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voyage touristique

Chapitre 1

Lesbienne

Bon voyage organisé, nous sommes réunies une trentaine de filles du quartier. La guide est d’une fabuleuse efficacité. Elle connaît sur le bout des doigts tous les endroits que nous traversons, avec en sus les petites anecdotes qui font la vraisemblance de l’Histoire. La Suisse est un beau pays, libre d’accès, surtout pour un troupeau de femmes curieuses de tout. Les restaurants sont accueillants comme les hôtels. Sauf que le deuxième soir je me trouve sans chambre.

Ma voisine de car propose de m’accueillir dans sa chambre. Après tout, pourquoi pas, une nuit est vite passée. Du coup nous sommes à coté l’une de l’autre pour faire un peu plus connaissance. Vers 22 heures elle me demande si je veux aller me coucher. Bien sur je suis comme elle, un peu fatiguée de nos visites.

Elle prend sa douche pendant que je range un peu le bordel que j’ai dans ma valise. Elle m’appelle dans la salle de bain. J’y vais en commençant moi aussi à me déshabiller. Je suis surprise de la voir nue au milieu de la pièce. Je la détaille : elle est drôlement agréable à regarder. Si j’étais un homme je me précipiterais dessus. Elle est devant le miroir, s’arrangeant les cheveux, les bras en l’air qui font remonter ses seins.

— Entre, j’en ai pour 5 minutes, commence à te doucher.

— Ne me juge pas si je fais des éclaboussures.

— Parce que toi aussi tu te caresses la chatte sous la douche.

— Tu le fais bien toi.

J’ai lancé cette phrase à tout hasard. Après tout qu’est-ce que ça peut me faire qu’elle se masturbe, je le fais bien, alors pourquoi pas elle. Sous la douche, je ferme soigneusement les rideaux pour moins salir la pièce. L’eau est à la bonne température. Je commence par me doucher normalement avant de commencer mon nettoyage intime.

J’écarte bien les jambes, je fais ressortir le clitoris et le jet d’eau fait son effet. Je pars dans un orgasme auquel je ne m’habituerais jamais tellement il est fort. Je crois gémir un peu. Je change d‘emplacement : j’écarte les fesses pour me masturber le coté pile. J’adore le jet sur mon cul. Je mets la pomme à quelques centimètres à peine de mon petit trou. Mon cul est petit, mais sensible. Je jouis encore plus vite avec lui. Je termine ma « toilette » intime, je sors de la douche. Ma voisine est partie. Je peux mettre un peignoir de bain. Je me changerai comme chaque soir : après l’essuyage, je resterais nue, comme toujours, à moins que je gène ma compagne, elle saura me le dire.

Elle est déjà couchée, ses épaules nues sortant un peu des draps. En finissant de me sécher, je m’assois au bord du lit. Je pose le peignoir sur le fauteuil. Bien sur elle voit que je suis nue. Elle me regarde simplement sans manifester de mécontentement. Comme à mon habitude je remue un peu pour bien m’installer dans le lit. Ce soir je resterais sage, pas de caresse sur ma chatte. A moins qu’elle s’endorme vite, ou alors aux toilettes, l’endroit que j’aime le moins pour prendre mon plaisir, depuis le début de mes masturbations quand je devais avoir une douzaine d’années.

J’attends un bon moment, je sens sa respiration devenir lente et profonde. Je pose ma main juste sur le pubis, je le caresse un peu avant d’aller sur ma chatte. Mon clitoris est déjà très excité. Je mouille convenablement. Je peux et caresse le haut de mon clitoris et me doigter à la fois. C’est le pied assuré. J’accélère mon allure. Au moment de jouir, je sens une main sur la mienne. Ma voisine est réveillée. J’ai du me branler trop fort. Ce qui m’étonne le plus est qu’elle continue mes mouvements.

Sous le plaisir montant je me laisse faire, d’autant plus que je suis bien masturbée. Je tends une main vers elle pour trouver le bras qui s’occupe de moi, un sein nu que je commence à caresser. Depuis mon veuvage, c’est la première fois qu’une main autre que la mienne me touche le sexe, sauf une fois une gynéco (ce n’était pas pour mon plaisir, même s’il ne demandait pas mieux de mettre sa queue dans mon trou) J’oublie vite le sein pour chercher et trouver une autre chatte aussi mouillée que la mienne. Je me penche à peine pour la caresser. Je trouve vite mon but. Son clitoris bande aussi. Je le frôle sans cesse. Finalement c’est aussi facile de branler une femme qu’un homme, sauf que c’est moins facile de restreindre sa caresse sur un petit endroit, alors qu’une bite offre d’avantage de place en comptant en plus les couilles.

