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Voyage professionnel autour du monde

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Ce que je vais relater s’est déroulé lors d’un voyage d’une dizaine de jours dans les départements d’outre-mer où notre société a des succursales (avant nous disions des comptoirs... mais cela [même à l’époque actuelle] nous est souvent reproché car nous ne sommes plus au temps de l’esclavage ! MDR.)


Bref ce n’est pas cela le plus important


Nous étions quatre dans cette aventure... Personnellement c’était la première fois où je faisais un tel voyage pour le boulot... J’étais plutôt confinée dans des tâches administratives au siège de la société à Rungis où je dirigeais la comptabilité commerciale.

Nous devions vérifier le bon fonctionnement de ces succursales et nous assurer que les marchandises expédiées à l’autre bout du monde étaient bien arrivées en Métropole et qu’elles avaient été dispatchées vers les bons destinataires. La vérification de ce circuit était importante car la concurrence est rude dans ce milieu.


J’étais heureuse de ce voyage car depuis plusieurs années, mes vacances s’étaient réduites à de courts séjours à la mer en juin par mesure d’économie : je mettais de côté, mois après mois, quelques centaines d’euros pour m’acheter un appartement.

A 35 ans passés, il était temps que je me pose véritablement.



Si Hervé, le Directeur commercial voyageait en première classe, mes deux collègues et moi, nous étions relégués en classe touriste mais nous avions eu la chance pour ce premier vol au départ d’Orly, de nous voir attribuer les trois sièges du milieu de la cabine.


Stéphanie ma jeune collègue était plus ou moins crispée en montant dans l’avion... c’était une première pour elle... et elle allait être servie puisque nous allions faire le tour du monde pratiquement complet.


Dès que nous avons été installés par une hôtesse, j’ai tenté de la distraire en lui disant que cette belle métisse allait être à son service exclusif pendant tout notre vol vers Fort-de-France... Ce n’était pas vrai mais connaissant les goûts de Stéphanie, je pensais que cela faciliterait les choses.

Après quelque bavardage d’usage, Benjamin, notre collègue s’est installé dans son fauteuil et a commencé à regarder un film, puis un autre... les écouteurs rivés sur les oreilles.

Si au début du vol, je racontais à Stéphanie des souvenirs de précédents voyages en avion, peu à peu, la conversation est devenue plus intime... Je l’interrogeais sur ses flirts... je n’avais jamais rien remarqué dans la société, était-elle si discrète ???

Elle osait à peine me répondre... Elle se contentait de monosyllabes ou de courtes phrases et je devais sans cesse relancer la conversation... Je voulais en savoir plus sur elle... Depuis qu’elle était arrivée dans le service, je fantasmais sur elle. J’avais voulu changer... après plusieurs amants, j’avais envie de revenir sur des amours de jeunesse comme ceux connus à l’internat... et qu’en fait, je n’ai jamais cessé d’aimer... J’étais totalement bisexuelle et j’éprouve autant de plaisir avec une femme ou un homme : la douceur de l’une et la virilité de l’autre.


Le vol s’est terminé sans que j’avance d’un poil... Stéphanie était restée sur son quant-à-soi...

Les formalités administratives achevées, nous sommes pris en charge par un chauffeur de la société qui avec un élégant minibus nous conduit à l’hôtel Simon qui domine la baie de Fort-de-France.

Nos chambres sont au dernier étage : Hervé dans sa suite, Stéphanie et moi dans une chambre double à l’américaine avec deux grands lits et une immense salle de bains et Benjamin occupe la dernière chambre retenue.

La répartition est logique.


J’annonce à Stéphanie :

Nous avons deux heures et un peu plus avant le dîner... je prends une douche pour me relaxer ! Tu prendras la suite... Honneur aux anciennes !

Pas de soucis Caroline... J’avoue qu’une bonne douche me fera du bien aussi ! Quel beau spectacle que la baie sous nos fenêtres et l’activité de tous ces bateaux.

Oh... ce n’est pas la période la plus propice... nous sommes un peu à la morte-saison du tourisme.

Il n’empêche que la vue est magnifique !


