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Voyeur de ma mère

Chapitre 1

Provocations

Inceste

Je m’appelle Florent, j’ai 21 ans en fac de lettres. Je vis avec ma mère divorcée. Elle s’appelle Karine 42 ans bien en chair, et une poitrine opulente et agressive dans ses soutiens-gorges remontant ses seins et moulant ses pulls.

Ce matin en me levant, je me dirige vers les toilettes, la porte n’est pas verrouillée et en ouvrant, je suis en face de maman qui fait pipi, en nuisette, laissant apparaître sa poitrine non soutenue mais apparemment bien ferme.


— Oh, excuse-moi, tu pourrais ferme ta porte. Tu m’offres un spectacle inhabituel, ce n’est pas désagréable, je resterais bien regarder.

— Allons petit voyeur, ferme cette porte, j’ai presque terminé


Je reviens donc dans ma chambre en attendant que les toilettes se libèrent mais cette vue du pubis poilu de ma mère m’a terriblement excité et je sens que je commence à bander.

C’est vrai que de deviner souvent ses gros seins sous ses habits m’a toujours fait de l’effet. Quand elle s’asseyait devant moi au salon, j’étais toujours attiré par ses grosses cuisses gainées de bas noirs, sa jupe remontée par sa position. Il m’est également arrivé, n’y tenant plus, d’aller me branler dans ma chambre devant une vidéo porno montrant des grosses avec des gros seins.

Au petit-déjeuner, je suis assis en face de maman, elle est toujours en nuisette et je n’arrête pas de mater sa poitrine. S’en aperçoit-elle ? Je ne sais pas.


— Ça t’a choqué Florent de voir ta maman faire pipi ?

— Oh non, au contraire, j’ai trouvé cela très excitant, je serais resté plus longtemps

— Ne dis donc pas de bêtises, je suis ta mère, tu ne vas pas devenir voyeur de maman ?


Je me lâche :


— J’ai toujours fantasmé sur ton corps et en te voyant inopinément, presque offerte les cuisses écartées, cela m’a fait de drôles de sensations.

— Allons, arrêtons cette discussion même si elle n’a rien d’incongru entre deux adultes mais de mère à fils, c’est plus délicat. Je vais me préparer car je risque d’être en retard au bureau


Ma mère partie, je file dans ma chambre et me remets à me branler cette fois uniquement en pensant au corps de Karine. Ce cul, cette chatte offerte, ces seins que j’imagine avides de caresses ne tardent pas à me faire jouir.

Toute la journée à la fac je n’ai pensé qu’à ça, observant mes copines les plus enrobées.

En rentrant à la maison, maman est là préparant le dîner.


— Ah, te voilà Florent, je t’attendais, je n’arrive pas à ouvrir cette boîte de conserve, j’ai cassé la clé.

— Attends, donne-moi un ouvre-boîte, je vais essayer de rattraper l’ouverture


A côté d’elle je m’affaire avec l’ouvre-boîte et j’ai une vue plongeante sur sa poitrine, sur la raie de séparation de ses seins.

Même si la discussion de ce matin a tourné court par pudeur familiale, je trouve que ma mère n’était pas particulièrement offusquée que je lui avoue le fantasme que me procurait la vue de son corps et de son intimité.


— Allons Florent, je vois que tu continues ton voyeurisme tu n’arrêtes pas de mater ma poitrine. Elle te fait vraiment de l’effet ?

— Oui maman je te l’ai dit, je fantasme sur ton corps j’aimerais mieux voir tes seins si tu acceptais de me les montrer.

— Ecoute, si ça peut t’apaiser et te faire plaisir, regarde je te permets


D’un geste lent, elle dégrafe son corsage, soulève un sein hors de son soutien-gorge et le soutient à deux mains.

Immédiatement, ma queue enfle à la vue de cette mamelle.


— Je peux toucher ?

