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Voyeur en randonnée

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Ce matin, je me suis décidée à faire une balade à pied, comme j’en ai souvent l’habitude. Je me lance, et certains jours, je peux marcher 15-20 kilomètres, seule avec mes écouteurs sans fil et la musique de mon portable dans les oreilles.


Ce matin, il fait doux et j’ai mis mon legging noir, un tee-shirt de sport à bretelles vert fluo et mes baskets blanches à lisérés roses.

C’est ma tenue de sport préférée et je me sens très à l’aise ainsi vêtue.

Ce matin, j’ai décidé d’emprunter un chemin que j’ai repéré sur la carte, mais que je ne connais pas du tout. Je mets mes écouteurs et lance les chansons de David Gilmour (j’adore ses solos de guitare, c’est l’un de mes musiciens préférés). Avec sa musique, j’avale les kilomètres presque sans m’en rendre compte.


Les premiers pas sont frisquets, car il ne fait pas très chaud, et je suis assez légèrement habillée, mais mes pas à bonne cadence ne tardent pas à me réchauffer.

Le début du parcours est très routier et le bitume amortit très bien mes pas, ce qui fait que j’ai l’impression d’être légère et efficace.

Ensuite, viennent la campagne et les sentiers entre les champs, et là, j’ai vraiment l’impression de respirer et me défouler. Ça fait maintenant trois heures que je marche et je respecte à la lettre l’itinéraire que je m’étais fixé. Proche du retour, je finis par un petit chemin plus boisé, qui me rapproche de la maison. Là je m’arrête pour faire quelques étirements, boire et me reposer un peu, car je ne m’étais pas arrêtée depuis mon départ.


En me retournant, j’aperçois un homme au loin (75-100 mètres tout au plus), qui est lui aussi en tenue de sport, brun bronzé, la trentaine, je dirais à vue de nez. Il est statique et semble m’observer dans la position d’un homme qui fait pipi, adossé à un arbre. Sauf qu’il ne fait pas pipi, mais semble quand même tenir sa queue dans sa main.


Je peux deviner un mouvement de son bras droit et je crois deviner ce qu’il est en train de faire. Il a dû m’observer dans mes étirements et ma position penchée semble l’avoir émoustillé, le garçon. Je ne prends pas peur (à tort peut-être), mais décide de sortir mon portable pour prendre quelques photos, on ne sait jamais, peut-être que j’en aurais besoin. Lui ne se démonte pas et semble accélérer le mouvement, et là, je n’ai plus de doute sur ce qu’il fait.


Mon cœur s’accélère quand même et je prends mes cliques et mes claques pour finir mon trajet en footing. Pour être sûre qu’il ne me rattrape pas, je jette un dernier coup d’œil dans sa direction et je m’aperçois qu’il range promptement son matériel, comme s’il avait fini de pisser et reprend son chemin en sens inverse.


Ne réalisant pas encore ce qui vient de m’arriver, je finis quand même le parcours en footing, en ayant une légère appréhension qu’il me rattrape. Une fois à la maison, je réalise que j’ai peut-être eu affaire à un pervers et que j’ai dû mon salut à ce que j’étais trop loin de lui. Que se serait-il passé si j’avais été à portée de lui ? Sur son passage ? M’aurait-il attirée dans les bois pour me faire subir les pires outrages ?


Je dois avouer que cette idée ne faisait pas que m’effrayer. Comme à mon habitude, en rentrant de mes marches, je me sers un thé vert glacé maison (sans sucre) que je trouve excellent pour la récupération. Tout en sirotant ma boisson, je regarde les photos prises sur mon portable. Elles sont assez nettes et en zoomant, je peux voir beaucoup de détails.


Effectivement, mon pervers était en train de se masturber devant la vision de ma croupe offerte par mes étirements. Effectivement, c’était un assez jeune homme, plutôt bel homme, brun le teint hâlé, en tenue de sport jogging gris et tee-shirt sans manches bleu, laissant deviner des épaules larges. Et puis surtout son sexe, gros long et dressé fièrement. Je ne vois pas les détails, mais je vois assez bien son visage, ça pourra me servir au cas où ...