Effectivement, la vue était magnifique... Le représentant local de la société avait bien fait les choses et dans quelque temps nous aurions droit à un magnifique coucher de soleil sur la mer des Antilles.

J’étais en petite tenue (soutien-gorge des plus réduit et string) quand Stéphanie est sortie de la salle de bain, enroulée dans une immense serviette dont elle avait noué deux pans entre ses seins. L’une et l’autre, nous voulions retarder le moment où il nous faudrait passer une robe pour descendre à la salle à manger.

Dis donc, t’es sacrément bien gaulée ! Grande, de longs cheveux noirs qui te descendent jusqu’au creux du dos... de jolies formes... Tu caches bien ton jeu à Paris ! Je t’envie... Regarde-moi...

Tu ne crois pas si bien dire... Quand j’ai été embauchée il y a un peu moins de dix ans, je sortais des études et j’étais un peu naïve quant à la vie en entreprise.

Ah bon ? Raconte !

On aurait dit que tous les chefs de service, et pas qu’eux, avaient une sorte de droit de cuissage sur les nouvelles employées... J’ai cédé les deux premières fois mais j’ai trouvé la parade !

Tu as fait quoi ? Pour moi c’est un peu pareil... mais pour l’instant il n’y a qu’un des chauffeurs qui m’a fait passer dans son lit... C’est vrai qu’il est craquant et je l’ai trouvé tout de suite très sympathique. Nous nous entendons bien !

Lorsque j’ai été en butte à de nouvelles avances non déguisées, j’ai dit ouvertement que je préférais les femmes... Ceux qui m’avaient déjà eue avaient abusé de ma naïveté ! Mais en fait, j’ai toujours eu un penchant pour les femmes...

Et ça a marché ?

Bien sûr... et au-delà de toute attente... Depuis, je suis tranquille ! Quand j’ai envie de me taper un homme, je sais où aller pour baiser sans histoire de lendemain ! Je peux même changer d’amant plusieurs fois en cours de soirée !

Mais tu vas où ?

Tu sais bien qu’il y a des clubs échangistes... c’est MA solution !

Waouh... j’oserais pas...

C’est justement l’avantage de ces clubs... On sait ce qu’on vient chercher et les mecs aussi ! Les femmes trouvent des étalons pour les monter et les hommes n’ont que l’embarras du choix... Approche un peu que je vois ce que tu caches sous cette affreuse serviette !


Sans crainte, Stéphanie s’est avancée vers moi et j’ai dénoué les pans de la serviette...

J’ai découvert un petit tanagra aux formes à peine dessinées, elle ne devait pas mesurer plus d’un mètre soixante, peut-être moins... Les seins étaient à peine dessinés, juste un petit renflement orné d’un téton proéminent comme si une bouche venait de le sucer. La taille mince et souple s’évasait ensuite sur des hanches à peine marquées. Son pubis était orné d’une courte toison clairsemée de poils châtain comme ses cheveux coupés eux aussi très courts, presque « à la garçonne »

Mais tu es bien jolie... une véritable poupée... Tu m’en diras tant !

Je m’approchai encore et les effluves parfumés de nos deux corps se sont mélangés jusqu’à ce que j’enlace Stéphanie et prenne sa bouche dans un baiser profond. Lorsque nous nous sommes désunies, elle a dit avec un grand soupir :

Enfin... depuis bien des semaines, j’attendais cela ! Mais es-tu réellement lesbienne ?

NON... je suis bisexuelle... J’aime autant les hommes que les femmes et cela depuis toujours...

Mais pourquoi cela ?

Oh, c’est une longue histoire... En fait, lors d’une soirée d’anniversaire chez une copine que j’aimais bien (il ne s’était jamais rien passé entre nous...) nous nous sommes retrouvées dans sa chambre à baiser comme des folles quand son copain est arrivé. Loin d’être fâché, il est entré aussitôt dans notre couple qui s’est transformé en trio. En moins de cinq minutes, les caresses que nous échangions debout ne nous suffirent plus... Bras et jambes emmêlés, nous nous sommes écroulées sur l’un des lits pour entamer un 69 torride qui nous a anéanties de jouissance ! Ce n’est qu’ensuite que son copain s’est mélangé avec nous... et c’est avec lui que j’ai perdu mon pucelage... Et c’est plus d’une fois que nous avons recommencé nos parties à trois.

