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Le Voyage

Chapitre unique

Hétéro

Le Voyage



Dans le cadre de mes études, j’ai dû partir trois mois au Japon, dans la ville d’Osaka, pour un projet de recherche. Pour m’aider et pour pas que je sois perdu tout seul dans un pays à l’autre bout du monde où je ne suis jamais allé auparavant, j’ai été rapidement mis en contact avec une étudiante japonaise de mon université d’accueil, qui devait à la base juste me montrer le campus et ses alentours. Yumi, qui avait à l’époque vingt-et-un an, avait à ce moment-là de longs cheveux noir ébène qui lui descendaient jusqu’au bas du dos. Plutôt fine mais athlétique, elle mesurait à peu près un mètre soixante-quinze. Ses yeux d’un marron très foncé, presque noirs, ne m’avaient pas laissé indifférent non plus la première fois que je l’ai rencontré.


Étant donné qu’elle étudiait le français et que je parlais déjà plutôt bien le japonais à cette époque, nous n’avions aucun mal à nous comprendre et nous avons rapidement sympathiser. La journée, nous étudions chacun de notre côté ou alors ensemble pour nous entraider, et lorsque les cours étaient terminés, nous nous baladions en discutant de nos projets d’avenir, ou alors nous comparions les sociétés japonaises et françaises sous toutes les coutures. Les moments que nous passions ensemble, même au début où nous parlions surtout de nos études, me faisaient souvent oublier que j’étais là pour travailler.


Au bout d’un mois passé à étudier ensemble, nous avons commencé à nous voir hors du contexte des études. Elle m’a fait visiter les différents quartiers d’Osaka les plus visités, mais également les quartiers plus traditionnels avec les temples, que j’avais bien hâte de visiter avant même d’arriver. Et au fil du temps, nos conversations se tournèrent vers des sujets plus personnels : notre parcours, notre vie sentimentale, etc. À cette époque, j’étais encore célibataire depuis sept mois (mon ex m’avait largué parce que selon elle, poursuivre des études et ses objectifs était égoïste, et que j’aurais dû tout arrêter pour m’installer avec elle et trouver le premier boulot venu.).


Délicate aux premiers abords, Yumi s’est révélé être une fille très décontractée et qui aimait s’amuser, elle a donc très vite accepté de m’emmener dans des lieux que j’avais bien envie d’essayer, comme les game centers et les karaokés. Nous nous sommes très vite rapproché elle et moi, et la seule chose qui me dérangeait était que les jours défilaient trop vite. Entre les heures passées à étudier, et le temps de trajet nécessaire pour que chacun rentre chez lui, nous n’avions pas vraiment le loisir de passer autant de temps que je l’espérais pour nous amuser. Puis sont arrivés les deux derniers soirs de mon séjour.


L’avant-veille de mon départ, un vendredi, nous avons décidé de laisser de côté les études pour passer les derniers jours de mon voyage à nous amuser. Jusqu’à ce jour, je n’avais jamais eu la moindre intention envers Yumi, mais j’avais passé tellement de bons moments avec elle que j’ai commencé à ressentir un petit quelque chose. J’ai donc pris mon courage à deux mains pour l’inviter à sortir dans un bar ou restaurant de son choix, proposition qu’elle a accepté avec joie.


— J’ai hâte d’y être, me dit-elle avec un grand sourire.


Et juste avant de partir, elle s’est retournée vers moi pour me demander :


— Au fait, tu as une couleur préférée ?

— Oui, j’adore le noir.

— C’est noté.


Yumi rentra alors chez elle, et je ne l’ai revu que le lendemain à l’heure convenue du rendez-vous. Je me suis habillé avec le plus beau jean bleu foncé que j’avais emmené de chez moi, et d’une belle chemise noire que j’avais chercher toute la journée. Quand Yumi est arrivée, elle était vêtue d’un long manteau bleu qui la recouvrait jusqu’aux genoux, et je pouvais voir que ses jambes étaient couvertes d’un collant noir. Elle avait attaché ses cheveux en un ravissant chignon, et elle avait mis ses yeux en valeurs avec de l’eye-liner noir. En trois petits mots : elle était sublime !


— Je ne t’ai pas fait attendre ? Me demandait-elle d’une voix douce.

