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Voyeurisme chez mon voisin

Chapitre 2

Trio avec deux straights

Gay

Depuis ce fameux samedi où mon voisin a goûté au plaisir de labourer un mec, il trouve mille raisons de venir chez moi. Chaque fois, il se trempe le pinceau et retourne chez lui. Moi, je trouve plutôt amusant qu’il arrive sans aviser et chaque fois, je lui offre mon cul, sachant que c’est ce qu’il désire. 

 

            Pourtant, chaque fois, il insiste pour m’expliquer qu’il n’est pas gay et chaque fois, je réplique que je n’en ai rien à faire qu’il le soit ou non. Je lui explique qu’un straight ne dit jamais non à une pipe, qu’elle soit faite par une femme ou par un homme et qu’un trou reste un trou, peu importe du moment qu’il peut s’y enfoncer la queue. Bien entendu, il n’adhère nullement à ce constat, m’expliquant que ses amis ne comprendraient pas qu’il me bourre le cul. 

 

            Lorsque j’ai acheté ma maison il y a quelques mois, je n’ai pas fait peinturer, désirant y aménager le plus vite possible. J’ai donc décidé qu’il était temps de le faire et j’ai fait appel à un organisme qui engage des repris de justice, croyant à la réhabilitation. 

 

            Sachant qu’on viendrait le lundi, une idée me vint en tête. J’avisai mon voisin que je lui prouverais mes dires.

 

            Le lundi, neuf heures, ça sonne à la porte. Je m’empresse d’aller ouvrir et il est là, devant moi, avec tout son attirail pour la peinture. Honnêtement, quand je pensais repris de justice, mon imagination ne s’était pas rendue jusque là. 

 

            Le mec doit avoir fin trentaine. Il est chauve et la moitié de son crâne est tatoué, les dessins se poursuivant dans son cou, les épaules et les bras. Portant un t-shirt noir, je m’imagine que son torse et son ventre le sont aussi. Il porte une barbichette et à son oreille, un gros anneau doré. 

 

            Je le fait donc entrer, tentant de ne pas trop juger mais j’avoue qu’avoir rencontré ce mec dans une ruelle, je me serais pressé de rebrousser chemin. 

 

— Je m’appelle Simon, me dit-il en déposant ses effets par terre. Si mon look vous déplaît, je peux demander à ce quelqu’un d’autre me remplace.

 

— Pas du tout, lui dis-je, quelque peu intimidé par sa grosse voix. Moi, du moment que le travail est bien fait. 

 

— Parfait alors. Je commence par quelle pièce?

 

— Le salon.

 

— Je vais chercher l’escabeau et je reviens. 

 

            Il sort donc pendant que moi, je pense à ce que j’avais dit à mon voisin, sachant qu’il attendait mon appel pour venir me voir tenter de sucer un hétéro. Je n’étais maintenant plus aussi sûr de moi je vous dirais. 

 

            Simon revient avec son escabeau et je le laisse se préparer, lui disant que j’allais prendre une douche, en profitant pour téléphoner à mon voisin.

 

— Il est arrivé, lui dis-je. Entre par la cuisine, sans faire de bruit car il ne doit pas savoir que tu es là. Arrive dans environ dix minutes.

 

            Je prends donc ma douche et je décide de porter mon short de jeans, sans sous-vêtement, bien entendu, gardant le haut de mon corps dénudé. Je retourne au salon où Simon s’apprête à commencer à peinturer le plafond.

 

— Ça ne vous dérange pas si j’enlève mon t-shirt? Il fait une chaleur ce matin et je vous dirais que c’est plus facile de me nettoyer que de laver un t-shirt rempli de peinture.

 

— Fais comme tu veux, lui dis-je.

 

            Comme j’avais cru, il était tout tatoué. Pas un centimètre de peau n’était dessiné. Et je dois avouer qu’il avait un corps assez bien musclé. Je pouvais remarquer que ses tatous allaient bien au-delà de son nombril. Sa queue était-elle tatouée aussi?

