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Le Voyage Scolaire d'Émilie

Chapitre 1

Divers

Cette histoire est la suite directe de ‘La Vie d’Émilie’.



La fin d’année scolaire arrive à grands pas, nous sommes en avril. Dans deux mois, mes élèves de terminale partiront au bac. Une année moins mouvementée que les précédentes pour moi.

En effet, j’ai vécu quelques années hautes en couleur ces derniers temps. Après celle de mon divorce, celle où j’ai rencontré Manon et appris à me connaître sexuellement puis couché avec un de mes élèves sans le savoir... Et l’année où j’ai couché avec le connard de meilleur ami de mon père après avoir découvert leur passé assez houleux. Une histoire de fantasme sur la tromperie et l’humiliation, tout cela étant déjà scénarisé à l’avance. Je ne juge pas, mais je trouve cela bizarre.


Sans oublier les parties de jambes en l’air assez incroyables avec le frère de mon ex-mari.

Mais cette année est marquée par de sacrées baises avec Manon, des baises mémorables avec Bernard quand il revient de temps en temps, d’amusements sexuels au sex-shop avec Manon et des inconnus.

Ah, j’allais oublier. Nous avons revu Laurine à deux reprises pour de très bons moments intimes et particulièrement chauds.

Encore une très bonne année pour moi, et je dois avouer que le fait de ne pas avoir eu de grosse surprise (comme David par exemple...) fut plus qu’agréable. Et en plus de cela, je vais partir en Espagne pendant une semaine avec mes élèves donc, une bonne année, tranquille, sans mauvaise surprise, mais avec beaucoup de plaisir.


Dans mon canapé, je suis avec Manon à regarder la télévision. On profite de nos derniers instants avant une semaine sans se voir... et surtout sans se baiser ou se gougnotter. Dommage, car cette semaine, à partir d’aujourd’hui, nous sommes que toutes les deux. Mon fils étant chez son père depuis cette après-midi pour revenir chez moi, dimanche prochain. Manon est blottie contre moi, elle passera quand même sa soirée avec moi, même si on ne pourra pas se voir cette semaine.


— J’ai faim... dis Manon.

— T’as qu’à me bouffer la chatte, hi, hi...

— Huumm ?


Quelques secondes plus tard.


— Aaah, aaahhh, ooohhhhh... Han ! Tu sais quand j’ai dit ça, c’était une blague. Oohh... ouiii.

— Muuhhhmmm, slurp, slurp, muummmh.

— Haaaa ! Ooohh, Han ! Mais je suis bien contente que tu l’aies pris au 1er degré... huummm, huuumm !


Manon me lèche la chatte avec passion avant de remonter ses mains pour attraper mes gros seins rangés dans mon débardeur, sans soutif. Elle va bien vite me les sortir pour les pétrir dignement. Je lui caresse sa belle chevelure brune en jouissant. Manon embrasse tendrement mon abricot.


— Le goût de ta chatte va me manquer... Et la douceur de tes gros nichons... Et ton gros boule.

— Je ne pars qu’une semaine Manon. Tu vas vite retrouver tout ça.


On finit par aller manger, on regarde encore la télé puis on va se coucher. Manon me réveille trois fois pour me faire l’amour durant la nuit.


********************************************************************


Cette fin d’année est donc marquée par un voyage scolaire en Espagne pour les étudiants, comme je l’ai déjà dit. Mais, j’ai eu la surprise d’être invitée par mon collègue à venir les accompagner. Cela s’est fait au dernier moment, car à la base, c’est la prof de maths qui devait y aller, vu ses relations avec le prof d’espagnol, mais leur relation a évolué, alors me voilà à la rescousse. Et je ne vais pas m’en plaindre.


Le voyage durera une semaine. Il y aura des visites de lieux historiques, de choses en rapport avec le christianisme (ce qui n’est pas mon fort, car même si mes parents sont croyants, je ne me suis jamais intéressée à ces choses-là), d’apprendre une autre culture. Tout cela en rapport avec une partie de leur cours : ‘Espace et échange’. Bonne idée, mais la plupart des étudiants sautent plutôt de joie pour les fiestas espagnoles, sans oublier les jeunes hommes s’imaginant draguer des ‘bomba Latina’ et les jeunes femmes s’imaginant se faire draguer par les beaux gosses latino... ce qui n’est absolument pas le but de cette semaine.


Nous voici dans le bus nous amenant à la gare pour prendre le train. Un long voyage en perspective pour deux profs et une trentaine d’élèves.

