chose. De retour à l?appart, les commentaires vont bon train.

— Sadek, on pourrait essayer de draguer une de ces dames !

— Pourquoi ? Viviane ne te suffit plus !

— Ce n?est pas çà, juste pour le plaisir.

— Tu n?as jamais de cesse, tu as beau dire que tu n?es pas gouine, tu as quand même des tendances homo avec peut-être un zeste de Bi. Dis-moi ! Cela fait longtemps que les femmes te branchent à ce point ?

— Mais Sadek, je ne sais pas, çà toujours été comme çà. Ah si ! Je sais ! Depuis que Maliba est ma copine, c?est là que je suis devenue à croc.

— Maliba ? ?

— Tu sais bien ! Maliba, la camerounaise qui était avec nous au collège, elle était voisine de palier lorsque j?étais encore chez ma mère.

— Ah ouais ! Je me souviens maintenant, putain, elle était canon la gonzesse !

— Oh ! Elle l?est toujours, on a environ le même âge, mais côté doudounes, c?est une bombe !


Maliba ? Je la connais depuis le collège, une gamine de son âge avec des seins pareils çà attire l??il. Nous nous sommes retrouvées au lycée dans la même classe, Sadek lui a arrêté en troisième, elle et moi sommes devenues inséparables, nous prenons le bus ensemble pour aller au bahut, le mercredi après-midi on va à la piscine. Un jour, faute de place ! ! ! On se change dans la même cabine, Maliba se moque de mes nichons.

— Tu ressembles à un garçon, tu es mignonne comme tout.

— Te marres pas, c?est mon cauchemar, je donnerais tout pour en avoir des aussi beaux que les tiens !

— Ils te plaisent ?

Maliba s?adosse à la porte de la cabine et me les présentent en mettant ses mains par dessous, Deux fruits, deux superbes fruits dans leur corbeille. Je me baisse pour les prendre en bouche, une main de Maliba presse ma tête contre eux, elle ronronne comme une petite chatte.


Oui, c?est depuis l?époque de Maliba que je suis une fana des seins. Sadek me regarde, il est amusé par la fougue que je mets à lui raconter le début de ma dépendance.

— Tu encore des contacts avec elle ?

— Pas depuis que nous sommes tous les deux. Mais avant nous ne loupions pas une occasion pour nous amuser ensemble, elle disait que j?étais son petit homme.

— Intéressant ! Il faudra que tu l?invites un soir.

— Cochon ! Je te vois venir avec tes gros sabots. Alors tu es d?accord ! La prochaine fois, nous draguons la ménagère ?

— Tu risques de te faire envoyer sur les roses, faudrait pas déclencher un scandale.

— Laisses-moi faire !


Depuis cette conversation, je suis très attentive à mes rencontres, au supermarché, à mon boulot, partout. Des plantureuses il y en a pas mal, mais les bandantes se font rares ou alors si tu les mates un top, elles te fusillent du regard. Ce n?est pas gagné mon affaire.

Il y a bien Gisèle notre voisine, je l?adore, elle et ses gros nénés. Non, pour l?instant je veux trouver des doudounes anonymes pour étancher ma soif, Viviane c?est bien mais ?changement de pâture ne nuit pas?. Gisèle, avec elle c?est autre chose, c?est presque sentimental.


Depuis que je suis voisine de Gisèle, régulièrement nous prenons l?ascenseur ensemble. A chaque fois lorsque nous sommes seules, je mate son décolleté, elle se contente de me sourire. Il y a quelques jours en sortant de la cabine je lui ai frôlé un sein, elle a fait un mouvement pour accentuer la pression sur ma main.

— Bonsoir Michèle passe une bonne soirée, a demain peut-être.

Et elle m?a fait un bécot humide sur les lèvres. J?ai mis quelques secondes à réaliser, instantanément j?ai mouillé ma petite culotte. En rentrant je n?ai rien dit à Sadek, mais j?en étais toute remuée. Le lendemain rien, pas de Gisèle. Mais deux jours après en rentrant du travail elle attendait dans l?entrée de l?immeuble, elle triait la pub de sa boîte à lettres ou faisait semblant.

— Attends Michèle, je monte avec toi !

Entre le deuxième et le troisième, je vois Gisèle qui calmement appuie sur le bouton ? Stop ?, nous sommes bloquées. Elle me prend la tête et me roule un patin ! Sa langue a goût de framboise, c?est suave c?est sublime, je ne pense même pas à la peloter c?est elle qui prenant mes mains les posent sur ses seins. Je suis incapable de faire un geste, j?ai le c?ur qui bat la chamade.

— Michèle, tu es un péché mignon, tu es un mon androgyne chéri.


Il faut que je me méfie, avec Gisèle je serais capable de devenir gouine, elle me pervertit cette nana, même la nuit il m?arrive de rêver d?elle. Une jolie ménagère voluptueuse me remettrait dans le droit chemin.


— - -


Avec Sadek, nous avons décidé de mettre une jardinière sur le balcon, nous ferons pousser des fines herbes, du thym, du persil de la ciboulette ? rien ne vaut le naturel. Chez ? Truffe au champs ? il y a tous ce qu?il faut, bac riviera, jeunes plans, mais pour le terreau, il n?y a que des grands sacs.

— Avec un sac pareil, tout l?immeuble va pouvoir faire des plantations me dit Sadek !

— Je suis comme vous, nous dit une dame qui regarde aussi les sacs, un vendeur m?a indiqué qu?il ne leur restait que ce modèle. Pour moi cela fait beaucoup, mais surtout comment voulez-vous que je soulève un sac aussi lourd. C?est vraiment n?importe quoi !

— Si j?osais, je vous proposerais bien une solution, mon copain chargerait le sac

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