 

            Il grimpe quelques marches. Bien entendu que je veux voir son cul. Je me déplace donc et le mate bien à souhait. Il a un cul bombé et comme il est surélevé, la vue est des plus agréables. Son dos entier est aussi tatoué. Mais je dois aller me rendre compte si mon voisin est arrivé donc je quitte le salon. Il est là, assis sur un tabouret.

 

— Et puis? De demande--t-il.

 

— Je t’avoue que ça me prendra un peu plus de cran, lui dis-je en murmurant. Il a l’air d’un motard avec tous ses tatous. 

 

            Jonathan me regarde en souriant, heureux que je ne sois plus aussi certain mais c’est mal me connaître de croire que je vais laisser tomber. 

 

— Tu as mis tes shorts pour le tenter ou pour me tenter moi? Me demande-t-il.

 

            Je ne lui réponds pas même si je m’étais laissé fourrer par lui sur le champ. Je lui dis plutôt d’aller dans la salle à manger où il sera en mesure de voir dans le salon sans se faire remarquer. Sur la pointe des pieds, il marche tranquillement tandis que moi, je retourne au salon. 

 

— Tout va pour le mieux ici?

 

— Tout est parfait, répond Simon, le pinceau en main. 

 

— Tu aimerais quelque chose à boire?

 

— Peut-être de l’eau.

 

            Je vais donc chercher un verre d’eau et reviens au salon. Je lui donne le verre qu’il dépose sur une marche après avoir bu quelques gorgées. J’en suis à me demander comment agir pour faire en sorte de savoir si j’ai des chances de le sucer et l’idée me vient de lui parler de ses tatous.

 

— Il y a longtemps que tu as touts ses tatous?

 

— J’ai commencé il y a bien a bien des années mais la plupart, je me suis les fait faire en prison. Mon dernier est celui dans le bas du ventre. 

 

— Je peux le regarder? 

 

            Il venait de m’ouvrir la porte car pour le voir, je devais m’introduire sous l’escabeau, ce que je fais sur le champ. Honnêtement, mon regard ne se porte pas vraiment sur les dessins mais beaucoup plus sur son jeans à boutons. Je peux facilement m’imaginer une belle grosse queue sous le tissu.

 

— Il est formidable ce tatouage. Je vois qu’il se poursuit. Tu ne t’es pas fait tatouer la queue?

 

— Juste un peu, à la base, répond-il en poursuivant son travail. Vous êtes comique de me demander ça. C’est la première fois qu’on me le demande.

 

— C’est juste que comme je vois que la queue du serpent descend sous ton jeans, je m’interrogeais à savoir si elle se terminait sur ta queue.

 

— Je peux bien vous le montrer, ça ne me gêne pas du tout.

 

            Il pose le pinceau dans le plateau et porte ses mains à ses jeans, déboutonnant bouton par bouton, en écarte le tissu et me laisse voir la base de sa queue. Aucun poil, juste un serpent sur sa peau. 

 

— C’est vraiment joli, lui dis-je, bavant presque en regardant cela. 

 

— Si on m’avait dit que je montrerais ma queue ce matin en venant ici, dit-il en riant, tout en reboutonnant son jeans. On ne sait jamais à quoi s’attendre dans ce métier.

 

— Pourquoi? Il t’est arrivé des choses insensées? Lui dis-je en remarquant très bien qu’il n’a pas attaché deux boutons. 

 

— Si vous saviez, répond-il en riant encore plus. Il n’y a pas qu’en prison qu’on y rencontre des gens bizarres. 

 

            Je me retourne et voit que mon voisin nous mate de la salle à manger. Il a cet air qui veut me dire que je ne parviendrai pas à mes fins donc que ce ne sont pas tous les hétérosexuels qui acceptent de se faire sucer par un autre mec. 

 

— Bizarre comment?

 

— Comme vous par exemple. S’intéresser à mes tatous, dit-il en reprenant le pinceau. 

