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Voyage en Afrique

Chapitre 1

Lesbienne

La rencontre


Nous sommes le douze août deux mille, l’avion atterrit à Dakar, juste à l’heure. Je ne me presse pas pour descendre, les plus de six heures de vol entre Toulouse Paris et Paris Dakar m’ont un peu engourdi les jambes. J’ai fait un excellent voyage, sur un hublot juste derrière les ailes, les meilleures places, c’est tout proche du centre de rotation de l’avion et tu peux voir le paysage. Je descends parmi les derniers passagers, arrivée à la passerelle, une Chappe de plomb me tombe dessus, il fait une chaleur à crever. La chaleur est très lourde, la meilleure période pour le tourisme, c’est avril, mai, mais je ne peux pas partir en vacances à cette période. Je suis venue seule, je veux passer quinze jours au domaine de Nianing à Saly, à côté de M’bour, village à une centaine de kilomètres de Dakar, histoire de me changer les idées après ma séparation d’avec Thomas, nous devions y venir ensemble, mais il a préféré me quitter pour Carole, ma meilleure amie, qui d’ailleurs, ne l’est plus.


C’est un domaine créé par un grec, style Demis Roussos, dénommé Apo, en mille neuf cent soixante-dix. Le domaine est en fait une forêt créée par l’homme qui se compose de deux exemplaires de tous les arbres qui poussent en Afrique, elle s’étend sur cent cinquante hectares. Il y a même un crocodile dans un marigot. Il y a aussi un village vacances dirigé par Apo. Nous sommes pris en charge par un responsable du domaine, nous entrons dans un bus climatisé qui nous amène à Saly. Au bout d’une heure et demie de route, nous arrivons au domaine, heureusement, que le bus est climatisé, c’est de nouveau la Chappe de plomb. On me donne un bungalow rond, dans le style des habitations locales, avec tout le confort, y compris la climatisation, je suis épuisée et en nage, je commence par prendre une douche.


En sortant de la salle de bain, je me vois dans la glace, je vois une jolie femme de vingt-trois ans, grande, un mètre soixante-dix-huit, aux beaux seins hauts et fermes, bonnet C, au ventre musclé par sa gymnastique quotidienne, au beau pubis lisse, au sexe très discret entre ses cuisses d’athlète et au cul d’enfer. Après des études d’ingénieur, je travaille dans une société industrielle comme responsable produit, ce sont les premières vacances que je me paye. Je sais que je suis canon, ce qui ne m’empêche pas de me faire larguer par un petit con. Je me passe une crème hydratante sur la peau, je regrette d’être seule, je ne peux pas bien l’étaler dans le dos.


Je reste un instant dans ma chambre, je me décontracte. Vers dix-neuf heures, je sors, il fait un peu moins chaud, le soleil commence à décliner à l’horizon. Je vais dans la grande salle, je m’installe au bar et demande un jus de fruit. Le barman me le sert avec des amuse-gueules. Je bois tranquillement mon jus de fruit en regardant la salle. Je remarque une jeune femme seule, elle doit avoir mon âge, dans les vingt-trois ans, elle est noire, mais assez claire, certainement un mélange noir et blanc. Elle est très jolie avec ses yeux bleus nuit et ses cils très longs qui lui donnent un regard de biche, le tout sur un corps de rêve joliment cuivré, belle poitrine moulée dans un tee-shirt et fesses d’enfer dans un short minimaliste, le tout sur des jambes à la Karembeu. Elle semble un peu triste, elle est assise sur un fauteuil à côté d’une table basse.


Nous buvons notre verre chacune de notre côté, arrive le moment de se mettre à table, je vais m’installer au milieu de la grande table, comme ça, je ne suis pas isolée au bout de la table. La fille vient s’assoir à côté de moi, je me tourne vers elle.


— Bonsoir, je m’appelle Céline.

— Bonsoir, moi c’est Joy, vous venez d’arriver, je ne vois ai pas vu jusqu’à ce soir.