J’ai eu de nombreuses classes avec des petits cons qui s’amusaient à foutre la merde, mais cette année, la classe est relativement bien élevée, donc il n’y aura pas de problème. Dans le bus, je suis tout devant à côté de mon collègue. Rudy a quelques années de plus que moi, plus grand d’une tête. Il est brun avec des cheveux courts et garde une barbe de trois jours. Physiquement, il est encore beau garçon et j’ai déjà entendu des élèves dire qu’elles le trouvaient charmant. Il était en couple avec la prof de maths, mais ils se seraient séparés récemment, d’où ma présence ici. Mais je ne lui en parle pas, ce n’est pas mes affaires. Nous parlons alors de tout et de rien, puis nous arrivons à la gare.


Installé dans ce train, où nous avons bien dit aux élèves de ne pas déranger les autres personnes, on s’installe plus loin, au calme. De cette façon, nous pouvons avoir une discussion plus intime, car nous ne nous connaissons pas énormément.


— Tu as un fils n’est-ce pas ?

— Oui, il s’appelle Gaétan.

— Il a quel âge ?

— Il a dix ans.

— Il devient grand. Dix ans, c’est le CE2, CM1 ?

— CM1, enfin bientôt CM2... Je vais bientôt le voir grandir au collège avec la puberté et les crises d’adolescent... Je ne suis pas pressée.

— J’imagine, ah ah. Et sinon, cela n’a pas été trop dur de le laisser pendant une semaine ?

— Oh non. Ce n’est pas un problème, c’est la semaine de garde de son père.

— Ah, tu n’es plus avec le papa ? me demande-t-il surpris et... content... me semble-t-il.

— Non, nous avons divorcé il y a environ trois ans. Mais on continue à avoir de bonnes relations pour notre enfant. C’est important. Et toi, des enfants ?

— J’aurais bien voulu, mais ma compagne en a décidé autrement...

— Comment ça ?

— Elle est tombée enceinte et elle a avorté sans me le dire. C’était il y a deux ans. Je l’ai appris que récemment.

— Ah... C’est pour cela que vous n’êtes plus ensemble ?

— Oui. Je ne pouvais pas rester avec elle après ce qu’elle m’a fait.

— Je te comprends... Comment tu l’as su ? Elle te l’a finalement dit ?

— Non, elle ne me l’a jamais dit. C’est par son médecin qui me pensait au courant que je l’ai appris. Je t’avoue que je suis tombé de haut, de très haut...

— Tu m’étonnes, la confiance est primordiale dans un couple. Surtout dans une telle situation... Mais vous aviez déjà parlé d’avoir des enfants.

— Oui, j’étais pour, mais elle ne savait pas trop. On n’utilisait pas de préservatifs quand on faisait l’amour et elle ne prenait pas la pilule. On se disait que si elle devait tomber enceinte, on aviserait ensemble. Et elle a avisé toute seule.

— Tu penses qu’il n’y a aucun retour en arrière avec elle ? Tu ne pourras pas lui pardonner ?

— Jamais je ne le pourrais. Elle m’a caché quelque chose d’aussi gros pendant deux ans sans avoir le moindre remords pour avoir agi dans mon dos. Elle n’avait aucun respect pour moi donc à quoi bon lui pardonner si c’est pour qu’elle recommence. Mais je dois admettre que ça me fait bizarre d’être seul.

— Vous étiez ensemble depuis combien de temps ?

— Quinze ans...

— Ah oui, c’est plus que moi et mon ex... Et cela fait combien de temps que vous êtes séparés ?

— Trois mois... Je ne suis jamais resté aussi longtemps sans faire l’amour, ha ha.

Ah... d’accord, il me dit ouvertement qu’il est en manque...

— Je ne suis pas ta psy, mais ta collègue...

— Et toi ? Ça se passe bien le célibat?


Heu... Alors on part sur notre vie sexuelle ? C’est un peu précipité, je trouve.

Je ne suis pas coincée, mais je ne vais pas parler de cul avec quelqu’un que je connais à peine. On se connaît certes depuis environ quatre ans, mais c’est la seule vraie discussion qu’on a et il me demande si ma chatte mange correctement de bonnes saucisses, je trouve cela limite, surtout que lui vient de m’avouer être en manque.


— Tu veux savoir si je fais l’amour régulièrement ? C’est ça que tu veux savoir...

— Non, je ne te demande pas ça, ah, ah. Je voulais te dire en général. Le fait de ne pas être dans une relation avec des limites, etc.