 

            Moi, je reste sous l’escabeau, regardant son jeans entrouvert. Je me rapproche lentement le visage, la bouche tout près de sa boutonnière. Je n’ai qu’une envie, de prendre sa queue dans ma bouche mais au lieu de cela, j’expire tranquillement, la chaleur de ma respiration opérant exactement comme je le veux. Je vois sa queue grossir sous son jeans. Ça l’excite cette chaleur même s’il continue son travail sans en faire de cas. Je peux voir sa bite entre deux boutons. Elle au max de sa grosseur et la bosse sous son jeans est assez impressionnante. Je dois me lancer.

 

            J’approche lentement ma main, très lentement, pas encore rassuré de sa réaction. Mais je dois le faire, mon voisin attendant juste cela. Je glisse le bout de mes doigts sur la bosse. Il ne réagit pas. Délicatement, j’introduis mon index et mon majeur entre deux boutons, touchant à sa queue. Toujours pas de réaction. Pourtant, il doit bien sentir quelque chose. Il a toujours les bras en l’air, le pinceau sur le plafond. Je me décide à déboutonner les boutons restants et je libère sa queue qui se pointe, bien droite, bien dure. J’attends quelques instants pour valider sa réaction mais rien de sa part. De ma main, je le crosse tranquillement, sans mouvement brusque. Je sais maintenant que je peux le sucer et j’ouvre la bouche pour la manger au complet. Il se laisse faire, opérant même une légère cadence des hanches. Il aime ça et moi, je me délecte de cette grosse queue. Il me reste maintenant à faire en sorte qu’il accepte de me fourrer bien à fond. 

 

            Je quitte le dessous de l’escabeau, le laissant là, la queue à l’air. Je marche tranquillement dans le salon, jetant un œil à mon voisin pour lui faire comprendre que j’avais totalement raison. Je me rends au canapé et j’enlève mon jeans, le laissant tomber à mes pieds. Lui tournant le dos, je pose mes genoux sur le canapé, écarte les cuisses pour lui offrir un cul bien en chaleur. Je tourne la tête pour le regarder. Il a lâché son pinceau et m’observe tandis que je glisse mon index mouillé sur ma rosette. Il ne bouge pas, se contentant de me fixer. Je me trémousse le cul, espérant l’exciter mais il ne bronche toujours pas. Je commence à perdre patience, me disant que sans doute n’irait-il pas jusqu’à me labourer le popotin. Se faire sucer pour lui semble une chose mais introduire sa queue dans le cul d’un mec, pas certain. 

 

            Je me lève donc et me rends à la cuisine pour y boire de l’eau. A mon retour au salon, il est descendu de son escabeau, se tenant bien droit, les mains sur son jeans entrouvert. Il est sérieux comme un pape, me fixant, sans dire un mot. 

 

— Tu sais que je ne suis pas gay, me dit-il, me tutoyant pour la première fois. J’aime trop les chattes pour ça. 

 

— Désolé, je…

 

— Aucune faute, coupe-t-il. Je ne dis jamais non à une bonne pipe. Quand tu passes deux ans en prison, tu prends les moyens du bord. 

 

            Et il sort la queue de son jeans, la tenant fermement en main, lui jetant un coup d’œil avant de me faire un signe de la tête de m’approcher. Je m’agenouille et la suce bien profondément, heureux que mon voisin assiste à cette scène. Simon pose ses mains derrière ma tête et m’oblige à prendre sa bite dans la gorge, quelque temps jusqu’à ce qu’il me signale de me coucher sur le canapé, sur le dos, ce que je fais immédiatement. Il se place au-dessus de moi, de tout son long, et m’enfonce son boudin dans la bouche, de mouvements de va-et-vient pour que je la sente bien au fond de ma gorge. De ma main droite, je la glisse sur son dos jusqu’aux reins et lorsque je viens pour lui caresser les fesses, il m’arrête immédiatement, d’un geste brusque.

 

— Ça c’est pas touche. Me faire sucer par un mec, ok mais pas me faire caresser. 

 

            Je retire aussitôt ma main, ne désirant pas qu’il se retire de ma bouche. J’ai compris que ça n’irait pas plus loin qu’une pipe alors je suis bien décidé à le faire jouir dans ma bouche, avalant tout son foutre de mâle alpha mais il se retire avant de se relever. 

