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Voyeurisme familial

Chapitre 1

Inceste

Nous étions rentrés tard du cinéma ma mère et moi. Du haut de mes 18 ans je suis un garçon qui aime les films très violents contrairement à ma mère, qui préfère les films romantiques. Elle s’est séparée de mon père il y a deux ans et je vis avec elle tout le temps. Parfois quand on sort, c’est un peu comme si c’était ma petite amie, elle m’accompagne et c’est mieux que d’être seul.

Nous avions mangé rapidement une pizza sortie du congélateur, avant de se mettre au lit. Une fois sous les draps, j’essayais de trouver le sommeil, mais sans succès. Je repensais tellement au film que nous venions de voir, il était tellement effrayant. 

Puis j’entendis du bruit provenant de la chambre de ma mère. Je pensais qu’elle était entrain de faire un cauchemar à cause du film. Au bout d’un moment, ces gémissements commençaient à m’agacer. Je décidais d’aller la réveiller pour la réconforter. Je me dirigeais vers sa porte sur la pointes des pieds, puis j’ouvris la porte de quelques centimètres. Evidemment ce fut un choc pour moi quand j’ai vu ce qu’il se passait à l’intérieur.

Elle était nue, allongée sur le lit, entrain de se caresser. Je ne m’attendais pas du tout à ça, j’ai tout de suite senti mon rythme cardiaque s’accélérer. C’est vrai que de la voir comme ça, dans son moment d’intimité était très excitant. Malgré ses 45 ans, elle était très sexy, avec de belles formes féminines. Pendant sa stimulation manuelle, j’ai pu voir nettement sa choupette, luisante de mouille coquine, et surmontée d’une jolie touffe de poils pubiens de couleur brune. Elle avait vraiment l’air de prendre son pied. Ses doigts effleuraient son petit bouton pendant qu’elle se caressait un sein avec son autre main. 

Le film que nous venions de voir était maintenant sans importance face à cette scène érotique. A travers mes vêtements, je sentais mon sexe grandir et durcir. 

Tout à coup ma mère s’arrêta, et ouvrit le tiroir de la table de chevet, pour en sortir un gode. Elle le lécha pour l’humidifier puis se l’introduisit dans le cul. Je n’en croyait pas mes yeux, je n’aurais jamais pensé une seconde que ma mère aimait la sodomie, elle qui avait l’air si pure.

A peine son gode rentré qu’elle effectuait des mouvements d’avant en arrière, comme pour un vrai rapport. Puis elle se retourna, pour changer de position, et se mit à quatre pattes. Avec ses fesses bien bombées et bien rebondies, je bandais très fort en la voyant. Je regardais ce gode qu’elle maitrisait parfaitement dans son orifice anal, avec les lèvres de sa vulve, bien visibles en dessous. 

Ces petits cris qu’elle émettait me faisaient encore plus d’effet. Ensuite elle retira le gode puis reprit de plus belle ses caresses vaginales avec les doigts. Certaines personnes auraient pu dire que je n’avais pas le droit d’espionner ma mère ainsi, mais c’était tellement beau. A contrario, voir un homme se branler est beaucoup moins esthétique. 

Ma mère s’était remise dans la même position que tout à l’heure, allongée sur le dos avec les jambes écartées, et reprit inlassablement ses caresses intimes. J’étais aux premières loges comme la porte de sa chambre donne directement sur son lit, et l’interstice par lequel je regardais lui était imperceptible, selon moi. Ce fabuleux spectacle aurait pu durer une éternité que cela ne m’aurait pas gêné, bien au contraire. 

Tout à coup ma mère eut des spasmes, tout son corps tremblait et son dos se cambrait. J’ai compris qu’elle était entrain d’avoir un orgasme. A force de se titiller comme ça je me doutais qu’elle avait envie d’aller jusqu’au bout. Elle était très mignonne, à cet instant j’aurais vraiment apprécié être à ses côtés. Ensuite, elle cessa de se mouvoir, et resta immobile quelques secondes. Son visage semblait serein et paisible.

Après ce moment très chaud, je refermais doucement la porte sans faire de bruit. Je regagnais alors ma chambre toujours en tapinois. 


Ma mère devait probablement se caresser régulièrement, en raison de l’absence d’un homme pour la satisfaire. En effet, une femme a besoin de libérer la tension sexuelle, lorsque celle-ci devient trop importante. Il n’y a pas de raison que ce plaisir soit réservé aux collégiennes. Je suis vraiment ravi d’avoir pu voir ma mère se caresser. En général beaucoup de mères surprennent leur fiston entrain de se branler, mais l’inverse est bien plus rare. Peut-être parce-que les mamans célibataires attendent le moment propice pour pouvoir se caresser, sans crainte d’être dérangée par leurs vicieux bambins. 


Le lendemain matin, il y avait une drôle d’atmosphère entre ma mère et moi. Elle me faisait des clins d’oeils, des sourires, des paroles douces. Au bout d’un moment je compris qu’elle essayait de me dire quelque chose. Et puis elle finit par me dire qu’elle savait que je l’avais espionnée. Elle s’en était aperçue dès que j’ai commencé à l’observer. A ce moment là j’étais évidemment extrêmement gêné. Heureusement elle ne me gronda pas. De toute façon, c’est quelque chose de naturel, et il ne faut pas en avoir honte. D’ailleurs quand j’ai eu mes premières émotions à l’époque, c’est ma mère qui me donna ma première boîte de Kleenex pour mettre dans ma chambre. Les draps de mon lit m’avaient tout simplement trahi. C’était un passage obligé dans la vie d’une mère et son fils. 


Aujourd’hui je fantasme encore sur ma mère, qui continue de se caresser chaque soir, à croire qu’elle ne se cache même plus pour le faire, avec sa porte grande ouverte. 

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