Ce qui explique que tu aimes autant les femmes que les hommes...

Tu ne crois pas si bien dire... Je mouille pour toi... Mets ta main dans ma chatte, tu verras elle est trempée de mouille... Allez... vas-y... Tu en meurs d’envie !

Oouuiiii ! Tu es si belle, si sûre de toi ! Mais je n’ai jamais touché intimement une femme !


C’était l’heure du dîner... Une rapide toilette et un léger maquillage plus tard, nous étions prêtes à rejoindre nos compagnons de voyage et le patron du comptoir local.

Ce repas nous a permis de mettre au point le déroulé de la journée du lendemain et celle du surlendemain où nous devions nous rendre en Guadeloupe en avion-taxi qui décollerait à 7 heures 30. Nous devions être rentrés le soir même assez tard !

Les deux premiers jours seraient bien remplis !



Après ce qui nous était arrivé au sortir de la douche, il est bien évident que Stéphanie et moi, nous avons poursuivi la découverte de nos corps...

Stéphanie était une bonne élève... Je lui faisais découvrir les relations saphiques et elle ne demandait qu’à apprendre ce qui plaisait à une femme !

A deux reprises au cours du début de la nuit, elle m’a conduit au septième ciel... Je ne voulais pas la brusquer mais elle n’a joui qu’une fois lors d’un dernier cunnilingus avant que nous ne sombrions dans un sommeil réparateur (où le décalage horaire n’avait que peu d’importance).



Il est inutile de détailler la journée du lendemain... Elle a été studieuse et conforme à ce que nous attendions...

J’avais hâte de regagner dans notre chambre dans laquelle je retrouverais l’intimité de Stéphanie...

Hélas, après le dîner, le patron de la succursale locale nous avait concocté une sortie « Fort-de-France la nuit » et ce n’est que vers 23 heures que nous avons retrouvé notre hôtel.

Heureusement cette sortie nocturne ne s’était pas prolongée. Nous n’avions pas encore digéré le décalage horaire !


Pour ne pas perdre de temps, dès que nous avons été dans la chambre, nous avons fait voler nos vêtements aux quatre coins de la pièce et nous nous sommes précipitées dans l’immense cabine de douche...

Qui a entrepris l’autre... je ne saurais dire mais lorsque j’ai senti la petite main de Stéphanie à l’entrée de ma chatte, je n’ai pu m’empêcher de me laisser couler dessus, l’utilisant comme un sexe mâle...

L’eau ruisselait sur nos corps, je me laissais faire comme dans un rêve érotique au cours duquel un sexe mâle de bonnes dimensions aurait envahi mon vagin... Bientôt la main de Stéphanie est entrée entièrement.

Oh... je n’aurais jamais cru que ma main entrerait jusqu’au poignet !

Mais c’est qu’il est souple... Je vais te faire une confidence : Mon vagin a été pris en même temps par des mecs hyper membrés et je peux te dire que ma jouissance a été terrible... En plus ta main est fine...

Donc, si je te comprends bien, tu ne jouis bien qu’avec des mecs aux membres hors norme et avec des filles !

Mais Non... Un homme, s’il sait bien se servir de sa queue, est capable de faire jouir n’importe quelle fille... Et ton chauffeur... il te fait bien jouir ?

Je pense... D’ailleurs je n’avais connu qu’un mec avant lui... J’ignorais tout du sexe jusqu’aux vacances d’été qui ont suivi le bac’ Nous étions en camping sur la côte landaise et les familles avaient sympathisé. La proximité des caravanes facilitait les choses... Le dernier soir les apéritifs ou les digestifs coulaient à flots.

Explique un peu...