— N’en demande pas trop, voilà le deuxième, touche avec les yeux

— Maman je bande, c’est de ta faute, tu m’excites


C’est alors qu’elle s’approche plus près de moi et à ma grande surprise, pose sa main sur mon jean au niveau de la braguette.


— En effet, c’est bien raide. J’ai accepté de te montrer mes seins, maintenant montre-moi ta queue.


C’est elle qui me dégrafe le pantalon, défait ma ceinture et le tout glisse à terre.


— Quel bel engin ! Laisse-moi le caresser, tu peux caresser mes seins


En refermant sa main sur ma bite, elle se met à me branler énergiquement mais brièvement. Je lui pelote les seins, et approche mes lèvres pour tenter de l’embrasser. Elle me repousse gentiment.


— Arrêtons là Florent, nous allons faire des bêtises.


Elle s’éloigne et frustré, je remonte mon pantalon, tout penaud, je n’ose pas aller plus loin.


— Tu m’as tellement excité maman que je vais être obligé de me finir en me masturbant.

— Je comprends mon chéri mais c’est mieux comme cela, tu redescendras quand je t’appellerai pour dîner.


Je monte dans ma chambre en tempêtant dans ma tête « salope, je veux la baiser, je suis sûr qu’elle a envie, je la baiserai. »

Je me contente de ronger mon frein et je garde mon fantasme par-devers moi.

Arrive l’heure du dîner. Tout le repas se passe normalement, nous discutons beaucoup des examens de fac qui approchent et échangeons nos idées sur les dernières lectures de maman. Ces échanges plutôt intellectuels ont fait retomber la pression et nous ne laissons rien transparaître de nos attitudes de fin d’après-midi.

Il est 21h et après avoir mis de l’ordre dans la cuisine (j’aide toujours maman dans les tâches ménagères) nous nous séparons avec un baiser affectueux.


— Bonne nuit Florent, fait de beaux rêves

— Bonne nuit maman, toi aussi


Ce bref échange remet la pression, je vais au lit avec une érection naissante et je me mets à fantasmer. Je revois ses seins offerts et sa main sur ma queue, je bande fort mais finis par m’endormir.

Le lendemain matin, en allant à la salle de bains pour ma toilette, je remarque un rai de lumière s’échappant de la porte entrouverte des toilettes.


— Tu es là maman ? Tu ne fermes toujours pas ta porte ?

— Oui Florent, je pensais que tu n’étais pas levé


Sans réfléchir, j’ouvre la porte et me retrouve face à ce spectacle d’hier, ma mère en train de faire pipi, les cuisses bien écartées.


— Tu es terrible Florent, tu recommences ton voyeurisme ? Qu’est-ce que tu veux ?

— Maman, tu aurais dû te souvenir qu’il ne fallait pas laisser ta porte ouverte, à l’instant, elle était même entrouverte. Hier j’ai vu tes seins aujourd’hui je voudrais voir ta chatte

— Eh bien, je ne peux rien cacher. Regarde. Ça t’excite ?

— Bien sûr et tu le sais, tu peux même voir que je bande fort

— Moi aussi ça m’excite de te voir comme ça et c’est vrai que j’ai fait exprès de laisser ma porte comme tu l’as trouvée. Hier tu m’as excitée mais j’ai réussi à me maîtriser. Approche, donne libre cours à ton envie


Très excité, je m’approche pour bien voir cette chatte poilue mouillée de sa pisse.


— Est-ce que je peux toucher ?

— Oui, je t’autorise à me caresser


J’enfouis ma main entre ses cuisses sous sa nuisette. Sa toison est trempe près de ses lèvres.


— Continue d’uriner maman c’est bon de sentir ton jus chaud sur mes doigts. Lève-toi que je sente également ta poitrine contre moi

— Caresse-moi Florent, j’ai envie, viens sur mon lit, nous serons plus à l’aise.


Arrivés dans la chambre, je découvre abandonné à côté de l’oreiller un énorme gode de couleur noire.


