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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Voyage en Croatie

Chapitre 3

Divers

Tous les trois se couchèrent sur la couverture souillée, leur énergie consommée par cette baise infernale. Sans un mot, les deux garçons caressaient mutuellement le corps de Christine, essayant de récupérer leur souffle, heureux d?avoir pu baiser cette fille, et quelle baise ! Elle avait posé sa tête sur la poitrine de Mathias qui l?embrassa à bouche pleine. Bernard avait fermé les yeux, encore fatigué de ses exploits.

Après quelques minutes de repos, Christine se releva.

— Allons nous baigner, nous en avons besoin. Un brin de toilette nous fera du bien.

Du bord du plateau, elle plongea dans l?eau claire de l?Adriatique. Les deux la suivirent et plongèrent à sa suite. Elle se frottait les corps des deux mains, enlevant la pisse et le sperme qui lui collaient sur le corps. Mathias lui avait enfoncé deux doigts dans le vagin pour essayer d?en extraire le sperme qui s?y trouvait. Bernard avait les deux seins en main et les frottait.

— Rentrons, il se fait tard et une bonne douche nous fera du bien. Allons reprendre des forces.

Les trois sortirent de l?eau, plièrent la couverture et les essuies de bain, les placèrent dans le sac de Christine et, sans se rhabiller, remontèrent la pelouse pour rejoindre leur campement.

— Ce soir nous aurons le choix, dit-elle. On baise dans mon lit ou dans la tente...ou dans les deux !

— Dans les deux, reprirent les gars en coeur.

Ils rigolèrent, rêvant déjà des prochains exploits. Cela promettait.

Après la douche, ils se rendirent au resto du camping. Une jeune fille se trouvait seule à une grande table.

— Demandes-lui si les places sont libres, dit-elle à Mathias.

— Elles sont libres ! Répondit la fille, ayant entendu qu?ils parlaient français.

— Merci, dit Christine. Tu es seule ?

— Oui, répondit l?autre, mes parents m?ont permis de voyager seule. Ils m?avaient donné l?argent pour le train et pour trouver un hôtel dans la région, mais comme le camping est moins cher, je me suis installée ici, ayant ainsi plus d?argent à ma disposition. Je m?appelle Clarissa et je viens de Suisse, Lausanne plus précisément.

— Une Sui...ses...se, reprirent les garçons, imitant l?accent lent du pays du Gruyère.

Tout le monde rigola de bon coeur.

— Moi c?est Christine, voilà Mathias et Bernard, nous sommes de Bruxelles en Belgique et nous avons pris le même car pour le voyage. Tu as quel âge ?

— Dix-sept, répondit Clarissa, le sourire aux lèvres. Les garçons qui l?observaient ne pouvaient apercevoir que son buste habillé d?un Tshirt taillé au ciseau juste sous les seins qu?elle semblait avoir de bon volume.

Le serveur les interrompit pour prendre la commande. Ils se décidèrent pour un grand plat de poissons et de crustacés, le tout accompagné d?un rosé de la région.

— Moi j?ai vingt-trois ans, dit Christine.

— Bernard dix-huit et moi vingt-et-un, reprit Mathias.

— Tu loges où ? demanda Christine.

— Au bord des sapins, dans une hutte près du chemin qui mène vers la plage. Au numéro quinze.

— Quelle coïncidence, moi c?est au quatorze, de l?autre côté du chemin. On est voisines !

— Et nous, on s?est installés devant son bungalow, conclus Mathias.

Le repas terminé, la bande se dirigea vers les bungalows

— Si on se vidait encore une petite bouteille de vin pour terminer la soirée, demanda Christine.

— C?est moi qui l?offre, répondit Clarissa. Du Plavac, ça vous va ?

— Excellent, répondit Mathias, j?en ai déjà bu et c?est pour moi un des meilleurs vins croates.

Le groupe arriva à hauteur du bungalow de Clarissa.

— Je prends la bouteille, Mathias tu veux bien l?ouvrir ?

— Si tu me passes le tire-bouchon, répondit-il.

— Voilà, moi je vais vite prendre une douche, je suis arrivée par avion ce soir et j?ai d?abord voulu dîner.