 

— Et ce cul que tu m’as présenté tout à l’heure, tu le gardes que pour toi ou quoi? Me dit-il en m’empoignant par le cou pour m’obliger et prendre la position du chien, m’écartant les jambes. Ça aussi je ne dis jamais non.

            

            Le visage tourné vers lui, je le regarde cracher sur ma rosette avant qu’il y introduise son index, me disant en riant que je suis prêt pour sa queue qu’il enfonce d’un grand coup. Je sens chaque coup donné, me défonçant le cul comme si sa vie en dépendait.  

 

— C’est ça que tu voulais, sentir ma queue dans ton cul de gay. Ça t’excite de te faire défoncer par un straight. Elle te plaît ma queue? Elle est assez grosse pour que tu la sentes bien?

 

— Oh que si je la sens.

 

            Et soudain, il s’arrête, restant tout de même en moi.

 

— J’ai une idée, dit-il en se retirant. Retourne sous l’escabeau et assieds-toi sur une marche, le cul bien en vue. 

 

            Je me lève et fait ce qu’il désire, m’assoyant sur la quatrième marche, juste à la bonne hauteur pour sa queue qu’il m’enfonce à nouveau, y allant toujours de grands coups que je sens jusqu’au plus profond de mon cul. 

 

— Et tu crois que ton ami aimerait se joindre à nous?

 

            Je me retourne et, le regard interrogateur, je me demande depuis quand il sait que Jonathan est dans la salle à manger. 

 

— Vous me prenez pour un imbécile ou quoi? Demande-t-il en m’enculant avec toujours autant de fougue. Allez, le mec, crie-t-il, vient nous rejoindre. 

 

            Jonathan s’approche tranquillement, quelque peu inquiet de la suite. 

 

— Mon voisin est comme toi, dis-je entre mes gémissements de plaisir. 

 

— Alors voisin, place-toi pour qu’il te suce. 

 

            Jonathan prend place de l’autre côté de l’escabeau et me présente sa queue qui est de fer et ce, sûrement depuis un bon moment. Je lui pompe le dard pendant que Simon me baratte le cul. Je suis aux anges. Et Simon se retire, marchant vers le canapé.

 

— Je mettrais ma main au feu que ce cul est capable d’en prendre d’avantage, dit-il en se débarrassant de ses espadrilles et de son jeans. Allez voisin, amène ta queue ici qu’il en profite au max, dit-il en prenant sa queue en main pour la secouer, demeurant debout au bout du canapé. Toi, dit-il en me regardant, tu te couches sur le dos, les jambes bien écartées.

 

            Je compris vite qu’il voulait que Jonathan me fourre et ce dernier ne se fit pas prier pour se débarrasser de son bermuda. Je prends donc place sur le canapé, sur le dos, la tête bien appuyée contre le bras du meuble et je soulève les jambes. Déjà, Jonathan a son gland sur ma rosette, poussant pour la défoncer tandis qu’au dessus de moi, je regarde la queue bien droite de Simon qu’il tripote, la rapprochant de ma bouche pour aussitôt l’éloigner. Il joue avec moi, sachant bien que je veux la sucer au max. Comme il veut. J’ai quand même le boudin de mon voisin dans le cul et il se fait aller sur un temps rare. Sa bite entre et sort de mon trou, me la poussant toujours bien au fond. Et Simon se décide enfin à me donner sa queue, se balançant pour garder le contrôle de ce que je peux sucer et surtout, c’est lui qui décide quand me l’enfoncer bien au fond de la gorge. 

 

            Je prends ma queue en main pour me branler mais aussitôt, Simon me tape le bras, m’expliquant que je n’ai pas à m’astiquer le poireau car il n’est pas question que je jouisse dans les minutes à venir. J’ai voulu me faire baiser alors, je me fais baiser. 

 

            Il s’amuse follement avec sa queue, l’ayant en main pour la balancer au dessus de mon visage, moi qui ait la bouche grande ouverte avec comme désir de la sucer goulument. Il se plaît à m’en donner des coups au visage, la glisser sur mes lèvres mais sans que je puisse la turluter. 