— Oui, je suis arrivée il y a deux heures à peu près.

— Je suis là depuis une semaine, vous verrez, c’est très agréable comme coin, surtout si vous aimez l’eau chaude.

— L’eau chaude, ou ça ?

— L’océan est actuellement à trente-deux degrés, un vrai bain.

— Oh lala, j’adore, ça me changera de l’ile d’Oléron, c’est pourtant le même océan.

— Oui, mais pas à la même latitude, vous restez longtemps ?

— Quinze jours, je repars le vingt-six, mais on peut se tutoyer, nous ne sommes quand même pas de vieilles croutes.

— OK, tu as raison.

— Et toi, tu pars quand ?

— Comme toi, je repars le vingt-six.

— Et tu es seule ?

— En fait, je devais venir avec un couple d’amis et leurs enfants, mais comme ils n’ont pas pu venir pour des raisons familiales graves, je suis donc venue seule, et en plus, je dispose d’un bungalow six places, c’est génial.


Nous rigolons un peu, c’est une jeune femme de vingt-quatre ans, un an de plus que moi, j’espère qu’on va devenir amies, ça sera plus agréable de ne pas être seule. Nous discutons un bon moment, j’apprends qu’elle est fille unique d’un Toulousain et d’une Sénégalaise, qu’elle est seule dans la vie, elle aussi vient de rompre, comme moi, on l’a laissée tomber pour une autre. Elle travaille dans une société de consultant en ingénierie à Labège ou elle est responsable d’un petit groupe de quatre personnes. Elle aussi vit à Toulouse rue des Arts, à côté de la place du Capitole, pas loin de chez moi, j’habite rue Clémence Isaure, à côté de la place du Capitole, mais presque à l’opposé. Nous nous trouvons beaucoup de points communs, nous sympathisons très vite, nous n’arrêtons pas de rigoler, la soirée passe à vitesse grand V, nous sommes étonnées quand le serveur nous demande de libérer la table.


Je suis quand même très fatiguée par le voyage, je décide d’aller me coucher, nous nous donnons rendez-vous demain matin à neuf heures, au petit-déjeuner. Devant mon bungalow, elle passe son bras derrière mon dos pour me plaquer contre elle pour me faire deux chaleureuses bises, je suis surprise de sentir son corps contre le mien, mais ce n’est pas désagréable. Après une rapide douche, je me couche. Je pense encore au corps de Joy contre le mien quand Morphée me prend dans ses bras.


Le lendemain, je suis dans la salle pour le petit-déjeuner, Joy n’est pas encore là. Je m’installe à une table basse sur la terrasse, un serveur vient me demander ce que je veux. Je lui commande un café noir avec des croissants quand je sens deux lèvres sur mon cou. Je me retourne, c’est Joy qui me sourit.


— Bonjour Céline, ton cou m’a attiré.


Je me lève pour lui faire deux bises.


— Je préfère les joues, c’est plus doux.


Elle rigole et s’installe à côté de moi. Elle a mis une robe légère, je vois que sa poitrine est libre, mais je ne distingue rien qui indique la présence d’une quelconque culotte. Nous déjeunons tranquillement, il ne fait pas encore trop chaud, nous apprécions. Une fois le déjeuner fini, nous décidons d’aller sur la plage. Nous allons nous changer et mettre nos maillots de bain. Elle vient chez moi me chercher avec sa robe légère sur elle.


— Je te conseille de faire comme moi, nous sommes dans un pays à très grande majorité musulmane, il convient de respecter leur mode de vie, en communauté le corps doit être couvert, on pourra se mettre en maillot sur la plage.

— OK.


J’enfile une robe légère et elle me montre le chemin de la plage. Nous passons devant les cours de tennis, pas un n’est libre.


— Il y a beaucoup de joueurs de tennis ici.

— Non, pas tellement, mais il fait tellement chaud l’après-midi que tout le monde vient jouer le matin de bonne heure, l’après-midi, tu ne peux plus bouger après cinq minutes de jeu, je le sais, je l’ai fait.


