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Voyage éro-galactique

Chapitre 1

Les belles Erosiennes

Erotique

Voyage éro-galactique.


Depuis dix ans, des terriens partent explorer l’espace, je fais enfin partie de l’une de ces explorations.


Après six mois et onze jours de voyage, nous avons déjà visité sept planètes où la vie aurait pu éclore, mais nous avons fait chou blanc. Quelques lichens, des fois une vie végétale et quelques insectes, mais aucune où le règne animal ait réussi à montrer le bout de son nez.


Nous poussons vers le prochain système solaire à onze années-lumière de là. La quatrième et la cinquième planète sont dans la zone viable et nous remarquons enfin une présence industrielle sur la cinquième.


Nous lançons donc un appel sur toutes les fréquences au cas où on nous aurait repérés, ne voulant pas effrayer les habitants de ce monde. Quel ne fut pas notre étonnement quand on nous répondit. Les gens de ce monde parlent notre langue !!!


Nous suivons les consignes données et atterrissons sur un gigantesque astroport où notre nef fait figure de naine à côté d’énormes vaisseaux sphériques.

Un comité d’accueil nous reçoit et je suis frappé, car il est exclusivement composé de femmes, toutes plus belles les unes que les autres. On nous conduit avec les honneurs au palais où règne le gouvernement central d’Erosia, le nom de cette planète. En cours de route, je vois quelques hommes, une poignée par rapport à l’immense majorité des femmes de tout âge. Enfin si on peut appeler ça des hommes, car ils sont traités comme des serfs ou des esclaves.


Nous arrivons enfin au palais et on nous fait rentrer dans une salle immense où trônent les instances directives d’Erosia. Il n’y a là que des femmes assises, une centaine, avec cinq hommes debout en arrière-plan. Nous nous présentons :


— Nous avons l’honneur de représenter le peuple de la Terre, quatrième planète d’une étoile nommée Soleil. Depuis une décennie, nous commençons à explorer le cosmos et pour la première fois, nous rencontrons une civilisation évoluée. Nous voudrions, si vous le voulez bien, faire plus ample connaissance avec votre peuple.


Comme si ça allait de soi, les Erosiennes ne voient aucune difficulté à partager avec nous leur savoir et nous nous rendons compte que ce peuple est en avance sur nous de plusieurs millénaires.

Mais les réponses faites à certaines de nos questions remettent en question l’histoire même de notre monde et de sa civilisation. Déjà la réponse à cette interrogation qui nous taraudent depuis le début :


— Mais comment connaissez-vous la langue commune de notre peuple ?

— Nous la connaissons et beaucoup d’autres aussi, car depuis plus de 500 000 ans, nous veillons à faire évoluer votre race. Vos archéologues se posent depuis de nombreuses années des questions sur le comment et le pourquoi de vieilles civilisations de votre planète, sur les religions et les divinités qui malgré les âges, les distances, se ressemblent beaucoup, ne changeant que de noms ou de doctrines.



Ils se posent des questions sur des invraisemblances telles les fouilles en 1995 de votre ère dans un pays nommé Turquie qui ont révélées à GOBEKLI TEPE des temples de pierre faits de blocs de dizaines de tonnes construites il y a 12 000 ans au temps des chasseurs/cueilleurs. (Véridique). Des monuments de pierre à TIAHUANACO en BOLIVIE datés de 9 000 ans avec des formes de taille difficilement réalisable par des machines récentes et précises au millimètre près d’un bloc à l’autre. Le plus étrange, en système métrique alors qu’il ne sera précisé que des millénaires plus tard. (Véridique). Les mêmes questions se posent aussi pour la construction des pyramides, l’ile de Pâques, les temples péruviens et autres constructions antisismiques sur votre planète au cours des âges dont les pierres atteignent des centaines de tonnes ajustées si bien qu’une lame de couteau ne peut se glisser dans les joints.


Notre peuple subit une catastrophe que nous avons décelée il y a très longtemps : les hommes sont de moins en moins fertiles et la proportion homme/femme déséquilibrée. Il naissait déjà un garçon pour quinze filles dans ces temps anciens, mais l’écart s’est accentué d’un facteur mille. Il faut aussi que je vous précise qu’à votre échelle, une de nos années correspond à douze des vôtres et que notre espérance de vie est de 150 ans, soit 1 800 ans pour vous.


Nous avons donc exploré pendant des siècles des milliers de planètes avant de trouver la Terre où une race d’hominidés était compatible d’assez loin avec notre génome.

Nous avons donc installé sur ce monde une colonie et pendant des millénaires terriens, avons modifié le génome avec plus ou moins de succès, certaines branches se révélant des impasses avant de réussir enfin à en trouver une viable avec nous.