 

            De son côté, Jonathan me fourre toujours à plein régime, ralentissant quelque peu lorsqu’il sent qu’il pourrait décharger, trop heureux de me défoncer le cul pour que le tout cesse dans l’immédiat. Je vois bien qu’il observe Simon, de la tête aux pieds. Serait-ce que ce genre de mec l’excite ou tout simplement qu’il se délecte de cette autorité qu’il dégage? Peut-être aimerait-il avoir cet emprise sur moi car, je l’avoue, cette bête tatouée pourrait m’obliger à faire ce qu’il veut tant il m’excite. 

 

— C’est le temps pour toi de faire la biche, me dit-il en me tapant sur le torse. Allez, lève-toi qu’on te remplisse ça ce cul gourmand. 

 

            Jonathan se retire, le même regard interrogateur que moi. Qu’est-ce que faire la biche? C’est la première fois que j’entends cette expression mais du moment que c’est une façon de me labourer, aucun problème pour moi. 

 

— Toi le voisin, assieds-toi, dit-il en faisant de même et je comprends immédiatement ce qu’est faire la biche.

 

            Ils sont donc là, tous deux assis côte à côte, leurs queues bien dures et bien droites en main, Jonathan singeant Simon, ne sachant trop quoi faire. Sans attendre, je monte sur le canapé, leur tournant le dos, les mains bien en place pour me donner de l’équilibre et me positionne le cul sur la bite de Simon qui la tient bien droite. Je m’y glisse lentement, jusqu’à la moitié, m’assurant qu’elle est bien en place avant d’opérer un léger mouvement de haut en bas. Sans doute insatisfait, Simon reprend le contrôle avec des mouvements pour me l’enfoncer bien au fond, accélérant par des poussées brusques qui me font gémir comme une chatte en chaleur. Jonathan, lui, se branle, ayant compris le principe de la biche. Il s’est penché vers l’avant, regardant la queue de Simon m’embrocher avec fougue. Il s’en rapproche si près que je pourrais penser qu’il va sortir sa langue pour la lécher mais non, c’est un straight, un vrai. Sans doute apprécie-t-il la vue de ce boudin en pleine action. Et je décide de lui offrir, à lui aussi, ce plaisir de sentir la chaleur de mon cul.

 

            Je me retire et me place sur l’arbalète de Jonathan avant de m’y enfoncer sans ménagement. Comme Simon, il prend le contrôle et m’agite sa queue avec avidité. Je sens bien sa bite en moi mais je ne trouve pas le même plaisir qu’avec le bambou de Simon. Pourtant, chaque fois que mon voisin m’a fourré, j’y ai trouvé plaisir mais là, c’est le poireau de l’autre que je veux. Je me retire donc et reprends place sur ce dernier, le laissant me casser le pot avec entrain jusqu’à qu’il cesse, me poussant légèrement pour que je me lève. 

 

— Toi, le voisin, couche-toi par terre et toi, reprends place sur sa queue. C’est là qu’on va voir si tu es un vrai bottom, dit Simon en se levant à son tour. 

 

            Jonathan se couche donc sur le dos tandis que moi, sachant où voulait en venir Simon, je m’empresse de regagner ma place, soit sur la queue toujours bien dure de Jonathan mais cette fois-ci, face à lui. Je balance des hanches pour m’assurer qu’elle est bien entrée au complet. Je la sens bien, déjà super excité de ce qui va venir. Je sais que Simon est derrière moi, agenouillé et qu’il s’apprête à me faire une double pénétration. Je vais lui montrer que je suis un vrai bottom et que ce ne sont pas deux queues dans le cul qui m’effraient. Déjà, je sens son gland qui tente de se faire une place, poussant légèrement en frottant la queue de Jonathan qui, elle, est déjà bien en place. Comme Simon n’est pas du genre délicat, il me la pousse d’un grand coup, ce qui me fait sursauter car j’avoue que le passage était moins ouvert que je le croyais. Il faut dire que sa bite est plutôt large et celle de Jonathan n’est pas à dédaigner. 

 

— Ne viens pas me dire que tu as de la misère avec ça? Me dit Simon en riant. Come on, elle n’est pas encore toute rentrée, poursuit-il en poussant tandis que je sers les dents pour ne pas lui montrer que j’ai quelque peu mal. 

