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Voyage de noces à Mauritius

Chapitre 1

Trash

Élodie sortit de la chambre les larmes aux yeux. Son mari Hugues était encore ivre mort et il n’était que 20 heures. En fait il ne dessaoulait pas depuis le mariage, la veille ; une éternité. Si c’était sa conception d’un voyage de noces, ça promettait pour plus tard.


Pourtant tout s’était déroulé comme dans un rêve jusque là : mariage le samedi 25 février à onze heures, décollage le soir à minuit de Roissy, atterrissage à Mahébourg (île Maurice) à sept heures du matin, décalage horaire oblige. Puis arrivée au Club Méd à dix heures du matin. Rattrapés par la fatigue, ils avaient somnolé dans leur gigantesque lit puis s’étaient baignés dans l’océan ; Hugues avait bu comme un trou au déjeuner pour s’écrouler et ronfler. Élodie avait participé à un cours d’aquagym, avant de visiter les lieux en observant les gens autour d’elle.


Il lui semblait être la plus jeune parmi la cinquantaine de touristes qu’elle a vus, dans un éventail de quarante à soixante ans, si l’on exceptait quelques enfants. Élodie n’avait que dix-neuf ans ; c’était une jolie rousse aux yeux verts, aux cheveux fins ayant tendance à friser descendant jusqu’aux omoplates ; de taille moyenne, mince et sportive avec une jolie poitrine, le genre de fille qui attirait le regard des hommes. Au club, les moniteurs, les bien connus GO, l’avaient repérée tout de suite et la relançaient pour des activités diverses en riant.


Elle avait ainsi fait du catamaran avec André, un Mauricien grand et sec, s’était inscrite à un cours de plongée avec Tommy, un black costaud et rigolard – de toutes manières, Hugues n’aimait pas la plongée, ni le sport en général - ; et sa liste d’activités s’allongeait, cours de tennis, beach-volley, fitness…


Mais là, de retrouver Hugues allongé et saoul, car il avait manifestement encore bu dans l’après-midi, elle en avait les larmes aux yeux ; contrariée, elle s’habilla pour la soirée, petite culotte blanche et robe écrue en lin, sandales aux pieds et partit dans le camp. Sur la plage, elle faillit percuter Tommy qui sortait d’une paillote de matériel, il la retint par le bras pour l’empêcher de s’étaler, et s’aperçut qu’elle pleurait.


— Eh mamzelle, ça ne va pas ? Tu es seule ?

— Excusez-moi, ce n’est rien, la fatigue.

— Viens avec moi, tu as mangé ?

— Non, je n’ai pas faim.

— C’est ton mari ? Vous vous êtes disputés ?

— Non, même pas. Il est saoul, je ne comprends pas ce qu’il a, on est en voyage de noces, et… C’est trop con !

— Viens, on va s’asseoir, nous avons une salle privée, tu verras, nous serons tranquilles.


Désemparée, Élodie s’est laissé guider dans une paillote à l’écart du club où une vingtaine d’employés se reposait, au son de musiques afro-cubaines ; Tommy conduisit jolie rousse devant un comptoir en bois et lui servit d’autorité un grand punch tiré d’une carafe couverte de givre. Les employés, tous jeunes et en majorité des hommes, lui ont souri avec un discret salut de la tête avant de reprendre leurs conversations animées. Plusieurs dansaient au rythme de la musique, enlacés. Il faisait chaud et, combiné au rhum de son cocktail, Élodie réalisa qu’elle était couverte de sueur.


— Alors, petite rouquine, ça va mieux ?

— Oui, merci, Tommy, vous êtes sympa.

— Donc moi c’est Tommy, j’ai vingt-deux ans, et toi pas plus de vingt, sûrement.

— Dix-neuf. Moi c’est Élodie. vous travaillez ici depuis longtemps ?

— J’ai commencé après mon diplôme de plongée, il y a six mois seulement. Tu n’en as jamais fait ?

— Non, je viens demain, vous vous rappelez ?

— Oui, rendez-vous à huit heures pile à la paillote de plongée, premier cours soit en mer dans un coin tranquille soit à la piscine s’il y a trop de vent. Tu verras, je m’occuperai bien de toi…

— Merci. On dirait que vous me draguez, ce n’est pas raisonnable, je viens de me marier.

— Ma belle, c’est un crime, quand on a une épouse aussi jolie que toi, de ne pas s’en occuper du matin au soir. Ton mari devrait être en train de te faire l’amour au lieu de cuver.


Élodie a rougi vivement et a fini son verre en soupirant, examinant Tommy à la dérobée ; il était grand, viril, la peau sombre luisant dans la lumière du bar. Ils étaient assis sur de hauts tabourets, appuyés au comptoir ; Tommy portait un bermuda fleuri et une chemisette ouverte sur son torse musculeux. Troublée, un peu grisée déjà par l’alcool, Élodie avait envie de passer la main sur ses tablettes de chocolat. Lui la convoitait, ça ne faisait aucun doute, ses yeux sombres s’attardaient sur sa poitrine libre dont les aréoles pointaient sous le fin tissu.


— Tu veux danser ? Ce sont des airs caribéens, nos cousins de l’atlantique ; il parlent d’amour, de malheur, de la vie des pauvres paysans… Allez, viens…


Élodie émit de pauvres dénégations ; pourtant elle s’est levée, sa petite main dans celle, puissante, de Tommy qui la tira contre lui ; elle se retrouva dans ses bras épais, et comme elle était bien plus petite que lui, elle leva la tête vers son visage souriant puis la posa dans le creux de son épaule. Il commença à se déhancher, glissant une jambe entre les siennes, posant ses mains sur ses hanches pour se coller contre elle. La poitrine écrasée contre son torse, elle soupira encore, sentant contre son ventre la virilité gonflée à travers les légers tissus de leurs vêtements.