Oh, c’est tellement banal ! J’étais partie regarder une dernière fois la mer avec le fils de nos voisins de camping et il m’a presque violée... Au début, j’étais d’accord... cela me ferait un joli souvenir (d’autant que Ludovic me plaisait bien) mais il n’a pas sur y faire... Certes il a été doux au moment de me déflorer mais après il est devenu un véritable bourrin... Il m’a retournée contre un arbre et m’a prise violemment en levrette avant de prétendre me sodomiser ! Ça faisait beaucoup pour une première ! Je l’ai envoyé bouillir et je suis revenue seule à la caravane, le corps moulu et plein d’égratignures...

Bien sûr, tu les as cachées et rien dit à tes parents !

J’avais trop honte... J’avais rêvé d’autre chose pour la perte de mon pucelage.

Continue... ce que tu me fais est vraiment trop bon ! Je sens que je vais partir rien qu’en sentant ta main aller et venir dans mon sexe. Tu me fistes bien ! Bravo !

En jouissant, j’ai inondé de ma cyprine la main de Stéphanie. Aussitôt nous avons quitté la cabine de douches pour nous allonger sur un des lits et nous offrir un magnifique 6 9 avant de sombrer dans un sommeil réparateur dans les bras l’une de l’autre.



Après moins d’une heure de vol en avion-taxi, nous sommes arrivés en Guadeloupe où nous étions attendus directement sur le tarmac de l’aéroport... Cette fois, c’était une immense limousine immaculée qui nous attendait avec un chauffeur en costume qui s’est empressé de nous dire :

Oh... Rassurez-vous... cette limousine a été louée pour l’occasion... La société qui vous attend nous n’a pas de véhicule digne de ses hôtes !


Au retour le pilote de l’avion nous a fait survoler quelques îles de l’archipel en nous citant les noms puis il a mis le cap au sud-est pour rejoindre Fort-de-France.


La nuit du mardi au mercredi a été courte, notre vol pour la Guyane partait à 8 h 30 et il nous fallait être à l’aéroport à 7 heures au plus tard... Nous n’aurions le temps de dormir dans l’avion au cours des presque trois heures de vol !


Je n’avais rien dit à Stéphanie mais j’étais particulièrement heureuse de ce séjour en Guyane, aussi court soit-il. J’allais revoir celle qui avait été mon prof au lycée technique où j’avais fait mes études avant de les poursuivre en IUT.

Ah... chère Sophie... Quelle joie de te retrouver ! Ça fait si longtemps !!! Presque 15 ans !

Comme cette rencontre était prévue dès que j’ai eu connaissance notre périple, j’avais prévenu Sophie qui nous attendrait à l’aéroport... Pas d’hôtel cette nuit !

Devant la mine dépitée de Stéphanie qui avait compris qu’elle serait seule à l’hôtel, Sophie s’est adressée à elle :

Mais non... J’ai compris... on ne va pas séparer deux si jolies femmes... Il y a deux chambres d’amis avec une salle de bain communicante... Vous serez bien !

Oh... je ne sais comment vous remercier !

Commence d’abord par imiter Stéphanie et tutoie-moi... ensuite on va faire trempette dans la piscine avant de manger un peu. Fritz n’est pas là, il est retenu sur le site d’Ariane jusque tard dans l’après-midi... Nous aurons le temps de papoter !

Moins de 10 minutes plus tard, je retrouvais Stéphanie dans sa chambre.

Mais tu es nue !

Bien sûr... chez Sophie, on vit nu... et on baise pas mal non plus !

Tu dis ça comme si c’était normal !

Mais c’est NORMAL entre personnes consentantes... Tu as un bien joli maillot... Garde-le si tu veux mais tu vas te faire chambrer !

C’est bon... j’ai compris !

Sophie nous voyant arriver au bord de la piscine s’est écriée :

Oh... les belles naïades ! Toi, je te connais en long et en large... mais j’ai bien envie de faire connaissance avec ton amie ! Viens près de moi et montre-moi comment sont faites les jeunes filles de maintenant...

Je suis presque obligée de pousser Stéphanie en avant...

Oh... les mignons petits seins... on dirait ceux d’une adolescente !

Mais je vais avoir 22 ans !

Et alors ? Et ces quelques poils follets qui ornent ton pubis... Tu n’en aurais pas, ce serait pareil... Il faut me raser tout ça !