— Tu te branlais maman ?

— Oui, notre petite entrevue d’hier m’a fait fantasmer toute la nuit. Je n’ai cessé de penser à cette queue que j’ai tenue si peu de temps.

— Allonge-toi, je vais te la redonner, regarde je bande au maximum. Suce-moi, après je vais te baiser par tous les trous

— Oh Florent, tu me fais mouiller comme une fontaine, regarde, le drap est trempe. Oui donne-moi ta queue et baise-moi


Maman Karine est allongée sur le lit, la nuisette relevée au-dessous de sa grosse poitrine les jambes bien écartées, la bouche ouverte.

J’enfourne ma queue qu’elle pompe énergiquement en entourant mon gland de sa langue. De temps en temps elle me racle délicatement la hampe avec ses dents.


— Arrête maman, j’ai peur de jouir trop vite, je vais m’occuper de ta chatte et de ton gros cul de salope.

— J’aime quand tu me traites comme ça, j’aime tes mots crus, je suis vraiment en transe. Appelle-moi Karine, pour le moment, c’est une baise entre adultes

— Garde les cuisses écartées Karine, ouvre bien tes lèvres pour faire jaillir ton clito. Il est splendide on dirait une petite queue en érection, c’est trop bandant

— En caressant ses jambes puis ses grosses cuisses, j’atteins sa moule luisante de cyprine. Je caresse la petite bite qui émet à nouveau un jet et j’entre un, puis deux, puis trois doigts dans sa chatte.

— Vas-y mon Florent, essaye ta main entière, quelquefois j’y mets une canette de coca, ramone-moi le con, c’est trop bon, continue, je vais jouir.

— Effectivement, Karine se cabre, lève son gros cul éclate dans un gémissement bestial et retombe les bras écartés.

— C’était trop bon, maintenant je voudrais ta bite dans mon cul

— Retourne-toi et mets-toi en levrette.

— Voilà j’ai une vue merveilleuse sur ton gros cul et les poils de chatte qui apparaissent.

— J’approche ma langue et commence à lui sucer la rondelle puis après l’avoir bien humectée d’un mélange de son jus et de crachats j’introduis délicatement mon dard dans son fion.

— Vas-y sans ménagement mon chéri, j’ai envie d’avoir mal de ta bite

— C’est trop rapide Karine, tu m’as trop excité je sens que je vais jouir.

— Lâche tout dans mon cul mon bébé, je veux sentir l’orgasme monter en même temps. Ahh….. C’est bon, je te sens m’inonder, remue dans mon cul plein de jus et viens me donner ta queue que je recueille le peu qui va suinter

— Je me retire, son cul était très propre, pas d’autre trace que du sperme, je la soupçonne de s’être préparée avant de provoquer son petit jeu de la porte ouverte comme elle me l’a avoué.

— Regarde Florent, ton sperme qui coule de mon cul, je me badigeonne la touffe avec, je vais mettre une culotte pour conserver le tout toute la journée.

— Karine, la partie est terminée, tu redeviens maman. Je trouve que tu es une sacrée salope maman

— Oui mon fils voyeur, pervers et incestueux, je me branle très souvent avec des tas d’objets et si tu ne m’avais pas provoquée hier, je n’aurais jamais osé sauter le pas ; pourtant je t’avais déjà aperçu te masturber devant ton ordi et j’avais trouvé mes culottes dans la panière à linge souillées probablement de sperme, je les avais remises telle qu’elles en pensant qu’un jour tu déchargerais sur moi.

— Tu es vraiment une grosse salope. Ton gros cul et tes gros seins m’ont toujours fait imaginer que je te baiserais un jour.


Bon, Florent, il est l’heure que chacun reprenne ses occupations, moi je ne veux pas être en retard au bureau. Je m’habille et je file, je boirai un café en arrivant.

Avant de partir chacun de notre côté, nous nous embrassons d’un simple baiser affectueux.

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