— Ah, eh bien... ça va. Je suis avec mon fils une semaine alors j’ai de quoi faire, et la semaine d’après, je suis seule. Je peux faire ce que je veux et je trouve le temps de... m’amuser, seule ou accompagnée... Mais j’avoue, d’une façon générale, je fais beaucoup plus de sport en chambre depuis mon divorce.

— humm.


Je ne sais pas pourquoi je viens de lui dire ça, mais il a l’air content. Il me drague sans vraiment me draguer. Difficile de savoir s’il me veut dans son lit ou s’il veut juste être charmant. Mais en tout cas, il me plaît bien. On continue de parler de tout et de rien et il finit par tenter sa chance.

Il pose doucement sa main sur mon genou avant de la remonter sur ma cuisse pour me caresser sensuellement. J’apprécie sa douceur et des propos de son ex me reviennent à l’esprit. Il paraît qu’il est bon amant. Mais je ne suis pas venue ici pour coucher avec mon collègue. Pourtant, vers la fin du trajet, ma main vient se poser sur la sienne. De loin, on verrait un couple.


On arrive dans l’endroit où nous sommes hébergés pour la semaine. Une sorte d’hôtel. Les chambres des garçons sont dans le couloir de droite, celles des filles sont à gauche. Et nous, nous avons la première de chaque couloir. Rudy, côté garçons, qui aurait sûrement préféré m’avoir moi. Car bien évidemment, avec mon corps, il est fréquent que mes jeunes élèves laissent leurs yeux parcourir mes formes avantageuses. Quant à moi, je suis sûre que les filles auraient préféré leur prof sexy et depuis peu célibataire.

Il est vingt heures et le trajet fut long. Alors tout le monde dans leurs chambres et au lit. Enfin, on ne peut pas les obliger de se coucher, mais ils n’ont pas le droit de sortir. Ils sont deux par chambres.


Dans la mienne, je me jette sur le lit avec mon corps simplement recouvert de sous-vêtements. Mon portable à la main, j’appelle Manon.


— Alors ma belle littéraire, bien arrivée en Espagne ?

— Oui, ce fut long, mais on est arrivé et je suis dans ma chambre.

— Tu vas me manquer cette semaine. Je vais t’en vouloir d’avoir sacrifié cette semaine où on devait être ensemble.

— Je saurais me faire pardonner.

— Commence maintenant en m’envoyant une photo. Je veux savoir comment tu es.


Je me prends en photo comme demandé. La première est cadrée sur mon visage et ma poitrine sous un soutif blanc. Je me mords la lèvre inférieure et ferme les yeux. La deuxième se porte sur mon ventre et mon string.


— Hummm, tu es belle... et bonne Émilie.

— Ça te plaît ?

— Oh oui, je me touche... Toi, excite tes tétons et envoie-moi des photos.

— Ooohh, oui bébé. Je tire sur mes tétons.

— Vas-y, je les veux tout durs.


Une fois que j’ai suffisamment joué avec ma poitrine pour avoir de beaux tétons dressés, je lui envoie mes deux seins en forme de poire sortis de leurs bonnets.


— Ils sont magnifiques ma belle. Maintenant, passe en mode vidéo et caresse-toi la chatte. Tu mouilles ?

— Je suis trempée Manon !

— Moi aussi ! Doigte-toi, et mets le téléphone près de ta chatte, je veux la voir et l’entendre prendre du plaisir.


J’enfonce deux doigts dans mon sexe et je commence mes va-et-vient en collant presque mon portable. Manon peut voir en gros plan ma chatte bien ouverte par mes doigts et écouter mes gémissements lointains qui accompagnent les ‘flocs ! Floc !’ de mon vagin. Je sens que je vais jouir alors je reprends la discussion.


— Bébé, je vais...

— Moi aussi, regarde... je me gode le cul ! Jouis mon cœur.

— Oh mon Dieu ! c’est le gros gode ! OOooohhh je jouiiiiis !

— Moi aussi... AAahhhhh !


Nos orgasmes sont en stéréo. On reprend notre souffle ensemble avant de finir cette discussion qui n’était pas censée déraper.


— Je vais avoir du mal à me passer de sexe si tu me fais ça chaque soir.

— Tu n’as pas à le faire. Tu te trouves un bel Espagnol et tu baises. Fais-le pour moi.

— On verra...

— Je veux que tu m’envoies une photo de toi tous les jours ? Et n’hésite pas à te faire sexy. Tu dois faire tourner des têtes et des queues !

— Ça marche ma belle.

— Bon, je te laisse dormir maintenant. Bonne nuit ma belle.

— Bonne nuit Manon. »


Je pose mon portable sur la table de nuit, retire mon string, mais je garde mon soutien-gorge et je m’endors.

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