Ce visage, il n’est vraiment pas moche, je ne comprends pas pourquoi un si beau mec est obligé de faire des trucs pareils pour éprouver du plaisir. En tout cas moi, je l’aurais bien soulagé s’il me l’avait demandé. Bref, je ne pense pas que je vais porter plainte, je ne suis pas choquée à ce point.


Je vais donc prendre ma douche et pense longuement à ce qui vient de m’arriver. Je finis par penser que finalement, je n’ai peut-être pas eu énormément de chance et que j’aurais peut-être préféré être plus proche de lui, je l’aurais aidé dans ses caresses. Je m’imagine dans la position de mes étirements, lui arrivant par-derrière et me prenant énergiquement par les hanches. Il faut vous avouer que je suis célibataire et que ça fait un certain temps maintenant que je n’ai pas eu de relation, donc mon imagination va bon train. Je commence donc à me caresser sous la douche en pensant à mon beau pervers qui a réussi à s’approcher de moi, m’a sauvagement baissé le legging, tiré sur mon shorty et de ses grandes mains, commencé à me caresser la vulve. Mes doigts, sous la douche, miment son geste et j’ai vraiment l’impression d’y être.


Sa grosse queue a déjà commencé à détecter le passage, mais vient se presser contre mes fesses puis vient exercer un lent va-et-vient dans la raie de mon cul. Je sors de la douche pour prendre mon gros gode ventouse dans le tiroir de la salle d’eau. Il sera parfait pour matérialiser sa grosse queue.


Qu’est-ce que j’aimerais qu’il soit là avec moi et me prenne comme dans mon imaginaire...

Je colle la ventouse à l’intérieur de la douche et prends place dos à lui en écartant au maximum les cuisses pour faciliter la pénétration. Pas besoin de lubrifiant, je suis suffisamment mouillée et excitée pour que le mouvement soit facile. C’est le cas, et j’imagine mon beau pervers me donnant des grands coups de reins en me tenant par les hanches. Puis ses mains glissent jusque sur mes petits seins tout durs pour en malaxer la pointe et les triturer sans vergogne. Je suis comblée et mon bel apollon est à la hauteur. Mes mouvements de hanche s’accélèrent et j’imagine son souffle se saccader pour finir dans un râle profond de plaisir, nous jouissons en même temps et ma main finit le travail sur mon clito tout gonflé de plaisir.


Quel pied !

Il y avait longtemps que je n’avais pas joui de la sorte, qu’est-ce que ça fait du bien. Il n’y a pas à dire, les plaisirs solos les plus denses sont ceux imaginés à partir de situations réelles.

Je reprends mes esprits, finis ma douche, m’habille et me resserre un thé vert glacé. Que vais-je faire de ces photos ? Les supprimer ? M’en servir pour porter plainte ?

Je dois dire qu’elles ont bien nourri mes fantasmes, mais c’est quand même l’œuvre d’un pervers, non ? Fait-il ça avec toutes les femmes ? Comment m’a-t-il trouvée là ? Est-il habitué des lieux ?

Je ne sais pas, je doute. Et si j’y retournais pour en savoir plus ?

Je regarde l’heure à laquelle j’ai pris les photos : 11h23.

Je me persuade d’y retourner à 11h23 le lendemain au même lieu et d’en avoir le cœur net. C’est risqué, mais j’ai envie de savoir ce qui pousse un beau mec à autant de perversions. Je garde les photos, elles peuvent me resservir plus tard.


Le lendemain, j’enfile une autre tenue de sport avec un petit short, laissant nues mes belles jambes effilées, un débardeur à bretelles, ne couvrant pas le nombril, laissant deviner le galbe de mes petits seins. C’est un peu plus sexy qu’hier, je l’avoue, mais si je veux attirer ma proie, il faut bien paramétrer mes effets, non ?


Je décide d’aller directement sur le lieu de l’attentat, pour pouvoir choisir l’emplacement le plus favorable pour l’attente. Je trouve le lieu idoine pour voir sans être vue à deux pas de l’arbre où la veille il s’était adossé. Ici ce sera parfait. Ni trop loin ni trop près, ainsi je ne risque rien. De plus, il est 10h50 et je suis largement en avance, il vaut mieux être le suivant que le suivi non ?