Nous arrivons sur une immense plage, d’énormes rouleaux se brisent à une petite centaine de mètres de la plage. Nous n’avons aucune difficulté à trouver une place, il n’y a qu’une trentaine de personnes maximum sur une plage de plusieurs kilomètres de long, nous ne serons pas gênées par les voisins. Nous enlevons nos robes, je découvre un superbe corps dans un deux-pièces assez minimaliste. Deux seins hauts et bien ronds bonnet C, un ventre plat, un pubis rebondi, formant une petite bosse dans son slip minuscule. Il ne peut être recouvert de poils, c’est impossible sous ce slip, ça déborderait de partout, il ne couvre qu’une infime partie de son pubis et très échancré sur les fesses. Comme les bonnets qui ne sont que deux minuscules triangles tenus par des ficelles, ils ne cachent que vingt pour cent de ses seins. Je porte pratiquement le même maillot, aussi petit, à peine moins découpé derrière.


Elle se tourne et ajuste son slip, je découvre son cul pratiquement nu, une merveille de rondeur. Elle a un vrai cul de black, très beau, bien rond, bien haut et bien ferme, il est parfait. Je vois qu’elle me regarde avec beaucoup d’attention, ses yeux passent de la tête aux pieds et remontent pour faire une escale au niveau du pubis et des seins, je la regarde et fais un lent tour sur moi-même et ne peux m’empêcher de lui demander.


— Ce que tu vois te plaît ?


Elle me regarde dans les yeux avec un air étonné.


— Oui, bien sûr, tu es une très belle femme.

— Et tu aimes les très belles femmes, en fait, tu aimes les femmes.

— Comment tu sais que j’aime les femmes ?

— Je ne le savais pas, mais ta manière de me regarder m’a interpelé, c’est pour ça que j’ai fait un tour sur moi-même et que je t’ai posé cette question.

— Pour répondre à ta question, oui j’aime les femmes, et ce que je vois me plaît, me plaît beaucoup même, tu es très belle, j’espère que le fait d’aimer les femmes n’est pas rédhibitoire pour toi, et que tu resteras.

— Ne t’en fais pas, il n’y a aucune raison que je parte, je dois dire que moi aussi, ce que je vois me plaît, j’aime voir de belles choses, et tu es une très belle chose.

— Merci, quoiqu’une « chose ».

— Une femme, une très belle femme.

— Merci.

— Et les femmes ne m’attirent pas.

— J’avais bien compris.

— Mais dis-moi, tu m’as dit t’être fait larguer pour une autre fille, c’est une femme qui t’a largué ?

— Oui, nous étions ensemble depuis quatre ans.

— Tu es lesbienne cent pour cent donc.

— Non, je ne déteste pas faire l’amour avec un homme, je suis bi tendance Sapho, mais je préfère de loin les femmes.


Nous nous installons côte à côte. Nos premiers voisins sont à plus de trois cents mètres, je n’ai jamais vu ça, c’est le rêve. Nous allons nous baigner, je ne peux pas sortir de cette eau à trente degrés, c’est le paradis pour moi qui entre difficilement dans de l’eau à vingt-quatre degrés. En plus, il y a une houle de quarante centimètres, quand on reste immobile, l’eau monte des cuisses aux seins pour descendre et remonter indéfiniment, c’est génial. L’eau remonte et affleure juste mes seins, j’ai comme une sensation de caresse, j’adore. Je sors de l’eau bien après Joy, je viens m’allonger à côté d’elle, allongée sur le ventre. Je ne peux détourner mes yeux de ce corps magnifique, et surtout de ses fesses rondes, hautes, que l’on sent fermes et douces. J’ai une drôle de sensation, je me mets moi aussi sur le ventre.


Nous restons un petit moment immobiles sans parler, mais il est plus de dix heures, le soleil est haut et il n’y a pas un nuage à l’horizon, je commence à sentir sa morsure sur ma peau.