— Non pas du tout. Tu... Ce maquillage te va très bien.

— Merci beaucoup, j’ai prévu deux endroits pour ce soir, on y va ?

— Avec plaisir.


Nous avons marché près d’une heure en plein centre-ville, très animé en début de soirée, avant d’arrivé dans un de ces petits restaurants qui servent en général des bols de nouilles, où nous avons remplis nos estomacs qui commençaient à crier famine. Au moment où nous nous sommes installés, Yumi enleva son manteau et je pus alors voir sa jolie robe noire qui se terminait par une sorte de jupette, et un joli décolleté qui laissait deviner le reste sans être provoquant.


Nous avons mangé rapidement sans trop discuté, puis elle m’a emmené dans un grand bar du centre-ville, où nous avons eu cette fois tout notre temps pour discuter.


— Alors, qu’as-tu pensé du Japon pendant ces deux mois ? demandait-elle en sirotant son deuxième cocktail.

— C’est exactement le pays que j’espérais découvrir. Beau, culturellement riche, très attirant. Et les gens y sont très sympas et accueillants. Je ne regrette qu’une seule chose.

— Laquelle ?

— Que je ne puisse pas rester plus longtemps.

— Tu as pourtant terminé les recherches que tu devais faire pour ton projet non ?

— Au niveau travail oui, j’ai terminé. Mais j’aurais aimé passer plus temps... Avec toi.


Yumi n’a rien répondu, mais j’ai vu son visage se teindre de rouge, alors qu’elle continuait à boire son verre. Je sentais qu’elle attendait que je dise autre chose, alors je me suis jeté à l’eau.


— Yumi, je te remercie pour tout ce que tu as fait pour moi, j’ai vraiment aimé chacun des moments que j’ai passé avec toi... Et je suis très flatté que tu aies accepté mon invitation ce soir. Tu es vraiment une fille magnifique.


Oui, je me suis vraiment permis de tout déballer. Je ne cherchais absolument rien à ce moment-là, je voulais juste qu’elle sache ce que je pensais vraiment. Mais il y a un élément que je n’avais pas pris en compte : ce que voulait Yumi.


À cela, elle s’est juste contentée de vider son verre déjà bien entamé, a demandé l’addition et s’est levé. En remettant son manteau elle m’a dit :


— Il y a encore un endroit où je voudrais t’emmener. Tu veux bien me suivre ?

— Oui, avec plaisir.


Je l’ai suivi et nous avons déambulés dans les rues un petit moment, le bras de Yumi par-dessous le mien. Je lui ai demandé à plusieurs reprises où elle voulait m’emmener, mais elle est restée très évasive, se contentant de me dire que c’était un lieu « que beaucoup d’étrangers et de touristes visitaient ». Et au bout d’une demi-heure de marche, nous sommes arrivés à destination : un love-hôtel.


— Tu sais ce que c’est ? M’a-t-elle demandé avec un regard où se mélangeaient envie et timidité.

— Oui... Oui, je sais.

— Tu veux entrer ?


Je l’ai prise dans mes bras pour l’embrasser tendrement, mais avec passion, puis j’ai hoché la tête en guise de réponse. Yumi m’a guidé dans l’hôtel, a réglé les frais de la chambre qu’elle avait prise pour la nuit (en général les love-hôtels sont fait pour quelques heures), et une fois à l’intérieur, nous n’avons pas perdu de temps.


Nos vêtements se sont très vite retrouvés par terre, à l’exception de nos sous-vêtements qui sont restés un moment le temps de nos caresses. Yumi portait de très jolis sous-vêtements noirs sexy qui mettaient en valeur ses seins (80 B), et une culotte noire qui épousait parfaitement les formes de ses fesses.

Mes mains se sont très vite perdues sur sa poitrine et son entrejambe, la passion guidait mes gestes et je l’ai allongée sur le lit avant de venir sur elle pour l’embrasser fougueusement. J’ai immédiatement collé ma bite toute dure contre elle et j’ai commencé à me frotter dessus. Elle a m’a rejoint en ondulant du bassin pour mieux me sentir, alors que mes mains sont passées sous son soutien-gorge pour pincer ses tétons.


— Lâche-toi, a-t-elle dit d’une voix sensuelle. Fais ce que tu veux de moi.