 

— Vas-y Simon, Etienne est capable d’en prendre, ajoute Jonathan avec un sourire sarcastique, en profitant pour donner un coup sec qui ne me fait pas le plus grand bien.

 

            Je laisse entendre un léger cri, incapable de me retenir, ce qui enchante Simon. Je ne sais trop si ce cri l’a excité mais il se met à me ramoner comme s’il était seul dans ce trou. Jonathan, lui, ne bouge plus, profitant que la queue de Simon se frotte à la sienne. J’ai beau avoir deux queues dans le cul, je ne peux m’empêcher de penser que Jonathan se plait au contact d’une autre queue et ça me fait sourire. 

 

            En fin de compte, c’est bien que Simon ne ce soit pas préoccupé à me faire mal ou non. Je prends un énorme plaisir à sentir qu’il tente de me défoncer, espérant sans doute que je laisserais entendre encore un autre cri Il a ouvert le passage et sa queue a beau se faire aller à toute vitesse,  les seuls cris que je laisse entendre sont mes gémissements de plaisir. Je l’imagine derrière moi, avec sa shape de mâle alpha, se déhancher d’avant en arrière, augmentant toujours la cadence. Tout son corps tatoué en sueur en espérant que je ne supporte pas ses coups toujours plus brutaux. 

 

            Face à Jonathan, je le regarde. Il a les yeux fermés et un chuchotement sort de sa bouche. Un léger râlement qui me fait dire qu’il apprécie ce qu’il vit présentement. Il recommence à agiter sa queue en moi, sans doute décidé, lui aussi, à prendre sa place en tant que top. 

 

            Je leur lamente de me fourrer avec plus d’intensité, plus vite, plus fort car mon cul est en demande constante de sentir ces queues au plus profond de moi. Simon pose ses mains sur mes épaules et retire la sienne pour me l’enfoncer encore plus fort, répétant le mouvement à quelques reprises. Chaque fois qu’il me la met au fond de façon percutante, je crie tant la sensation est agréable. Je jubile et ça les excite de m’entendre, peut-être aussi leur égo de mâle qui, par leurs bites, me satisfait grandement. 

 

            Jonathan a ouvert les yeux et me regarde. Je le trouve beau aujourd’hui, sexy, son visage grimaçant pendant qu’il me fourre. Je sens qu’il est sur le point de me beurrer le tunnel. Si je ne me retenais pas, je l’embrasserais mais je sais que je ne peux pas car il ne fait pas cela avec un mec. 

 

            Derrière, Simon m’encule avec toujours autant d’intensité, jusqu’à ce qu’il laisse entendre un grand cri, annonçant qu’il jute en moi, me remplissant de son foutre chaud et crémeux. Aussitôt, Jonathan en fait de même. Tous deux poussent encore quelques coups secs et Simon se retire. Je demeure sur Jonathan mais sa queue perd de l’ampleur donc je me décide à me lever. Ce n’est pas vrai que ces deux lascars ont joui et pas moi. Je m’assieds sur le canapé.

 

— Venez ici que je vous lèche les queues pendant que je me crosse. 

 

            Tous deux se regardent et se rapproche de moi, montant sur le canapé pour m’offrir leurs queues gluantes. J’ouvre la bouche et Simon ne se gêne pas pour me l’enfoncer. Dieu que son foutre est bon. Je ne sais pas ce que je donnerais pour qu’il me fourre à nouveau mais je dois aussi m’occuper de la bite de Jonathan que je lèche à grands coups de langue pendant que je me branle. De voir ses deux mecs devant moi m’excite tant que je me vide les couilles de longs jets de nectar blanc que je reçois en plein visage. 

 

            Simon remet son jeans et Jonathan son bermuda et son t-shirt. Moi, je demeure là, exténué.

 

— Ce n’est pas tout, j’ai une job à faire moi. Dit Simon et remontant dans l’escabeau. Je dois bien en avoir pour au-moins cinq jours, six si je suis dérangé, poursuit-il en se balançant le cul.

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