Dix minutes plus tard, c’est chose faite, plus un poil, juste un peu de feu sur la peau, vite calmé par une abondante couche de talc que Sophie fait entrer par un massage du bout des doigts.

Mais c’est qu’elle mouille ta copine ! Elle aime les mains de femme ?

Je ne sais pas mais les miennes lui font un grand bien !

Je m’en doutais... Vous baisez ensemble !

Oui... nous avons découvert nos penchants saphiques lors de notre première nuit en Martinique ! Mais elle est douée... elle apprend vite !

Elle va me montrer ça tout de suite... Je sais que tu es partageuse ! Tu n’as pas changé ?

NON... d’ailleurs j’aime autant avoir une femme et un homme pour s’occuper de moi... C’est plus fun ! Allez Stéphanie montre à Sophie ce que tu sais faire !

Et toi ? Tu vas nous regarder ?

NON... je suis sûre que Sophie a des gadgets à portée de main... Je vais me faire plaisir en vous regardant !

C’est ainsi que j’ai découvert dans la véranda, bien caché sous un drap, une machine dont je connaissais l’existence et l’emploi... mais je n’en avais jamais utilisé.

Je l’ai branchée et mise en route... Tout semblait bien fonctionner... Comme il y avait des préservatifs à portée de main, j’en ai enfilé un sur le sexe factice qui s’élevait au centre du coussin.

Dès que j’ai été empalée, j’ai remis le système en route et je me suis fait plaisir en me baisant au rythme que je souhaitais.

Quand j’ai jeté un coup d’œil pour voir où en étaient Sophie et Stéphanie, je n’ai pas été surprise de les voir en 69 sur une natte au bord de l’eau.


Après un repas frugal fait de viandes froides et de fruits, Sophie nous a reconduites en ville... Il fallait bien travailler un peu.


Lorsqu’en fin de journée, nous avons retrouvé Sophie à la terrasse de l’hôtel, je l’ai vue arriver accompagnée de deux noirs taillés en Hercule, nettement plus jeunes qu’elle. C’étaient de beaux mecs et je me doutais que Sophie les avait accrochés à son tableau de chasse...

Même quand elle était en Métropole, elle avait un faible pour ces hommes à la peau d’ébène... C’est d’ailleurs à la suite d’un scandale sexuel avec un de ses élèves qu’elle était venue enseigner en Guyane !

Voici Moussa et Sidibé... Ils vont nous tenir compagnie pour la soirée... Vous n’y voyez pas d’inconvénient ?

Bien sûr que NON... J’avais vu clair dans le jeu de mon amie... Elle nous offrait deux étalons pour la nuit !

OK... pour moi ça marche... mais Stéphanie, je ne sais pas... elle n’a connu que deux hommes pour l’instant !

Oh mais tu te trompes... Une fois que tu auras fait ton choix, je vais me taper le second mec. Ta nana... je la réserve à Fritz... Il sera rentré à la maison avant nous et je sais qu’il est friand de jeunettes et de chair fraiche !

Je sais... Si tu le dis...

Quant à nous, on va s’offrir une partie à quatre... Tu n’es pas contre ?

Bien sûr que non... La géométrie variable, c’est le pied !

Bon... alors on commencera par une séquence piscine... on verra bien laquelle de nous deux aura les faveurs de l’un ou l’autre pour débuter... On reviendra dans la chambre ensuite car avec la tombée de la nuit, on va subir les assauts des moustiques... Je préfère ceux de mes étalons !

Quelque temps plus tard en passant devant la chambre de Stéphanie, je dis à Sophie :

Tu as raison... Dis donc, ton homme c’est un rapide ! On entend déjà Stéphanie glousser de plaisir !

Oh... tu ne crois pas si bien dire... C’est une véritable mitraillette... C’est ce qui m’a séduite lorsque je l’ai rencontrée... En moins d’une demi-heure, il m’a inondé la chatte copieusement à deux reprises !

Et évidemment, il ne te suffit pas !

Tu me connais... j’ai un appétit d’ogresse quand il s’agit de sexe !