Tout en leur parlant, elle se mit à se déshabiller pour se retrouver nue devant les autres. Elle posa ses vêtements au-dessus de la balustrade entourant la terrasse du chalet pour les aérer et faire sécher les taches de transpiration. Il était 20 heures et on comptait encore 26 degrés sur le thermomètre !

— Si tu veux, je veux bien te laver le dos, proposa Bernard avec un petit sourire malicieux.

— Si tu veux, répondit Clarissa.

Tous deux rentrèrent dans le chalet. Bernard lui dit que pour lui la ver le dos il devait lui aussi se déshabiller pour entrer dans la douche. Sitôt dit, sitôt fait.

Clarissa entra la première sous la douche, suivie de Bernard. Un immense pommeau surplombait la cabine, laissant couler une eau tiède, presque froide.

— Regarde l?effet de l?eau froide, s?exclama Clarissa, se retournant vers Bernard. Elle pointa du doigt sur les mamelons érigés au bout des seins dont la peau montrait le résultat de ses frissons.

— Mais tu as la chair de poule, lui dit Bernard et il posa ses mains sur les globes tendus pour les masser. Voilà qui va te réchauffer !

Elle souleva le flacon de bain-douche qu?elle tenait en main et laissa couler le savon bleu sur sa poitrine. De l?autre main, elle avait attrapé le membre dressé de Bernard et le caressait doucement. Elle se mit à genoux et le prit en bouche, suçant le gland. Elle le masturbait, le léchait de sa langue, descendant jusqu?aux couilles puis remontant vers le gland. Bernard appréciait la situation et lui tenait la tête, lui imposant d?une légère pression le rythme voulu.

Elle sentit le membre gonfler pour devenir une bite dure, tendue au possible. Elle se retira et continuant à le masturber, elle provoqua ainsi l?éjaculation par jets saccadés qui lui maculèrent le visage. Elle se releva, lui sourit, étendit le liquide gluant sur son visage et dit :

— C?est bon pour la peau, surtout après une journée de soleil !

— T?en auras tous les jours, si tu veux, répondit Bernard qui reprenait son souffle.

— J?accepte ta proposition avec joie. Mais s?il fait trop chaud, il m?en faudrait plusieurs fois par jour, lui annonça t-elle.

— Autant que tu veux !

Pendant ce temps, Christine et Mathias avaient déjà bu la moitié de la bouteille. Christine rentra dans le bungalow pour voir si elle pouvait encore trouver l?une ou l?autre bouteille. Par la porte entrouverte de la salle de bain, elle pouvait voir Bernard caresser Le minou de Clarissa, pendant que celle-ci se séchait la poitrine.

Quel contraste, leur cria t-elle. Clarissa se sèche pendant que toi, Bernard, tu la fais mouiller !

Tous les trois rigolèrent de bon coeur.

Bernard avait remis son short ne pouvant cacher grand-chose de son érection, alors que Clarissa avait mis un treillis à grandes mailles qui descendait à peine sous les fesses, laissant voir sa nudité intégrale. Le devant était fermé par une chaînette qui passait dans six anneaux de cuivre.

De retour sur la terrasse, ils prirent place auprès de Mathias qui ne put s?empêcher de siffler son admiration pour la tenue de Clarissa.

— Attendons qu?elle se déchaîne ! s?exclama t-il.

— Grrr ! Lui répondit Clarissa toute griffes dehors, faisant semblant de vouloir le mordre.

Tout le monde rigolait à cette allusion parfaite pour ce début de soirée.

Bernard, assis sur le matelas pneumatique, avait pris place derrière Clarissa. Il la maintenait dans ses bras, ses mains lui caressant les mamelons qui dépassaient des mailles du maillot.