— Le soleil commence à me cuire le dos, il faut que je me protège, tu as de la chance toi, tu es déjà bronzée.

— Détrompe-toi, il faut que je fasse attention comme tout le monde, les noirs prennent des coups de soleil, moi-même, je bronze comme toi, seulement, le vais à Agde tous les week-ends depuis trois mois, je suis déjà bronzée, c’est pour ça que je peux me mettre un peu au soleil.

— Je ne savais pas.


Je sors ma crème pour m’en passer sur le dos, mais c’est assez difficile. Joy se redresse.


— Passe-moi ta crème, je vais te la passer.

— Ça ne te dérange pas ?

— Devine.


Je réalise qu’elle aime les femmes et qu’elle va pouvoir passer sa main sur mon corps, ce qu’elle doit espérer depuis un petit bout de temps, dans le fond, je m’en fous, j’ai pas mal de copines qui m’ont passé de la crème dans le dos, c’est assez commun, autant lui faire plaisir, ça ne coûte rien.


— Ah ben oui, bien sûr, allez, fais-toi plaisir.



Je lui donne la crème et m’allonge sur le ventre. Je sursaute quand je sens une main se poser en bas de mon dos avec de la crème. Elle l’étale sur ma chute de rein et remonte lentement vers mes omoplates côté gauche. Elle redescend de l’autre côté pour arriver à la lisière de mon maillot.


— Tu en veux aussi sur les cuisses ?

— Tant qu’à faire.



Sa main se pose sur ma cuisse gauche, elle étale la crème avec beaucoup de conscience professionnelle jusqu’à la cheville. Elle passe à l’autre et remonte de la cheville au slip. Mais, elle ne s’arrête pas là, elle remonte jusque sur la partie découverte de mes fesses qu’elle augmente en rabattant un peu le slip entre elles. Là, je sens que sa main est plus câline, moins appuyée, elle me caresse la fesse. Elle passe à l’autre fesse, je commence à apprécier de plus en plus ses caresses douces. Je passe mes mains derrière pour bien mettre mon slip entre mes fesses et ainsi les dégager entièrement.


— Autant qu’elles soient entièrement protégées.



Sa main devient un peu plus lourde, j’ouvre un peu mes jambes, elles glissent jusqu’au pli de la cuisse. Je la laisse faire, mais mon bas-ventre a un tout petit mouvement en arrière, c’est instinctif, ce geste m’a dépassé.


— Tu aimes ?

— J’avoue que ce n’est pas désagréable, ta main est très douce.

— Ta peau aussi, et je dois te dire que j’adore la caresser.

— Tu as fini avec le pile ?

— Oui, tu es bien protégée.

— Alors, passons aux faces.



Je veux me retourner pour m’allonger sur le dos, mais elle m’arrête pour remettre le slip en place. Une fois fini, je me retourne, elle me regarde avec étonnement.


— Après le pile, la face.

— Tu veux que je te passe de la crème sur le ventre ?

— Oui, tu le fais super bien.

— Tu peux le faire toi-même.

— Je préfère que ce soit toi.

— Oui, mais là, ce n’est pas pareil, tu le comprends j’espère.

— Très bien, fais-moi voir ce que tu sais faire.



C’est de la provocation, j’offre carrément mon corps à ses mains, à elle de faire ce qu’elle en veut. Je la regarde droit dans les yeux, j’ai envie de savoir jusqu’où elle va aller avec sa crème. Je suis devant elle pratiquement nue, ce n’est pas le peu de tissu que j’ai sur moi qui cache grand-chose. Mais, par-dessus tout, je veux savoir jusqu’où je peux moi-même aller avec une femme.


— Allez, le soleil va me cuire, et n’oublie rien s’il te plaît.



