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Le voyeur épié

Chapitre 1

Zoophilie

La journée se termine, l’été s’annonce, la soirée est douce. Quittant le bureau le dernier je ferme, je vais rentrer à pieds. La veste sur l’épaule. Je flâne, lentement dans l’allée qui longe l’avenue, sous les arbres, à l’écart des voitures autant que possible. La lumière est aussi douce que la température. Je prends mon temps, Je m’arrête à une terrasse boire un verre. Le jour baisse.

Les passants marchent tranquillement. Homme, femmes, couples. Avec un chien parfois. Comme cette femme, élégante dans son long manteau léger, qui tient un dalmatien en laisse, et descend l’avenue, lentement sans que le chien tire sur la laisse. Ils passent devant moi comme je me décidais à me lever. Je la regarde. Elle doit avoir une quarantaine d’années, châtain, cachant ses yeux derrière des lunettes de soleil qui ne s’imposent plus. Je la laisse passer, je me lève, la laisse prendre un peu d’avance. Je les observe, je la suis, regardant son dos, ses hanches qui agitent le manteau, lui donnent un balancement léger. Je cherche à deviner la forme des fesses. Elle suit le chien maintenant. Il tire un peu. Elle accélère, comme obtempérant à une injonction. Il ralentit, elle calque son pas sur le nouveau rythme. Cela m’amuse : Est-ce bien elle qui promène son chien ?

Il fait de plus en plus sombre, nous dépassons la rue de mon domicile, je les suis, d’un peu plus près. Nous atteignons l’endroit où un grand chantier génère tous les énervements du monde dans les encombrements sans fin aux heures de pointe. Elle quitte l’avenue, s’engage à gauche dans une rue sombre, ouvre une porte tout au bout de cette petite rue, disparaît. Tout a une fin....


Je tourne à mon tour au bout de la rue pour remonter vers chez moi, par une petite ruelle étroite. Les travaux semblent avoir provoqué une coupure de l’éclairage urbain, et les bâtiments ont été détruits pour laisser la place à de nouveaux immeubles. La ruelle est déserte. Comme je passe devant une de ces cabines de chantier qui abondent à cet endroit une lumière s’allume sur ma gauche et instinctivement je regarde : ma promeneuse et son chien. Je ralentis, je regarde, un rideau léger, elle ôte son manteau. Elle semble plus athlétique que je ne l’avais cru, bien proportionnée on dirait, désirable, brève image de baise brutale.... Je m’arrête un peu en retrait, plus attentif. Elle se laisse tomber sur un canapé, tape de la main, pour inviter le chien à y monter. Elle lui caresse la tête puis frotte son front sur le crâne du chien, qui lui lèche le visage. Elle laisse faire, semble y prendre un certain plaisir. Et puis quelque chose d’inhabituel, d’obscène, je suis figé dans le noir, brutalement attiré.

On dirait qu’elle ouvre son corsage.... Et je la vois offrir sa poitrine dénudée aux coups de langue de son chien, elle presse ses seins, les lui offre comme à son amant.... Bon dieu je bande....

Elle remonte sa jupe. J’en tremblerais presque.... elle écarte les cuisses. Elle ne portait pas de culotte, j’aperçois une toison fournie.

Quand elle a bien ouvert ses cuisses elle attire le chien, il tombe, revient, pousse son museau entre les cuisses. J’imagine…, la langue du chien, pleine de bave, qui glisse sur les lèvres gonflées, trempées. Elle a jeté sa tête en arrière, elle s’abandonne, attend, presse la tête du chien, l’attire vers sa vulve, roule des hanches.

Bon sang que je bande....

Je reste là, incapable de bouger, tétanisé, tremblant, regardant, imaginant ce que je ne vois pas. Résistant à l’envie de me satisfaire en regardant la scène. On dirait qu’elle jouit.

A son tour elle tombe du canapé.... Elle.... j’ai toujours eu envie de voir ça.... elle s’appuie sur le canapé.... me tourne le dos, et le chien recommence à la lécher, la langue doit glisser sur les cuisses, les lèvres... elle écarte les cuisses, ses genoux glissent sur le sol, elle se penche.... Spectacle bestial, presque sauvage, il va la monter.... ses pattes sont sur les reins, sur la jupe remontée sur le bas du dos, et le chien commence à remuer sa croupe nerveusement, il s’approche de plus en plus... L’épaule droite de la femme s’incline.... je devine une main qui cherche....

Elle se cambre, j’imagine un cri, il la monte, une saillie brutale, j’imagine le membre qui entre, je regarde le va et vient frénétique, je ne vois plus la femme, ou presque, deux mains crispées sur le tissus, j’imagine des cris, des râles, le chien continue de pilonner. .... Je vais exploser tout seul, sans rien faire.... Le chien s’immobilise.... Il est en train de la posséder, le nœud qui gonfle dans la chatte, elle est liée, soumise, prise, remplie, et il décharge.... Je n’en peux plus....

Je me retourne vers la cabine de chantier.... miracle elle s’ouvre.... j’entre dans le noir... j’ouvre mon pantalon, quelques mouvements, quelques secondes.... je jouis, je décharge, je râle, soulagé.... les doigts un peu gras, merde, m’essuyer..... avec quoi....

Je me cambre un peu, presse le bout de ma queue, les dernières gouttes vont tomber sur le sol mais il faut que je m’essuie....

Et la foudre tout à coup s’abat sur moi.... "Vous voulez un kleenex ?" Une voix de femme.... J’aurais préféré être pris la main dans son sac....

Des mouvements rapides dans l’obscurité.

Une main qui m’effleure, la voix poursuit, doucement et très sensuellement.... "Donnez-moi votre main" Je sens ses doigts qui saisissent mon poignet, et un mouchoir en papier qui glisse sur ma peau, et elle respire mes doigts quand elle a fini, y dépose un léger baiser.

"Vous m’avez fait peur.... vous êtes entré brutalement.... ma main était glissée dans mon jean.... je venais de jouir.... tenez respirez, c’est la moindre des choses." Et elle m’offre ses doigts, j’emplis mes poumons de ce parfum de chatte.... et je dépose un baiser un peu appuyé qui me laisse comme un goût de miel sur les lèvres....

"Vous avez été si vite.... je me serais bien offerte pour une saillie à mon tour vous savez, je suis trempée, je me sentais… en chaleur, femelle, animale.... prête à tout... voulez-vous rester un peu le temps de récupérer ?"

Elle dirige une équipe du chantier, un jour qu’elle était restée pour finir un compte rendu elle avait vu, déjà, et de temps en temps elle reste. Elle en mouille d’avance dit-elle.

"Auriez-vous un chien ?" me demanda-t-elle pendant que nous attendions que ma fatigue se soit dissipée. "Non, mais je sais où il y en a deux, et parfois, certains week-end je garde la maison et son parc".

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