Son short gonflé par la bite tendue se trouvait contre les fesses de Clarissa et d?un léger mouvement, il se frottait à elle. Sentant ce membre durci contre sa raie fessière, elle tendit son bras vers l?arrière et passa sa main sous le short pour agripper ce qu?elle avait envie depuis un certain temps. Elle le masturba d?un mouvement lent, ne voulant pas l?exciter de trop. Bernard, approuvant le geste de Clarissa, descendit une main vers le ventre de celle-ci, caressa d?un doigt le pourtour de son nombril fermé par un superbe piercing, puis descendit vers le pubis qu?il couvrit de sa main. Glissant plus bas, il caressa de deux doigts tendus les lèvres gonflées de désir, sentant la cyprine qui suintait déjà légèrement. Il trouva le bouton sensible et se mit à le caresser d?un mouvement circulaire. Clarissa lâcha un petit soupir, écarta les jambes, ce qui laissait la place à Bernard pour s?occuper convenablement de sa chatte. Il plia les deux doits et, glissant entre les lèvres mouillées, il les enfonça dans son vagin pour les ressortir aussitôt. Il se mit ainsi à la masturber, alternant mouvements rapides avec quelques coups plus lents. Christine, assise sur le matelas en face d?eux, se baissa pour venir s?accouder entre les jambes de Clarissa. Elle regarda ces doigts trempés entrer et sortir, passant sa langue sur ses lèvres, excitée par ce spectacle. Elle approcha encore plus sa tête pour toucher de sa langue le clito décapuchonné. Elle le lécha, laissant tournoyer le bout de sa langue autour, dessus, l?écrasant, le râpant d?un coup de langue rapide. Clarissa, sentant sa jouissance grimper l?échelle de l?extase, soupirait de plus en plus fort, couinant comme une chatte. Mathias, voyant le cul de Christine pointer vers le ciel, se mit à genou derrière elle, agrippa les seins ballotants sous le Tshirt, sortit sa queue de son short devenu trop étroit et s?enfonça dans sa grotte déjà bien lubrifiée. Il se mit à la baiser d?un mouvement de métronome, laissant sa bite ressortir puis la renfonçant d?un coup de rein. Il apercevait le muscle rectal de Christine s?ouvrir comme une bouche pointant ses lèvres pour un bisou. Il se dit qu?elle ne devait plus être vierge du côté pile, ressortit sa queue bien huilée par le jus de cette fille splendide, appuya le gland sur l?entrée des reins et s?enfonça d?un seul mouvement au fond du tunnel étroit.

— Oh oui, encule-moi ! Cria Christine. Encule-moi, répétait-elle à chaque coup de boutoir.

Entre-temps, Bernard s?était relevé, avait laissé Clarissa se coucher sur le dos et, s?agenouillant au-dessus de sa poitrine, avait coincé sa bite entre les seins pour la baiser comme un espagnol. Elle avait légèrement relevé sa tête pour lécher cette bite qui, telle un marteau-piqueur, venait frapper sa langue tendue hors de la bouche. Au bout de quelques coups, Bernard la prévint qu?il allait venir. Elle ouvrit grande la bouche, y enfonça la queue et reçut quelques giclées de sperme chaud et gluant au fond de la gorge. Elle avait à peine avalé cette crème délicieuse, qu?excitée par les deux autres occupés à travailler son vagin, elle sentit sa jouissance monter, se mit à crier et son corps se tendit comme un arc.

-Mmmmmm ! Mmmmmm ! Je viens, je jouiiiis ! Cria t-elle.

Christine remarqua la bite de Mathias accélérer son rythme et succomba à la jouissance elle aussi, sentant les jets de sperme remplir son cul. Tous les quatre se laissèrent choir sur les matelas pneumatiques, terrassés par leur baise infernale. Ils n ?avaient pas remarqué qu?un couple s?était approché de leur terrasse pour les observer. Lui, la trentaine, tenait sa bite en main et se masturbait frénétiquement, pendant qu?elle avait les doigts enfoncés dans son vagin, se donnant aussi du plaisir. Tous les deux jouirent, le sperme de l?homme, projeté sur les montants en bois de la balustrade à laquelle il s?appuyait,dégoulinait pour former une petite flaque. Elle, était tombée à genoux, serrant les jambes sur la main qui l?avait fait jouir, se caressant la poitrine de l?autre. Ils se relevèrent, lancèrent un sourire vers les jeunes et, après un ? Danke schön ? sortit de la bouche de la femme, s?éloignèrent par le chemin menant vers la plage.

Les vacances de Christine s?annonçaient donc encore meilleures qu?elle n?avait pu s?imaginer. Elle ne répondit même pas aux sms envoyés par Carlos qui disparut entièrement de ses pensées. Un autre homme y avait pris place, Mathias......



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