Nous avons fait attention de ne pas trop nous ingérer dans leur vie, mais souvent nous étions vus comme des demi-dieux. Quand ils sont devenus plus intelligents, nous avons dû quitter la planète en détruisant le plus possible de preuves de notre présence, mais il en reste certaines très parlantes comme le géoglyphe de CERNE ABBAS dans le DORSET en ANGLETERRE (allez voir sur le Net, vous serez surpris). Ensuite, régulièrement, nous enlevions dans nos vaisseaux certaines personnes pour voir l’évolution de leur génome et de continuer à le modifier. Il y a de cela 160 de vos années, nous avons détecté la naissance du seul garçon compatible avec notre race et l’avons enlevé pour l’amener sur notre planète. Nous lui avons fait subir un traitement spécial et dès sa puberté, nous recueillons sa semence pour inséminer les femmes de notre peuple, car la parthénogenèse que nous pratiquions ne produisait que des filles.


Je ne saurais dire l’âge qu’il a, car maintenant, il subit la loi de notre planète et vivra pour vous plus de mille ans. Il est pour nous comme la reine de vos ruches ou de vos fourmilières, le père de millions d’enfants. L’arrivée de la puberté des mâles chez nous étant assez longue, pas avant 50 de nos années, il est encore le seul reproducteur pour 13 milliards de femmes. Si vous le voulez, je vais vous le présenter.


On nous emmène dans un palais inimaginable de beauté et nous faisons la connaissance du seul terrien de ce monde, Hervé. Je ne saurais lui donner un âge, 13, 18, 35, 40 ? En décompte terrien ou Erosien ? Il est très heureux de notre présence et nous raconte sa vie si particulière :


— Je n’ai que très peu de souvenirs de la Terre, cela fait si longtemps... Depuis que je suis sur cette planète, j’ai pratiquement passé ma vie dans ce palais, couvé comme un œuf fragile. Ils ont tellement peur qu’il m’arrive le moindre pépin. Des femmes d’une beauté incomparable me chouchoutent comme un bébé, me nourrissent, me lavent. Elles ont recueilli mon premier sperme pour lui faire subir une batterie de tests puis quelques volontaires en pleine ovulation m’ont fait connaître mes premiers émois. Maintenant, six fois par jour, je suis trait comme une vache et d’ailleurs, ça va être l’heure.


Trois vraies déesses viennent de pénétrer dans la pièce, à peine vêtues d’un drapé qui ne cache rien de leurs corps magnifiques. Elles se pressent vers Hervé et lui dénudent le bas-ventre. Ce qui nous choque aussitôt, c’est la grosseur de ses testicules qui sont énormes, rendant ridicule la taille de sa verge. Comme si nous n’étions pas là, elles ont tôt fait de le faire bander de leurs mains agiles, de leur bouche experte. Mais je ne comprends pas comment elles arrivent à le mener si vite à l’orgasme en le chevauchant l’une après l’autre. A un signe d’Hervé, l’une d’elles se précipite et recueille dans un récipient une quantité phénoménale de semence, puis religieusement, elles quittent la pièce.

Je l’interroge :


— C’est comme ça tous les jours ? Mais comment arrivez-vous encore à bander, à éprouver du plaisir ?

— Vous voulez savoir ? Oui, tous les jours, avec toutefois de temps en temps un tête-à-tête avec une seule des prêtresses. Pour ce qui est d’arriver de passer à l’acte, les Erosiennes ne sont pas des terriennes. Si vous le voulez, je demanderai qu’elles s’occupent de vous, vous comprendrez vite la différence. Leur anatomie intime n’est pas la même que celle des femmes de chez nous. Leur vagin peut s’adapter à la taille de n’importe quel organe masculin, mais plus la verge est grosse, plus c’est terrible pour l’homme. D’ici à ce que mes enfants prennent le relais, des centaines de milliers de femmes donneront naissance à ma progéniture. Puis un savant calcul sera fait pour croiser ma descendance et brasser les gênes.


Dans notre vaisseau, je sais que je suis le mieux doté par la nature et je me pose des questions par rapport aux révélations d’Hervé. Une permission a été donnée à tout l’équipage masculin et nous nous retrouvons dans une grande salle où dansent en riant une trentaine de filles. Nous choisissons chacun une compagne, toutes des filles d’Hervé. Leur gouvernement veut tenter de voir si la première génération de ses enfants peut procréer avec nous. Nous avons devant nous la crème de la crème, des femmes toutes plus belles les unes que les autres. Elles s’asseyent à table avec nous, d’autres s’attroupent autour d’un piano pour chanter. Il y a encore des serveuses empressées, aussi jolies, ou presque, pour apporter les boissons et des plats légers. J’ai choisi une belle rousse aux yeux noisette, ses cheveux lui tombent au creux des reins, une poitrine ferme et opulente gonfle son chemisier. Plus tard, elle me prend par la main et me guide dans une des innombrables chambres de ce palais.


A suivre...

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