Puis c’est l’attente et j’avoue que je ne vois pas grand monde, ainsi il a dû m’attendre, ou alors c’est le hasard de la situation qui l’a fait disjoncter ...

11h35, toujours rien, et je n’ai vu passer personne. Ce n’est pas le bon lieu pour faire « son truc », il me semble ! 11h50 rien, ça fait une heure que je poirote et je commence à m’ennuyer ferme.

Midi, je vais quitter ma planque, on verra bien, mais je crois que c’est raté pour aujourd’hui. Quand en me retournant pour partir, quelle n’est pas ma surprise, il est là à deux pas de moi, ayant tout le loisir de mater mon dos et mes fesses, le salaud, il m’a repérée.


— Bonjour, me dit-il, on fait le guet ?

— Non une pause, réponds-je, pas très fermement, le cœur battant la chamade, j’ai même dû rougir l’idiote que je suis.


C’est lui qui aurait dû être gêné et c’est moi qui suis prise en faute.


— Je me présente, je suis Fabien, et j’habite le village juste à côté.


Sa voix est suave et très masculine, une voix posée très sûre de lui, il enchaîne :


— Je crois que nous nous sommes déjà vus hier en ce même lieu non ?

— J’y suis passée effectivement, mais je ne sais pas si je dois me souvenir si je vous y ai vu. Vous étiez dans une position, disons heu... très personnelle et je ne suis pas sûre que ce soit très adéquat pour connaître des jeunes femmes.

— Je crois aussi que c’est une position personnelle, mais qui a dû vous intéresser, car vous êtes revenue aujourd’hui.


Mince, 1-0 pour lui.

Il enchaîne :


— Qu’êtes-vous venue rechercher aujourd’hui qui ne vous aurait pas satisfaite hier ?

— Je, je ... j’ai des photos d’hier et elles m’ont un peu troublée, bredouillais-je.

— Vous vous posez des questions sur le pourquoi du comment et vous n’avez pas les réponses ou avez-vous été troublée au point d’avoir des envies ?

— Un peu les deux j’avoue (son charme fou continue de me troubler très fortement, il est vraiment beau et désirable ce « Fabien »).

— Alors, commençons par le pourquoi : j’habite à quelques encablures de chez vous et je vous vois passer très souvent devant chez moi, faire votre marche. Je n’ai jamais su comment entrer en contact avec vous, car je vous trouve extrêmement jolie. Aussi j’ai décidé de laisser faire le destin et le hasard. Donc quand je vous vois sortir, je me place dans un chemin au hasard et je me dis que le destin vous placera sur ma route pour se rencontrer. Je sais c’est un peu bizarre comme technique, mais je n’ai pas trouvé autre chose. Je n’osais pas vous suivre, de crainte que vous ne preniez peur. Hier, j’ai bien cru vous avoir loupée pour la énième fois (je ne compte plus le nombre de fois que je fais ça), quand en opérant un demi-tour pour rentrer, je suis tombé sur vous faisant votre pause. J’ai eu immédiatement une irrésistible envie de vous et je n’ai pas pu réprimer l’envie de me caresser. L’extase a été de vous voir faire vos assouplissements. Je dois reconnaître que ce n’est pas très glorieux et je n’en étais pas très fier. Maintenant, je me dis que si vous êtes là, c’est que le spectacle ne vous a pas déplu, je me trompe ?

— Non, mais il y a mieux comme technique de drague, vous ne croyez pas ?

— Si, mais que comptez-vous faire avec les photos ?

— Rien, enfin ce que j’en avais à faire, je l’ai déjà fait hier sous la douche. J’ai pris beaucoup de plaisir en vous imaginant derrière moi, dis-je en m’approchant dangereusement de lui.

— Et vous êtes revenue pour assouvir votre imagination ?

— Chut ! chuchoté-je en lui mettant un doigt sur la bouche. Je veux bien que tu essaies, oui.


Et il a comblé mes désirs au-delà de ce que j’aurais pu imaginer. Depuis, nous nous revoyons souvent, mais dans ma chambre, pas dans les bois !

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