Pendant ce temps-là, nos deux étalons ne cessaient de nous lutiner si bien que nous étions nues (il n’y avait d’ailleurs pas grand-chose à enlever...) et passablement excitées quand nous sommes arrivés dans la chambre de Sophie.

Je ne pouvais distinguer qui était qui... et quand ils furent nus eux aussi, j’ai eu la confirmation de la réputation des noirs... Sophie avait bien fait les choses... Nos étalons étaient bien pourvus même si l’un d’eux avait une bite beaucoup plus fine mais la longueur était aussi appréciable !

Il n’était point besoin de les mettre en forme... Tous les deux bandaient ferme... Etait-ce la perspective d’enfiler une blanche ? Certainement pas, ils étaient des habitués du lit (et autres lieux de baise) de Sophie.

Pour commencer, nous avons entrepris celui qui avait la bite la plus volumineuse en lui faisant une pipe à deux bouches...

Pendant que Sophie suçait le gland ou la hampe, l’avalant jusqu’au fond de sa gorge, je suçais les bourses ou je les faisais rouler entre mes doigts.

Etant couchée sur le dos, l’autre mec ne se privait pas de me bouffer la chatte... Je ruisselais littéralement... je sentais ma cyprine couler dans ma raie et humidifier mon sphincter...

S’en est-il rendu compte ? Je ne sais pas mais toujours est-il qu’il m’a fait placer en levrette et a investi mon boyau étroit qui était à la fête !

Si au début, il est allé doucement, au fur et à mesure que mon cul s’habituait à la présence de cette bite longue, il a accéléré sa copulation. J’avais l’impression qu’une machine infernale s’agitait dans mon bassin... Il me sodomisait de plus en plus vite et de plus en plus profondément... Il me semblait que son sexe allait me défoncer et ressortir au niveau de mon nombril !

La sensation était démente ! Pourtant, ce n’était pas une première pour moi mais ce jeune noir me faisait grimper comme aucun mâle jusqu’à présent ! Et en plus, il était diablement endurant... J’ai joui deux fois avant qu’il ne se répande généreusement dans la capote au moment où le plaisir m’emportait pour la troisième fois.

Pendant que j’étais sodomisée en beauté, je voyais Sophie monter et descendre sur le sexe de l’autre mec... Elle avait le visage extatique... preuve qu’elle aussi était baisée comme elle aimait. De la cavalière face à face, elle s’est retournée d’un savant mouvement et s’est retrouvée en cavalière inversée...

Les mains en appui sur les genoux de son baiseur, elle continuait ses mouvements, ouvrant sa raie aux regards du mec qui a compris le signal : Il a saisi un gode qui ne se trouvait pas là par hasard et l’a enfoncé dans le cul de Sophie qui a accueilli cette double pénétration avec un soupir d’aise !

Nous avons baisé ainsi une bonne partie de la nuit, changeant de partenaire au gré de nos humeurs. Et au petit matin, nous n’étions plus très fraîches !


Quand j’ai vu arriver Fritz et Stéphanie pour le petit-déjeuner, j’ai remarqué que mon amie avait une démarche bizarre... mais c’est elle qui est allée au-devant de mon questionnement en me disant à l’oreille :

Tu sais quoi ? Fritz m’a cassé le cul ! Au départ j’ai eu mal mais après... quel pied !

Mais c’est parfait ma grande... D’ici notre retour en Métropole, tu auras le temps de parfaire ton éducation sexuelle !



Voilà résumé quel a été le début de ce voyage de travail mais qui pour Stéphanie et moi, a aussi été un voyage sur les sentiers de la baise...

Quelques semaines après notre retour, j’avais échangé mon appartement contre un plus grand et Stéphanie et son copain s’installaient dans mon nouveau logement...

J’avais désormais une jeune femme à combler et un jeune amant (à condition que Stéphanie le libère) pour me baiser. De plus, nous pourrions faire des parties triangulaires... ou plus si nous trouvions des partenaires pour nous accompagner...

Cela durerait ce que ça durerait ! Ils n’étaient pas mes prisonniers !

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