Il empoigna ses fesses et les caressa, la pressant et lui faisant sentir la puissance de son désir ; Élodie avait les mains à plat dans le dos de son cavalier, elle frémissait en tentant de se raisonner. Ce n’était pas bien, elle venait de se marier, c’était n’importe quoi de tromper Hugues dans ces conditions ; mais en même temps elle repensait à son mari ivre mort, à sa frustration. Les grandes mains sur ses fesses l’appuyaient contre le sexe bandé de Tommy, ses mamelons étaient douloureux à force d’être gonflés, son ventre devenait lourd et humide, elle avait envie qu’il empaume ses seins et les manipule rudement.


Le sexe contre elle lui semblait énorme, d’une taille imposante sans commune mesure avec celui de Hugues. Elle leva la tête pour parler, pour expliquer à Tommy qu’il fallait qu’elle parte ; mais il en profita pour l’embrasser et sa langue épaisse envahit la bouche entrebâillée d’Elodie. Elle commença à reculer, surprise, avant de s’abandonner. Totalement. Elle perdit pied, collée à lui ; ayant oublié la danse, elle passa les mains sous la chemisette pour caresser son dos musculeux alors qu’il soulevait sa robe et passait ses deux mains dans sa petite culotte pour empoigner les fesses et les pétrir fermement. Il l’écarta un instant et lui ordonna :


— Enlève ta culotte, je veux sentir ton odeur de femelle.

— Ah… Oui, d’accord… Où sont les toilettes ?

— Ici, tu l’enlèves ici et tu me la donnes.

— Mais… Pas devant tout le monde… Oh !


Il avait descendu sa petite culotte presque jusqu’aux genoux et elle n’eut plus qu’à finir de la faire glisser, l’enjamber et la donner, toute rouge, les oreilles en feu. Il la glissa dans sa poche et tira Élodie contre lui, écrasant son ventre contre sa virilité épaisse. Tout son corps trembla de plaisir quand il empoigna une fesse d’une main et un sein de l’autre, à travers la robe ; son vagin était en feu, elle tendit ses lèves pour quémander un baiser. Il répondit à son attente en l’embrassant fiévreusement, imposant sa langue dans sa bouche et l’emplissant de salive qu’elle déglutit, ses deux mains avaient soulevé la robe et lui malaxaient les fesses sans douceur. Elle haletait quand il la repoussa.


— Viens.


Il la tira à l’extérieur, dans l’obscurité moite ; il la poussa enfin devant lui et lui intima l’ordre d’enlever sa robe. Élodie jeta un œil sur Tommy, elle put voir que son visage était dur, inflexible.


— S’il vous plaît, non, c’est une erreur, il faut que je rentre !

— Tu vas pas me laisser comme ça, non ?


Il exhiba une verge épaisse et noueuse, prit une main d’Élodie et la posa dessus. Estomaquée par la taille de l’engin, elle ne retira pas sa main et caressa lentement le colonne turgescente. Elle en avait furieusement envie, elle ne pouvait se le nier ; elle était trempée, brûlante ; soudain, elle renonça à lutter contre elle-même et fit passer sa robe au-dessus de sa tête pour la jeter sur le sable. Ce que voyant, il la fit se pencher en avant ; elle trouva appui sur le dossier d’une chaise de paille. Son cœur battait à rompre, elle savait qu’elle ne pouvait plus reculer ; elle sentit qu’il guidait son gland contre sa vulve trempée, elle gémit quand il poussa, forçant ses lèvres intimes à s’écarter.


Quand il la pénétra, elle poussa un hoquet ; sa verge était épaisse, bien plus imposante que celle de Hugues, heureusement qu’elle était lubrifiée sinon elle aurait eu mal. Déjà il l’emplissait comme jamais elle ne l’avait été (d’un autre côté, Hugues était le seul à l’avoir possédée auparavant), à la limite de la douleur ; il crocha ses hanches et lui imposa toute sa longueur, lui arrachant un cri quand il buta au fond de son ventre. Il se retira complètement, laissant Élodie offerte, en attente, elle le supplia de revenir et il l’embrocha alors de toute sa puissance, son ventre dur claquant contre les fesses tendues vers lui.


Dès lors il la prit à sa guise, à grandes ruées qui arrachaient des gémissements à Élodie. Elle gémissait et poussait des cris de gorge, se mordant la lèvre inférieure pour ne pas hurler son plaisir. Quand il sentit venir la jouissance, il partit dans une cavalcade éhontée, défonçant de toutes ses forces le fourreau soyeux heureusement bien lubrifié ; Élodie ne retenait plus ses cris, la jouissance lui coupa les jambes et elle serait tombée si Tommy ne l’avait pas retenue, alors qu’il inondait sa matrice de bonnes rasades de semence. Il se retira et essuya sa queue sur les fesses d’Élodie qui se redressa en tremblant. Quand elle voulut ramasser sa robe, il la prit par la chevelure et la fit s’agenouiller.


— Tu ne vas pas laisser ton gentil Tommy, te barrer maintenant que tu t’es fait sauter ? Enlève tes chaussures, vite.

— Doucement, s’il vous plaît !

— Ferme-la ou je te colle une grosse fessée, et je suis sérieux !

— Arrêtez, vous ne feriez pas ça quand même !

— Tu me cherches ?

— Non, s’il vous plaît…

— Alors suce, nettoie ma queue, salope ; ta langue, lèche, encore. Avale, suce bien.

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