Elle se penche sur moi et pose sa main sur mon nombril. Elle étale la crème consciencieusement sur ma peau. Elle saute le slip pour aller sur les cuisses et les jambes que j’écarte un peu. Quand elle remonte en passant par l’aine, un de ses doigts glisse sous mon slip et frôle mon pubis. Elle repasse sur le ventre, ses yeux sont toujours dans les miens. Sa main remonte et arrive sur mes seins, ils ne sont qu’à moitié couverts, elle passe de la crème dessus, mais cette fois, il le fait avec les deux mains. Je ne peux m’empêcher de fermer les yeux. Ses doigts me caressent les seins, sur les côtés, en bas, en haut. Je sens mon bassin commencer à bouger. Je suis très sensible des seins, surtout si on touche à mes tétons. Je sens qu’ils pointent sous le tissu appelant Joy à s’en occuper. Ses doigts se glissent sous le soutien-gorge et viennent envelopper entièrement mes seins, je ne peux retenir un soupir de plaisir.


— MMMMMMMMMMMMMMM.

— Tu aimes ?

— J’adore, tu peux continuer ?

— Bien sûr.



Ses mains sont maintenant en totale possession de mes seins, elles les caressent, les malaxent, les titillent, je me tortille de plaisir. Elles les abandonnent pour redescendre sur mon ventre qui ne cesse de faire des ronds. Je sais ce qui va se passer, elle ne va certainement pas s’arrêter à la lisière de mon slip, je ne m’en inquiète pas, au contraire, je l’attends avec impatience. Ses mains arrivent en haut de mon slip. Une main se glisse dessous et vient sur mon pubis.


— Ah, c’est doux comme j’aime.



Elle est bien à plat sur ma peau, un doigt effleure mon clitoris, je reçois une décharge dans tout le corps. Je ne peux résister, j’ai envie de me donner à cette main, je défais les deux lacets qui tiennent mon slip, soulève légèrement mes fesses pour l’enlever complètement et ouvrir un peu mes cuisses, elle est maintenant libre de ses mouvements.


— Tu veux vraiment ?

— Oui, je veux sentir ton doigt sur mon clitoris, tu as été trop loin, il faut me finir.

— Avec grand plaisir.



Elle m’ouvre encore plus les cuisses et glisse un doigt dans mon vagin ruisselant de cyprine.


— Effectivement, je crois qu’il est temps de te libérer.



Son doigt revient sur mon clitoris et tourne à grande vitesse dessus. Je sens mon corps se tendre sous cette caresse.


— Oh oui, oui, j’aime, oui, fais-moi jouir, fais-moi jouir.

— Ne t’en fais pas, tu vas jouir.



Son doigt s’arrête et me quitte, je suis prise de panique, elle s’arrête, pourquoi. Je n’ai pas le temps d’y penser que je sens comme un souffle sur mon sexe. C’est la tête de Joy qui s’est glissée entre mes cuisses. Je panique encore plus et regarde tout autour de nous, je suis soulagé de constater que la première personne qui puisse nous voir est au moins à quatre cents mètres, impossible de voir ce qui se passe exactement. Je me détends pour apprécier cette langue qui me titille les lèvres. Sa bouche m’aspire le sexe, sa langue me titille le clitoris, je ne peux résister et explose dans un formidable orgasme. Mon corps est submergé de feux d’artifice, j’ai les fesses à dix centimètres du sol, elle m’enlace les fesses pour me plaquer sur sa bouche. Je jouis comme rarement il m’est arrivé de jouir. Je suis complètement anéanti par cet orgasme, je ne sais plus où je suis.


Quand je reviens à la réalité, Joy s’est allongée à côté de moi et me caresse tendrement, mon soutien-gorge n’est plus là, je suis nue sous sa main, mais je me surprends à aimer ça.


— Tu as aimé.

— Oh lala oui, j’ai adoré.

— C’est la première fois ?

— Oui, tu es la première femme à me toucher, à me caresser, à me faire jouir, et je dois dire que rarement je n’ai eu un tel orgasme.

— Les femmes connaissent mieux ce qui plaît aux femmes.

— Peut-être.

— Et tu es prête à recommencer ?

— Tout de suite si c’est possible.

— Absolument.

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