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Un voyageur bien curieux

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Histoire écrite avec l’aide de Yanos :


Il est tôt ce matin mais c’est l’été et il fait déjà très chaud quand j’arrive à la gare. Dans ces conditions je suis vêtue le plus légèrement possible : en haut, je porte un t-shirt bleu assez ample et aéré disons, sans soutien-gorge ; en bas, un tanga et par dessus une jupe courte. Il est 8h du matin et je rentre d’un week-end chez une amie. À cette heure-ci, il n’y a pas grand monde dans la gare ni sur les quais d’ailleurs. Tant mieux, je serai plus tranquille. Mon train arrive enfin en gare, je monte dans le wagon le plus proche de moi et je m’installe sur un siège double sur ma droite. Ça fera bien l’affaire.


Sur ma gauche, de l’autre côté du couloir séparant les rangées de fauteuils du wagon sont installés un homme et une femme ; un jeune couple (dans les vingt vingt cinq ans) à priori. Elle, côté couloir et lui, côté fenêtre. Le mec est brun, plutôt beau gosse et tatoué sur le bras, avec de jolis yeux clairs. Et la fille est une belle petite blonde. Manifestement Madame dort profondément. Rien ne semble perturber son sommeil. Après quelques minutes de trajet, je sens bien que le mec d’à côté jette régulièrement des coups d’œil dans ma direction. Je crois que mes longs cheveux noirs, mes yeux et ma bouche pulpeuse, mon joli bonnet D et mes jambes musclées lui plaisent bien. Puisqu’il a envie de me regarder, je décide de lui en offrir un peu plus.


Je me penche lentement en avant, pour refaire mon lacet. Mon t-shirt, ample, baille allègrement au niveau du décolleté et il est plus qu’évident que le bel inconnu a une vue certaine sur mon opulente poitrine. D’autant que je ne porte donc pas de soutif. Je sens son œil lubrique sur moi pendant que je refais le nœud de ma basket. Je me rassois comme si de rien n’était. Je pense qu’à ce moment-là, il ne sait pas encore que je sais… Mais, ça ne saurait tarder. Un coup d’œil rapide pour vérifier que la blondinette dort toujours… ok. Je pose mes mains au niveau de mes genoux, le soleil fait briller ma peau hâlée et tellement douce. Je me mets à remonter mes mains vers le haut et je finis donc par relever ma jupe, lentement mais sûrement. Le haut de mes cuisses se découvre petit à petit du tissu et je ne tarde pas à présenter mon tanga noir au regard de mon voyeur du jour.


Cette fois-ci il ne peut ignorer que j’agis de manière volontairement exhibitionniste. Ma jupe est retroussée sur le haut. J’ai une main posée sur le sous-vêtement et l’autre sur ma cuisse chauffée par le soleil qui tape à travers la vitre du wagon. L’inconnu ne cherche plus à être discret, il me mate sans rien dire mais sans jamais me quitter des yeux. Rien n’est calculé ici, j’agis par instinct, laissant parler mes envies. Ainsi, je me décide à me caresser un peu par dessus la culotte. Je dépose mon pied gauche sur l’assise, j’ouvre un peu plus les jambes et pivote légèrement le bassin pour que le mec est une vue un peu plus dégagée sur mes actions. Je suis d’humeur joueuse et coquine ce matin, la situation et le regard de ce beau brun m’excitent. Alors, je saisis le côté de mon tanga et je l’écarte pour le bloquer sur le côté opposé, offrant mon sexe glabre aux mirettes de mon inconnu. Je passe mes doigts dessus, puis entre les lèvres que j’entrouvre un peu, puis je viens agacer mon clitoris. Je mouille très nettement à présent…


Suffisamment pour m’insérer un doigt dans la chatte. Je commence à le faire aller et venir en moi, profondément. Pourquoi m’arrêter là ? Il veut voir, alors je vais lui en montrer encore plus. D’un geste rapide et efficace, je dégage ma poitrine par le haut du T-shirt. Mes seins, plutôt imposants, les tétons fièrement dressés le narguent presque. Toujours plus émoustillée par la situation, j’enfonce un deuxième doigt dans mon antre suintante. Très vite, je finis par en rajouter un troisième ; je fais coulisser mes doigts resserrés dans ma chatte. Je les enfonce à fond puis je les ressors avant de recommencer l’opération encore et encore. De ma deuxième main, je prends et malaxe mon sein avec force. Il est doux et ferme et je veux que le coquin d’en face comprenne quel plaisir on peut ressentir en caressant ma poitrine. Le mien est d’ailleurs visible sur mon visage. Mes doigts s’activent toujours dans ma chatte avec application et profondeur. Je mouille tellement à présent qu’il doit pouvoir percevoir les reflets de ma cyprine qui dégouline de ma vulve.


"La belle au train dormant" dort toujours, bercée par le ronronnement extérieur et les mouvements du train. L’homme me mate silencieusement et seuls les bruits mouillés de mon doigtage se font entendre à l’intérieur de la cabine de transport. De temps en temps, je ne peux retenir de petits couinements que je parviens à étouffer suffisamment. Ça ne peut plus durer : prise par l’excitation de la scène ; le risque d’être découverte ; imaginant la queue du mec bandée et dure pour moi dans ses vêtements ; les doigts d’une main agrippés à mon sein ; ceux de la deuxième qui me baisent ; mon bassin qui ondule et mon cul qui se frotte au siège… je jouis.


Je subis un orgasme qui se doit d’être silencieux mais qui n’en est pas moins puissant. Les yeux mi-clos, je jouis longuement et tout mon corps tremble puis se tend. C’est un pur moment d’extase et de plaisir charnel. Le voyeur se régale du spectacle : ses yeux parcourent mon visage, mes seins, mes cuisses ouvertes et mes doigts plantés au fond de ma chatte. Et puis… tout se calme et s’apaise. Je reprends doucement mon souffle en même temps que je retire mes doigts et relâche mon sein. Je réajuste mon tanga, recouvrant mon sexe, puis je redescends ma jambe et replace ma jupe sur mes cuisses. Je range mes seins dans mon T-shirt ; le tissu vient se coller à mes tétons toujours durcis de plaisir. Je tourne enfin la tête vers mon spectateur, je me regarde dans les yeux puis je lui fais un petit clin d’œil amusé, avant de me recaler tranquillement dans mon siège. Pas pour longtemps d’ailleurs puisque le train ne tarde pas à s’arrêter à ma gare de destination. Je me lève et quitte le wagon après un dernier regard échangé avec l’inconnu, satisfaite du plaisir que je me suis donnée devant ses yeux. Nul doute que ces images le hanteront pendant longtemps...

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