Elle aussi pousse de petits gémissements de plaisir. Nous sommes attentives au plaisir de l’autre. Je ralentis quand je sens qu’elle se crispe un peu trop. Elle essaye sans succès de me faire pareil. Je jouis sans rien dire sinon un merci, comme quand je me faisais baiser que mon mari me faisait jouir. Mais la main reste en place sur la chatte. Moi je continue la branlette que je donnais. Enfin elle aussi jouit.

Nous nous retournons pour nous embrasser sur la bouche avec un vrai baiser d’amoureux. Sa salive est savoureuse dans ma bouche, sa langue est agréable à sucer. Je fais voler les draps pour que nous soyons à l’aise. Ariette, puisque c’est son nom est une sacrée baiseuse. Elle connaît tous les endroits sensibles d’une femme. Si pour moi elle est ma première maîtresse, je ne suis pas sa première conquête.

Après ce long baiser, nous avons encore besoin de jouir. Elle vient sur moi, me couvre de tout son corps. Je sens bien sa poitrine contre la mienne. Je ne me rends compte qu’à ce moment qu’elle a le pubis rasé. Ma fourrure lui sert de repoussoir. Enfin c’est ce que je crois jusqu’au moment où elle se tourne. Je reste seule à la tête du lit, elle est entre mes jambes. Je sens sa langue lécher les mollets. Elle monte sans arrêt. Elle veut me lécher la chatte, c’est sur. Pourquoi n’est-elle pas venue en 69. J’aime cette position, j’aimais quand mon mari me suçait, j’aimais sentir sa langue dans ma chatte ou mon cul : il me faisait beaucoup de bien.

Pourtant je la sens monter encore monter. Elle arrive. Mais où va-t-elle se poser. Elle ne fait pas les choses vite. Je vais mourir d’angoisse. Enfin sa langue est sur mon anus. Elle le lèche à peine, juste pour m’exciter. Mais que c’est agréable quand elle entre un petit bout. Si j’avais su j’aurais pris mon gode pour me faire mettre par derrière.

Elle n’attend même pas que je jouisse. Elle passe au trou suivant. Là, elle en fait le tour à l’intérieur. C’est bon, elle insiste pour me faire jouir. Je pars dans un petit cri de jouissance. Enfin elle prend en entier dans ses lèvres le clitoris. Je ne sais ce qu’il fait exactement, en tout cas c’est facile de jouir ainsi. Facile et agréable.

Enfin elle se tourne pour m’enjamber. J’ai son sexe juste sur ma bouche. Je sens son odeur particulière dans mes narines. Ariette me donne tout son con. Elle a toujours sa langue sur le mien. C’est excitant de se faire lécher et lécher la suceuse. J’arrive à la prendre dans ma bouche par le clitoris. Je goûte bien sa mouille. Elle a le même goût que moi. Je trouve un plaisir trouble à lécher le sexe d’une autre fille. Je sais que je lui donne du plaisir qu’elle me rend. Et en plus sentir ses seins sur mon ventre et son ventre contre ma poitrine, c’est génial. Elle met en route ses doigts pour les mettre un peu dans l’anus. Heureusement qu’elle le fait aller et venir. J’adore ces façons de jouir avec les doigts dans le cul.

Je cherche son anus avec mes doigts et la langue. J’entre un bout de langue dans son petit trou qui s’écarte seul. J’entre facilement. J’y trouve un goût différent que dans mon anus. Ce n’est pas grave : je la fais jouir ainsi.

Tout en restant en 69, elle me met deux doigts, puis trois dans le puits. J’ai l’impression d’être enfin baisée. J’en oublie un instant de la caresser. Juste avant de jouir, je remets ma langue là d’où je n’aurais jamais dû partir.

Cette longue baise ajoutée aux fatigues du voyage, nous nous endormons nues.

La journée suivante a été longue pour nous : ils nous tardaient d’être à nouveau couchées pour baiser. La suite du voyage s’est terminée pour nous dans la même chambre.

Depuis nous sommes fidèles. Nous nous voyons au début deux fois par semaine, maintenant que nous vivons ensemble nous pouvons baiser tant que nous en avons envie. Nos envies sont fortes.

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