Je suis alors immédiatement descendu au niveau de son entrejambe pour y retirer sa culotte avec les dents, et j’ai pu lécher cette magnifique Japonaise au sexe entretenu en ticket de métro. Elle coulait déjà abondamment et je n’ai eu aucun mal à lui lécher son délicieux clitoris, et je peux vous assurer que je me souviendrais toujours de son goût et de ses gémissements au moment où ma langue s’est posée sur sa chatte. Son corps a alors commencé à trembler sous l’effet du désir, et ses gémissements se sont vite transformés en petits cris étouffés.


— Je veux te faire du bien moi aussi.


Elle a interrompu notre cunnilingus pour venir se mettre sur moi, son joli petit minou sur mon visage et mon caleçon près du sien... Caleçon qui a rapidement volé à l’autre bout de la chambre. Yumi m’a alors sucé comme une pro et n’en a pas perdu une miette, elle a tout avalé du début à la fin. Nous sommes restés en position du 69 pendant de longues minutes, mais juste avant la jouissance, Yumi s’est retournée et m’a enfilée une capote avant de venir s’empaler d’un seul coup sur moi.


— Je te veux pour moi toute la nuit Yumi...

— Moi aussi, je te veux... Je te veux...


Elle m’a chevauché comme aucune fille ne m’avait chevauché auparavant, elle y a mis vraiment toute son énergie à faire onduler son bassin sur ma bite et c’était juste divin. L’étau de son vagin se resserrait un peu plus à chacune de ses ondulations, si bien que je pouvais parfaitement la sentir même avec la capote. J’ai agrippé ses seins et ne me suis pas gêné pour lui pincer et lui lécher avec plein de fougue, à ce moment-là, je ne voulais qu’une seule chose : lui procurer le plus de plaisir possible.


J’ai alors inversé nos positions pour me retrouver au-dessus d’elle et lui donner des coups puissants afin qu’elle puisse sentir tout le désir que j’avais pour elle. Le son de mes hanches qui claquaient contre ses cuisses accompagnait ses cris de plus en plus aigus. Plus le temps passait, plus notre rapport devenait bestial, nous étions très clairement en train de baiser en laissant libre cours à nos envies, et cela semblait parfaitement nous convenir. Elle m’a demandé de la prendre en levrette, et pendant que ma bite se frayait un chemin au plus profond de son être, je lui assénais quelques fessées sur ses jolies fesses rebondies.


— Yumi, je vais jouir.

— Attends... Attends...


Elle s’extirpa de mon emprise pour se mettre à quatre pattes face à moi cette fois, et a enlevé la capote pour me terminer avec sa bouche et sa langue. Je n’ai pas eu le temps de la prévenir que mon foutre se répandait déjà au fond de sa gorge, mais comme elle l’a avalé jusqu’à la dernière goutte, j’ai compris que c’est ce qu’elle voulait depuis le début. Je pensais que nous en avions fini, mais Yumi était loin d’être satisfaite.


Nous l’avons fait au total quatre fois tout au long de la nuit, nous accordant parfois quelques brefs moments de repos, mais jamais sans nous endormir. Je l’ai ensuite prise sous la douche, où les bruits de l’eau parvenaient à peine à couvrir ses cris de plaisirs toujours plus intenses. Puis elle a voulu diriger, et c’est sous son emprise et sous son corps que je me lâchai pour la troisième fois de la soirée. Pour terminer, je l’ai prise par-derrière, debout contre la porte de la chambre, où elle a eu beaucoup de mal à ne pas crier au moment où je lui donnais enfin son orgasme tant mériter. À chacune de mes éjaculations, Yumi voulait que je la laisse avaler, et n’en a laissé échapper aucune goûte. Nous avons ensuite passé la dernière de location dans le silence, enroulés dans les bras de l’autre sous les draps du lit.


Nous avons du mal à nous séparer à l’aéroport, et non, il n’y a jamais eu d’amour entre nous. Nous avons passé deux très bons mois ensemble, et avons conclu cela par une furieuse partie de jambes en l’air, mais nous sommes restés de simples amis, et à cause de la situation sanitaire, nous ne nous sommes encore jamais revus depuis. Mais nous prenons souvent contact, et aujourd’hui Yumi est mariée et mère d’une jolie petite fille d’un an.

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